De Dar es Salaam à Arusha

From Dar Es Salaam to Arusha

Mardi 1er juin
De retour de Zanzibar, nous sommes invités par Carole et Kizito pour le repas du soir.
C’est Kizito qui se met aux fourneaux et nous concocte un délicieux repas traditionnel.
Après cette fort sympathique soirée, nous passons la nuit dans notre Azalaï, juste devant leur maison, où il nous a attendu durant notre semaine sur Zanzibar.
Merci Carole et Kizito pour cette chaleureuse rencontre.

Coming back from Zanzibar Kizito prepares dinner for us with millet, teff (cereals originating from Ethiopia) and spinach made from cassava leaves. All prepared with coconut milk and spices and super tasty! I have bought teff at the market later on and will try reproduce this.
We spent the night in front of Carole and Kizito’s house, right where the Azalaï had spent the week during our absence.

Après avoir encore passé la matinée avec Carole et Kizito, nous nous séparons à regret et nous nous déplaçons vers une partie calme de la ville de Dar Es Salaam, la péninsule de Msasani, lieu de résidence des expatriés, où l’on accède facilement à tous les services, tel que supermarchés, restaurants, coiffeurs etc…
En chemin, on passe toutefois par le centre de la ville, saturé de trafic, pour nous rendre dans le quartier indien.
Selon les dires, c’est l’endroit où il faut aller si l’on a besoin de faire une bricole sur son véhicule.
Il se trouve justement que les batteries de la cabine de l’Azalaï nécessitent d’être remplacées.
Selon iOverlander, l’application que nous utilisons le plus pour trouver campings et services, Ilham batteries serait le plus fiable.
Arrivés devant le magasin, nous nous arrêtons en bloquant toute la circulation, les places de parc étant inexistantes.
Michel baisse sa vitre et crie que nous voulons acheter une batterie.
Instantanément, 3 personnes viennent prêter main forte en faisant dégager une place devant le magasin, et 3 minutes plus tard, l’Azalaï est rangé et la circulation reprend son cours.
L’échange des batteries se fera avec la même célérité
L’explication du problème, le choix des batteries, l’installation et le test que tout fonctionne bien prend à peine 1 heure et demie.
Ils sont vraiment spontanés et efficaces ces Indiens.

Our plan is now to visit Dar and to finish our new blog article.
For this Michel has found a lovely hotel in a quiet part of the city. It is very green here and we see various embassies and expat compounds. A big contrast to the crowded, colorful and noisy town centre only a few km from here!

Oh, and we also need a new camping batterie. It is loaded via a solar panel on our roof or via the motor while we drive. We need it mainly for our fridge and lights inside the camper. 
Dar es Salam seems to be the ideal place for this and we find a recommendation for a shop in the internet.
In very dense traffic (Dar has 6 million inhabitants!) we drive to the quarter where you can buy anything that has to do with cars. The GPS brings us to a narrow road where uncountable  little shops sell car batteries and related equipment.
Michel stops in front of “Illham Batteries” and blocks the whole traffic. He opens the window and signals that he wants to buy a battery. In no time the people of the shop create a parking slot for us by moving a sugar cane selling stand out of the way and the traffic can move on. Nobody thought it necessarily to blow the horn! Imagine this in Europe!
Our battery has a specific size and it takes a while to find a model that finally fits into the same spot. 

Ceci étant fait, nous nous remettons dans le flot de la circulation et rejoignons le Fig Tree Residences où nous allons passer les prochains jours.

Mercredi 2 juin
Visite des divers marchés de Dar es Salaam au programme pour aujourd’hui.
Nous avons rendez-vous avec Kizito et Carole au Kivukoni fish market à 09h00.
Un taxi d’Uber nous y amène en 45 minutes et la visite peut commencer.
Kizito, né ici, connait la ville comme sa poche et surtout, connait tout le monde.
Il nous fait ainsi découvrir le côté pile et le côté face, que le touriste non accompagné ne verra jamais.

To visit Dar we do a great tour of the different markets with Kizito and Carole as guides. It is a lively and colorful walk through the busy city and we see many places we would not have found or dared to visit on our own. 
We start with the huge fish market (interesting experience for my nose and stomach). It is not only a market for fresh fish and seafood but also for anything you may need in connection with buying, preparing and transporting it. There is an area where you can by freshly prepared local food, or where they fry your own fish for you, you can buy the sauces/pickles you may need, you can buy frying oil and there is a corner where they sell ice and packaging in case you have to transport the fish over a longer distance.

Les cuisines du marché au poissons où l’on peut faire cuire son propre poisson et le manger sur place.
The “restaurant”.

Le vendeur de coquillages.
Beautiful shells

Le stand des préparations épicées.
The pickles and sauces. I buy one with green mango. it is so hot that no bacteria can survive in it (I hope).

La cafétéria où le café est préparé sur du charbon de bois et servi avec des cacahuètes, tout ça pour l’équivalent de 8 de nos centimes.
And there is a coffee place where we stop and have a cup of coffee and a piece of peanut brittle – for 8 cents.

Les féculents et pâtes.
A multitude of dried beans and multi colored pasta shapes (extruded obviously 😉).

Les poissons séchés.
Huge heaps of dried fish (yes, a little smelly 😉)

Les légumes dans leur grande variété de couleurs.
There are tonnes of fresh and colorful vegetables and fruits.

Les bananes.

Les avocats, incroyablement crémeux, qui font le bonheur de Michel qui en est fan.
Soooo many avocados! and they are super creamy and don’t cost a thing. Heaven for Michel!

On change de quartier pour nous rendre au marché des fripes.
T-shirts en quantité.

And the second hand cloth and shoe market.
The next very big market: Second hand clothes and shoes from Europe are a big business here.
Everything is washed and ironed. The best pieces are sold in shops and.the rest comes here. A lot looks actually new.

Chaussures en vrac.

Encore dans un autre quartier de la ville, Kizito nous fait découvrir les coulisses des graveurs et sculpteurs sur ébène.

And another place where the woodcarving is done. Mainly with ebony.
The artisans are very skilled and it is hard not to buy some of the statues. But we really don’t have space in our car.
😢

This was my favorite piece 😢

On se déplace à nouveau, pour cette fois entrer dans le sein des peintres de l’art Tingatinga.
Le mouvement Tingatinga est une école de peinture tanzanienne fondée en 1960 par Eduardo Saidi Tingatinga.
Représentant le plus souvent des animaux, les couleurs sont utilisées pures, sans dilution ni mélange. L’emploi d’émaux donne un rendu brillant et glacé à l’ensemble.

But we do decide to buy a few paintings in the Tingatinga Centre!
The Tinga Tinga style painting (naive, caricatural, with bright, multiple layered bicycle paint) was developed by Edward Saïd Tingatinga in the second half of the 20th century in Dar Es Salaam. After his death it spread to most East Africa countries. It is purely tourist-oriented. No Tanzanian would ever buy a painting like this, Kizito had told us.
Well, a day later, after negotiations, we not only bought one big painting but also three small ones. Looks like we have a touristy taste.
😉

On fait ensuite un petit tour dans le quartier d’enfance de Kizito.
The market tour is followed by a visit of Kizito’s birthplace.

On termine notre tour en fin d’après-midi par une bière au bord de l’océan accompagnés par trois musiciens qui nous jouent quelques airs tanzaniens.
Followed by a beer at the famous Coco Beach.

Jeudi et vendredi 3 et 4 juin
On travaille principalement sur le troisième article de notre blog que l’on va publier aujourd’hui.
Des activités tel que coiffeur pour Sylke, restaurant etc. font aussi partie intégrante de ces deux journées.

Samedi 5 juin
Il est temps maintenant de reprendre notre progression vers le nord.
Toutefois, avant de mettre le cap au 360, nous faisons encore un passage dans le quartier des artistes peintres.
Lors de notre passage ici mercredi dernier, un tableau nous avais particulièrement plu.

The next day we we leave Dar el Salaam to explore the northern coast before we will turn west into the Usambara Mountains.
But not without buying the paintings I mentioned earlier. Below is the biggest one depicting two Impalas surrounded by birds in the typical Tinga Tinga style. I suppose either you love it (like me) or you don’t like it at all.

Nous entamons les négociations et une vingtaine de minutes plus tard, l’affaire est conclue, à la satisfaction des deux parties.
L’oeuvre embarquée dans l’Azalaï, nous quittons Dar Es Salaam pour de bon avec l’objectif de rallier la petite ville de pêcheurs de Bagamoyo.
C’est la Traveller’s Lodge que nous choisissons pour y passer la nuit, celle-ci ayant reçu les meilleurs commentaires dans notre application préférée, iOverlander.

Dimanche 6 juin
La ville de Bagamoyo mérite une petite visite.
Aujourd’hui, simple petit village de pêcheurs, elle était auparavant le plus important port de commerce de la région.
Trafiquants d’esclave, vendeurs d’ivoire et de copra, en faisaient le plus grand marché de la côte Est de l’Afrique centrale.
Occupée par les Allemands à la fin du 19ème siècle, ils y ont établi leur quartier général, avant de déplacer le port à Dar Es Salaam, où la profondeur de l’eau plus importante permettait l’accès aux bateaux à vapeur de l’époque.
Le bâtiment du QG a d’ailleurs été partiellement restauré.

Situated 80km North of Dar el Salaam Bagamoyo is today a simple fishing village but was once an important trading harbor for copra, ivory and slaves. In the late 19th century it had even developed into the most important trading harbor of the east Central African coast. 
It was then that it became the capital of the German East Africa colony until the harbor was moved to Dar Es Salaam where the bey was deeper and more adapted to heavy steam boats. In 1916 during world war l the Germans lost Bagamoyo to the British.

Some German buildings are still present. Like the partly renovated headquarters.

Aujourd’hui, c’est jour de marché sur la plage.
Cette jeune maman va essayer de gagner quelques Shillings en y vendant son chargement de fruits.
We are up early today and just in time for the veggie, fruit and fish market.

Nous voilà plongés au coeur de la foule, les pêcheurs tentant d’écouler le fruit de leur travail aux potentiels acheteurs, joliment vêtus de leurs habits aux couleurs bigarrées.

As usual, we are the only white people in the crowd. 2 months ago I would have felt very uncomfortable about this. Today I am still not super easy but don’t feel personally threatened anymore. I just know that we will pay higher prices than anyone else here and that if I had my phone in a pocket it would soon be gone. 
I think Michel doesn’t care at all and doesn’t really know what I am talking about here.
Maybe because he is taller than anyone else here and overlooks the crowd.
😉

Celui-là préfère s’abandonner aux bras de Morphée.
A few meters further there is quiet beach. Only the fish smell lingers on.

Nous quittons Bagamoyo en début d’après-midi.
Après avoir fièrement parcouru l’honorable distance de 230 kilomètres en 4 heures (fait rarissime), nous nous arrêtons à la Haule Classic Lodge, le jour allant tirer sa révérence dans peu de temps.

Lundi 7 juin
Nous retournons pour quelques jours au bord de l’océan indien avant de le quitter pour la région des Usambaras Mountains.
La région est très propice a la culture du sisal.

The region is full of Sisal plantations. The fiber of this agave variant is used for ropes and rough fabrics. Already cultivated here since a few hundred years in the plantations almost completely disappeared with the invention of nylon. They are back now strongly with the global interest in natural produce.

Cette fibre, issue des feuilles de l’agave, a eu ses heures de gloire avant l’apparition du nylon, puis a cessé d’être utilisée pendant quelques décennies.
Aujourd’hui, elle revient en force avec le changement d’attitude des peuples par rapport au synthétique et à la demande croissante des produits naturels.

Selon notre guide de voyage, la plage d’Usongo est l’une des plus belles du pays.
C’est par conséquent là que l’on va, en choisissant le Beach Crab Resort comme point de chute.
Ben…..en voyant l’endroit, on se demande qui a défini cette plage comme étant la plus belle de Tanzanie,
Une longue bande de sable sur plusieurs kilomètres s’offre à nos yeux mais sans charme particulier.
On a même pas pris une photo.

We plan our next stop at about 100km further north at the most beautiful beach and the nicest beach lodge of the Tanzanian coast, as per our guide books.
Unfortunately the coastline between us and this paradise is now a national park and if we want to drive through it we have to pay roughly 400 $US entrance fee for us and the car. So we decide for the 300km detour around the park…
…Only to realize that our guide books are not up to date. We have seen better beaches and the beach lodge is nice but looks a little neglected.
We have to admit though that the latter is certainly due to Covid. Without tourists for now more than a year there is no income and also no motivation for any maintenance. 
The hot, humid and salty climate at the cost has dose the rest: The natural material used for the cottages gets moldy quickly and then falls apart. A real pity!
In fact, most of the lodges and beach resorts we see along our road are in a bad state and are closed.

Mardi 8 juin
On avait prévu de passer 2 nuits dans cet endroit, mais ne trouvons aucun argument pour rester un jour de plus.
Nous longeons la côte en direction du nord et, arrivés à Pangani, la route s’interrompt brusquement au bord de la rivière éponyme.
Hakuna Matata, un ferry  va nous permettre de passer l’obstacle en quelques minutes.

On our way up the coast at the search for the best beach:

Un vingtaine de kilomètres plus loin, nous nous arrêtons au Peponi Beach Resort.
Encore un endroit chaudement recommandé par les guides de voyage mais qui paraît un peu négligé à nos yeux.
Il faut en fait comprendre que l’année Covid a complètement tué le tourisme, et que nous sommes dans les premiers à visiter à nouveau ces lieux.
Les propriétaires, souvent Blancs, sont rentrés chez eux et ont laissé un nombre très restreint d’employés s’occuper du site.
Comme il n’y a généralement pas de clients, on peut comprendre qu’ils ne font pas d’excès de zèle pour maintenir la place en parfaite condition.
Malgré le fait que nous soyons les seuls, nous prenons l’initiative de tester le restaurant à l’occasion du repas du soir et avons le privilège de pouvoir composer notre menu à notre convenance.
Ce sera Red Snapper (genre de daurade) pour le poisson avec crevettes et gambas, directement livrés par les pêcheurs du village voisin.
Un régal !!!

Mercredi 9 juin
Balade le long de la plage pour visiter le village de pêcheurs distant de 2 kilomètres.
Ce qui donne lieu à quelques images à marée basse.
Farniente pour le reste de la journée.

Despite our disappointment, a rather overcast sky and some rare thunderstorms we spent two more days at Pangani beach.
We are the only guests at the beach lodge and also the only tourists at the beach for probably hundreds of kilometers.
😁
We do realize that our expectations were very high and that the place is finally not so bad.
So we actually enjoy this two very lazy days, with a personalized service at the beach bar and the excellent restaurant…

Jeudi 10 juin
Météo un peu maussade prévue pour aujourd’hui.
Nous pensions rester ici 2 nuits, mais finalement, nous décidons de lever le camp et rejoindre notre prochain objectif, les Usambara Mountains.
200 kilomètres et 4 heures plus tard, nous changeons complètement d’atmosphère.
En route, quelques chargements sur deux-roues attirent notre attention.

…but then we are ready for a change. 
Also because the sun has now complete left us and there is more and more rain!

We leave the coast and turn west. We are headed direction Usambara Mountains.
(For the Germans: yes this is where the Usambara Veilchen comes from!).
200km and 4hours later we start to climb up the mountains.
On the road we observe inventive transportation manners.

Nous passons de l’océan indien à la montagne avec 1500 mètres de gain d’altitude, tout en passant des 30°C du bord de mer à un petit 20°C lorsque nous atteignons Irente Farm, notre première étape dans ces montagnes.
Du bar au bord de l’océan, nous passons au salon avec cheminée.

The cold season has just started here in the mountains. From over 30°C at the coast to around 20°C is a bit of a temperature choc for us and needs some adaptation in clothing! 😱
From the beach bar to Irente Farm lounge with open fire place within a day. 

Irente Farm a été construite à la fin du 19ème siècle par les Allemands afin de tester la possibilité d’implanter une plantation de café.
L’infertilité du sol les à toutefois amenés à abandonner cette idée en 1914.
La défaite allemande lors de la première guerre mondiale a permis aux Anglais de reprendre la ferme en 1918.
Peu après, elle a été rachetée par un fermier Grec qui y a planté 24 hectares de plants de café arabica et a aussi implanté une usine de production de produits laitiers.
Après l’indépendance de la Tanzanie en 1961, il vend la ferme à l’église Luthérienne qui la gère encore aujourd’hui.

Irente Farm is located at 1500m altitude within the very green western Usambaras.
It is one of the old farms that were built by the Germans or the English during colonial times late 19 or early 20 century. The Europeans started to cultivate coffee here but also enjoyed the cooler mountain climate during summer.

Vendredi 11 juin
Jolie randonnée dans les montagnes qui nous permet de découvrir la vie des villageois vivant dans cette région.
Ils vivent de leur récolte et souvent travaillent pour les fermes agricoles du coin.
The very fruitful region supplies Dar Es Salaam with fruits and veggies. For us it is ideal for hiking.Through villages, fields and forest.

La lessive est mise à sécher sur toute place ensoleillée.
Life is still very basic here. Often without electricity, poor water quality, in little wood and mud houses with one room for the whole family.

Le standard des maisons n’a rien à voir avec ce que l’on connait chez nous.
Maisons en torchis n’ayant qu’une seule pièce, dans laquelle toute la famille se réfugie pour passer la nuit.

Samedi 12 juin
La faune aussi change avec l’altitude.
Ce matin, nous avons droit à la visite de Léon le camé.
The climate is not only ideal for agriculture but also for insects and thus insect eaters. 😲
This one definitely does not want to let go of his tree branch…

But then decides to ignore us and walk away. His facial expression is so funny!

Dimanche 13 juin
On va se déplacer un peu dans ces Usmabara Mountains et rejoindre la Mambo View Point Eco Lodge.
Située à 1850 mètres d’altitude, la lodge se trouve sur le sommet d’une colline et nécessite deux heures et demie de conduite sur une piste cahoteuse pour y arriver.
Juste avant d’atteindre notre but (en haut à droite sur la photo), quelle n’est pas notre surprise de découvrir, à plus de 1800 mètres, un terrain de foot agrémenté de gradins creusés dans la pente.

We climb higher into the mountains to Mambo View Point Eco Lodge. 2 hours of partly rough road get us to 1850m altitude. Suddenly, in the middle of nowhere, just before we reach the lodge we find a perfectly flat, professional size football field with seating rows cut into the red soil of the climbing terrain. 🤔
Later we learn that this was sponsored by Marion and Herman, the Dutch owners of the Mambo lodge, who also help the people here to better their living conditions. The lodge was in fact created to help finance development projects.
Interesting fact: half of the population here is under 12 years old.

Après discussion avec Ali et Dagmara, les gérants de la lodge, nous apprenons que ce sont les propriétaires, Herman et Marion, Hollandais d’origine, qui ont sponsorisé l’aplanissement du terrain et la création de cet espace dans cet environnement où il n’y a pas un coin de plat.
Ils soutiennent d’ailleurs toute la région par des actions diverses ayant pour but d’améliorer la condition de vie des habitants de ces montagnes, dont plus de la moitié a moins de 12 ans.
Une vue imprenable s’offre à nous directement depuis notre Azalaï, que nous avons parqué au bord de la pente.

We park our Azalaï on a little spot below the reception and need a bit of time to level the wheels with big pieces of wood. It is worth the effort, the view is exceptional! Apparently at clear weather you can see the Kilimanjaro from here at 170km!
We are again the only guests, great for us but sad for the lodge and it’s employees
😥

Par temps clair, paraît-il qu’il est même possible de voir le Mt Kilimandjaro distant de 170 kilomètres.

Lundi 14 juin
Journée tranquille à la Lodge et repas en commun avec Hermann et Marion en soirée.

In the evening we have dinner together with the owners and hear a lot about ongoing development projects. All are based on the principle “enhance the quality of life for the people living around Mambo village (around 50’000). Not by aid, but by trade, education transfer of knowledge and capacity building”.
For example a longer term project where a Suisse agronomist comes here regularly and teaches hands-on about ecological farming.

Mardi 15 juin
Dès l’aurore, départ à pied depuis la lodge en compagnie de notre guide Josef, pour un circuit de 4 heures, d’abord à flanc de falaise puis par villages et forêt.
A peine quitté la réception de la lodge, voilà que l’horizon se dégage devant nos yeux, nous permettant d’apercevoir la maison d’Herman et Marion, nichée tel le nid d’aigle, tout au bord du précipice.

The next day we leave early for a half day hike with our guide Josef. First along the long cliff then through the villages.
Marion’s and Herman’s house at the edge of the cliff with a breathtaking view!

On grimpe dans la falaise sur un sentier à peine marqué

Good we have a guide to find the footpath!

Tiens ! Il y a longtemps que l’on ne vous avait montré de chenilles.
Celle là mesure 15cm.

An other impressive caterpillar. This time good 15cm long!

Arrivés en haut, une pause s’impose pour admirer le paysage.

A little break with a view. 😲

On longe maintenant une forêt de pins (importés par les allemands à la fin du 19ème siècle dans le but de se fournir en bois de feu).
Le hasard d’un effet d’optique fait apparaître l’un de ceux ci joliment décoré.


We walk along a pine forest imported by the Germans during colonial times to grow fire wood. The locals still continue this, since pine grows much quicker than any local tree.

L’une des nombreuses tâches de la vie quotidienne dévolues aux femmes est d’approvisionner la famille en eau.
Celle-ci vient s’approvisionner à l’un des 12 puits forés sous l’impulsion de l’équipe de la Lodge et maintenue maintenant par une équipe de locaux à qui en a pris la responsabilité.

One of the numerous dwells Mambo lodge has placed in the area. Maintenance is now  organized through a local waterboard. 

Et aussi en bois de feu.

A picture Michel wants to take since a while! So impressive how they balance this load on the head!

Dans l’un des villages traversés, une école, dont les élèves sont en récréation, mérite une photo pour immortaliser leur joli sourire.
L’école est obligatoire en Tanzanie.
Les élèves doivent porter l’uniforme qui doit être fourni par les parents, ce qui leur pose souvent un problème financier.
La qualité de l’enseignement est très pauvre car il est courant de voir plus d’une centaine d’élèves par classe dû au fait que les enseignants sont très mal payés et donc en sous effectif.
Selon les statistiques, après leur temps de scolarité obligatoire, moins de 10% des élèves savent lire et écrire et un 1% aura le niveau suffisant pour entreprendre des études universitaires.

Muslim School children in their uniform.
Uniform is obligatory and parents have to provide it. Often with difficulties. 
School in general is obligatory in Tanzania. Unfortunately the teachers are very badly paid and there are often 100 children in one class! Statistically in this area 90% of the children go to school but only 5 to 10% know how to read and write when they finish.
😥
Roughly 60% of the people are Muslim and the remaining 40% are Christian. There area absolutely no tensions between both and mixed marriages are ok. Their philosophy: both religions were brought from outside into the country and everybody here is still from the same origin and nation.
We are really impressed with this! 

Les Usambara Mountains, à la terre très fertile, permettent jusqu’à 3 récoltes annuelles.
La terre est exclusivement travaillée à la force des bras et aucune machine agricole ne vient les aider à la réalisation de ce dur labeur.

Fertile soil and climate allow up to three crops per year! However all is done manually without any machine or even the help of an animal for ploughing!

Tout à coup, Josef nous fait signe de nous approcher et de regarder dans un buisson bordant le chemin.
Il faut bien nous concentrer pour enfin apercevoir un caméléon parfaitement camouflé dans le feuillage.

Thanks to Josef we see this perfectly camouflaged chameleon. 
He places it delicately in our hands and with its little fingers it grips with surprising strength. What an amazing animal! Look at the colors, the texture of its skin and its funny double pointy nose. (It is called two horned chameleon and is endemic to the western Usambara mountains).

On le prend délicatement dans la main pour l’examiner d’un peu plus près.

Les maisons, construites habituellement sur une structure en bois dont les parois sont recouvertes de boue séchée, qui se désagrège facilement à la saison des pluies, sont maintenant faites de briques de cette même boue, mais qui après avoir été cuites au four, offrent une bien meilleure  résistance aux intempéries.

A little bit about local architecture:
The traditional houses here are made from a woodstructure covered with mud and then sometimes white washed with a lime paint. In the long gone past the roof was covered with banana leaves or straw, now replaced by tin that first came from flattened metal oil containers. When the government imposed a changed to plastic oil containers the population had to start buying corrugated iron. (see the house at the right hand side of the picture). 
Newer buildings are made from mud bricks that resist better to the humid weather conditions. For drying the bricks are piled in a specific way and a fire is lit underneath for several days. (See the pile at the left hand side of the picture).

Jolie balade !

Mercredi 16 juin
Il est temps de reprendre la route en direction d’Arusha.
Au moment du départ, toute l’équipe se réunit pour nous faire ses adieux.

Farewell to Mambo View Point!

3 heures de piste cahoteuse nous ramènent sur la route principale et 2 heures supplémentaires nous permettent d’atteindre la destination intermédiaire du jour, Elephant Motel en direction d’Arusha.
En fait d’éléphants nous sommes plutôt accueillis, et bientôt envahis, par une famille de singes. L’un d’eux refuse obstinément de quitter le capot de l’Azalaï.

3 hours of dirt road and 2 hour of windy tarred road lead us to the main road direction Arusha, from where all the big safaris start to the famous parks in the north of Tanzania.
We overnight on the parking of Elephant motel. When we come back from a coffee our car is surrounded by a group of monkeys. Nothing unusual here only that one of them does not want to leave its place on the bonnet and makes seriously threatening gestures.

En fait, on comprend assez vite pourquoi: il avait juste envie de profiter de la chaleur résiduelle du capot.

We leave him alone an soon understand. It is the colder season here and the warm bonnet is a nice place for a snooz. 😄

Jeudi 17 juin au Dimanche 20 juin
On se rapproche gentiment d’Arusha et passons ces trois jours au Keys Hôtel à Moshi.
Nous sommes autorisés de camper dans l’arrière cour qui sert de garage et de déchetterie au jardinier et on nous met gentiment un bungalow à disposition pour douche et toilettes.
On va plutôt passer nos journées sur la terrasse de l’hôtel d’où la vue sur la piscine est plus agréable que celle que l’on a depuis notre Azalaï.

Second stop on our way to our safari at Keys hotel in Moshi. All camp ground are closed in this area due to the missing tourists. But the hotel let us camp in the backyard between the garage and the waist pit 🥴. Not ideal but the best we can get. They let us use the very clean bathroom of one of their Rondavels and the common area has a pleasant view onto the pool area.
We are two days early for the start of our safari at Arusha. Although Arusha is a nice town it is rather wet and cold at the moment. So we stay here for 3 nights at 500m lower where the temperature is pleasant.
We use the time to write our blog and plan next travel steps for after our safari.

Dimanche 20 juin
Cette fois on y est !
Premier jour de notre Safari pour lequel on a laissé le soin de l’organisation à notre amie Geneviève Hall, directrice et propriétaire de l’agence Tanzania-Travels.
Elle nous a concocté un programme sur 9 jours, gentiment adapté à nos souhaits, ce qu’elle fait d’ailleurs pour tous ses clients.
La Tanzanie pratique des prix totalement prohibitifs pour l’entrée de ses parcs nationaux aux étrangers.
Voyez plutôt :
75 $US par personne pour l’accès au parc,
30 $US par personne pour une place de camping
300 $US pour une voiture privée avec plaques étrangères.
On arrive ainsi à un total de 510 $US par jour, juste pour être dans le parc.
À cela il faut ajouter le prix d’un « Game Drive » sortie en jeep avec un ranger de 150 $US si l’on veut avoir plus de chances de voir un maximum d’animaux.
On a donc préféré laisser notre Azalaï à « Karama lodge » à Arusha et de se laisser conduire à travers les parcs par un chauffeur privé durant ces 9 jours de safari.

We have decided to do the real thing for our 10 days Safari in the northern parks of Tanzania. Means we will leave our Azalaï behind, be pampered by our dedicated guide and driver and sleep in beautiful and cozy bush lodges. 🤩 Our Suisse friend Geneviève from Tanzania Travels has put a wonderful program together for us!
We have to admit that one of the reasons for this choice is the excessive pricing Tanzania applies for foreign “self drivers”. (300$ per day for park access for foreign cars. On top of 75$ access and 30$ camping fee per person per day. As a comparison Kenya charges 3$ per day for a car, no matter what license plate).
But we also take into account that a local guide knows where to find the animals.

Lundi 21 juin
Notre chauffeur Said vient nous chercher après le petit déjeuner et commence par nous faire visiter Arusha.
Première étape au Centre Culturel représentant toutes formes d’artisanat africain.
Les pièces présentées sont toutes de pures merveilles et on pourrait y passer la journée sans se lasser.

Today Said our super friendly energetic and knowledgeable guide an driver picks us up and we start with a visit of Arusha.

First the Cultural Heritage Centre. Is is a huge size exhibition of African art. There are paintings, furniture and masques as well as statues from wood, metal or stone and all sorts of other objects. All of them of extraordinary beauty! We stayed for more than an hour and didn’t seen half of what is there. We will definitely come back to see more! (And also to buy a table 😇).

Sylke ayant envie d’acheter des sous-plats d’artisanat Massaï, Said nous emmène dans un quartier de la ville dédié à cet art.
Elle y trouve son bonheur assez rapidement malgré une offre abondante.

We continue with a Masai crafts market where we buy a set of placemats. Michel demonstrates his good negotiation skills. We pay about half of what the Masai woman asked at the beginning. I myself have absolutely no talent for this. I feel sorry for the hard working women and would probably end up paying more than what they ask. 🥴

En route maintenant pour notre lodge « Maramboi tented Camp » tout au bord du lac Manyara, depuis laquelle nous allons visiter le parc de Tarangire durant la journée de demain.
L’endroit est sublime et tout en sirotant notre gin-tonic depuis le bar, quelques gnous paissent tranquillement à quelques mètres devant nous.

At our first lodgeMaramboi”, we pleasantly dive into African wilderness ambiance sitting at the open lounge with a gin tonic in our hand watching zebras and wildebeest grazing close by.

Une découpe de l’Afrique avec au milieu à droite la Tanzanie, dont la petite tache claire représente l’endroit où nous nous trouvons.

An African shaped window with a patch for Tanzania gives yo an idea whereabout we are. See how close the animals are on the other side!

Un passage au bord de la piscine s’impose, afin d’admirer le coucher de soleil, avant de passer à table.

The African night falls quickly accompanied by the typical surrounding sound of humming insects, chirping night birds, a lion roaring in the distance, chucking hyenas and a bellowing wildebeests.

Mardi 22 juin
Petit-déjeuner à 06h00.
On va partir tôt, pour une visite du parc Tarangire.
Ce parc entoure la vallée de la rivière Tarangire et présente une forme allongée de près de 100 kilomètres de long pour 30 de large.
Said nous conduit à travers cet écosystème de steppe massaï durant toute la journée, nous faisant découvrir cet endroit privilégié par une grande communauté d’éléphants.

We are at Manyara lake at the border of the Tarangire National Park in particular known for its numerous elephants.
The park is 100km long and 30km large with the river Tarangire in the middle.

Mercredi 23 juin
A quelques 150 kilomètres au nord du lac Manyara se trouve le lac Natron.
Lac salé, d’origine tectonique, il a une profondeur moyenne de 2 mètres.
Ses eaux, riches en micro-nutriments, attirent une importante communauté de flamants nains qui se régalent d’algues bleues et qui s’y reproduisent et y nidifient.
Pour y accéder, nous entrons dans les régions occupées par le peuple Massaï.
Peuple de bergers, les Massaï étaient autrefois nomades mais deviennent de plus en plus sédentaires.
Ils restent cependant fortement ancrés dans leurs traditions et vivent encore dans des rondavels (huttes rondes en torchis) concentrées en villages et protégées des animaux sauvages par une clôture en bois ou par un tressage de branches d’acacias aux longues épines acérées.

150km north from here very secluded lays the lake Natron right at the border with Kenya. It is a mineral rich soda lake and despite its alkaline states (pH 10!) it is feeding and breeding ground for hundreds of thousands of flamingos. 
The territory is owned by the Masai. Once nomads they are becoming sedentary now, but still stick to their distinct customs and dresses. The Masai are famous for their fearsome reputations as warriors. Their traditional lifestyle centres around their cattle, and all of the Maasai’s needs for food are met by their cattle. They eat the meat, drink the milk daily, and drink the blood on occasion.
The measure of a man’s wealth is in terms of cattle and children. A herd of 50 cattle is respectable, and the more children the better. A man who has plenty of one but not the other is considered to be poor.

A typical Masai village with rondavels and a surrounding wooden fence.

Arrivés à Massai Girafe Camp, notre destination du jour, Pedro, notre guide Massaï va nous accompagner pour une balade de fin d’après-midi jusqu’à Engero Sero waterfalls, une jolie cascade au pied de laquelle nous pourrons faire trempette.

Pedro our Masai guide leads us to the Engero Sero waterfalls, which flow over craggy rocks into a natural pool. We walk trough the fall into a small gorge where we swim in gentle rapids. Very beautiful!
The lush vegetation around the waterfall is contrasting with the arid area around the lake.

En chemin, nous rencontrons quelques femmes Massaï terminant leur lessive qu’elles ont mis à sécher sur les pierres réchauffées par le soleil.
Masai women doing the washing and children playing in and around the river.

Jeudi 24 juin
Balade au lever du jour jusqu’aux abords du lac Natron.
Ayant beaucoup plu ces derniers mois, le lac atteint un niveau exceptionnellement haut, et de ce fait, les nutriments y sont dilués et offrent moins d’intérêt pour les flamants.
Une petite communauté d’une centaine d’individus est cependant présente pour nous accueillir lorsque l’astre du jour se présente à l’horizon.

Very early we walk from our lodge “Massai Girafe Camp” to Lake Natron for sunrise. Unfortunately it is not the right season to see the big flocks of flamingos, neither for the deep red color of the lake since unusual heavy rains from the rainy season have diluted the water.
Never mind, there are some of the flamingos and the whole atmosphere is peaceful beauty.

La cendre volcanique de la vallée du Grand Rift est recueillie dans des bassins comme celui de lac Natron, où l’important taux d’évaporation laisse derrière lui des dépôts de trona et de natron. Ces deux minéraux alcalins participent à élever le pH de l’eau jusqu’à 10.5, un seuil proche de celui d’une solution d’ammoniaque.
Ceci a pour effet de littéralement momifier les animaux qui n’ont pas réussi à s’adapter à ce milieux des plus hostile.

The high mineral concentration in the lake literally petrifies dead animals.

Deux enfants Massaï, curieux de notre présence viennent nous dire bonjour.

Curious Masai kids.

Le Ol Doinyo Lengai (la montagne de Dieu) que l’on voit en arrière fond est le troisième plus haut volcan de Tanzanie, après le Kilimanjaro et le Mt Meru.
Il est le seul encore actif et on peut apercevoir son lac de lave au fond de son cratère profond de 600 mètres, pour autant que l’on ait l’énergie de gravir les 2000 mètres de dénivelé qui sont nécessaires pour atteindre son sommet qui culmine à 2962 mètres.

The whole landscape is dominated by the still active volcano “Ol Doinyo Lengai” (mountain of god) with its 3188m. It is part of the volcanic system of the East African Rift and last erupted in 1960. If you want to hike the 6 hours and 2000m to the top you need to do this during the night as the black stone heats up too much during the day. 

The stark scenery is beautiful in its simplicity.

Retour à la lodge pour le petit déjeuner.

Well deserved breakfast at Masai Giraffe lodge our lodge,

Avant de partir, on fait encore une petite visite aux femmes Massai pour leur acheter quelques bracelets de perles.

Where we also by some lovely bracelets from a group of Masai women.

Longue journée pour rejoindre Whisper tented camp, le site propriété de Geneviève.
Ici, la tente principale qui fait office de réception et de restaurant.
Les clients, quand à eux sont logés dans 7 autres tentes qui complètent l’offre du camp.
Celui-ci étant non clôturé, il faut, dès la nuit tombée, se faire accompagner par un Massaï armé de sa lance et de sa puissante lampe torche, pour rejoindre notre tente ou venir au restaurant.
Toute les nuits, nous entendrons le rugissement des lions et le ricanement des hyènes.
Nous allons y passer les 3 prochains jours.

From here Saïd drives us west to the Serengeti and the Whisper Tented Camp where we will stay for the next 3 days.
Whisper is a perfect mixture of simple yet luxurious. There are only 7 individual tents and one common area/restaurant tent. The whole is set up in the middle of the bush and we hear hyenas and lions every night very close by! Food is delicious and the staff is super friendly! Is situated in central Serengeti on 15min away from the airport.

.

En chemin, deux rapaces ont retenu notre attention.

Hawk and eagle along the road.

Vendredi 25 juin
On passe la journée en safari dans le parc du Serengeti.
La plaine du Serengeti est une savane de 60’000 km2 (donc plus grande que la Suisse) qui se trouve à cheval sur la Tanzanie et le Kenya.
Serengeti signifie « plaine sans fin en langue massaï »
Elle est surtout connue pour les grandes migrations de millions d’herbivores.
Chaque année, en octobre, plus de deux millions de ceux-ci migrent des collines du nord vers les plaines du sud, traversant la rivière Mara avant de reprendre le chemin inverse au mois d’avril.
Près de 250’000 bêtes ne survivent pas à ce voyage de 800 kilomètres et meurent d’épuisement ou sont prélevées par des prédateurs.
Nous voyons déjà des centaines de zèbres converger vers un même point en vue du prochain départ.

Said takes us on safari through Serengeti the whole next day.
Serengeti protected area includes roughly 30’000km2 (3/4 of the size of Switzerland). It is renown for its large lion population and the great migration of wildebeests, zebras and gazelles. Led by the zebras roughly 2 million animals follow a circular route between southern Serengeti in Tanzania and the Masai Mara reserve further north in Kenya. This migration is a natural yearly phenomenon determined by the availability of grazing. 
While we are here zebras and wildebeest have started grouping and are beginning to move north.

Voici quelques scènes rencontrées au hasard de notre visite.
Here a selection of what we saw today:

Vers les 14 heures, Said, notre chauffeur guide, se fait prendre dans une petite dépression du terrain caché par les herbes lors d’une manoeuvre en marche arrière.
Il enclenche alors le 4×4 sur le véhicule et oh! surprise, plus de transmission mécanique aux roues malgré toutes les tentatives effectuées sur les leviers.
Bien sûr, pas de réseau téléphonique à cet endroit.
Finalement, Said monte sur le toit du véhicule et réussit à accrocher un signal, ce qui lui permet d’atteindre l’une de ses connaissances qui va partir à notre recherche.

Just in case we needed more entertainment our car gets stuck in a swamp. Obviously at a location furthest away from all traffic and without phone coverage. 
Well, we have lots of water and some leftovers from our picnic but how long will it take until someone drives through this secondary route? Spending the night here would be rather uncomfortable and cold.
🤔

Parallèlement, Michel envoie aussi un SMS à Geneviève à l’aide de notre balise satellite inReach.
Le message passe sans problème et elle envoie également un deuxième véhicule de son côté.
Ce sera finalement celui de Said qui, après un peu plus de 3 heures d’attente, viendra nous remorquer pour notre retour à la lodge.

Finally Said is able to connect his phone from the roof of the car and Michel sends a satellite message to Geneviève our tour organizer. Two cars are sent to our rescue and the first finds us 3 hours later, just before sunset. The time has passed really quick and I think our rescue teams were actually more stressed than us! 🙃

Samedi 26 juin
Safari pédestre au départ de la lodge au programme ce matin.
Sortie de 3 heures pour laquelle nous sommes accompagnés par Leo le ranger, armé de son fusil et d’Altaretoi, notre guide Massai.

The next morning we have a walking safari on the program. We leave early morning with a Masai guide and an armed ranger. We joke that we will see at least one lion, which is very unlikely.
5 minutes later our guide spots a buffalo not far away and suddenly we see a lioness chasing it! Close to this we see two heads popping up and two more lioness’ observe us. They both leave but two more appear. We finally count 7 of them. 😲
Our ranger says that we don’t really count as pray for them. But I think 7 of them together may have a different opinion. The whole thing happened not more than 100m away from us, but luckily there is a river between them and us and lions don’t really like water!
The rest of the walk is less agitated and we enjoy the sight of a group of giraffes, impalas and a big heron.
We really enjoyed this! Quite a different experience to sitting in a car.

Après à peine 15 minutes de marche, nos regards sont attirés par un mouvement dans la savane.
Nous apercevons alors une lionne chassant un buffle, qui était venu s’abreuver à la rivière toute proche.
En observant d’un peu plus près, nous finissons par apercevoir sept lionnes qui sont tapies dans les herbes et qui, nous ayant aperçu, se lèvent les unes après les autres pour se mettre hors de portée de notre vue.

Impalas et héron complèterons cette sortie.

L’après-midi est consacré à une sortie en voiture dans le Serengeti.
La chance nous sourit avec cette famille de lions qui nous offrent un spectacle famillial ravissant.
Another car safari is planned for the afternoon and Said finds more lions for us: 😁

Bon, va falloir que je m’occupe des petits !
Mama Simba regroups her little ones.

Mais où es-ce qu’ils sont passés ?

Ah, en voilà un !

– Dis, t’as pas vu tes frères et soeurs ?
– Si,si, regarde, ils sont là bas !
– Ok, je vais aller les chercher.

Ah, vous voilà !

Bon, allez, va falloir vous bouger !
Il faut que l’on trouve quelque chose à se mettre sous la dent !

Dimanche 27 juin
C’est notre dernière journée dans les parcs du nord de la Tanzanie et c’est le tour de la Caldera du Ngorongoro de recevoir notre visite.
The last day of our safari brings us to the famous Ngorgoro crater.

Cette caldera de 21 kilomètres de long pour 18 de large a une profondeur de 600 mètres.
Il y a environ 2,5 million d’années, l’explosion d’un volcan géant a vu son cône s’ effondrer, formant cette plaine de plus de 220 km2.
Elle offre un terrain idéal pour l’ensemble des animaux sauvages, qui trouvent ici de quoi se nourrir tout au long de l’année.

The Ngorongoro Crater is part of a conservation area. It is the world’s largest inactive, intact and unfilled volcanic caldera. The crater, which formed when a large volcano exploded and collapsed on itself two to three million years ago, is 610 metres deep and roughly 20km in diameter.
The crater floor is 1,800 metres (5,900 feet) above sea level and is home to a large number of wild animals. 
To enter the crater we have to descend from the crater rim. Just like the elephants that unlike most of the animal don’t find enough food here for the whole year.
You can see the crater wall in the distance on the below picture with a long cloud hovering above it. 
Quite an amazing geography!

Pour changer des gros animaux, cette grue royale nous a parus fort attrayante et mérite bien d’être immortalisée.
An elegant group of golden-crowned cranes.
Besides many other animals we even see two rhinos confronting each other! But too far for a pic. 😢

Nous terminons la journée dans le Ngorongoro forest tented camp.
Plutôt qu’une simple douche pour nous dépoussiérer, un passage au jacuzzi avec vue nous est proposé.

In the evening we are as usual covered in dust. But this time we not only take a shower, but also enjoy a jacuzzi with a view! 🤩
Live is good to us!!!

Lundi 28 juin
Cette journée marque la fin de notre safari.
Nous quittions définitivement la région des parcs pour rejoindre l’aérodrome de Manyara d’où un petit avion à hélice d’une dizaine de places nous ramène à Arusha et à la Karama Lodge que nous avions déjà visitée pour notre première nuit de safari.

Our safari trip is already over! And a tiny plane brings us back to Arusha. 

Mardi 29 juin
Journée placée sous le signe de la tristesse.
Sylke va rentrer en Suisse en urgence aujourd’hui et rallier l’Allemagne dans la foulée, sa maman étant très malade.
Michel quand à lui va passer au Kenya et rejoindre Mombasa afin d’organiser le rapatriement de l’Azalaï par porte-conteneur avant de prendre l’avion pour son retour en Suisse.
Après une longue réflexion, nous avons décidé de mettre un terme à notre découverte de l’Afrique.
La Namibie, ainsi que l’Afrique du Sud, étant à nouveau en lockdown partiel après l’apparition du variant indien du Covid sur leur territoire, nous ne savons pas trop comment la situation va évoluer par ici.
Autant avoir notre Azalaï près de nous pour la suite de nos projets.
N’ayant pas pu rentrer par la route en passant par l’Éthiopie, le Soudan (ces deux pays étant en guerre), l’Arabie saoudite, Oman, Turquie, Grèce, ex Yougoslavie……nous imaginons faire le trajet à l’envers, depuis la Suisse vers Oman.
La visite du continent nord américain est aussi une option qui nous tente…..et pourquoi pas l’Asie?
Il y a tant de pays intéressants à découvrir !!!

Sadly our Africa trip ends here a little earlier than planned.
I take a flight back home today since my mother is very ill. 
Michel continues to Mombasa to ship the Azalaï back to Switzerland and will take a flight home from there.
After long reflections we have decided to terminate our Africa travel now.
With the new Covid variants and a new lockdown of several countries in Southern Africa we are not sure what the near future brings to Eastern Africa. So we prefer to have the Azalaï accessible with us in CH.
It is sad that we can’t pursue our plans to drive back home via Ethiopia, Sudan, Oman, Iran, etc, but who knows, maybe when all its calmed down we do it the other way round and drive from CH to Oman. 
Or we go to Canada and Alaska instead? And how about Asia? 🤔

Ici, une image représentant la route que nous avons suivie avec les différents points de chute.

Here a map as overview for our travel. 6 weeks Zambia, 7 weeks Tanzania and 1 week Kenya for Michel. Each green triangle represents a stop of one or more nights.

Epilogue
Ces trois mois passés en Zambie d’abord et en Tanzanie ensuite nous ont beaucoup plu.
La gentillesse et l’accueil des personnes que nous avons eu l’occasion de rencontrer nous a fait chaud au coeur.
Vivant pourtant avec moins de 2 Dollars par jour, le 90% de ce peuple garde le sourire et reste positif.
Certainement que le climat n’y est pas étranger, car la nature est très généreuse à leur égard, en leur fournissant gratuitement une nourriture abondante et saine.
En échangeant avec eux, nous avons beaucoup appris sur leur manière de vivre, de penser et de se comporter et ceci nous a permis de revoir certains préjugés que nous avions avant de les connaitre un peu mieux.
Nous avions prévu de passer encore un mois au Kenya avant de rentrer en Suisse mais les circonstances étant ce qu’elles sont, l’Azalaï est chargé dans son conteneur pour son retour en Suisse.

During the last 3 months we have seen a lot of Zambia and Tanzania and met so many kind and welcoming people. In particular the lively Tanzanians got close to our heart.
We have learned a lot about the challenges the people and the two countries face, and we deeply experienced, their for us so unfamiliar culture.
There is plenty that we Europeans, for a more relaxed life, could learn from these heart warming, cheerful, creative champions in fire fighting.
As well as they could learn from us for a more comfortable existence.
However, from what we see, both is unlikely to happen quickly.
But who knows what the future brings?
Hakuna Matata! 😀

À toutes et tous, nous vous souhaitons un bel été et vous disons:
À bientôt pour nos prochaines aventures !

Amitiés de Milke

Du Lac Tanganyika à Zanzibar

Vendredi 30 avril
Nous sommes finalement restés 3 jours à  Flower & Fern Cottage, chez Jackie et Kevin et avons passé hier soir une agréable soirée chez eux après qu’ils nous aient invités pour le repas.
Avant de partir ce matin, Jackie nous donne encore vite quelques avocats, quelques bananes et va encore au poulailler pour récolter des oeufs du jour.

We finally stay 3 days at Jacki and Kevins beautiful farm close to lake Tanganyika in the north of Sambia. We are even invited for dinner and learn a lot about their challenging live as farmers between Zimbabwe and Zambia.
Before we leave Jackie provides us with fresh eggs, herbs, avocados and spinach right from their garden! 

Encore un petit tour dans le jardin, et c’est le moment de reprendre la route.

The great thing about traveling is that we see so many great places and meet so many people that become friends. The less good thing is that it is very unlikely to see them again. 😢

La journée s’annonce bien ensoleillée et nous prenons l’option de nous rendre au bord du lac Tanganyika.

We decide to spend a few days at the sandy beaches of lake Tanganyika
So for the next two days we will do the classical beach program.
On Sunday high grade military guy has its wedding at the lodge and we enjoy the “show”.

Après avoir passé la ville de Mbala, une piste complètement défoncée nous amène, après 2 heures de lutte, dans un endroit idyllique, au joli nom de Isanga Bay Lodge.
Nous sommes bien récompensés car il faut admettre que l’endroit est magnifique.

A very rough and rocky 30km long dirt road takes us in 2 hours (!) to Isanga bay lodge and camping. Definitely a place we will stay more than a day. 🤩

Quelques mots sur le lac Tanganyika :
Formé il y a 12 millions d’années lors de la création de la grande faille de séparation des plaques eurasienne et africaine qui court de de Jordanie au Mozambique, ce lac, avec ses
700 km de long est le plus long du monde.
Sa profondeur de 1395 mètres le place en 2ème position des lacs les plus profonds de notre planète derrière le lac sibérien Baïkal.
Sa superficie n’est pas en reste puisqu’elle atteint le 80% de celle de la Suisse et sa capacité le 17% des réserves d’eau douce ce notre terre.
Il est aussi très agréable de s’y baigner puisque sa température oscille entre 23 et 28 degrés tout au long de l’année.

Did you know?: Lake Tanganyika is really huge! With 700km it is the longest lake in the world, and with 1395m the second deepest after the Baïkal lake in Siberia. It’s  surface covers 80% of Switzerland and it contains 1/6th of the global sweet water reserves.
It’s temperature varies from 23 to 28°C all year round. 
and right now it is just perfect.
😀

Samedi 1er mai
Journée farniente, baignade lecture, repas au restaurant.
Pas mal non plus de se laisser aller de temps en temps.

For the next two days we will do the classical beach program.

Dimanche 2 mai
Cette journée est placée sous le signe du mariage.
Un haut gradé de l’armée zambienne a organisé sa cérémonie de mariage en ce lieu paradisiaque.
Sans être directement invités, nous sommes plongés dans la fête qui va durer jusqu’en fin d’après-midi.

On Sunday a high grade military men has its wedding at the lodge and we enjoy the “show”.

Derniers instants avec Papa, Maman

Il sera bientôt trop tard pour dire NON !

Ils sont heureux et auront peut-être beaucoup d’enfants !

Lundi 3 mai
Bon, il faut reconnaître que l’endroit nous plait vraiment bien et que l’on ne s’en lasse pas.
Il ne nous faut pas bien longtemps pour décider d’y passer un jour de plus. 

Hmm... Do we really want to leave after 2 days?… Ok, we stay another 2 days.  😇

Mardi 4 mai
Finalement, après 4 jours, on décide de reprendre la route.
Nous sommes rapidement replongés dans l’ambiance des petits villages typiques de cette province nord de Zambie.

Typical village scenery between the lodge and the very last waterfall we will visit in Zambia.

32km. et deux heures plus tard, nous arrivons aux Kalambo Falls. 
Avec ses 235 mètres de chutes directe, elle est l’une des plus haute d’Afrique.
Ce sont les dernières que nous visitons en Zambie.

The Kalambo Falls on the Kalambo river is a 235m single-drop waterfall on the border of Zambia and Tanzania at the southeast end of Lake Tanganyika. It is one of the tallest uninterrupted falls in Africa.

Nous sommes accueillis de manière très sympathique par Livingstone, le responsable de la lodge et du camping.
En observant les alentours, nous remarquons un petit bâtiment sur lequel est apposé un écriteau marqué Restaurant.

Après avoir obtenu confirmation par Livingstone que c’en est bien un et qu’en plus il est ouvert, celui-ci nous propose de nous préparer un repas du soir.
On se met d’accord pour un poisson du lac Tanganyika du nom de « English Fish », on n’en saura pas plus, accompagné du plat traditionnel Zambien, le Nshima (Sorte de polenta de maïs), et de feuilles d’épinards.
Le poisson est ouvert en papillon et grillé sur un brasero au charbon de bois.

At the Kalambo falls there is a basic lodge and a little “restaurant”. Because of COVID and the low number of visitors the lodge manager is also the cook. He proposes to prepare fish from the lake for us.

Le résultat, représentant un plat typique des régions lacustres, s’avère très satisfaisant.

So we have butterflied, grilled fish (called “English fish” 🤔), with a local sort off spinach and the Sambian staple maize polenta called Nshima. All very tasty and prepared fresh! 

Mercredi 5 mai
Une petite surprise nous attend aujourd’hui avec notre fidèle Azalaï.
Lorsque l’on veut ouvrir le toit, on s’aperçoit rapidement que l’un des pistons chargés de le garder ouvert a perdu son huile et de par là, son efficacité.
Il faut donc trouver un moyen de le caler d’une façon ou d’une autre.
Sylke propose de prendre les planches que l’on place sous les roues, lorsque nous devons mettre  le véhicule de niveau, et de les mettre entre le bord de la cabine et le toit.
Et ça marche !

After so many years of service one of the roof pistons breaks. As a result, the roof doesn’t stay up anymore. It is quite a special size and we are not sure to be able to replace it anywhere here. At the moment we keep the roof open with one of the planks we normally use under the wheels to level the Azalaï for the night. It is less practical but it works! Uff!

On va essayer de trouver un piston à Dar es Salam et sinon, on attendra que notre Azalaï soit de retour en Suisse.

Tiens, celle-là, on l’avait pas encore vue !

And one more impressive caterpillar 😲

Jeudi 6 mai
Il s’agit maintenant de se préparer gentiment pour le passage de la frontière avec la Tanzanie.
On nous apprend qu’il faut un test Covid PCR négatif de moins de 72 heures pour passer la frontière.
Le nouveau président tanzanien n’est apparemment pas aussi laxiste que le précédent et a décidé de s’aligner avec la norme internationale à partir du 5 mai.
Bon, ben on va voir ce qu’on peut faire !
On se rend à l’hôpital de Mbala tout proche et là, on nous accueille très agréablement, mais ils peuvent malheureusement seulement nous faire un test rapide. Pour un PCR il faudrait aller à Kasama, 165km plus au sud.
On prend la décision de se contenter du test rapide et on verra bien demain si on peu le faire accepter par les douaniers.
A voir la grimace, ce n’est pas plus agréable ici qu’en Suisse.

It is time for us to cross over to Tanzania. Fortunately the borders are open now (still not the case with Zimbabwean, Malawi, etc). But unfortunately Tanzania has just now decided to oblige a PCR test for entry.  If we had crossed the boarder 3 days earlier we would not have needed any test. Too bad!
The local hospital in the little town of Mbala tells us that we need to go the 165km to Kasama for a PCR test, here they only do a quick test.
Ok we are in Africa where almost everything is negotiable, so we will try to cross the boarder with a quick test.

15 minutes plus tard on obtient le résultat.
Négatif pour les deux !
SI c’est positif, il y a aussi un trait au niveau du T.

The test is surprisingly quickly done. In a bit more than 45min all together we have the negative certificate!. And it is for free!
(with a second line at “T” the result is positive)

L’opération test covid s’est déroulée en à peine une heure.
Nous prenons maintenant la route pour Nakonde, ville frontière, et restons à la Wannabes Lodge pour passer le reste de la journée et la nuit.
Nous essayons toujours de passer les frontières en matinée, ce qui nous permet de rester zen, sachant que l’on a toute la journée devant nous.
On profite du Wifi de la Lodge pour remplir encore un formulaire en ligne, document indispensable pour entrer en Tanzanie.

Vendredi 7mai
Départ de la lodge à 09h00 et arrivée à la douane zambienne une demie heure plus tard.
Comme prévu, c’est un peu le chaos et il va falloir une bonne dose de patience avant d’être libérés côté Tanzanie.

In the morning we go to the border post at Nakonde. A habit we have taken to ensure we have all day to get the formalities done and still reach the next camping before night fall. (Driving at night is seriously dangerous, because of mad truck and bus drivers and also any kind of animal that can wander around).
It’ll turn out to be the right strategy once again!

Côté zambien, pas de problème.
Carnet de passage en douane et passeports sont tamponnés rapidement.
Ça va par contre sérieusement se compliquer côté tanzanien.
Pour essayer de nous simplifier la tâche, nous acceptons l’aide d’un « guide » qui va nous accompagner dans toutes les procédures et parlementer avec les fonctionnaires successifs en Swahili.
On commence par le bureau de la santé qui nous dit devoir désinfecter notre véhicule et veut voir notre Certificat Covid PCR.
On aimerait en savoir un peu plus sur la désinfection, car visiblement aucun des camions passant la frontière n’y est soumis, alors pourquoi nous ?
Le fonctionnaire perd patience et nous dit partir vers son chef avec nos tests rapides, à priori non valables, et que l’on sera convoqués par celui-ci.
Le temps de passer l’immigration et d’obtenir nos visas pour 90 jours, nous nous retrouvons dans le bureau du chef.
Sans agressivité mais beaucoup de fermeté il nous lit le règlement en vigueur depuis seulement 3 jours, concernant le certificat covid et qu’en aucun cas il peut accepter notre test rapide.
Il nous menace d’annuler nos visas, de retourner en Zambie faire un test PCR et de revenir quand nous aurons celui-ci.
Nous sommes prêts à renoncer d’entrer en Tanzanie et à revoir notre voyage, quand Charles, notre guide, commence à argumenter avec le chef (en Swahili toujours, il nous résumera la discussion par après), comme quoi il devrait se demander de savoir qu’elle opinion on va avoir de lui et de l’accueil réservé aux étrangers dans un pays qui a la réputation d’être habité par des gens très humains et faisant généralement preuve d’empathie.
Le discours de Charles porte ses fruits car le chef change soudain d’attitude et nous dit que si l’on accepte la désinfection de l’Azalaï pour 30’000 shillings (15 CHF) il nous fait un certificat de bonne santé à 20’000 shillings chacun et nous laisse aller.
On a juste l’impression qu’ils veulent se faire un peu d’argent sur notre dos, mais bon ……
On accepte tout ça sans plus rechigner et quittons le bureau du chef soulagés d’avoir passé cette première épreuve avec succès.
Il s’agit maintenant de faire tamponner notre « Carnet de passage en douane ».
Ça se complique à nouveau, car la préposée nous dit devoir présenter un formulaire d’exportation que la douane zambienne aurait dû nous  remettre.
Retour à la douane zambienne qui nous dit que la personne tanzanienne ne connait pas les nouvelles règles en vigueur et qu’il y a longtemps que ce n’est plus nécessaire.
Retour au guichet tanzanien et re-discussion jusqu’à ce que Charles (toujours lui) décide de s’adresser au chef du bureau, qu’il connait personnellement, et qui nous envoie finalement vers une autre personne.
Celle-ci accepte de tamponner notre carnet et nous fait aussi le certificat de taxe routière à
65 dollars US pour 3 mois.
Il nous aura fallu 4 heures et une bonne dose de patience pour boucler toutes ces formalités.
Merci à Charles (à gauche sur la photo) pour son aide. Sans lui, on aurait sûrement eu besoin de 2 heures de plus.

Here comes a bit of text, sorry, but it needs a few words to describe what we experienced.

Zambian side no problem to get the passports stamped and to export the car.

Very different at the Tanzanian side. We are told that first our car has to be fumigated, for 15$ US. We question this because we don’t see any truck or local car being treated. The official gets quickly upset, takes our Covid test certificates and goes to talk to his boss.
Meanwhile we move on and get our visas done.
The Health superior then summons us upstairs to his office and lectures us during almost an hour that we: need a PCR test (not only the quick test), that we refused an official order to fumigate our car, that we were not allowed to move on to the Visa counter, that he will retreat them and send us back to Sambia, etc,etc.
We agree to all of his points (not the place to make our point), and at the end we ask if there is a way to make him change his mind. “Surpise!” he suggests to give us a favor and fill out a form of ‘non observed Covid symptoms” for each of us. This costs 20$ each, not to forget the 15$ for the car fumigation and the 50$ each for the visas! And, suddenly very friendly, he lets us go. 😲
Mentally we both had been ready to turn around and go back to Botswana and Namibia.
This sudden turn around really came as a surprise. Although by now we should have known that with a little bit of money…
In any case it was a perfect learning for plenty of future encounters with police and officials in Tansania.

The fumigation is finally done by the first official we had met. Straight faced, with a small pump of some alcoholic solution, he sprays  some very selective spots of the Azalaï, “where we most likely put our hands” he says. (a bit inside and outside the driver cabin, not inside the camper itself, that is). He also mentions that at the beginning they had used chlorine, which had created some unpleasant stains inside the car, so they changed to alcohol 😱.

The actual temporary importation of the Azalaï (with the Carnet de passage) takes another hour, for the simple reason that the person at the counter doesn’t know the procedure. 😩

We are exhausted! 
It took us a total of 4 hours! and even Charles, the friendly facilitator we had hired to give us a hand says that he has enough for the day!

Charles s’occupe encore de nous organiser des cartes SIM pour nos téléphones avec 7GB de données pour 8CHF et, suite à la question de Sylke de savoir ce que mangent généralement les autochtones, il nous emmène dans un petit restaurant local situé dans une arrière cour et demande au cuisinier de nous faire une présentation de ce qu’il a préparé.
Riz épicé, nshima, galettes de blé, légumes et poulet font partie du menu du jour.
On repart avec une barquette à l’emporter que l’on va réchauffer pour notre repas du soir.

Charles still help us to get Tanzania SIM cards and data for our phones.
When I ask for typical local food he takes us to a hidden little restaurant where we buy some well deserved tasty looking rice with spices, vegetables and some chicken for the evening. 

Dès les premiers tours de roue dans ce pays, la différence nous apparaît instantanément par la présence de nombreux tuk-tuk dans le trafic et une conduite généralement beaucoup plus agressive qu’en Zambie.

The first 100km on Tanzanian road to our campsite clearly shows us the difference in driving style. Fast, aggressive, much denser traffic, dangerous overtaking. Motorbikes and Tuk-Tuks fill every free space. It needs much more attention than in Sambia and we will need a few days to adjust.

Un peu épuisés par cette journée administrative, nous nous arrêtons une centaine de kilomètres plus loin, peu avant Mbeya, à Utengule Coffee Lodge.
Une bonne surprise nous attend là.
N’ayant pas de camping proprement dit, ils nous mettent une maison complète à disposition pour le prix d’une nuitée de camping (15CHF par personne et par nuit).
On va pour la première fois depuis notre départ de Livingstone faire une infidélité à notre Azalaï et dormir dans un vrai lit.

At Utengule Coffee Lodge close to Mbeya we learn that the camping is being replaced by what the call “lodge camping”. For the same money (15$ per person per night) you have a non equipped 4 bedroom house with a big living room, terrace and garden
Fine with us! We move bed sheets, blanket and kitchen utensils from the Azalaï into the house and thoroughly enjoy 4 days in our temporary house.
😄
First time since almost 6 weeks that we don’t sleep in our Azalaï!

Quelques mots sur la Tanzanie:
Son nom est né de l’union du Tanganyika et de Zanzibar peu après leur indépendance de l’Angleterre en 1964.
Le pays, dont la capitale est Dodoma, couvre 22 fois la superficie de la Suisse et compte 60 millions d’habitants.
Le revenu principal du pays provient de l’agriculture, son sol étant très fertile.
Les grands points d’intérêt sont représentés par les parcs nationaux du Serengeti, du cratère du Ngorongoro, du lac Manyara et de sa célèbre montagne, le Kilimandjaro, plus haute montagne d’Afrique.

Introduction to Tanzania:
The union of the mainland Tanganyika and the island Zanzibar produced the name Tanzania. This happened just after the independence from the UK in 1964
Despite the many languages spoken in the country Kiswahili developed into a common language besides English.
We experience it’s people as friendly, open, lively, interested. Unfortunately corruption seems to be everywhere and limits the country severely in its progression. Since a few weeks there is a new president in place. Let’s see what she will do.
The country is 20 times bigger than Switzerland and has 60 million inhabitants. The capital was moved from Dar Es Salaam at the coast to Dodoma exactly in the middle of the country.
The main income comes from agriculture helped by the favorable climate and soil quality.
Tourism also plays an important role and key attraction lay in the north with Serengeti, Ngorogoro crater, Manyara lake and the Kilimanjaro.

Samedi 8 mai
On profite bien de notre maison provisoire et de son jardin.
Voilà une étoile de Noël qui s’y plait bien

Nous commençons aussi à préparer notre voyage sur l’île de Zanzibar.
Ce soir c’est repas au restaurant de la Lodge et vins sud-africains.

Dimanche 9 mai
On continue gentiment notre préparation de voyage à Zanzibar et effectuons quelques réservations en ligne.

During 4 days we enjoy the beautiful property and our house, make some bread and cookies in a real oven 🤩, prepare our travel to Zanzibar for the end of the month and do a tour of the coffee plantation.

Lundi 10 mai
Après le petit déjeuner, nous allons faire une visite guidée de la plantation de café.
Une demie-heure de marche, accompagnés par Abdul, l’assistant de la gérante de la lodge, qui nous conte tout l’historique d’Utengule en cours de route et nous voilà arrivés sur le site de la plantation.
Nous sommes accueillis par Agrid, l’agronome en titre (il porte bien son prénom), qui va nous faire découvrir tous les secrets amenant à une grande qualité du pur Arabica produit ici.
Utengule a d’ailleurs très souvent désigné meilleur café de Tanzanie.
On commence par la crèche où les nouveaux plants sont choyés pendant 12 mois avant d’être mis dans la plantation, où ils croitrons encore pendant 3 à 4 ans avant de permettre la  récolte des premières cerises de café.

Agri, the agronomist gives us a tour through the different stages of the coffee bean production. Due to the climate and altitude only arabica grows here.
First the nursery where the plants are pampered during 3 to 4 years. It is important to produce healthy strong plants to later minimize pesticide and herbicide treatments.

Nous passons ensuite à la plantation où l’on voit les arbustes chargés de fruits, dont les premiers arrivent déjà à maturité, passant de la couleur verte à un rouge cerise.
Les cueilleuses passent une fois par semaine dans toute la plantation qui compte environ 5 millions de plantes pour recueillir ces précieux fruits.

The plantation with its roughly 5 million shrubs. Harvest is just starting and the first red berries are collected piece by piece. Once a week 200 women screen all plants to harvest each berry at the right time.

La partie charnue sera ensuite séparée par fermentation, laissant ainsi apparaître les généralement deux grains de café  (environ 10% des cerises récoltées n’en ont qu’un) qui seront ensuite disposés sur des cadres, en vue de leur séchage au soleil, qui durera entre 9 et douze jours selon l’ensoleillement.

The coffee beans are then peeled in a special process and put out for drying. During 9 to 12 days the beans are raked and turned over to ensure even drying.

Nous finissons la visite dans la salle de dégustation où Agrid nous prépare un délicieux pur Arabica bien serré.

We finish the tour with the tasting of a freshly brewed pure arabica and an explanation of different quality grades for the beans.

Notre journée fort instructive se termine en admirant le soleil disparaissant lentement à travers les arbustes d’arabica…..

Sunset over arabica coffee.

…..avant de rejoindre le restaurant pour y déguster un tassergal ou poisson bleu du lac Tanganyika, ressemblant au loup ou au bar.

Mardi 11 mai
Il est temps de dire au revoir à l’équipe d’Utengule et de nous remettre en route pour rejoindre le départ de la randonnée du jour.
C’est au deuxième plus grand lac de cratère d’Afrique que nous nous rendons.
Le Ngosi Crater Lake.
Avant d’y arriver, il faut traverser la ville de Mbeya, qui va nécessiter une bonne heure à se faire envahir par les Tuk-tuk qui se faufilent tel des fourmis dans le flot de la circulation.

Program of the day: hike up to the Ngosi crater lake.
Before we get to the pure nature experience we have a full African city and traffic experience. It takes an hour to travers the little town of Mbeya including a stop at the abundant fruit and veggies market. 

Ah oui, il ne fait pas oublier de faire quelques provisions pour les jours à venir.

4×4 enclenché et vitesses rampantes sont nécessaires pour rejoindre le point de départ de la randonnée pour le cratère.

The road up to the hike is under construction and requires 4×4 and low gear setting. 

Une fois là, nous sommes accueillis par Separatus, à qui l’on va demander de nous guider jusqu’au bord du cratère.
La randonnée se passe pour la plupart à travers une forêt pluviale à la végétation exubérante.
Separatus s’arrête soudain vers un bananier sauvage et en coupe une feuille qui selon lui est une excellente source d’eau

The hike itself is easy but we still take a local guide for the stories and facts. For example Separatus (it sounds a bit like Asterix & Obelix, but it really is his name) shows us that a wild banana plant is full of water and can be used as drinking water supply.

Arrivés au point de vue, le lac est envahi par la brume et se cache à nos regards.
Separatus en profite pour nous faire la démonstration de voir comment on récupère une quantité d’eau impressionnante de cette feuille de bananier.
Après l’avoir pelée sur sa partie creuse……

All you need to do is cut a piece of a leave base, peel it…

…. on voit très clairement les alvéole qui sont toutes remplies d’une eau au léger gout de concombre.

…and press. The sponge like structure is filled up with water and the piece he gives us must contain easily a liter! The taste is pleasantly cucumber like.

Le temps de se désaltérer de ce précieux liquide, la brume se déchire soudain et nous pouvons voir ce lac à la forme du continent africain dans son entier.

At the view point the lakes is first hidden in thick clouds. Not a surprise, we are in a cloud forest. So we wait for the sun to come through a little bit. 
The lake is said to have the shape of the African continent. And it does!

De retour à l’Azalaï, il nous reste encore 2 heures de route pour rejoindre le « River camp site » pour y passer la nuit.
Celle-là, si elle n’avait pas sauté, il aurait été impossible de la voir parmi les herbes.

Look what jumped up when I walked through some hay! no, it is not a straw. it is some kind of grasshopper. An other tiny miracle of mother nature. Only 3cm long and 2mm thick. 😲

Mercredi 12 mai
Nous avons 200 kilomètres à parcourir aujourd’hui pour rejoindre « Old Kisolanza Haus ».Nous pensons y arriver en un peu moins de 3 heures car nous sommes sur l’axe principal menant à Dar-es-Salam et la route est d’une qualité irréprochable.
En réalité, tellement il y a de limitations de vitesses à 50 km/h, de contrôles de police et de camions à dépasser qu’il nous en faudra 4 pour atteindre notre but.
Nous traversons la région de production de la pastèque et ne pouvons nous empêcher d’en acheter une.

The 200km of good quality road we have to drive today take us 4 hours!. 
Partly because of the numerous slow trucks and partly due to the speed limits, double white lines and very frequent police controls
that keep us from overtaking the trucks. At least after we had to pay twice for doing so.
😬

It is water melon season! there are heaps of them for sale! Super sweet and juicy. 😋

Old Kisolanza Haus a la réputation d’avoir un excellent restaurant et nous nous réjouissons de le découvrir.
Nous devons par contre déchanter à notre arrivée, quand Nicky, la propriétaire, nous fait savoir qu’elle a dû cesser cette activité l’année dernière, la pandémie ayant tari l’afflux de clients.
Elle va en commencer la démolition, après 25 ans d’activité.
Dommage !!!

Jeudi 13 mai
La journée commence par une visite du site de « Isimila Stone Age Site ».
L’eau et le vent se sont ligués pendant des millénaires pour sculpter ces colonnes de grès calcaire qui s’élancent vers le ciel et offrent à nos yeux un paysage fantastique comparable en miniature à Brice canyon en Utah aux Etats-Unis.

Isimila Stone Age site feels like a tiny version of Bryce canyon in the USA.

Nous nous rendons ensuite à Iringa, ville de 113’000 habitants, qui contraste avec les villes rencontrées jusqu’ici par son atmosphère détendue.
Notre amie Ushi & Andreas nous ont suggéré d’aller faire un saut au « Neema Crafts Cafe », un centre d’artisanat créé il y a un peu plus de 10 ans par le Diocèse de Ruhaha, exclusivement réservé aux personnes handicapées.

In Iringa, a peaceful little town close by, we visit the Neema Krafts Cafe. A restaurant and krafts workshop that employs 130 handicapped people (mainly deaf and dumb). It is a pleasant place with a very friendly atmosphere. What strikes me most is that everybody here beams with general happiness.
We have a milkshake later in the restaurant and even come back next morning for breakfast. A big treat for us after all the camping!
😋

130 personnes ont ainsi la chance de sortir de la misère en produisant de l’artisanat à base de papier, de tissu ou de bois.
Un café et une chambre d’hôte complètent l’offre.
Hussein, atteint de nanisme nous guide à travers les différent ateliers et nous  fait ainsi découvrir tous les secrets de ce centre.

L’atelier de tissage.

Après un passage sur la terrasse du restaurant, nous nous dirigeons vers notre destination du soir: Le River Valley Lodge & Campsite.

Vendredi 14 mai.
Retour à Iringa pour faire le plein d’eau que l’on a oublié de faire hier.
On en profite pour retourner au « Neema Crafts Cafe » afin d’aller y prendre notre petit déjeuner.
Il s’agit maintenant de rallier la “Tanswiss Lodge“, distante de 200km.
Pour cela, il faut passer par le « Kitonga Gorge Pass » qui de 1600 mètres d’altitude va nous faire descendre à 500m.
Encore une fois, ce tronçon de route, financé par le Danemark, s’avère excellent.
Toutefois, il nous faudra 4 heures pour parcourir la distance, les camions se suivant à la queue leu leu, à la vertigineuse vitesse de 15km/h dans la descente du col.
Un peu de diversion nous est offert par les images de la vie courante, lorsque nous passons à travers les petits villages.

We are slowly moving eastwards direction coast (again 4 hours for the next 200km including a long, winding descent where we are stuck behind the endless trucks at 15km/h).
Next point on our program is a hike in the Udzungwa mountains. 

typical villages along the road.

Samedi 15 mai
Une journée tranquille à profiter de la piscine, du bar et du restaurant de Tanswiss Lodge.
Michel craque pour l‘émincé à la zurichoise accompagnés de croustillants röstis.

On our way to Udzungwa mountains we stop at Tanswiss lodge that belongs to Josef a Swiss, who has open and grown this lodge over the last 20 years. 
Over a coffee we are listening with much interest to the ups and downs he has lived through as a while person running a business in Africa where rules and habits are often the opposite to what seems common sense to us.

We also taste the national dish Banana Curry and of cause the absolute fabulous, crunchy Rösties Josef makes! 😋

Nous papotons aussi de longs moments avec Josef, le propriétaire, Schwytzois d’origine, qui nous fait découvrir par son récit les dessous, de loin pas toujours faciles, de la vie d’un Blanc en Tanzanie. 

Dimanche 16 mai
En fin de matinée, nous quittons un peu à regret, cet endroit plus qu’agréable, pour nous rendre à Hondo-Hondo Forest Camp.
Situé à l’orée d’Udzungwa National Park ce camping nous offre un endroit idéalement situé pour démarrer la randonnée que nous allons effectuer demain de le parc.

Hondo Hondo camp at the foot of the Udzungwa mountains. From here we reach the entrance gate of the national park at 8am for our hike up to the Sanja falls.

Lundi 17 mai
Dès 8 heures, nous nous rendons à la porte du parc national afin d’y acquérir nos permis pour la journée, nécessaires pour y accéder.
La Tanzanie à la réputation d’avoir les tarifs d’entrées de ses parcs nationaux les plus chers de tous les pays environnants et ça se confirme déjà aujourd’hui.
Pour faire la randonnée qui va durer 6 heures, il va nous en coûter 95 US$.
Là dedans sont comptés 20 US$ pour le guide qui est obligatoire.
Lorsque l’on demande à celui-ci combien il touche de cette somme, la réponse est Zéro!
Il travaille bénévolement en espérant être intégré prochainement dans une association de guides qui devrait hypothétiquement voir le jour d’ici le mois de juillet.
Ou va cet argent ? Mystère !!!
Passé ce moment d’étonnement, nous suivons Alfred, notre jeune guide, et grimpons une pente assez raide, au coeur d’une forêt pluviale.
Il fait chaud et humide et nous transpirons abondamment.
Durant le parcours, Alfred nous explique comment certains arbres sont utilisés, soit pour leurs feuilles, leurs écorces ou leurs racines à des fins médicinales.
Oiseaux divers et singes agrémentent les 500 mètres de dénivelé qui vont nous amener au but de notre rando: les Sanja Falls (C’est vrai que l’on avait cru qu’il en serait fini avec les cascades, ben non!)
Du haut de la cascade, une vue plongeante nous permet de voir les champs de cannes à sucre s’étendant à l’infini.

Tanzania is known to have the most expensive park entrance fees in Africa. Today we will pay 95 $US for our hike of roughly 6 hours. This includes 20$ for the obligatory guide. Michel asked our young guide Alfred how much he receives of this. The answer is zero!
He is a trainee volunteer and not employed by the park. Apparently a guide association is under creation that will soon ensure his salary. Where the money for his salary goes at the moment is not clear!
Along the partly steep climb through the rainforest, Alfred explains medicinal use of many of the plants we see. We also spot groups of the endemic monkeys. But never quick enough to take a photo.
It is hot and humid and we are happy to reach the viewpoint on top of the Sanja waterfall.
Sugar cane plantations up to the horizon, irrigated by the abundant rainfall at the eastern side of the Udzungwa mountains.

Sur le chemin du retour, une baignade au pied de la cascade de 170 mètres de chute nous offre un bain bien rafraichissant.

The pools at the bottom of the 170m drop invite us to our usual swim. 🤩

De retour au camping Hondo-Hondo, nous profitons des derniers rayons du soleil confortablement installés sur de chaises longues devant le bar.

Back at Hondo Hondo camp for a beer in the garden with view on the mountains.

Mardi 18 mai
Retour à TanSwiss Lodge pour une nuit, où l’on profite de son restaurant, de son Wifi et de sa piscine.

Mercredi 19 mai
Le temps file et c’est le moment de refaire route en direction de Dar es Salaam.
Comme on n’aime pas les longues journées de route, nous faisons une halte intermédiaire après un peu plus de 100 kilomètres à Simbamwanni Lodge près de Morogoro.
Prudemment, on place l’Azalaï entre deux cocotiers et non pas juste en dessous.

Stopover under the first palm trees on our way to Dar Es Salam at Simbabwani lodge at Morogoro.

Jeudi 20 mai
Il est 10 heures lorsque l’on commence notre trajet vers Dar es Salaam.
A peine 10 minutes que l’on roule qu’une policière nous prie de dégager la route et d’attendre vers une station service.
Une demie heure plus tard, nous comprenons qu’un VIP est en déplacement, précédé et suivi par des voitures de police toutes sirènes hurlantes, fonçant à tombeau ouvert sur une route totalement vidée de ses occupants.
On reprend notre périple parmi les toujours centaines de camions à dépasser.
De temps à autre, Michel perd un peu sa patience, et dépasse des camions, alors qu’il y a une double ligne blanche continue.
Le temps gagné est tout de suite perdu lorsque un peu plus loin, un policier nous demande de nous ranger sur le bas côté, nous signifie notre faute et nous condamne à payer une amende de 30’000 Tsh (12CHF).
Comme ici tout se négocie, Michel finit par le convaincre d’accepter 10’000 Tsh (4 CHF) sans quittance (donc pour sa poche).
L’affaire se déroule tout en gentillesses et sourires et nous reprenons notre route avec les mêmes camions à re-dépasser.
En résumé, il nous faudra 7 heures pour parcourir les 200 kilomètres qui nous séparent de notre camping en bord de mer, le Sunrise Beach Resort.

Today we have another 200km to drive. Dar is a 6 million inhabitants city and we know the road will be very busy.
We don’t start very well. Already after 10min a number of policemen clear the road from all cars without any explanation. We have to park at a petrol station. 
30min later (!) a few shiny black cars rush past with wailing sirens.
Ok, some politicians were in a hurry and make everybody else wait.

We get back on the road together with hundreds of tracks. 😩

Michel is less patient than me and overtakes more often at double white lines. The gained time is quickly lost when a policeman pulls us out. Very friendly he says hello and explains what we have done wrong and that this costs 30’000 Tsh. Michel equally friendly chats a bit and then negotiates for 10’000 Tsh (4CHF), without receipt. Means the money goes straight into the policeman’s pocket. 
I see that Michel is ready to survive in this country. I still have to learn.
🤔
Back on the road behind the track we had just overtaken.😩
7 long hours later we are at our destination, the southern beach of Dar Es Salam.

Vendredi 21 mai
Le soleil levant darde ses premiers rayons sur la palmeraie qui nous a abrité pour la nuit et nimbe la nature d’une chaude couleur orangée.

Sunrise Beach Resort. 
Nice beach but otherwise nothing special. We have three more days before our flight to Zanzibar. We will spend them at a more remote place further south.

On a oublié de mentionner qu’hier, en cherchant notre camping, nous sommes tombé sur Carole, une Lausannoise, toute surprise de voir des plaques vaudoises.
Elle est accompagnée par son ami Kizito, un Tanzanien de la région.
Nous faisons rapidement connaissance, échangeons nos numéros de téléphone, et nous disons au revoir.
Une fois installés, nous entamons une conversation WhatsApp qui aboutit finalement à une invitation à nous rendre chez eux ce matin pour un café.
On passe 3 bonnes heures à papoter, pendant lesquelles nous organisons une visite de Dar es Salaam à notre retour de Zanzibar avec Kizito.
Alors que nous planifiions de prendre un guide pour visiter cette ville de 6 millions d’habitants, le hasard de cette rencontre nous fait découvrir que Kizito à sa propre agence de tourisme et organise ce genre de visite depuis plus de 6 ans.
Cerise sur le gâteau, ils nous proposent également de laisser notre Azalaï chez eux pendant notre séjour à Zanzibar et se proposent même de s’occuper de nous organiser notre transfert à l’aéroport.
Vraiment sympas ces deux !
En milieu d’après-midi, nous nous déplaçons un peu plus au sud, en vue de trouver un endroit pour passer les 3 nuits qui nous séparent de notre vol, loin de la vie trépidante de la ville, de sa mosquée et des litanies du Muezzin commençant dès 4h30 du matin.
Nous trouvons l’endroit idéal une trentaine de kilomètres plus loin, également en bord de mer, et portant le joli nom de Kimbiji Beach Lagune.
L’endroit nous plait beaucoup par sa simplicité, et surtout par sa lagune, invitant à la baignade, dans une eau à l’abri des vagues.

But first we will visit Carole and Kisito in their super nice little house.
Carole is from Lausanne and while we were searching for our camping yesterday she saw our VD license plate and came to say hello.
We chat for pleasant 3 hours over coffee and a delicious fruit salad
, seated on the shady, cosy veranda.
Kisito is from Dar (as the locals abbreviate Dar Es Salaam) and is tour operator. Great coincidence! a 6 million African city is not a place where we feel comfortable to go and explore on our own. We agree on a tour through the markets of Dar after our trip to Zanzibar.

They also offer us to leave the car safely parked in their property while we are away. Perfect!

After this very pleasant morning we continue further south to Kimbiji Beach Lagune.
It is the perfect spot for 3 days beach life.
🤩

Samedi 22 mai
Nous passons cette journée à nous prélasser dans cet endroit où la rusticité domine.
Pour preuve, ces quelques images:
La cuisine
The simple set up, all with natural materials, is lovely and the Lagune creates a natural pool  protected from the waves. Electricity and running water are sometimes available. No problem, this goes perfectly well with the simplicity which makes all the charm of the place!
Here the kitchen:

Le restaurant et bar sur la plage, dont le menu dépend de ce que la cuisinière aura trouvé au marché.

The bar and restaurant right on the beach.

La plage presque rien que pour nous.

The beach almost only for us. 

Dimanche 23 mai
A peine le jour levé, toute une famille d’agiles petits singes viennent se balader près de notre Azalaï dans l’espoir de recevoir quelque chose à manger.

Every morning a monkey family makes a tour through the camp.

Nous partons faire une longue promenade en bord de mer avant que le soleil ne soit trop fort.
Nous ne sommes pas les seuls à profiter de ce merveilleux environnement.

At the same time we start our beach walk before it gets to hot.

A marée basse, baignade dans le lagon protégé des vagues.

Lecture et repas au restaurent suivi d’une nouvelle balade digestive complètent cette journée de farniente.

“Fare niente” for the rest of the day 😁

Lundi 24 mai
Aujourd’hui, nous allons à Zanzibar !
Nous nous mettons en route dès huit heures pour nous rendre chez Carole et Kizito afin de déposer notre Azalaï chez eux et prendre le taxi pour l’aéroport.
Il est 13h30 lorsque nous atterrissons sur l’île ou un taxi nous attend pour nous amener vers notre hôtel, Hiliki House, qui se trouve près de la vielle ville de Zanzibar (Stone town).
L’archipel de Zanzibar compte environ 75 îles dont les 3 principales sont Unguja, Pemba et Mafia.
C’est au moyen âge que les Perses ont donné le nom de Zanzibar à l’île d’Unguja, ce qui signifie la terre des noirs.
Longue de 86 kilomètres pour une largeur de 40 kilomètres à son maximum, l’ile compte 
1,3 millions d’habitants.
37 kilomètres la séparent de la côte tanzanienne.
D’abord  occupée par les Perses, suivis par les Omanais, puis les Portugais, les Allemands, à nouveau les Omanais et pour finir les Anglais, Zanzibar est indépendante depuis 1963.
Elle chasse dans la foulée le dernier sultan Omanais et se rattache au Tanganyika une année plus tard.
C’est ainsi que le Tanganyika devient la Tanzanie, contraction de Tan et Zan ajouté de ie qui veut dire union en Kiswahili.
C’est vers 1830 que commença la construction de la ville de Zanzibar (Stone Town), initiée par le Sultan Saïd, père de la très connue Princesse d’Oman et de Zanzibar, Salme est née sur l’île, et s’est échappée du palais après être tombée amoureuse d’un commerçant Allemand.
Elle a publié ses mémoires et l’ouvrage est devenu un best seller.
Les bâtiments ont la particularité d’êtres construits en pierre de corail, ce qui lui à valu d’être inscrite au patrimoine de l’Unesco.

3 days later, we are back to Carole and Kizito where we safely park our car and take a taxi to the airport to fly off to Zanzibar.

Zanzibar is the name of a whole group of islands, but today it is also used for Unguja, the biggest of them. The latter is only 37km away from the mainland and it was certainly the shortest flight we have ever taken.
The whole archipelago was first occupied by the Persians in early middle age, followed by the Omanis, then the Portuguese, then again the Omanis and finally the English before it gained independence  in 1963.
To be protected agains new invasions Zanzibar united with the mainland (Tanganjika, the old name for the main land, and Zanzibar gave Tanzania).

The construction of Zansibars famous old town called Stone Town was started in 1830 by the sultan Saïd, the father of the princess Salme who escaped from the island to marry a German merchant. She has written her memoirs in German, which became a unique sources of knowledge of the life in a sultanate at this time. 
Unlike common wood constructions the houses here were built with coral stone, readily available, but also ideal for insulation against the heat. Thus the name Stone Town.

Aujourd’hui habitée par une population mixte d’Africains, d’Indiens, de Perses, d’Arabes et d’Européens, l’ile est à 98% musulmane.
Dès notre arrivée, nous posons nos bagages au Hikili House, situé en plein Stone Town, et partons faire nos premières découvertes de l’endroit.
Nous découvrons un entrelacs de ruelles étroites, ce qui empêche le soleil d’y pénétrer, et maintient ainsi une certaine fraîcheur dans celles-ci.

Like probably everybody we link the name of Zanzibar with spices, tropical climate, 1001 Nights (the Arabian Nights), but also slave trade. So it is with some excitement that we arrive here.
We check into our hotel and start to explore the maze of narrow roads.
98% of the inhabitants are Muslims. So the cloth the people wear, the music in the streets, the smell of the food and the strongly Arab and Indian influenced architecture transports us immediately into the Orient.
What a contrast to Africa so close to the continent! We love it!

Boutiques et vendeurs de tout poil se succèdent des deux côtés, en nous invitant gentiment à nous intéresser à leurs produits.
Lorsque l’on décline leur offre, ils nous disent joyeusement: Hakuna Matata (Pas de problème en Kiswahili).

Everybody here is rather laid back and the word Hakuna Matata (don’t worry/no problem, in Kiswahili). Is used all the time. In fact, the people from the coast joke about the “slow” and relaxed people from the island. For us it is perfect. 😀

Il est temps pour un petit rafraichissement.
Secret garden et son cadre de verdure offre l’endroit idéal.

The Secret Garden, I could stay here the whole day and sip coffee or tee!

Mardi 25 mai
Visite de Stone Town, accompagnés de notre guide perso Sudi, qui nous délivre tout son savoir sur l’endroit.

The second day, to learn more about this place we take a guided tour with Sudi.
At the market we buy 2kg of delicious date!

C’est maintenant le tour du marché au poisson.

We visit the impressive (and a little smelly) Fish market.

Un artisan en plein travail.

And buy a Hakuna Matata board for our entrance door.

Ça grille dans tous les coins.

There are improvised food stands everywhere.

Zanzibar est aussi connue pour ses plus de 200 magnifiques portes sculptées, de style arabe et indien.

Not to forget the famous old Swahili doors. Apparently there are ore than 200 in Stone Town. I take plenty of pictures and Michel is making fun out of me. But finally he likes the collage I make.

On termine la journée par un repas gastronomique sur la terrasse en toit du meilleur restaurant de la ville, l’Emerson Spice Hotel, tout en admirant le coucher de soleil.

Sunset dinner at Emerson Spice Hotel! Creative and very, very tasty food!

Mercredi 26 mai
Toujours accompagnés de notre guide Sudi, nous commençons par une visite des ruines du palais du Sultan Saïd (Bayt-el-Mtoni (la maison sur la rivière).

We continue our guided tour the next day with the ruins of the palace of Sultan Saïd:  Bayt el Mtoni...

On continue par un gros chantier naval en plein air où les Dhow (boutres) sont réparés ou en construction.

…A construction site for boats. All still made and repaired by hand with Mahagoni or Mango wood…

Le bois de tek ou de manguier est principalement utilisé.
Découpé sommairement, le bois va sécher à l’air pour plusieurs semaines.

Zanzibar est aussi appelée l’île aux épices.
C’est par conséquent dans une ferme aux épices que nous nous rendons ensuite.
Clou ce girofle, cardamome, poivre, vanille etc……

… Followed by a Spice Plantation tour where we see cloves

Vanilla beans

Noix de cajou.

Cashew nuts

Carambole, jaquier…. etc

Star fruits/Carambola

Jack fruit

On a même droit à la démonstration de la cueillette d’une noix de coco par le jeune Johnson……

a demonstration for how to pick a coconut by Johnson.

…..avec dégustation à suivre.

We prefer to eat it.😁

Pendant notre visite, Johnson nous confectionne une parure en feuille de palmier…..

And yess we feel ridiculous, but Johnson is so proud of his creations. All with coconut leaves and hibiscus flowers.

…..que nous offrons à 2 petites filles du village voisin qui les portent fièrement.

We give it to the village kids and they looks much better with it!

Jeudi 27 mai
Nous louons une voiture pour 4 jours afin de nous rendre dans notre nouveau lieu de résidence situé de l’autre côté de l’île, le Mwezi Boutique Resort que nous a recommandé notre amie Geneviève.

Vendredi 28 mai
Journée tranquille à profiter des bienfaits de ce merveilleux endroit.
Balade sur la plage au petit matin avec fitness nature.

For the last 4 days on Zanzibar we have booked a hotel at the beach, recommended by our fried and tour operator Geneviewe.

The absolute perfect place!
super friendly staff and excellent service.

Beautiful beach:

Quelques images prises à l’improviste.

Passage dans la piscine au retour de la promenade.

Great swimming pool:

Massage dans l’après-midi dans le petit salon juste au bord de la plage.

Full SPA program, where we go for a massage:

La journée se termine agréablement par un succulent repas sur la terrasse en hauteur.

Lovely open main area and restaurant:

Samedi 29 mai
Journée off.
Michel a passé la nuit dernière dans les toilettes à vider son estomac et ses intestins, suite probablement à l’absorption de salmonelles provenant d’un milkshake consommé hier après-midi.
Bon, il fallait bien que ça arrive une fois !!!

Unfortunately Michel has one night and one day off probably due to salmonella from a milkshake.
Luckily he is good again the next day and we go on a snorkeling and beach BBQ cruise to the Pungume island.

Dimanche 30 mai
Tout est rentré dans l’ordre et nous partons après le petit déjeuner pour une excursion snorkeling sur le récif de Pungume.
Embarquement dans un petit village de pêcheurs…..

Euh, non! Pas sur celui-là.

Après 1 heure de navigation, nous arrivons sur le récif et nous nous mettons à l’eau.
Incroyable de voir cette vie aux couleurs chamarrées se dérouler sous nos yeux émerveillés.
Une heure plus tard, nous remontons sur le bateau , et nos deux pêcheurs nous amènent sur un îlot de sable blanc pour la suite du programme.
On saute sur le sable et comme Robinson, on se retrouve seuls au monde.

One hour of colorful snorkeling. We have no underwater camera so no pics. 😥

Quelques oiseaux s’envolent à notre arrivée, mais reviendront vite se reposer au même endroit quelques battements d’ailes plus tard.

Follows the seafood BBQ on a perfectly white sandbank. Absolutely all that is needed is brought with us (and returned) on the little boat.

Avant le départ, Maja et Fachmed (nos pêcheurs) sont allés attraper: langoustes, calamars, thon rose, crevettes.
Pendant que l’un s’attaque à la préparation d’un plateau de fruits de mer,
l ’autre prépare la table et l’abri solaire.

Lobster, calamari, shrimps, tuna. All is marinated in freshly ground ginger, garlic and lime and grilled by Maja and Fachmed for us, served with a big salad and warm chapatis. 

30 minutes plus tard, on passe à table et là, on se dit que vivre un moment pareil, c’est vraiment merveilleux.

All is ready in 30 minutes and it is prepared just for the two of us.
Wow, we are speechless. This is almost too good to be true!
A perfect day!

Après avoir vécu ce moment privilégié, nous remontons sur notre bateau de pêche, qui va nous ramener à bon port, après une nouvelle heure de navigation.
Quelle journée !!!

Lundi 31 mai
C’est notre dernier matin à Zanzibar et notre dernier lever de soleil sur notre plage.

One last day at the beach.

On est un peu tristes de quitter ce coin de paradis…..

….. mais comme le dit l’adage:
Toute bonne chose a une fin.
Nous nous rendons à l’aéroport de Zanzibar en fin d’après-midi pour notre retour vers Dar  es Salaam.
Nous sommes attendus et invités chez Carole et Kizito pour passer la nuit chez eux.

In Dar, our Azalaï, Carol and Kizito welcome us back.
A good moment to close this article and to wish you a sunny month of June!

C’est ici que nous allons nous arrêter pour cet épisode.

Après Dar es Salaam nous allons monter la côte en direction des Usambara Mountains, puis Arusha qui représente la porte d’entrée vers les parcs du Serengeti, Ngorongoro Crater etc…..
Mais ça, ce sera pour la prochaine fois.
On vous souhaite un beau mois de juin et on se retrouve bientôt pour la suite de notre aventure africaine.

For us the adventure already continues
with a tour through Dar’s colorful markets, a visit to the Usambara Mountains and the city of Arusha. followed by a safari to Serengeti, Ngorogoro Crater, etc, etc

Amitiés de Milke


De Livingstone au pays des cascades.

Un mois déjà de passé depuis notre arrivée en Zambie.
Il est donc temps de vous raconter ce que nous avons fait durant cette période.

It is already one month that we are back to Zambia! We are well into camping mode and enjoy the pleasant autumn climate as well as the contact with the gentle people of this country. 
With the current situation our initial plans to slowly drive home from here have changed. For the next few months we will visit Zambia and Tanzania (maybe a bit of Kenya) and then ship the Azalaï home from the east coast. There is still the idea to also see some of Namibia again (complete opposite direction
😉). So nothing is written in stone and we will decide as we go along.
Anyway. Here is our first report:

Dimanche 28 mars.
Jour de notre arrivée dans ce pays grand comme deux fois l’Allemagne mais seulement 20% de sa population.
Karien, de Kayube Estate près de Livingstone, vient nous chercher à l’aéroport.
Une carte SIM à 1 franc avec 14Gb de données pour 8CHF, quelques courses, retrait de Kwatchas (monnaies locale) et c’est parti pour Kayube.
Arrivés à la lodge, nous retrouvons notre Azalaï soigneusement ripoliné par Junior après ces 18 mois passés dans le hangar du lieu.

In October 2019 we had had the brilliant idea to leave our car with Karien at Kayube Estate next to Livingstone in the far south of Zambia. Today, march 28, 2021, Karien pics us up at airport, and brings us directly to our Azalaï that is in perfect shape after 18 months of storage in a hangar where “Junior” has well taken care of it together with a mixed group of European off-road vehicles.

Nous passons la première semaine sur place à nous préparer pour le voyage à venir mais aussi à nous prélasser au bord de la piscine.

We stay a few days at the beautiful estate to acclimatize ourselves and get everything ready for our trip (maintenance, paperwork, food shopping, telephone chip, etc).

Quelques insectes fort étranges sont dignes d’intérêt.
Beautiful encounters:

Mercredi 1er avril.
Aujourd’hui, nous nous rendons à Livingstone pour changer la batterie de l’Azalaï qui donne des signes de faiblesse, faire quelques courses et passer à la douane afin de finaliser les papiers manquants.
A 16 heures nous nous rendons dans un petit héliport en vue d’effectuer un survol de 30 minutes sur le site des Chutes Victoria.
Cadeau de Sylke à Michel pour son anniversaire 2019.
Il faut préciser que lorsque nous étions là à fin 2019 la sécheresse régnait dans toute l’Afrique australe, et le Zambèze étant quasi à sec, ne présentait pas un spectacle optimal pour une visite et encore moins pour un survol.

Once all is ready we visit the Victory falls situated just outside of Livingston. A good timing since it is the end of the rainy season and the water flow is at its max!
Michels 2019 birthday present should have been a flight over the Okavango delta. But due to the drought that year we had to cancel it and instead we are doing a helicopter flight today.
😃

Ces chutes figurent parmi les plus spectaculaires du monde. Le Zambèze, large de plus de
2 km à cet endroit, s’engouffre bruyamment, d’une hauteur de plus de 100 mètres dans une série de gorges de basalte, provoquant une brume irisée visible à plus de 20 km de distance.

After signing a disclaimer (nobody is responsible if anything goes wrong, great introduction! 🤔 ), we get on the tiny helicopter. Michel says a small one is much better than a big one and before I even realized that I maybe could be frightened we take off for the spectacular flight! (It is my very first flight with something that small and agile 🥴). In addition, to balance the weight I am seated in front, where you feel like you are suspended in the air because of the big bubble window in front.
First we do several rounds above the falls and then the pilot dives into the gorge and slaloms through the tight meanders. Very close to the water and very close to the cliffs, I find.
😱 
30min later we are back on the ground. Wow! 🤩 

Après le survol des chutes, le pilote plonge dans la gorge et en suit les méandres à fleur d’eau dans un manège à couper le souffle.

Jeudi 4 avril
Après les avoir survolées, nous allons aujourd’hui les visiter à pied.
Vêtus légèrement, car ça va mouiller, nous parcourons le sentier parsemé de points de vue majestueux, mais tellement près des chutes que nous nous retournons trempés jusqu’au os par les embruns en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

The next day we the walk along the falls. Fortunately it is hot today. We are soaked to the skin in seconds. The noise and the wall of water is awesome! Up to 108 m deep and 1.7km wide the Vic. falls are double the hight of Niagara and 1.5 times wider.

Samedi 3 avril
Nous sommes maintenant prêts pour entamer notre périple.
Après les adieux à Karien et à Junior qui s’est occupé de l’Azalaï durant son long séjour ici, nous quittons Kayube Estate et prenons la route en direction de Lusaka, capitale du pays.
Nous nous arrêtons à mi-chemin sur le site de Moorings Farm & Campsite en attendant que les fêtes de Pâques soient passées.

Easter Saturday, we finally start our tour direction north through the east of Sambia (we toured the west in 2019). Our first objective is the capital Lusaka 470 km further north.
We make a stop overs at Moorings Farm & campsite. A lovely green site with plenty of flowers and birds.

Sylke en profite pour faire un appel de coaching avec son protégé au Nigéria.

Luckily there is good internet connection and I can do a call with my mentee in Nigeria.

Lundi 5 avril
Ce matin, nous passons à la ferme à laquelle appartient le camping afin d’aller visiter le centre artisanal.
Malambo Center à été construit en 2002 et financé par la Hollande.

To the farm belongs the Malabo Centre where 29 women from the surrounding villages make colorful objects from tissue like shopping bags, wall organizers, bibs, etc. that are sold at the market in Lusaka.

L’idée est de donner une occupation lucrative aux 29 femmes présentes sur le site en créant des pièces d’artisanat principalement en tissu.

Pêches et Johnson se font un plaisir de poser pour la photo en présentant fièrement un petit sac fabriqué ici.
Peaches and Johnson with one of the handmade bags.

Nous reprenons la route en fin de matinée pour nous rapprocher de Lusaka.
Une dizaine de kilomètres avant la ville, nous choisissons de nous arrêter au
« Village Rest Camp »
Nous allons rester quelques jours dans le coin car nous envisageons de faire faire un service à l’Azalaï, de faire remplir l’une de nos bonbonnes de gaz et si possible de trouver une pièce de rechange pour notre cuisinière mobile Coleman.
Nous allons bien-sûr aussi en profiter pour visiter un peu la ville de Lusaka, tout en restant très prudent, car il semble que la petite criminalité y soit assez développée.

Mardi 6 avril,
Nous nous rendons en ville  en fin de matinée et nous trouvons pris dans un bouchon 3 km avant d’arriver dans le centre commercial choisi pour faire quelques courses.
Le centre ville est complètement saturé et il faut s’imposer pour avancer.
Il n’y a pas vraiment de règles de circulation. C’est le plus téméraire qui fait le mieux son chemin.

We arrive in Lusaka. The capital has roughly 2 million inhabitants and just like in all fast growing cities the traffic is a nightmare. Nevertheless we discover that Zambia’s drivers are rather respectful and much more cooperative than Europeans. They let you in but also expect to be let in. This way everybody advances meter by meter…

Avant de rentrer, on passe chez Afrox Gaz pour fair le plein de notre bouteille européenne.
La première réponse de l’employé en la voyant est de me dire qu’ils n’ont pas ce genre de raccord. J’insiste un peu en disant qu’en Afrique rien n’est impossible et, peut-être atteint dans sa fierté, il me dit qu’il va tenter le coup.
En faisant le tour des différents postes de remplissage, il en trouve un qui n’a pas le bon filetage mais avec un peu de bande d’étanchéité et beaucoup d’insistance il arrive à le rendre étanche.
C’est gagné !!!
Je repars fièrement avec une bouteille pleine.
Le retour se fait à travers des quartiers colorés et peuplés.

There is not much to visit in Lusaka but if you look around you will discover how people live and survive in a very busy city where so many hope to make a better life and every opportunity is taken to earn a penny or two.

De retour au camp, on prend rendez-vous par internet sur le site Toyota pour essayer d’obtenir un rendez-vous pour demain matin.
A 18h00 je reçois un coup de téléphone de l’agence me proposant d’être au garage à 07h00 demain matin.

Mercredi 7 avril
Nous quittons le camping à 06h30, direction le Garage.
Déjà à cette heure là, un bouchon nous ralentit mais nous arrivons à l’heure au rendez-vous.
Deux  colonnes de véhicules sont déjà en formation à l’entrée de l’atelier qui compte une vingtaine de postes de travail avec lift.
Nous passons une bonne partie de la matinée à attendre que l’on nous rende notre Azalaï qui a même reçu un nettoyage en prime.
C’est la troisième fois que nous allons dans une agence Toyota en Afrique et à chaque fois nous avons étés impressionnés par la qualité de leur service.
Un bon repas l’après-midi chez Ocean-Basket, réputé pour la qualité de ses mets de poisson et fruits de mer et nous élisons domicile au Malangano camp, à l’est de Lusaka, pour la nuit.

Our main objective here is to get the Azalaï serviced. Similar to Toyota South Africa and Namibia we are impressed by their quality and service orientation. Sunday evening we apply via internet for an appointment. Monday morning they call us and suggest a service for Tuesday morning 7am. Tuesday afternoon the vehicle is fully serviced for 300 $ and in between they have also fixed an injector from our petrol camping stove!

Jeudi 8 avril
Ça y est! Toutes les opérations de préparation sont maintenant terminée et nous sommes fin prêts pour commencer notre périple.
Nous entamons par conséquent notre montée vers le nord du pays et faisons un premier arrêt à Frigilla Farm campsite.
Plusieurs dizaines de marabouts et de vautours cerclant dans les thermiques de l’après-midi juste au dessus de la ferme attirent notre regard.
En fin de journée, nous décidons d’aller voir où ils vont passer la nuit.
Nous n’avons pas besoin d’aller bien loin, ils sont tous là, a à peine un demi kilomètre de la ferme, la plupart des marabouts au milieu du chemin et les vautours perchés sur les arbres alentours.
Ces volatiles sont en fait attirés par l’attrait de nourriture facile car la ferme, élevant veaux et cochons et faisant boucherie sur place, les fait profiter des déchets.

Next morning we continue our road direction north. We have quite some kilometers to do and are planing to or three stop-overs before we get to our first destination a hiking paradise called Mutinondo Wilderness.

The first afternoon and night we spend at Frigilla Farm. We read that they also run a vulture protection project. Indeed we see a lot of them circle above the farm. Early next morning we find them not far from the farm. There are maybe 200 of them 😲 half are normal size brownish vultures and the other half are Marabous that are twice as tall around 1.4m. An impressive site!
In fact a lot of vultures in Africa are poisoned by the farmers as they fear they will kill baby animals. The project works together with the farmers demonstrating that they are actually useful and necessary to avoid spreading diseases by eliminating dead animals.


Vendredi 9 avril
De bon matin, nous allons encore faire une visite aux gros oiseaux avant qu’ils ne prennent leur envol aux premiers thermiques engendrés par le soleil réchauffant le sol.
De retour à l’Azalï, Sylke se transforme en boulangère et produit un magnifique pain dans notre four Omnia.

I also use the stop to bake some sourdough bread in our “Omina oven” a genius invention that allows you to bake bread on a gas stove. 🤩
For this purpose I had carefully packed and imported some of my sourdough. I had placed it asap into the fridge at Kayube Estate and was happy that nothing had spilled out during the flight and the cultures seamed alive.
Unfortunately Michel then decided to reduce the temperature of the fridge which basically froze the whole content of it including my sourdough
😢
So I had to restart a new sourdough, which I had never done before.
Finally an interesting exercise and it worked! 

Et voici le résultat.

Il est passé midi quand nous nous mettons en route pour l’étape suivante.
En cours de route, un joli café du nom de Fig Tree Café nous tend les bras et nous nous laissons facilement tenter par son jardin et ses tables ombragées.
Arrivés dans l’agglomération de Kabwe vers les 15h30, nous prenons la décision d’en rester là pour aujourd’hui.
En consultant le guide Hupe, nous sommes attirés par la Luangwa Safari Lodge.
Créé il y a une vingtaine d’années par Burkard Will, allemand d’origine, l’endroit est magnifique.
Il n’officie normalement pas comme camping mais il accepte volontiers de nous insérer dans une petite place devant son bungalow.

Next stop-over in the backroads of a lively little town called Kabwe.
Burkard the german owner has come to Sambia many years ago for motor biking and adventure. By now he has built a lovely lodge and organizes professional motorbike safaris. He is super passionate about Sambia and very quickly makes us change our plans for our route up north. We spend a lovely evening together over South African wine and wood fire pizza professionally baked by Burkard!

En sirotant une bière au bar, nous avons la bonne surprise de voir arriver
Miss Zambie 2020, accompagnée de 5 jolies filles, toutes candidates au prochain concours.
Durant deux heures, elles vont s’entrainer à défiler devant le bar, sous la houlette de la Miss actuelle qui leur dispense moult conseils avisés.
Joli spectacle !
Comme tous les vendredis soirs, c’est soirée Pizza, avec Burkard qui officie à la cuisson dans son four à bois.
C’est l’occasion de nous enrichir de précieuses informations sur le pays et des endroits à visiter.

Samedi 10 avril
Encore un petit tour de cette jolie lodge……

Luangwa Safari Lodge:

…….et encore un moment avec Burkard autour d’un café sur la terrasse de son bungalow, et nous voilà repartis en modifiant un peu notre itinéraire initial, suite à ses suggestions.
Au lieu de continuer notre progression vers le nord en suivant la route principale, nous prenons la piste D421 qui va nous amener d’abord au bord du lac de barrage Mulungushi.
C’est le Mulungushi Boat Club qui nous permet de nous installer sur son terrain, directement au bord du lac.
Encore un magnifique endroit qui nous fait rapidement prendre la décision d’y rester un jour de plus.

Dimanche 11 avril
Nous nous prélassons gentiment au bord du lac lorsqu’une famille indienne, née en Zambie vient mettre leur bateau à l’eau pour une sortie pêche à la ligne.
Nous faisons connaissance avant qu’ils partent au large et lorsqu’ils reviennent (bredouille), Ketten nous propose de monter sur son bateau pour qu’il puisse nous montrer les endroits à ne pas manquer de voir avant que l’on reparte.
Sympa !

The next morning we redirect our road eastwards into the backcountry. On a surprisingly good gravel road we pass numerous tiny typical Sambian villages where the people live from corn, sweet potatoes and veggies they grow around their straw and mud huts. 🛖 sometimes there is a well and a pump, sometimes there is a river where they get their water. People are poor but the are not miserable. The always smile and wave at us shyly.

After a while we get to the Mulingushi dam that belongs to a 100 year old still functioning power station. There is a boat club and a camping right at the water. The club dates back to the English occupation and was apparently very active then with many sailboats and regular regattas (the British left Sambia in 1961). The old clubhouse still has the feel of stylish tee parties and cocktail evenings.
The ambience is very pleasant here and the few club members we meet are super friendly. An Indian-Sambian family even invites us for a boat ride.
😀
We stay two days and explore the dam and a waterfall. No swimming though. There is bilharzia (a worm parasite) and probably crocodiles in the lake 🥴 

Lundi 12 avril
Dès huit heures ce matin, suivant les informations de Ketten, nous chaussons nos baskets et partons à la recherche d’une cascade et de la sortie d’eau du barrage.
Nous découvrons les deux endroits assez facilement et sommes enchantés d’avoir rencontré Ketten et sa famille au vu du spectacle offert.

Nous contournons les barrières de sécurité et nous approchons du puissant jet d’eau produit à la sotie de la vanne de vidange du barrage.

The overflow valve is impressive now that we are at the end of the rainy season.

Il est midi lorsque nous quittons les bords du lac Mulungushi et nous dirigeons vers un autre lac de barrage, 80 kilomètres plus au nord, le Mita Hills Dam.
Suivant les informations données par Burkard Will de Luangwa Safari Lodge, nous trouvons l’endroit qu’il nous a mentionné, et nous installons pour la fin de la journée sur un promontoire rocheux dominant le lac.
Magnifique !

For Burkards second recommendation we follow 80km of dirt road to the Mita Hills Damm and easily find his spot for wild camping with a great view over the lake.
The ideal place for a sundowner! 

Quelques pêcheurs locaux préparant leurs filets attirent notre attention et nous allons leur rendre une petite visite de courtoisie.

We meet four fisherman and exchange a few words in basic English. 

Comme on avait amené quelques T-Shirts et en voyant l’état des leurs, nous décidons de leur en offrir chacun un.
Ils en ont les yeux qui brillent de reconnaissance et ils nous disent merci à la manière zambienne, en applaudissant.
Bien-sûr, il fallait s’y attendre, quelques instants plus tard, 3 autres pêcheurs nous rejoignent vers l’Azalaï et après quelques phrases usuelles nous demandent si eux aussi pourraient avoir un T-Shirt.
N’en n’ayant plus à offrir, nous leur proposons une pomme afin qu’ils ne partent pas les mains vides.

The clothes they wear are rather worn. By now we know that it is important for the people here to be well dressed and it is often impressive how clean an nice their clothes are even if they are poor. So it seems the right moment to give away the four T-shirts Michel has taken for this purpose. 
A little shy but visibly happy they take them.
A little later, back at the Azalaï 3 other fisherman come to see us and after a little chat they hint that that also would like a T-shirt. Hmm, all we have left are women clothes. So we decide for apples, which they also happily accept
😀.

Mardi 13 avril
Christofer, le seul des pêcheurs qui parle l’anglais vient chercher Michel au petit matin afin de lui monter la pêche de la nuit.
A voir le bidon de petits poissons, des Carpenters, qu’il qu’il me montre avec fierté, accompagné de son épouse, nous avons l’impression qu’ils ne sont pas adeptes de la pêche durable.

Early next morning Christopher the one that speaks a bit more English comes to get Michel to shows him the catch of the night. Mainly very small fishes that we have already seen dried in big quantities one the markets. Apparently the lakes in Sambia are heavily overfished and bigger fish are rarely found.

La pêche est amenée près de leur lieu de vie et étalée sur un tissu pour l’opération de tri.

Michel est encore invité à visiter leur lieu de vie.
Rustique !

The fisherman are proud of their catch and bring it back to their camp.

Il est 10h00 lorsque nous mettons en route l’Azalaï pour l’étape du jour.
L’objectif est de rejoindre une ferme du nom de Shigun, à une centaine de kilomètres plus au nord.
Il va nous falloir 4 heures pour y arriver, la piste, pourtant une départementale, étant dans un état déplorable.

We continue our road around lunchtime. 4 hours and 100 km very bad dirt road that takes us to Shigun Farm.

Arrivés à Shigun Farm, nous sommes accueillis comme les meilleurs des amis par Hugo et Linde qui nous invitent chez eux pour un café.
Ils nous accompagnent ensuite au bord d’un petit lac (qui sert de réserve d’eau pour l’irrigation des champs) au bord duquel nous  nous installons.
L’endroit est juste magnifique.

Hugo and Linde the owners are passionate campers and have built a camp site at their Dam. Over a welcome coffee they tell us that they came from South Africa 20 years ago and how they have built the whole farm from scratch, at that time quite far away from civilization. For us Europeans this is difficult to imagine and it sounds like pure adventure (and a lot of work). The result is definitely impressive: a stunning farmhouse, a big and busy farm and a large dam for all year water supply!

Our camp for the night 🤩

Hugo et Linde originaires d’Afrique du Sud ont construit cette ferme il y a 20 ans et produisent uniquement des semences de maïs et de soja.
En période de récolte, elle emploie170 personnes qui cueillent les épis à la main, avant de les sécher puis de les égrener aussi manuellement.

It is maize harvest time with 170 temporary employees.
The crop is intended as seeds and is therefore degrained by hand with a simple and very efficient tool.

C’est grâce à un outil très simple que les épis sont égrenés en à peine 5 secondes.

Pas d’âge pour commencer l’apprentissage.

It is rare that we see a young woman without a baby. At work or elsewhere.

C’est un peu à regret que nous quittons ce couple fort sympathique mais il y a encore tellement de choses à visiter en Zambie.
Hugo nous à d’ailleurs donné plein d’informations et à nouveau nous allons adapter notre parcours.
A deux kilomètres de la ferme, nous traversons le village de Masansa.

It is with regret that we leave Linde and Hugo and this beautiful place. But there is still so much to see in Zambia! In Masansa, the first village we drive through we stop to buy 1 ltr of fuel for our camping stove. All you have to do is ask someone. This person than calls someone, who calls someone… and 5min later you have the right guy that will sell you some fuel. 😁

Michel à besoin d’un litre de benzine sans plomb pour notre cuisinière Coleman.
Il suffit de s’arrêter au bord de la route ou se tient le marché quotidien et de demander à la première personne présente que l’on aimerait un litre de benzine.

La personne en appelle une autre qui en appelle une autre et soudain quelqu’un apparait à la portière en se proposant de s’occuper de ça.
Michel lui donne la bouteille et trois minutes plus tard elle revient remplie à raz bord.
De fait, c’est un marché parallèle intéressant.
Les chauffeurs de camion transportant l’essence s’arrêtent dans les villages et en soutirent un peu pour la vendre au marché noir.
Ceci permet ensuite aux locaux (et à nous) de l’acheter en très petite quantité, ce qui ne serait pas possible dans une station service.
Sylke en profite pour aborder une porteuse de bananes pour en acquérir 6 au prix de 3 Kwatchas ( 15 centimes ).

I take the opportunity and buy 6 bananas for 3 kwatchas (15cents).

Après cet intermède, nous poursuivons notre route et nous arrêtons au camping de Forest Inn pour la nuit.

Jeudi 15 avril
Un peu plus de 200km à parcourir aujourd’hui pour atteindre les Kundalilla Falls.
Comme les trois quarts sont sur route goudronnée, avec quand même quelques passages de slalom pour éviter des trous de taille respectable, nous parcourons la distance en à peine plus de 3 heures.

Besides the Victoria falls, Zambias north-east is known for its numerous waterfalls (what a contrast to the dry countries further south).
Kundalila falls is one of them.

Vendredi 16 avril
On commence la journée avec une balade vers les chutes.
Le chemin nous amène d’abord vers le haut de celles-ci…..

……puis, après une bonne descente, on peut les admirer depuis en bas.

Just after the rainy season there is a lot of water going down the falls.

En milieu de journée, on repart déjà pour notre prochaine destination qui se nomme 
Mutinondo Wilderness.
En route, nous en profitons pour acheter des tomates auprès de l’une des nombreuses personnes en proposant tout au long de la route.

Tomato supply along the road to Mutinondo Wilderness. They are excellent and we eat lots of them!

Samedi 17 à Mardi 20 avril
Mutinondo Wilderness est un park privé de 10’000ha (10km x 10km )
C’est une zone protégée qui est très appréciée des randonneurs.
En bordure de la grande cassure de séparation des plaques africaine et eurasienne, cette région est parsemée de monticules de 200 à 300 mètres de hauteur permettant une vue panoramique très étendue.

Mutinondo is a private conservation area of 10’000 ha. There is a beautiful very natural camp from where you can do hikes to curiously rounded hills that look like big lava bubbles and also to lovely waterfall with pools that invite for a swim. All together a unique and peaceful place!

Montée au Charlie’s Rock pour notre sortie du jour.

Hiking up Charlie’s Rock.

Les adeptes de la faune et de la flore trouvent ici aussi de quoi satisfaire leur curiosité.

The fascinating world of insects :

The above is a spider (not an UFO), just in case you were wondering…

On peut aussi s’adonner au farniente, couché sur une pierre de granit noir agréablement réchauffée par le soleil près de la cascade Chosa Falls……

The black rocks are pleasantly wormed up by the sun and the continuous babble of the Chosa Falls invite for relaxation. (or simply a nap, as we would have called it 20 yeas ago 😴).

……ou s’adonner aux joies du canoë sur la rivière Musamfushi.

Canoing through the wilderness.

Mardi 20 avril
C’est le moment de quitter ce parc et de reprendre notre route.
Mais avant, il faut que l’on fasse encore le plein d’eau.
Pas d’eau courante ici, mais la rivière nous offre son eau cristaline que Michel lui subtilise astucieusement.

I could have stayed much longer but Michel presses on. 😥
So we fill up or tanks with the cristal clear river water that everybody drinks here, and off we go.

Après 24km de piste, nous rejoignons la route principale goudronnée.
Il faut par conséquent, comme à chaque fois, adapter la pression des pneus.
On s’arrête juste avant la route pour l’occasion, dans un endroit qui ne semble pas trop habité.
Il ne faut cependant pas plus de 3 minutes pour que l’on soit entourés d’une myriade d’enfants curieux de voir ce qu’il se passait là.
Michel profite d’avoir le compresseur en action pour organiser une distribution de ballons de baudruche à la grande joie de la petite troupe.

Today there are quite some kilometers of tar road on the program so we have to increase the tire pressure. We do this next to a village and in less than 2 minutes half of the village has come to say hello and see why we have stopped.
The kids are hoping for sweets, but instead Michel inflates a balloon for each of them which creates a lot of excitement!


Nous avions prévu de monter dans les marécages de Bangweulu pour aller admirer l’oiseau vedette de l’endroit , le Bec-en-Sabot.
Malheureusement, après nous être renseignés sur l’accessibilité du lieu, il s’avère que nous sommes trop tôt dans la saison cat tout est encore inondé.
Nous adaptons par conséquent nos plans et nous rendons directement à Samfya sur la rive sud du lac Bangweulu.
Cet axe Nord-Sud passait originellement par le Congo pour éviter les 130km de marécages qu’il aurait fallu traverser.
La Zambie à fait un appel d’offre international pour demander quel pays serait d’accord de s’occuper de la construction d’une voie entièrement sur son territoire et le seul qui a relevé le défi s’avère être la Chine.
Drôle d’impression de rouler sur ce ruban de bitume au milieu de ce gigantesque marécage, grand comme la Suisse, aux milles îlots garnis de leurs palmiers.

On our route to the north we had planned to visit the Bangweule wetlands where we were hoping to see the rare Shoebill (a big bird with a bill in form of a shoe, I am sure you guessed). Unfortunately we are too early and after the last heavy rainy season the area is still under water. 😢
So we only drive through the wetlands via a solid, elevated tar road financed by? Yes! China! The road is well constructed, includes a 3 km long bridge and is accessible all year round. A real benefit for the people that live in the north-east. Before, the direct access from the capital Lusaka was via a transit road through the Kongo, or you had to detour the 15’000 km2 of wetlands via the east.

This is what we see left and right from the road:

Avant d’arriver, il faut encore que l’on s’approvisionne en tomates et citrons.
Pas besoin d’attendre longtemps avant de rencontrer un marché offrant ce que l’on recherche.

At the north-east of the wetlands lays the Bangweule lake. Only 5 – 7m deep it grows to 15’000 km2 during the rainy season (a third of the size of Switzerland!). The whole area lives from the fish from this lake and dried fish is sold everywhere along the road, only we are not brave enough to try. 🥴
Instead we buy tomato’s and lemons. By the way, the below is not a “tomato market”. This is A market. But somehow besides few lemons, sweet potatoes, onions and the rare cucumber everybody sells tomatoes. Luckily they taste great, we love them and we wash them with soap before we eat them raw.
😋

On arrive à notre destination au crépuscule et rejoignons un terrain privé
qu’Hugo, de Chigun Farm, nous avait recommandé.
On parque l’Azalaï à 3 mètres du bord du lac et passons une excellent nuit, bercés que nous sommes par le doux ressac des vagues.

We spend a night in Samfia a lively little town at the lake. There is no official camping so we park in the garden of a simple guesthouse literally 2m away from the lake.
Thank you Hugo for the recommendation!

On fait la connaissance de Christofer, de son épouse et leur maison de famille.

The guesthouse:

Mercredi 21 avril
Aujourd’hui nous avons au programme d’aller à Mansa afin de faire prolonger notre visa qui échoit le 27.
Arrivés là, nous nous rendons à l’immigration et lorsque nous entrons dans le bureau adéquat, deux personnes occupent celui-ci.
L’une d’elle, masquée jusqu’au yeux, le cou ceint d’une écharpe de couleur claire et vêtu d’une épaisse veste marron, est littéralement vautrée sur sa chaise avec l’air évident de ne pas vouloir être dérangée dans l’importante occupation qui est de consulter son téléphone.
Lorsque nous posons la question de savoir à qui des deux s’adresser, il lève nonchalamment la main pour nous montrer que nous devons nous adresser à l’autre.
Celui-ci n’a pas l’air d’être très content non plus qu’on le dérange, mais comme il n’y a pas de troisième personne dans la pièce, il n’a pas d’autre choix que de s’occuper de nous.
Durant les 15 minutes que nous passons dans ce bureau, la première personne n’a pas bougé une oreille et est restée vautrée à consulter son portable sans honte ni vergogne.
Nous espérons que ce n’est pas là l’image du fonctionnaire zambien standard !?
Notre visa renouvelé pour un mois, nous faisons encore le plein de diesel, quelques courses au Shoprite du coin et repartons pour nous replonger dans la nature tranquille et verdoyante des Mumbuluma Falls.

Before we start a loop through the remote north of the country to see several waterfalls we need to get our visas extended. Mansa is the biggest town in the area and also has an immigration office.
We find the office in the fairly big building only due someone that spontaneously offer his help. No signs at the entrance and no sign in front of the numerous doors inside.
The visa extension surprisingly only takes 10 min and is for free! So thank you Zambia for this! However the atmosphere and the body language of the two men in the office clearly demonstrates irritation and unwillingness to do something for us. There is a television running. The older has his face almost completely covered with a mask and a scarf and when we ask who of the two can help us he negligible wafers his hand to the younger one and then continues to reads something on his iPhone during the full 10 minutes. Luckily the other one turns out to be efficient but only talks the bare minimum with us still signaling that he really should not do this basic work for us.
We leave with our new visas utterly horrified and hope that this wasn’t a representative demonstration of Zambian public services.
😱

Before we leave the town we stock up on food and fuel and take off to our waterfall tour.

Jeudi 22 avril
Cette province nord de la Zambie se caractérise par ses nombreuses cascades
Le gouvernement en tire profit en imposant une taxe d’entrée facteur 10 pour les étrangers (1,5 CHF contre 15 CHF par personne et par jour).
Cette taxe ne profite bien-sûr pas à l’entretien du site et de ses infrastructures, mais bien au bien-être des dirigeants du pays et à l’alimentation d’une corruption bien implantée.
Les gardiens des sites cependant, qui certainement très mal payés, font un effort de bonne volonté impressionnant pour maintenir malgré toute leur vétusté les installations dans un état de propreté irréprochable
La cascade de Mumguluma n’étant pas très grande, permet de profiter du bassin créé en son aval pour nager un peu dans une eau étonnamment tempérée.

All the water falls we will visit are National Monuments, the entrance costs 15$ per person per night which includes camping on a very basic camp ground. Facilities are often badly run down and it is obvious that non of the collected entrance fee is reinvested. Corruption is big in Zambia. The money always goes somewhere, but rarely comes back to the people.
The sites usually have a guard that is super friendly and helpful and is certainly very badly paid. But they are happy to have a job and to earn a little something.


The Mumbulume Falls are ideal for swimming! There are deep pools and the water is pleasantly warm.

On en profite aussi pour prendre une douche, celles-ci étant inexistantes sur le camping.

None of the camp sites in this area has a shower. But who needs a shower if there is a water fall?
Apparently crocodiles don’t like waterfalls and the bilharzia parasites only exists in stagnant water. 😅

Pour les jeunes autochtones, la cascade représente un terrain de jeu apprécié.
We decide not to copy this 😇

En revenant vers l’Azalaï, Sylke se voit surprise par un brin d’herbe sautant devant ses pieds.
En observant le phénomène d’un peu plus près, elle découvre une sauterelle au camouflage impressionnant.

Only because it jumped out of my way I saw this amazing, perfectly camouflaged grasshopper. 😲

Vendrei 23 avril

Encore une cascade au programme du jour.
Cette fois-ci, c’est les Ntumbachushi Falls que nous atteignons après 190 kilomètres de route et de piste.
L’endroit est très particulier car la seule vraie place qui offre une possibilité de parquer notre Azalaï pour la nuit se situe tout à côté de la cascade.

Next day, next water fall. It takes us 190 long km of tar road with plenty of potholes and a bit of dirt road.
The camping is right in front of the Ntumbachushi Falls (right behind the trees), which is fantastic, but also incredibly noisy. 
🙃

A voir comment on va gérer le bruit de la chute d’eau avec notre sommeil !?
A peine arrivés, nous explorons un peu les possibilités du site et très vite nous découvrons un joli endroit qui à l’air de se prêter à la baignade.

Un rapide retour à l’Azalaï pour récupérer nos caleçons de bain et ni une ni deux, nous voilà dans l’eau.

We very quickly find a great spot to refresh us.

Samedi 24 avril
Ce matin, James, le gardien du site, nous explique que si nous montons par un petit sentier pour quelques minutes, nous atteignons le haut des chutes et que là, la rivière ayant formé des cavités dans lesquelles la baignade s’avère encore plus géniale.
Pas d’hésitation ! On s’équipe et on y va.

Recommend by the guard we also visit the pools at the upper falls
This feels like a tropical paradise and a water fun park at the same time. We are on our own, in the middle of lush vegetation. The water is crystal clear and probably around 25C. There is a current to swim agains (not the strong one in the middle of the river though) and little waterfalls offer a back massage and whirlpool bubble zones.
😍

Bon, on en a encore pas fini avec les chutes.
Cet après-midi, nous nous rendons aux Lumangwe Falls, que nous atteignons après trois heures de piste, nécessitant à 3 reprises d’engager tous les atouts de l’Azalaï, vitesses rampantes comprises, pour passer l’obstacle.

We have to work hard to get to the 5th water falls. 3 hours of partly rough dirt road. We are early in the season and some areas are still very muddy and rivers are high.
Luckily the worst bits are covered with sticks and branches. So with 4×4 and gear reduction we pass.
😅

Ces chutes portent aussi le nom de « Petites Victoria Falls «, nom bien mérité au vu du spectacles qu’elles offrent à nos yeux.

Little Victoria falls, as the locals call the Lumangwe Falls, merits well its nick name. For us the difference to the Big Vics. is that we have them all for us (not a big surprise with the road conditions), that we camp only a few meters away from the rim (😱), and that we can literally walk on the edge up to the tree you see on the second picture. Spectacular!

Petite parenthèse en chemin, lorsque nous longeons la seule plantation de thé du pays, les jeunes arbustes ne sont pas ce qui attire le regard en premier, mais bien ces énormes termitières en forme de chapeaux de Strumpfs qui occupent toute cette zone.
Nos taupes ont encore du boulot avant de pouvoir rivaliser !

On our way to the last falls (yes there is one more) we pass the only tee plantation in Zambia. It is not so much tee shrubs that attract us but the huge termite mounds!

Dimanche 25 avril
Nous allons aujourd’hui rallier le site des Chishimba Falls.
Pour cela, il nous faut parcourir 200km dont la moitié sur une piste comme nous n’en avons encore pas vécu jusqu’à ce jour.
La D19 est dans un état épouvantable et on a pas été loin de rester plantés.
Heureusement, les autochtones ont la présence d’esprit d’étaler quelques morceaux de bois dans les tous les plus profonds, ce qui nous évite de nous enfoncer jusqu’aux essieux.
En vitesse lente, blocage différentiel activé, ça passe péniblement, mais ça passe.
OUF !!! Sauvés pour cette fois !

On the 100km difficult dirt road from here to the Chishimba falls we are practicing how to drive in mud. Even where the road is dry it is so washed out that in places it is almost impassable. I don’t think we have seen anything worse than this before. I realize quickly realize that mud is not really my cup of tee and I leave the hardest parts to Michel. 😇
Also here the locals have filled the biggest mud holes with brunches but this is hardly enough and we really only just make it. We later meet a couple that got stuck here a day before us. It took them hours to get out with the help of a whole village and all of them up to their knees in mud. 😱 oh my god!!!

Il y aura plusieurs passages délicats sur ce tronçon de 100km que nous serons très heureux de terminer sans avoir eu besoin de sortir du véhicule.
Les Zambiens ont l’habitude de vivre par familles, réparties sur tout le territoire dans de petits groupements de huttes comme celles-ci.
Il est extrêmement difficile de s’arrêter en bord de piste sans être immédiatement envahi par une horde d’enfants quémandant money…money ou sweety…sweety.

All along the road there are little villages like this one. We have taken the picture without people since the don’t really like it. But normally there is a big bunch of children and a few adults around (women have 6 children in average and the average age for Zambia is 17!). 
So each time we have to drive slowly a crowd of children comes (or runs) asking for money…money or sweeties… sweeties… White skin color is rare here and is undeniable associated with money…

Arrivés à Mporokoso, la route redevient goudronnée et très vite nous nous rendons compte que cela convient aussi aux locaux qui organisent leur marché du dimanche directement sur la route principale.

At Mporokoso the road is tarred again. But there is so little traffic that the Sunday fare is simply held on the county road 😀

Lundi 26 avril
On a l’impression, après avoir vu tant de belles cascades, que l’on va gentiment s’en lasser.
En fait, elles sont tellement différentes les unes des autres qu’à chaque fois nous sommes émerveillés par ces phénomènes de la nature.
De plus, ces sites n’ayant à offrir qu’une simple toilette comme équipement pour le campeur, nous sommes tout contents de pouvoir profiter de cette eau vive pour nous baigner.
Chishimba Falls ne fait pas exception et on peut même s’approcher à quelques centimètres de la chute.
On est d’abord accueillis par un joli papillon.

Another 100 km, now much faster, and we arrive at our 6th water fall. Ok let’s have a look but by now we think it is getting a little repetitive.

Avant de commencer par le pied de la cascade…..

But no! The Chishimba Falls are again different and spectacular.

…..puis le haut de celle-ci, qui après la baignade, offre une belle terrasse avec vue pour se laisser sécher au soleil.
Magnifique !

With the highlight of a swim right above and a view point at its edge (if you dare to go there)!

27 avril
Après toutes ces cascades, une petite pause s’impose.
Nous trouvons un endroit qui nous parait idéal quelques 200km plus au nord et qui porte le joli nom de « Flower & Fern Cottage ».
Jackie et Kevin, tous deux blancs originaires du Zimbabwe sont venus s’établir ici lorsque le gouvernement Zimbabwéen à commencé à chasser les fermiers blancs du territoire il y a une vingtaine d’années.
L’accueil est fort sympathique et nous disposons d’un joli coin de terrain avec tout le confort nécessaire à un séjour agréable.

After one month in Zambia it is now time for a little break also to up-date our blog. With the Flower & Fern Cottage we have found the ideal location for this. The Farm belongs to Jackie and Kevin who came from Zimbabwe 20 years ago. The warm welcome and the spaceous, pleasant campground is all we need for the moment.

Tiens……encore une de ces chenilles spectaculaire.

Visit at the shower. I wonder what the butterfly will look like ?

Nous profitons de fêter la pleine lune en passant la soirée dehors autour du feu, tout en grillant quelques cacahuètes, cadeau d’un indigène.

Full moon BBQ at Flower & Fern with peanut roasting.

28 avril
Nous décidons finalement de rester ici pour 3 jours et allons profiter de ce temps, entre autres,  pour terminer cet article et le poster.
Ça fait maintenant pile-poil un mois que nous sommes en route dans ce pays que nous avons beaucoup apprécié par la gentillesse de ses habitants et aussi par le souci qu’ils ont de maintenir leur pays très propre.
Nous n’avons pas vu de déchets trainant dans tous les coins, comme cela peut être le cas dans certains pays.
On va rester encore quelques jours en Zambie avant de passer la frontière pour entamer la visite de la Tanzanie.

We are close to the northern border and ready to change to Tanzania. Finally we have spent more time in Zambia than we initially thought, mainly because Malawi’s borders are still closed. We have appreciated this extra time here that has allowed us to explore the wetter climate zones of this country and to continue to get to know its gentle people. It is a beautiful and save country that we can only recommend to everybody.

On se retrouve donc d’ici un mois pour la suite de notre aventure africaine.
Milke vous transmet toute son amitié.

De retour en Afrique ….

Cher(e)s Toutes et Tous,
Après cette longue attente covidienne, nous voilà repartis pour l’Afrique, plus précisément la Zambie, où nous attend notre Azalaï.

La situation Sanitaire s’est enfin suffisamment améliorée pour que l’on puisse prendre un vol pour Livingstone via Nairobi au Kenia.

Toutefois, durant cette année 2020 nous ne sommes pas restés complètement inactifs et en avons profité pour visiter notre beau pays qu’est la Suisse.

Début février, nous avons contacté Maurice, pilote de montgolfière afin qu’il nous fasse découvrir les Préalpes enneigées à bord de son ballon, au départ de Rougemont.

A delayed return to Africa…

Dear friends, just like you, we had to change our plans for 2020. just when we were ready to return to Sambia the world stopped moving due to Covid and we had to stay in CH.
In hindsight we have to admit that we quite enjoyed this pause. It allowed us to discover many beautiful places in Switzerland and to grow tons of tomatoes in our garden.
Today we are back to our original plans (with some adjustments) and it is indeed from Sambia that we send you this little summary of our 2020.
If you had yourself already too much of Switzerland over the last months, than you better don’t look at the below and wait for our next article to come 😉

Our first trip in February 2020 was a super nice balloon flight in the area of Gruyere:

C’est accompagnés par deux autres Montgolfières que nous nous laissons pousser par un vent léger durant une heure et demie, pour finalement atterrir dans un champ près de Boltigen. Ce survol des sommets enneigés est d’une beauté exceptionnelle.

A mi-mars, nos amis Andreas et Uschi nous prêtent leur maison située au dessus du
lac de Thun, dans le petit village d’Aeschi, pour une durée d’une semaine pendant qu’ils visitent l’Afrique australe.

Nous invitons Moya, la fille de notre amie Caty, infirmière au CHUV, soumise à un travail intense, à nous accompagner afin que sa maman puisse se reposer durant ses rares périodes de congé.

Semaine de randonnées et de visites, dont la ville d’Interlaken totalement vidée de ses touristes et dont tous les restaurants sont fermés.
Un peu triste quand-même !

Our next destination in March 2020: Hiking in the mountains above Interlaken/Spiez. Thanks to our friends Uschi & Andreas who let us their apartment while they tried to find a flight home from their travels in Namibia.

Le printemps est là et les abeilles s’en donnent à coeur joie.

Nous consacrons le mois de mai à faire des balades autour de la maison et profitons de quelques situations météorologiques exceptionnelles, comme celle de cette soirée où le Joran ceint les crêtes du Jura d’un manteau blanc.

During April and May we staid at home with amazing weather. We did long walks almost daily in the area around Yverdon and the Jura. unbelievable how many new paths we discovered in a place we thought we know already by heart. “Tini”, my mothers dog that had joined us end of 2019, was an additional motivation for daily exercises.

Les gorges du Nozon et sa cascade du Dard sont un endroit à ne pas rater.

Fin mai, invités par nos amis Marcel et Chantal dans leur chalet de St-Luc, nous passons quelques moments d’une richesse exceptionnelle en leur compagnie.

End of Mai we spent a wonderful weekend in St-Luc/Valais, together with our friends Marcel & Chantal.

En juin, nous passons dire bonjour à nos amis Petra et Dieter qui habitent au bord du Rhin.
C’est l’occasion de se balader le long du fleuve et de faire quelques incursions à
Stein-am-Rhein et Schaffhouse, villes offrant de magnifiques maisons à colombages et façades peintes.

End of June: On the way to a family visit in Germany (the border just had opened!) we visited our friends Petra & Dieter who live next to beautiful Schaffhausen on the Rhine.

On commence le mois de Juillet par la visite du canton d’Appenzell, pas encore visité durant ma déjà longue existence.

Là aussi, de belles maisons et de belles destinations de randonnées, comme le Seealpsee.

July: Canton and town of Appenzell. A small canton not even Michel had visited so far!

Les vacances scolaires vont commencer !
Il est temps pour nous de rentrer à la maison et de laisser les Suisses en recherche d’évasion envahir le pays.

Nous en profitons pour renouer avec la pratique de la voile, l’une de nos activités favorites que nous n’avons plus eu l’occasion d’exercer depuis plusieurs années, étant souvent en train de parcourir le monde à cette période de l’année.

August: again at home to avoid school holiday crowds in popular places. What a wonderful thing to live right next to a lake that is perfect for swimming and even better to be part of a sailing club!

Une belle journée d’été sur le voilier de Jean-Paul qui se finira en soirée autour d’une fondue à bord en compagnie d’Anne, son amie, qui rejoint pour l’occasion.

Septembre , les vacances scolaires sont finies !
La majorité des Suisses retournent à leurs activités quotidiennes et ainsi libèrent les endroits touristiques de leur emprises.
Nous allons mettre à profit cette période pour reprendre la visite de notre pays.

4 septembre
Toutefois, avant de commencer, nous organisons une sortie cervelas au refuge de la Tourbière, au dessus de Baulmes, avec les anciens collègues de Michel.

September: we started with a BBQ in the Jura with friends

La météo s’annonçant ensoleillée pour une longue période, nous décidons d’aller faire quelques cabanes en montagne.

5 & 6 septembre
On débute par celle de la Dent d’Oche.
Une montée assez raide d’un dénivelé de 900 mètres pour 3 km de parcours nous y amène.

…then did a hike and a night up Dent d`Oche the imposing mountain just south of Lausanne and lake Geneva…

Arrivés en haut, un splendide panorama s’offre à nos yeux.

Après un majestueux coucher de soleil ……

……le repas terminé, Stéphanie, artiste de la région de Thonon, courageusement montée avec sa guitare, va agrémenter le soirée avec ses chansons.

Le lendemain matin, la brume a envahi le paysage et nous accompagne durant une partie de la descente.
Elle nous donne l’occasion de quelques belle images, entre autres, celle de cette femelle bouquetin rencontrée en route.

A peine de retour à la maison que nous préparons nos valises et partons cette fois en direction des Alpes bernoises.

8 & 9 septembre
Nous allons profiter de l’absence des touristes asiatiques pour monter au Jungfraujoch.
On laisse la voiture à Lauterbrunnen et on monte dans le train qui nous amène à la
Petite Scheidegg.
De là, le train à crémaillère va nous amener au Jungfraujoch, à 3450 mètres d’altitude.
Il est 13h30 lorsque nous montons dans train et sommes agréablement surpris de voir que nous sommes les seuls dans le wagon.

…Followed by a trip to the Berner Alpes including the famous Jungfraujoch and Mönchjochshütte

Un tour sur la passerelle panoramique….

Un tour dans la galerie des glaces…..

Et c’est parti pour la cabane Mönchsjochhütte où l’on va passer la nuit.
Un poil plus que 2km et 200m de dénivelé positif, parcourus sur une piste damée, et nous y voilà déjà.

L’astre du jour disparaissant derrière les sommets revêt les montagnes d’un chaud manteau orangé.

Après une nuit d’un calme absolu, un petit saut à l’extérieur s’impose pour assister au lever du soleil.

Le petit déjeuner avalé, nous reprenons le chemin du retour.

De retour à Lauterbrunnen, une visite aux gorges de Trümmelbach nous occupe une partie de la journée avant de rejoindre Grindelwald.
De là, nous prenons le train qui nous monte à First.
C’est au Berggasthaus du même nom que nous passons la nuit.

…As well as one of my favorite hikes ever: above Grindelwald, 16 kilometers from First to Schynige Platte with almost permanent view over the mountains Aiger, Mönch, Jungfrau

10 septembre
De bon matin, nous nous mettons en route sur le chemin de randonnée d’une longueur de 16km qui mène à la Schynige Platte.
Après 3 km de marche, nous arrivons à l’altitude de 2250 mètres pour une petite pause au bord du Bachalpsee.

Encore 3 km à parcourir et nous voilà arrivés au sommet du Faulhorn.

Au plus haut point, une terrasse en bois avec chaise longue permet, confortablement installé, de profiter de la vue exceptionnelle sur les mythiques sommets de l’Eiger, du Mönch et de la Jungfrau.

Comme nous ne sommes pas pressés et que la météo est des plus agréables, nous décidons de passer la nuit ici.
Nous avons la chance de pouvoir réserver la dernière chambre libre de la toute première cabane, construite en 1830 et conservée telle qu’elle était à l’origine.
J’ai dû dormir en chien de fusil, les lits de l’époque ne mesurant que 1,80m.

…including a night at the Faulhorn mountain hotel that has not been changed since 1830 and Michel had difficulties to sleep since the beds are only 1.80m long 🙂
The small terrace has the most stunning view over Eiger, Mönch and Jungfrau (see photo above) and you can enjoy a spectacular sunset and sunrise right there!

11 septembre
Levés à l’aurore pour voir le soleil émerger de l’horizon.

Petit déjeuner servi à table pour respecter les distances sociales covid et c’est parti pour la descente vers Schynige Platte.

Le chemin longe la crête et offre de superbes vues sur les montagnes et le lac de Brienz.

Après ce magnifique parcours, il ne nous reste plus qu’à prendre le petit train de montagne qui nous redescend à Wilderswil.

De là, un autre train nous ramène à Grindelwald.
Retour à la maison pour préparer la suite du voyage qui va se dérouler dans les Grisons.

15 au 21 septembre
En quittant la maison, nous prenons la direction de Coire, St-Motitz.
En redescendant du col du Julier, le lac de Silvaplana attire notre attention par un kaléidoscope de couleurs vives.
Une balade au bord du lac nous donne l’occasion d’admirer des centaines de kite surfeurs s’éclatant en se faisant tracter par leur voile, puissamment propulsée par un vent thermique soutenu.

And still in September! a week in Engadine where we were already several times for cross country skating but so far not for hiking.

Nous louons un appartement pour une semaine dans une petite maison juste avant le col de la Bernina.

Notre première randonnée, sur la descente du col, nous amène au lac Saoseo au départ de Sfazu.

Un jour suivant, c’est au départ de Morteratsch que gravissant le sentier qui monte à la cabane Chamana da Boval.

L’endroit est idéal pour admirer la langue du glacier de Morteratsch.

L’univers alpin extraordinaire des lacs et des plantes de Haute-Engadine se dévoile au fil de cette randonnée en boucle de 2 h 30 qui vous mènera aux 6 Lejins (petits lacs en romanche)
On prend le télécabine au départ de Sils-Maria pour Furtschellas. On descend à la station intermédiaire de La Chüdera pour entamer une montée assez raide qui nous amène sur un plateau offrant un magnifique panorama tout en faisant le tour des lacs.

9 au 30 novembre
L’envie nous prend de fuir les brouillards de novembre qui ont la désagréable tendance de prendre racine à cette période de l’année dans la plaine de l’Orbe.
C’est donc sur la petite île de La Palma dans l’archipel des Canaries que nous allons nous gorger de soleil.
Nous louons une jolie maison traditionnelle pour la circonstance.

October: another family visit in Germany (before everything is closed down for xmas).

November: 3 weeks at La Palma/Canary Islands. To get away from cold and wet November in Switzerland!!!

Anna, la propriétaire nous a préparé un plat de succulents avocats comme cadeau de bienvenue .

Visites de lieus, randonnées et farniente seront au programme de ce mois de novembre.
Santa-Cruz de la Palma, la capitale de l’île est très calme, la petite bête produisant ses effets dissuasifs sur le tourisme.

Le sommet du volcan Teneguia est choisi pour notre première sortie.

Les arbres Dragonniers, endémiques des Îles Canaries sont aussi au programme.

Un peu de spéléologie dans un tunnel de lave offre une expérience inédite.

C’est dans un ancien repaire de pirates que l’on trouve de quoi nous rafraichir des ardeurs du soleil.

Une balade de 5 km au départ de la maison nous amène à Puerto de Tazacorte.

L’île de la Palma est inscrite au patrimoine de l’Unesco pour la protection de la pureté de son ciel.
Un grand observatoire astrologique est installé sur le “Roque de los Muchachos” à 2426 mètres d’altitude.
Le ciel au dessus de l’île est interdit de survol et les lumières des villes et villages ont une intensité réduite.
C’est l’occasion idéale de participer, en compagnie d’une guide astrologue à une soirée d’observation des étoiles et planètes.

L’une des randonnées la plus connue sur l’île de La Palma est de parcourir la route qui suit la crête sur 17km en passant par une dizaine de cratères de volcans menant de Pilar à Los Canarios.

7 heures de marche seront nécessaires pour parcourir cette route aux paysages fort variés.

La fin du mois de novembre approche et il est temps de repenser au retour en Suisse.
Nous reviendrons, c’est certain !!!

Dûment masqués, nous entamons notre vol de retour.

Une belle surprise nous attend à notre retour en apercevant que la neige a fait son apparition et à recouvert le Jura d’un brillant et blanc manteau.
Raquettes au pied, nous parcourons, dès le lendemain, les sentiers enneigés serpentant au milieu des arbres joliment saupoudrés de neige.

All this followed by a great winter season in Jura. It is a long time ago since we had so much snow here!…

Joyeux Noël !

a quiet Xmas and New-years eve at home with Tini…

2021
Covid fait toujours partie de notre vie mais ne nous empêche pas de pratiquer nos activités favorites.

14 au 21 février
Retour en Engadine pour une semaine.
Nous passons ces 7 nuits à Pontresina.
Skating et randonnées vont nous permettre de profiter au mieux de cette période merveilleusement ensoleillée.

…and a fabuleuse week of skating and hiking in Engadine partly with our travel friend Beate und a stop over at our friends Angie and Reto.

27 mars
Enfin nous repartons pour l’Afrique !
Nous avons trouvé un vol au départ de Genève avec transit à Amsterdam et Nairobi qui va nous amener à Livingstone et nous permettre ainsi de retrouver notre Azalaï.

28 mars
Le voyage s’est passé sans encombre et nous sommes attendus à l’aéroport par Karien de Kayube Estate.
Dès 10 heures le matin, nous arrivons à la Lodge et retrouvons notre Azalaï proprement astiqué par Junior qui en a pris soin tout au long de cette année et demie.

Nous allons rester là quelques jours afin de nous préparer gentiment à commencer ce nouveau périple africain qui va commencer par un survol des chutes Victoria sur le fleuve Zambezi.

Finally one more trip to my family in Germany and
on March 27f, 2021:

We are off to Afrika!

Rare flights are just back on the schedule and with a covid negative test we can enter Sambia. Our Azalaï has slept peacefully for 18months at beautiful Kayube Estate next to Livingstone, where we will spend the first days to prepare our trip and also to realize a late birthday present for Michel: a helicopter flight over the Victoria Falls 🙂
Not a bad start!

On en reste là pour cette fois et on vous souhaite un beau printemps en attendant la suite du voyage.

Amitiés de Milke

BOTSWANA

Samedi 31août
Nous voilà de retour au Botswana pour une durée de 5 semaines, durant lesquelles nous allons avoir l’occasion d’en découvrir les différentes facettes.

Après un passage de frontière assez particulier, car il faut traverser la rivière Limpopo qui fait la séparation de l’Afrique du Sud avec le Botswana.
Cela n’est possible qu’en période sèche, ce qui est le cas aujourd’hui.
C’est donc sans mouiller les pneus que nous atteignons le poste botswanais.

As mentioned at the end of our last article, on Aug. 31 we cross the border from South Africa to Botswana at Pont Drift. Here the Limpopo river is the border between both countries. At the moment the river bed is completely dry and we simply drive through to get from one country to the other.
In the rainy season this boarder is closed for cars since the Limpopo is a big river then, and the only option to cross is a very small pedestrian cable cabin that can be pulled across.
Sound adventurous with all the crocodiles in the river. 😲

Les formalités réglées en un clin d’oeil car nous sommes les seuls à cet instant, nous allons profiter d’être dans le coin pour aller jeter un coup d’oeil sur une curiosité géologique.
Le « Mur de Solomon »
Cette formation, sous forme de muraille, créée au cours des mouvements de la croûte terrestre, bloquait le cours d’un affluent de la rivière Limpopo, ce qui a eu comme conséquence de former un lac de barrage.
A un moment donné, la pression de l’eau est devenue trop forte et le barrage a cédé, provoquant l’inondation de la région.

The advantage of choosing a small border post is the simplicity and the speed of the procedure. But here we pay for this with a badly maintained, very dusty gravel road with lots of pot holes on the Botswana side.
Never mind, this is part of the adventure and our Azalaï continues to take it all without any issues!

In Botswana we will now spend the last 5 weeks of our 2019 Africa trip. Apparently here we will find the ultimate bush and wildlife experience. The parks are immense and they are not fenced. So theoretically you could come across a lion or an elephant anytime anywhere (inside or outside the parks). Sounds good to us 😊

Coming from Out Africa we are in the far south-east of Botswana and have to travers all the country to get to Kasane in the north where we will enter the area of the great national parks. This will take us 2 days of driving and we only visit « Solomons Wall », a geologic curiosity, on the way.
Solomons Wall is the remnants of a 30m high and 10m wide natural basalt wall, which once formed a dam across the Motloutse River, holding back a great lake. The two ends of this barrier still guard each side of the river valley.
The photos show the left and the right side of the remaining wall.
We are inside a private Game Park. So no getting out of the car and climbing the wall. It is far too hot anyway.
And sorry, no elephant or lion in sight 😉

Après avoir passé dans cet espace, nous poursuivons la piste cahoteuse sur quelques kilomètres encore avant de retrouver une route goudronnée qui nous permettra d’avancer plus rapidement en direction du Nord.

Juste après la petite ville de Selebi Phikwe, et vu qu’il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous prenons l’option de nous arrêter à la « Pokoje Bush Lodge », car nous nous voyons bien, installés sur une terrasse, à siroter un gin-tonic bien frais.

Dimanche 1er septembre
On remonte encore de 400 kilomètres en direction de Kasane et, peu après la ville de Nata, nous retrouvons l’endroit que nous avions choisis i y a 1 mois, lorsque nous nous dirigions vers le Sud, pour passer une nuit au milieu de la savane avec pour seul compagnon, un bon feu de camp et un ciel vierge de toute pollution lumineuse.

Lundi 2 septembre
Arrivée à la Chobe Safari Lodge de Kasane en début d’après-midi, que nous passons tranquillement sur la terrasse du restaurant en finalisant notre 5ème article que nous allons poster demain sur notre blog.

La lodge dispose d’un spa et cet avantage a bien été compris par ce phacochère qui se laisse dorloter par quelques mangoustes.

Monday September 2nd we arrive in Kasana and check into Chobe river lodge campground where we will stay for the next three days to poste our last article and to start visiting the Chobe National Parc.
The lodge is beautifully built right at the Chobe river with a deck over the river a big swimming pool, and a SPA.
The SPA is apparently also used by the free roaming animals as demonstrated here by a relaxed warthog and its mongoose cleaning team (probably picking off parasites).

Mardi 3 septembre
Plutôt que de passer encore une journée assis dans l’Azalaï pour visiter le parc national de Chobe, nous choisissons une option par la voie fluviale.
C’est ainsi, qu’à 15 heures, nous embarquons à bord d’un bateau à fond plat et entamons la descente de la rivière Chobe à la découverte de la faune du parc.

The next day we join a Chobe river cruise to see fauna and flora once from a different angle. We are not really used to bigger group organisation as done for the cruise here but still decide to give it a try.
Good decision! Not only that the temperature on the river is very pleasant (it starts to get hot here with T around 34C every day!), but we do see a lot of animals and the guide shares a lot of information about the animals and the area.

Embarquement.

Des bateaux “Spécial photographes” avec chaises tournantes et supports sont aussi de la partie.
You can also book a photo safari including camera, rotating seat etc 😲

Très vite, le spectacle commence avec les premiers oiseaux.
Une cigogne à bec-ouvert.

An Open Billed Stork. The open bill is not a malformation but the ideal tool to break the shells of river snails and clams.

Celui-là c’est l’Ibis Mycteria.
A Yellow Billed Stork.

Il y a bien-sûr d’autres animaux qui habitent les berges de la rivière.
Comme ce crocodile qui se réchauffe au soleil.

Did you know that you can’t tell the sex of a crocodile by its look? So the bigger, mean looking ones are not necessarily the males. 😉

 

Ou cet éléphant qui peine un peu à remonter la pente.
Apparently elephants are the only mammals on earth that can not jump. So to get out of their mud bath can be tricky. 😂



Les hippopotames présentent quelque fois de bons perchoirs.
Hippos can stay up to 6 minutes under water. They don’t actually swim, they walk under water.

Lui, il doit d’abord se sécher les ailes avant de pouvoir s’envoler à nouveau.
An African Darter that uses its very pointy beak to spear fishes under water.

Après quasi 3 heures de navigation, il est temps de passer au bar …..
And finally a gin tonic for the sunset 😋

…….et de s’installer confortablement pour admirer le coucher de soleil sous différents angles.


Mercredi 4 septembre
Journée détente à la lodge.

Jeudi 5 septembre
L’étape du jour consiste à descendre jusqu’à Mwanti Lodge en longeant la rivière Chobe.
De nombreux animaux profitent du bonheur d’avoir de l’eau à disposition.
D’autres, comme les félins, trouvent quant à eux de la viande fraîche à profusion.

Today we drive along the Chobe river from east to west. The river represents the boarder between Botswana in the south and Namibia in the north. The Botswana side is a National Park, the Namibian side is farm land.
From where we drive we can sometimes see cows on one side and wild animals on the other. And sometimes zebras cross the river and peacefully mix with the cows.
The Chobe river carries water all year round and is an essential source for the abundant wildlife here. The temperature climbs above 30°C in the shade now every day and the animals group under the few trees that still have leaves, for food and for shade..

Et si on commençait à parler des arbres:

Il y a l’arbre à zèbres.

L’arbre à Kudus

L’arbre à éléphants

L’arbre à girafes

L’arbre à babouins

L’arbre à mangoustes

L’arbre à lion
Lions after a feast on an elephant baby 🥺

L’arbre à impalas

Et bien-sûr aussi l’arbre à Azalaï
And we also are a little desperate for shade 🥵

Vendredi 6 septembre
Ayant suivi la première partie de la rivière Chobe hier, nous partons tôt ce matin afin de jouir d’une bonne lumière et de températures agréables pour visiter le deuxième secteur de cette rivière.

Samedi 7 septembre
Réveil à 05h30 afin de nous mettre en route dès l’aurore.
Le but pour aujourd’hui c’est de rallier le site de  Savuti, situé au milieu de la partie sud du parc national Chobe et distant d’une petite centaine de kilomètres.
N’ayant pas de réservation dans le parc, il nous faut arriver avant 08h30 à la porte de Goha car sans réservation, seul le transit journalier est permis.
Nous partons dès 06h00 car il faut tenir compte que les 50 derniers kilomètres avant la porte sont à faire sur une piste de sable profond.Arrivés à la porte, nous prétendons que nous allons transiter, tout en sachant que nous espérons bien trouver une place à Savuti.
Ce jeune mâle semble nous souhaiter bon voyage.

Today we leave our camp as early as possible. I.e. just before 6am in the dawn. (Driving at night is dangerous with all the animals and the potholes. Imagine you run into an elephant!)
Our target is Savuti in the southern part of the Chobe National Park, famous for its good chance to see lions.
We will enter the park via the Goha gate in the north and have to drive almost 2 hours to get there, half of it in (really!) deep sand. Without a reservation in a lodge or campground (like us) you must cross the Park in one day which is estimated to take around 8h. To be able to do this you are only allowed to enter before 8:30 in the morning.

With low tire pressure, 4×4 and sometimes low gear we get to the gate at 7:45. Uff!

Friendly welcome at the gate 😀

Le vent souffle en tempête sur le parcours et lève des nuages de sable qui diluent le spectacle offert par la vie animale.
Peu avant l’arrivée à Savuti, nous distinguons un groupe d’impalas au comportement anormalement nerveux.

Two hours later we arrive at the waterhole next to the campsite.
It is very windy today and the fine, white sand is everywhere. We feel sorry for the people in the few open safari vehicles we see.
The animals themselves don’t seem to mind too much and the milky light creates a special atmosphere to the whole scenery.
A group of impalas in front of us hesitates to access the waterhole and we assume that we are the cause. But suddenly we spot a lion couple at the opposite side.

C’est que, de l’autre côté du point d’eau auquel ils aimeraient bien accéder, un couple de lions amoureux s’adonnent sans gêne aux jeux de l’amour.
Apparently it is mating season. We are super close and can’t believe how lucky we are 😀 the lions simply don’t care about us!

Quelques dizaines de mètres plus loin, tout à côté d’un emplacement jonché d’os d’éléphant…..
Next to us a heap of very big bones.

……un autre roi de la jungle digère son petit déjeuner.
Not far another big lion has found a spot well protected from the wind and jealousy observes the couple.

Savuti à la réputation de nécessiter une année au moins de réservation anticipée, tellement l’endroit est populaire.
Nous comptons sur notre ange gardien pour qu’il nous trouve une place libre et c’est exactement ce qui se passe quand nous nous présentons  à la réception.
Une place s’est libérée ce matin et nous arrivons juste au bon moment pour nous la voir attribuée.
Il faudra que l’on pense à lui donner un prénom à cet ange gardien !

Savuti is famous for its lion sightings, which makes the campsite so popular that you need to book a year in advance. So when Michel planned our Botswana tour in May it was already fully booked. Nevertheless several people told us that it is worth to check on site if there is a last minute cancellation.
And there is! Uff! This means we don’t need to drive another 4 hours to get to the other end of the park. And we can return to observe the lions later this afternoon and if we are lucky one more time tomorrow before we leave !

And we are lucky again! On our afternoon tour we see a second lion couple firs feeding on an unfortunate elephant and then confirming that it really is mating season. This time they are literally only a couple of meters away. 

En fin d’après midi, nous demandons encore un petit effort à notre Azalaï pour nous emmener faire un tour dans le coin.
A la lumière orangée du soleil couchant, nous avons encore le plaisir de voir un autre couple de lions se gavant des restes d’un jeune éléphant tué peu avant.
En les observant, ils nous donnent l’impression de nous conter une histoire:

– Dis mon chéri ! T’as plus faim ?
Non, j’ai trop mangé. J’ai l’estomac un peu lourd.

– T’as pas envie de faire une balade, ça t’aiderait à digérer !?
Ah ouais! Bonne idée.

Dis mon amour! ça te dirait un p’tit câlin?
-Pourquoi pas après tout !

-Mmmm, c’était pas mal !

-Viens voir mon chéri, j’ai vu un truc intéressant juste là.
-Ok! J’te suis.

-Tu vois là, devant nous, ça s’appelle un Azalaï. C’est avec ça que les humains voyagent pour venir nous reluquer.
Ah ouais, ça a l’air cool !

Dimanche 8 septembre
Nous avions réservé 2 nuits à Mankwe Camelthorn Campsites au mois d’avril déjà et c’est là que nous nous rendons aujourd’hui.
C’est assez surprenant de se rendre compte de visu de ce que l’on a imaginé à travers la réservation effectuée via internet depuis la maison.
Tout spécialement, on a aucune vision de la qualité de la piste qui va se présenter et le temps qu’il va falloir pour parcourir la distance.
C’est ainsi que l’on se rend compte que les pistes au Botswana sont majoritairement faites de sable profond et que l’on peut compter sur une moyenne de l’ordre de 20 km/h.
Bon, pour en revenir à nos moutons, Mankwe Camelthorn Campsites se trouve au milieu de la savane, éloigné de tout lieu habité.
Ce soir, nous entendons les hyènes émettre leur étrange aboiement à quelques dizaines de mètres de notre position.

The next two nights Michel has booked at Mankwe Camelthorn Campsite “just” outside of the Chobe Park and also very close to the entrance of the Moremi Park. Only, if in Montagny on the map it looks like it is close to the entrance gates of both parks, we still have to drive a good hour each time.
We simply have to admit that the sandy roads don’t allow for more than 20 to 30 km per hour!
Mankwe campsite is literally in the middle of nowhere! The lodge it belongs to is 3 km bad sand road away (10km/h) and is in complete reconstruction. You better have everything you need with you (food, drinking water, Emurgency medication, etc).
There are 3 camp sites dispersed into the bush (you don’t see the others) and each has a little open air bathroom with flash toilet, bucket shower and a tab with slightly salty water that leaves your hand somewhat soapy. 

Lundi 9 septembre
Au réveil, nous voyons que le sable autour de l’Azalaï est couvert d’empreintes de hyènes.
Nous décidons de faire une journée de repos et sortons même le jeu de boules et improvisons une partie de pétanque, en oubliant pas d’ouvrir une bouteille de vin blanc à défaut de pastis.

Water is very scarce in the area and after the first night we find the bucket of water that serves to fill the shower bag turned over with hyena footprints around it.
This explains why we had heard the hyenas howling very close this night!

We decide to spend the day around the campsite with cleaning, defrosting the fridge, reading and with a competition of pétanque with a glass of cold South African white whine 😋

Après ça, une bonne douche s’impose.

We finish the day with a bucket shower and a delicious veggie curry.
For those who don’t know a bucket shower: it means you fill some water into a bag (or bucket), than pull the bag up over the open shower room and either you wait a little for the water to warm up or you directly step underneath the bag and open the valve underneath the bag to take you shower.
Very nature! 😊

Le soir, Michel imagine un stratagème qui va lui permettre de photographier une hyène, lorsqu’elle viendra rôder près de nous durant la nuit.
Comme la région est plutôt sèche, il prend un bidon en métal qui traine dans le coin et le remplit d’eau.
Il le place juste devant la fenêtre le l’Azalaï en pensant que les hyènes vont bien être intéressées de venir boire un coup durant la nuit.
Ca fonctionne! A minuit et demie, des lapements nous réveillent et nous voyons avec plaisir deux hyènes en train de s’abreuver au bidon d’eau.
L’enclenchement de l’appareil photo effraie toutefois l’une d’entre elle qui s’enfuit en courant alors que l’autre s’écarte un peu et scrute l’Azalaï de ses yeux brillants.

Before we go to bed Michel fillies the bucket with water and places it next to the Azalaï. Around midnight we hear a noise that sounds like a an animal that laps water.
And indeed through the window we can see two hyenas at the bucket! 😲
One runs away with the little noise we make. The other decides to profit a little more from the precious water and then runs off!

Mardi 10 septembre
Nous entrons maintenant au coeur du delta de l’Okavango.
Le delta de l’Okavango, est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd’hui l’Okavango n’a pas d’embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
C’est un paradis pour la faune et la flore qui trouvent là de l’eau en abondance, même pendant la saison sèche.
Nous allons passer quelques jours dans la réserve naturelle de Moremi.
Inquiet de l’épuisement rapide de la faune et de la flore sur leurs terres ancestrales – en raison de la chasse non contrôlée et de l’empiétement du bétail – le peuple Batawana de Ngamiland, sous l’impulsion de la veuve du chef Moremi, a pris l’initiative audacieuse de proclamer son territoire réserve naturelle en 1963.
Comme prévu, durant notre route de la porte nord au camp de Xakanaxa, nous rencontrons une faune abondante.

Dont ce bel hippopotame en train de se sustenter de bonne herbe fraîche.

The next day we enter the Moremi Game Reserve, which covers the eastern part of the Okavango Delta.
On the map the delta is shown as a pale blue hand with its fingers reaching south east. It is the worlds second biggest inland delta covering up to 15’000 square km and represents a natural phenomenon of immense scale:
At the beginning of the dry season the delta floods, spreading out to almost double its normal size. The flood cycle starts every year with the heavy summer rainfalls in the Angola highlands far to the north-east of Botswana. Combined with smaller rivers the waters of the Okavango river swell and flow more than a thousand km until their course is halted by a tectonic trough, and some 11 cubic km (!) of water soak into the delta.

This resulting revitalization of the immense otherwise dry area attracts an incredible amount of wildlife.

We will stay several days in Moremi and already on the way to our first campsite Xacanaxa we see many animals.
Due to the very low rainfall this summer in Angola the delta is much dryer than normally at this time of the year. By chance both campsites that we have booked in Moremi are deep inside the delta and the water pools here are not dried up.

La journée, toutefois, revêt un événement qui va rester gravé dans nos souvenirs pour longtemps.
Alors que nous effectuons une sortie en fin d’après-midi à la découverte des animaux sauvages qui peuplent le parc, un moment de distraction fait dévier l’Azalaï de sa route, et la roue avant gauche monte sur une souche d’arbre dont deux morceaux percent le pneu sur son flanc.
C’est la toute première crevaison depuis que nous avons acquis l’Azalaï il y a déjà 7 ans.
L’endroit, qui se nomme « les Etangs du paradis » est en plus mal choisi, car c’est justement là que lions et léopards ont l’habitude de venir chasser.
Dans l’impossibilité de rentrer au camping avec un pneu crevé, Michel décide de sortir du véhicule afin d’essayer de sauver le pneu avec le kit de réparation pendant que Sylke surveille les alentours et prend quelques photos pour immortaliser le moment.

While we are looping around the Paradise Pools later this afternoon I overlook a rotten tree trunk on the road side and the left front tire runs over it and breaks it apart. Since we are not supposed to get out of the car anywhere else than the campground we continue. However, about 10min later I realize that the steering wheel heavily pulls to the left. I lean out of the window and shit! The tire is completely flat.

We quickly decide not to drive to the camping like this. But rather than mounting the spare wheel Michel remembers the tyre repair kit.
We are in a relatively open area and have about 1 hour before sun set. We decide to give it a try. Michel does the work and I watch for any movement in the bush.
It is worth mentioning that we came to the Paradise Pools because lions and leopards are often spotted here hunting 🥴😳🤭
The repair kit consists of several very sticky rubber strips that have to be pushed into the puncture with a special tool. Hard work but Michels insists and is able to push 3 of them into the two punctures of the partly re-inflated tyre. Once fully inflated the the tyre seems to keep the air, even though the glue that comes with the kit is dried out! 😅

La réparation à l’air de tenir et nous rentrons sans délai jusqu’au camping, contents que cet incident n’ai pas eu de conséquences fâcheuses.

We even continue like this for the next 3 days on the very bumpy tracks here until we are back to civilization!
After all it was a good test for how to use the repair kit. 😁

Mercredi 11 septembre
Nous effectuons trois sorties dans le parc durant la journée.
La première nous a fait particulièrement plaisir car nous avons la chance de voir un léopard bien installé sur sa branche à regarder la bande de curieux qui viennent l’observer.

Special event for today: we see a leopard in a tree not far away.
Leopards are night active and spend most of the day sleeping in a tree. It is very difficult to spot them and it is the only big animal we had not been able to see in the wild.
Soooo beautiful ! Don’t you think ?

Jeudi 12 septembre
Nous quittons Xakanaxa pour rejoindre le site de Third Bridge.
Avant de suivre la piste y menant, nous faisons un crochet vers l’endroit où nous avons vu le léopard hier matin et avons la bonne surprise de la voir perché sur le même arbre.
Nous attendons quelques instants et le voyons soudain s’animer et entreprendre de descendre de l’arbre et s’éloigner lentement en passant très près des véhicules présents.

And even better the next day. One the way to our next campgroundThird Bridge” we stop once more at the same tree. Just in case.
And here she is 😲
and while we watch her she decides to climb down and slowly walks away.

A mi-chemin du parcours, nos yeux s’écarquillent en voyant apparaitre en face de nous un autre Azalaï.
Ce sont Fredy et Astrid de Saint-Gall qui sont en Afrique australe pour 2 mois.

Next special event: look at this!
Yes, an other Swiss Azalaï!! with Astrid and Fredy from Sankt Gallen who will tour 10 weeks through Africa.

Dans la discussion qui s’ensuit, nous apprenons qu’ils vont aussi à Third Bridge.
Nous reprenons alors chacun notre route.
Une demie heure plus tard, nous butons sur un pont de bois qui n’inspire pas vraiment confiance.
Après inspection, certains rondins étant totalement pourris, nous décidons de ne pas l’emprunter.

A little further we need to cross a river to get to our new campground and the so called “Forth Bridge” does not look inviting at all. For a closer look I walk across. The wood is in a bad state and will certainly not carry our Azalaï with its 3.5t. At the other side I find a see a sign: “bridge closed!”. At least this is clear.
Only the map is not clear at all and there is nobody to ask for help! It takes us 1 hour to find some locals who finally explain us how to find the alternative dry river crossing actually not so far away from the bridge.
(No need to install a sign, we are in Africa 😉).

Après un détour permettant de passer la rivière, nous arrivons à destination et réservons une sortie en bateau sur le delta pour la fin d’après-midi.
On nous demande si nous sommes d’accord de nous joindre à un autre couple qui a réservé ce matin.
Aucun problème pour nous et à 16 heures, un véhicule vient nous chercher pour nous amener au bateau.
On récupère le deuxième couple qui ,oh surprise, n’est autre que Fredy et Astrid.
Deux heures de navigation sur le delta de l’Okavango nous permettent de faire plus ample connaissance tout en admirant les animaux vivant sur la rivière.

Finally we reach the campground that is literally at the end of the dirt road that leads into the delta. There is a tiny reception and a little shop for a few items in tins or powder form. There is also the possibility to do a boat trip to explore the delta on the water. Excellent idea! We book for late afternoon and will join a couple that had booked earlier on.
Nice surprise! The couple is Iris and Fredy from the other Azalaï. What a coincidence. Same vehicle, same country, same campground and same boat ride 😊

So here we are right in the middle of the famous Okavango Delta that we have seen many times on television. I never thought that I would get here one day 🤩
Although it is very hot today, the atmosphere on the water is magic!


Sadly relatively close to the small channel we are on the soil is already dried out and like everybody here we hope that the next rainy season will come early and with lots of rain!

En revenant vers notre Azalaï, nous surprenons un éléphant en train de se gratter contre un tronc d’arbre directement derrière l’Azalaï.
Dès qu’il nous sent arriver, il se retourne brusquement et nous fait face, metttant ses oreilles en avant, prêt à attaquer.
Nous commençons alors une petit partie de cache-cache en nous collant à l’Azalaï et en nous mettant hors de sa vue en tournant autour du véhicule au fur et à mesure du déplacement de l’éléphant.
Il en a d’ailleurs assez vite marre de ce petit jeu et nous, nous sommes très contents qu’il n’ait pas eu l’idée de renverser notre cher Azalaï pour voir ce qui se cachait derrière.

We walk back to the Azalaï in the evening twilight and realize very late that an elephant has chosen the tree behind the vehicle to scratch its bag. Too late, he has heard us and we cannot just walk away. We can only make sure that the Azalaï stays between the elephant and us. After several fourth and backs the BIG animal looses interest and slowly walks away. Uff!
We have heard that single male elephants can be quite aggressive and he could have just thrown the Azalaï over without any problem. 😅

Vendredi 13 septembre
Deux heures et demie de piste sablonneuse nous amènent à la sortie de la réserve et voyant qu’il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous décidons de nous arrêter et de passer la nuit cachés dans le bush.

Today we leave Moremi to get to Maun the central town for most of the safaris into the surrounding Parks and game reserves. 55’000 inhabitants and 3rd biggest town in Botswana. Only after 4 hours of partly very rough and sandy road we decide to overnight right in the bush and leave the main track until we find a suitable spot. At the end we have everything we need with us and the campground in Maun is only booked for the next night.
We spend a very quiet night and have breakfast with view onto a dried out water hole.

Samedi 14 septembre
Au mois d’avril, nous avions réservé une place au camping de « Island Safari Lodge » près de Maun pour 3 jours et c’est là que nous allons faire une petite pause détente avant de retourner « Au milieu de nulle part » pour la suite de notre découverte du Botswana.
L’intervention sur le pneu que Michel avait effectué il y a 4 jours tient toujours, mais nous profitons d’être près d’une ville de 55’000 habitants pour essayer de trouver quelqu’un qui pourrait nous faire une réparation plus définitive.
Nous trouvons notre bonheur au « Tyre World » qui effectue l’opération en deux temps trois mouvements.

Once in Maun we check into the Island Safari Lodge for the next three nights. We then continue to  the town centre and hope to still get our tyre fixed today.
We just realized that today is Saturday and this maybe a problem. (we honestly had no idea what day it was, I think we are in this state since a while 🥴).
Great surprise! We find the “Tyre World” relatively quickly and the repair is done immediately and very professionally (with the bad road conditions here they are certainly not out of practice 😉).

Here the advantage of Africa: if you want a tyre fixed NOW, it is done in 20min, even on a Saturday afternoon, which is certainly impossible in Western Europe. But If you want to book a flight over the Okavango Delta for the day after tomorrow it does not work (experience made!).
Planning is simply not their thing. 

Fin d’après-midi au « Chutney Restaurant » de Maun qui sert d’excellent plat indiens.

Dimanche 15 septembre
Journée détente à la lodge.

Next day: all day relaxation at the lodge…

Lundi 16 septembre
L’essentiel de la journée se passe à Maun à faire des courses, le plein d’eau et de diesel car nous allons passer les 6 prochains jours en totale autonomie dans le désert du Kalahari Central.

… before we get ready again for the bush. We fill up water, fuel and food to be independent for the next 6 days. The Meat Boys butchery in Maun is famous for its meat quality. Although we are not too much into carrying meat in our little fridge, this time we buy beautiful beef and outreach fillet for the BBQ and some minced beef for a stir fry. 😋
Last thing we reduce the tyre pressure again for off road (the area around Maun is tarred), before we leave directtion south to the Central Kalahari Game Reserve.

Mardi 17 septembre
Nous quittons Maun en fin de matinée et suivons encore un instant la route goudronnée avant de retrouver une piste de sable qui nécessite de réduire la pression des pneus.
Trois heures plus tard, nous rejoignons la réserve naturelle privée de Haina Kalahari Lodge.
Accueil chaleureux de la part des gérants Ludwig et Anaïka avec qui nous convenons de faire un « Game Drive » (Sortie en véhicule à la recherche d’animaux sauvages) demain matin.

3 hours of surprisingly good sandy track later we reach the Haina Kalahari Lodge in a private part of the Central Kalahari.
We check in at the beautiful lodge and the owners welcome us warmly. The campground is 3km from here in the middle of the bush. But we are allowed to use the facilities of the lodge (not always the case!).

We spend two days here with game drives (self drives and guided ones). A bit of chilling at the shady lodge with the swimming pool and excellent espresso, as well as pétanque and extensive BBQing at the campground. 😋

Mercredi 18 septembre
Wainard, notre guide vient nous chercher à 07h00 avec son Toyota Landcruiser à sièges surélevés, pour un tour de près de 3 heures à travers la réserve.

Here the typical bush flora at the Central Kalahari. Taken during the guided game drive.
Il espère pouvoir nous montrer l’un des 2 groupes de lions qui vivent ici mais ceux-ci resterons introuvables.
Nous devons nous contenter d’un groupe de jeunes Kudus mâles aux impressionnantes cornes spiralées, de Steenbocks, d’impalas, de girafes, d’elands et des premiers Oryx depuis ceux que nous avions vus dans le désert du Namib en Namibie.

And as a contrast here one of the huge salt pans that fill up with water during the rainy season. Take during one of our self drives featuring a beautiful Oryx.

Jeudi 19 septembre
On sent que le printemps frappe à la porte car les températures atteignent maintenant les 36°C l’après-midi. Heureusement, le vent apporte un peu de fraicheur mais ce qui aide à supporter la chaleur, c’est le fait de l’humidité relative qui n’excède pas 10%.
Matinées et soirées sont toutefois très agréables car le thermomètre descend jusqu’à une quinzaine de degrés durant la nuit.

Quelques parties de pétanque ont agrémenté notre matinée et l’après-midi nous voit flemmarder dans la chaleureuse ambiance de la lodge.

36C in the shade 🥵. But the swimming pool and the airy construction of the lodge make it bearable 😊

Vendredi 20 au Dimanche 22 septembre
En route vers notre prochaine destination, Deception Pan, dans le Kalahari central, nous tombons sur un camion en panne au milieu de la piste.

From the Private Game Reserve we continue to the much larger state owned Central Kalahari Park. On our way we try to help kick start a lorry that has a battery failure. We are the first car they see since 24h! But unfortunately our batter is not strong enough. Luckily they had managed to call for help from a close by sanitary control poste. However, the next connection to a tarred road is more than 100km rough and sandy track away and the lorry driver does not expect help to arrive before several days! 🥵

Ils sont là depuis 24 heures sans avoir aperçu le moindre véhicule
L’une de ses deux batteries produisant les 24 Volts nécessaires à la marche du véhicule est hors d’usage.
Nous essayons de brancher la batterie de l’Azalaï pour suppléer à celle défectueuse mais malgré toute notre bonne volonté, le camion refuse de démarrer.
Heureusement, ils ont pu téléphoner d’un poste de contrôle sanitaire proche à leur compagnie qui va leur faire acheminer une batterie en état de fonctionnement dans les meilleurs délais.
En Afrique ça veut dire peut être dans la semaine !!!

Deux heures plus tard, nous arrivons à notre emplacement, au milieu de la savane, sans eau ni électricité, loin du bruit et de la pollution lumineuse et passons là trois merveilleuses soirées, seuls au monde, assis près du feu de camp à admirer la voute céleste brillant de mille étoiles, un verre d’Amarula bien frais dans la main.

From here we drive further into the Central Kalahari. The “Deception Pan” campground is in the middle of nowhere. No water, no electricity and the facilities are basically a so called “long drop” (dry) toilet and a little area to take a bucked shower. If you bring your bucket and your water 😉
It is pretty much a wild camp, only that you pay for it since wild camping is not allowed inside a Reserve.
Like at the last few campgrounds you better be careful to go to the toilet during the night. There is no fence to keep out Hyenas, lions, elephants etc.

A perfect place for star gazing and sipping an Amarula on ice at the camp fire! 

Durant la journée, nous effectuons deux sorties avec l’Azalaï (dont la climatisation nous permet de nous affranchir de la chaleur ambiante).
Nos yeux scrutent l’ombre des arbres à la recherche d’animaux que nous n’avons pas encore eu l’occasion de voir jusque là.
C’est ainsi que nous apercevons, bien lové à l’ombre d’un arbuste aux piquants acérés, un otocyon qui est également appelé renard à oreilles de chauvesouris à cause de ses oreilles qui mesurent entre onze et treize cm chacune.

There is not much shade at our camp site since the trees have not yet grown their leaves. So the best thing to spend the hottest time of the day is a game drive with the air conditioning switched on 🥴
We see:
– plenty of animals dozing in the scarce shade, that we have already shown to you on various photos
– two Cheetahs! but we are not close enough for a good photo
– several cute Bat Eared Foxes

Lundi 23 septembre
Après ces trois jours au milieu de nulle part, nous rejoignons la civilisation en nous rendant près de la petite ville minière d’Orapa.
Makumutu Safari Lodge va nous accueillir pour ces trois prochaines journées.
Mokumutu (au singulier) est le nom d’un arbre dont la sève est utilisée par les bochimans pour faire du savon.

After 3 days deep in the bush, we return to civilization. First activity at Makumutu Safari Lodge at Orapa is a well deserved shower. 😁
The gum of the Mokumutu tree that gives its name to the lodge was used as soap by the bushmen, we learn (in case they had enough water to use it, I suppose).

Comme vous l’aurez peut-être remarqué, nous nous somme mis en mode ralenti pour ces 2 dernières semaines africaines.

We are in slow down phase, as you may have noticed. To start with it is getting a little too hot for me and the hottest time of the day is best spent in the shade close to a swimming pool. But we are also ready for a bit of fare niente before we fly home in roughly 10 days.
Our lodge is next to Botswanas biggest Diamond mine and the little mining town Orapa. To enter the town for food shopping or to visit the mining museum we need a permit that the lodge organises for us.

Nous privilégions les phases de farniente aux activités de découverte, sans toutefois les négliger complètement.
Durant ces trois journées à Orapa, nous avons profité de visiter le musée de la mine de Diamant.

Ce musée a été financé par les propriétaires de la mine, pour moitié la société minière De Beers et  le gouvernement Botswanais pour l’autre moitié.
C’est la première et la plus grande mine de diamants du Botswana.
Cette mine de surface de 2,5 x 1,8 km et de 350 mètres de profondeur a été ouverte en 1967, une année après l’indépendance du pays.
Connu comme l’un des pays les plus pauvres du monde en 1966, grâce à la découverte de diamants sur son territoire, le Botswana est aujourd’hui prospère et nommé quelques fois « La Suisse de l’Afrique » pour sa bonne gestion.
La ville d’Orapa, érigée à la suite de l’ouverture de la mine pour y accueillir les employés, compte à ce jour plus de 10’000 habitants dont 5500 travaillent pour la société minière.
La cité et les alentours de la mine étant au coeur d’un zone protégée, entourée d’un grillage et accessible seulement en montrant patte blanche (nous avons dû demander un permis) peu de loisirs sont accessibles aux habitants.
Pour combler ce manque, la société minière a créé une réserve naturelle sur son territoire, ce qui permet aux habitants de venir s’y divertir lors de leur temps libre.

When Botswana came independent in 1966 it was one of the poorest nations in the world.
The situation changed by the discovery and mining of diamonds in 1971. The revenue from diamond sales could then be shared and distributed for national development, and it accounted for over 60% of Botswanas Government revenue. In contrary to many other African counties Botswanas mines are state owned and the revenue was and still is spent for its people. It helped to develop Botswana into the middle income economy that it is today.
Today Botswana is the world’s leading producer of diamonds by value.

The neat little town Orapa is completely fenced in together with the mine. There is a supermarket, a pharmacy, a hospital, a fuel station, housing and extensive sports facilities for the 10’000 inhabitants of which 5500 work in the mine. We also see a police station and a big fire brigade.
There is even a Game Park that can be visited for free!

Vendredi 27 septembre
Il nous reste encore quelques jours avant de rejoindre la Zambie et préparer notre départ.
Nous en profitons pour rejoindre la ville de Gweta, située 150 km au nord d’Orapa et choisissons de passer par la piste qui traverse la région des lacs salés.
Nous rencontrons en chemin Marcos et Nath, un couple de brésiliens qui visitent le pays à bord de leur Defender et après avoir rapidement sympathisé, nous décidons de terminer la journée ensemble.
C’est ainsi, qu’au milieu de cette zone totalement plate et désertique à cette période de l’année nommée « Nwetwe Pan » que nous admirons le coucher de soleil avant de partager un repas à bord de l’Azalaï.

We still have one last Park to visit. To get there we will travers the Ntwetwe Pan and stop for two days at the little town Gweta roughly 150km north from Orapa.
Half way we meet Marcos and Nath a Brazilian couple that visits the south of Africa before moving to Barcelona for work and decide to camp together in the middle of the pan.
Sunset, stargazing and sunrise are amazing here! 🤩
Temperature variation too: 8C in the morning, 36 in the afternoon! 😲


Après sa disparition sous l’horizon ouest, le voici qui resurgit à l’est, prêt à nous accompagner pour une nouvelle journée.

Samedi 28 septembre
L’endroit nous plait beaucoup et ce n’est qu’en début d’après-midi que nous nous déplaçons de quelques kilomètres pour en retrouver un assez similaire « Green’s Baobab ».
Monument national se trouvant sur la route historique des explorateurs, chasseurs et marchands du 19ème et 20ème siècle se rendant vers le nord, ce baobab à pris le nom des frères Greens qui ont campé là à la fin des années 1880 et gravé leurs noms dans l’écorce du géant.

We stay another night just at the border of the pan next to « Green’s Baobab”.
It is impossible to precisely estimate the age of a baobab tree since they dont produce yearly layers like other trees. However, this tree was used as a landmark by 19th and 20th century explorers, hunters and traders traveling to the interiors of the country. Their inscriptions are prove that the tree was already of remarkable size then.

Dimanche 29 septembre au mardi 1er octobre
Deux heures de routes poussiéreuses nous amènent aujourd’hui à « Planet Baobab Lodge » près de Gweta.

A couple of dusty hours more bring us to the little town Gweta and the Planet Baobab Lodge.

Endroit des plus agréable que nous allons déguster avec plaisir durant les trois jours à venir.

Perfect space for us to survive the heat!


Mercredi au vendredi 4 octobre
Dernière étape nature et solitude de notre périple pour cette année,
les « Nxai Pan »
Il y a deux millions d’années, toute cette région était recouverte par l’eau, formant un grand lac de 80’000 km2 ( 2 x la Suisse) et 30 mètres de profondeur.
Les changements climatiques et des craquelures dans la croûte terrestre ont asséché la zone, formant de grandes étendues désertiques se remplissant toutefois d’eau à la saison des pluies.
Ce climat est très apprécié des baobabs qui sont nombreux à s’y épanouir.
Dans la partie sud des Nxai Pan, 7 de ceux-ci, regroupés sur un promontoire rocheux est devenu une attraction grâce à un dénommé Bain, qui les à peints en 1862 lorsqu’il accompagnait l’explorateur John Chapman vers les chutes Victoria.
Ces arbres, vivant plus de mille ans, croissent très lentement, à tel point qu’il est très difficile d’apercevoir une différence entre la peinture de l’époque et la vision qu’ils offrent aujourd’hui.

Our last excursion into the wild leads us in the Nxai Pans, where we will one more time camp in total solitude and independence (no water, no electricity, no nothing), and we will one last time visit a waterhole where we hope to see many animals (always a question of luck and good timing).

Nxai Pan:
About two million years ago, there was a vast lake in the middle of the Kalahari desert, called Lake Makgadikgadi. It is believed to have covered an area of 80’000 square km to a depth of up to 30m. As the millennial passed, climate change and cracks in the earth’s crust led to this lake drying up. This in turn, led to the formation of a series of smaller pans separated by sandy desert and rocky islands, covering 10’000 square km. Today these are known as Makgadkgadi Pans and Nxai Pan is one of the largest ones.
Pan = trough or depression in the ground that here, during the rainy season, fills with water and then slowly dries up again.

The resulting climate suits particularly to Baobabs and in Nxai Pan a group of 7 majestic ones is known as the “Bains Baobabs“. This is where our lonely camp will be for the next two nights. 😀
Bain painted these trees in 1862 while accompanying a fellow explorer to Victoria falls.  Baobabs grow very slowly and are estimated to grow over 1000 years old. So it is extremely ditto discern any difference between the trees int the painting and the trees as they are now 160 years later! 😲

Durant la journée de vendredi, nous rejoignons le « South Camp » pour passer encore quelques instants autour de notre ultime point d’eau afin de voir une dernière fois ces groupes d’animaux divers venir s’y abreuver en début et en fin de journée.
Le printemps frappe à la porte, ce qui a pour effet de voir les températures friser les 40°C l’après-midi et aussi le ciel, qui jusqu’à maintenant montrait un visage invariablement bleu, se charger progressivement de nuages, ce qui nous l’espérons pour l’Afrique australe amènera rapidement la pluie tant attendue.

We are lucky at the waterhole!! 😀
Lots of elephants in the evening and lots of different animals in the morning.

We got up very early which was the rights strategy! We are early October and temperatures reach up to 40C during the day (in the shade!!). So the animals come early and when we leave the waterhole at around 7:30 most of the animals are gone.
In General October is called suicide month here due to high temperatures and humidity! 🥵 It announces the hot and rainy season that will last till around end March.

Samedi 5 octobre
Ce matin, alors que nous sommes tranquillement en train de boire notre thé, un éléphant surgit de la savane et se dirige tranquillement vers nous tout en traversant le camping.
On bouge, on bouge pas ? Telle est la question que l’on se pose.
Finalement, on prend l’option de rester à notre place, mais j’en profite quand même pour immortaliser la scène en me décalant un peu derrière l’Azalaï.

We have spent the third night in this park not far from the water hole at South Camp to where we return now for breakfast.
We are sitting in behind the Azalaï in the shade with a cup of tea, when an elephant walks right through the camp. If she keeps her direction she will walk pass us at max 5m!!
We debate very briefly if we leave or stay quietly seated.
I decide for the latter but Michel gets up to fetch the camera.
The elephant stops next to me, I stop breathing 🤭. She is really, really big!
She looks briefly at me and then walks on calmly. I restart breathing 😲😄

Mais en fait ! Où vas t-il ?
Eh bien, il va rejoindre sa copine qui est en train de se délecter de l’eau des douches du bloc sanitaire tout proche qui, après avoir enlevé le couvercle du puits perdu leur devient accessible.

C’est ici que nous allons terminer notre récit pour cette fois et aussi pour cette année.
Nous allons maintenant remonter vers Livingstone en Zambie ou nous laisserons notre Azalaï.
Quant à nous, un vol de Livingstone à Johannesburg va nous permettre de visiter un peu cette ville durant une journée avant notre vol Johannesburg à Genève qui va nous ramener à la maison pour les 6 prochains mois.
Nous réservons en dernière minute un tour des principales curiosités de la ville que nous effectuons la veille de notre départ sous la conduite de Solly, notre super guide pour la journée.
Ici, devant la maison de Mandela à Soweto.

With these last intense images in our head we return to Livingston in Sambia, where we will leave the Azalaï for the rainy season.
Our return flight goes from here to Geneva via Johannesburg where we stopover to complete our South Africa experience with a on day city tour.
On the picture we are in 
front of Nelson Mandela’s house in Soweto together with our super guide Sollie! 

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi lors de ce périple.
Nous vous souhaitons de passer un bel hiver en attendant de nous retrouver pour la suite de cette aventure africaine à partir du mois d’avril de l’année prochaine.

Nous allons alors visiter le Malawi, La Tanzanie, Le Kenia, l’Ethiopie et de là, tenter de rentrer en Suisse par la route, suivant un parcours dépendant de la situation politique dans les pays que nous devrons traverser.

We hope you enjoyed following us for our second Africa trip!
Our next adventure will start mid April next year and will bring us from Sambia to Malawi, Tanzania, Kenya, Ethiopia ideally back to Switzerland. Although the passage from Ethiopia to the Mediterranean is not certain yet and could either lead us through Sudan and Egypt or through Djibouti, Oman and Iran (or maybe even another route). But this still depends on the development of the political situation of several countries…

Amitiés de Milke

South Africa & Mozambique

Jeudi 25 juillet
Après un passage de frontières servies par des employés souriants et sympathiques, nous  faisons directement route vers Pretoria, la capitale administrative d’Afrique du Sud.

Dès notre arrivée, nous nous rendons à l’agence Toyota afin de prendre rendez-vous pour faire un service à notre fidèle Azalaï.

La personne de la réception nous accueille avec grande sympathie et obtient d’un rapide coup de fil un rendez-vous pour demain matin 07h00 à l’agence qui s’occupe des véhicules étrangers.

A quelques kilomètres de là, Twana Lodge représente l’endroit idéal pour passer la nuit.

After a quick and easy boarder crossing from Botswana to South Africa, we will cut through the north-east of South Africa to get to Mozambique (for a change no animals but beach holidays 🏖☀️😎).

On the way we will to get the Azalaï serviced, visit friends in Nelspruit and do a bit of sight seeing.

It is a pleasure to be back in beautiful South Africa, where traveling is easy, people are friendly, food is great and everything you may need (like spare parts, outdoor cloth, whole-wheat bread flour, etc) is readily available. 

Vendredi 26 juillet
Comme convenu, nous arrivons au garage Toyota à l’heure prévue et dès l’Azalaï pris en main, nous nous rendons au « Mall » (centre commercial géant) situé juste en face pour y attendre le coup de fil de Julia, personne en charge du véhicule, qui va nous appeler à 11h00 pour nous signifier que nous pouvons venir récupérer notre Azalaï.

C’est un véhicule rutilant de propreté, extérieure et intérieure que nous retrouvons et avons l’impression de repartir avec un Azalaï tout neuf pour la suite de notre périple.

Après un bon repas en ville, nous retournons à Twana Lodge pour la fin de la journée.

Pretoria, South Africa’s Capital is on our way. The ideal place for the car service and for some sight seeing!
The huge Toyota Garage provides us with an appointment for 7am right the next day (!).
for the waiting time we are told there is a customer corner with free coffee, tee, water and muffins!; and next door is a big mal where we can have breakfast and spend the time with shopping (the latter is not really an options since we have no space to stock any shopping items 
😬).

For the night we find a friendly Lodge with campground only 10km away.

The next morning everything works to plan (except the shopping) and to Michels delight not only the service is done very professionally but the Azalaï is also cleaned inside and outside 🤩.

We spend the rest of the day with some food shopping and spare part hunting followed by a delicious seafood dinner 😋

Samedi 27 juillet
Avant de continuer notre route en direction du Mozambique et de la côte de l’Océan Indien, nous faisons une visite du centre de Pretoria.

Cette grande agglomération de 750’000 habitants a été crée en 1855 par Marthinus Pretorius, chef des Boers et vainqueur de la bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838.

La ville ne comptait que 300 habitants à son origine.

Pretoria est considérée comme ville blanche, car à 53% peuplée de Blancs, par opposition à Johannesburg qui est à majorité noire pour 73%.

Cette majorité blanche fait aussi que la ville est plus sûre que sa grande soeur et qu’il n’y a pas de danger particulier à la parcourir, au moins durant la journée.

La Place de l’Union représente l’attrait principal de la cité car c’est là que se trouve le parlement et que Nelson Mandela a vu sa consécration en 1994 en tant que premier président Noir d’Afrique du Sud.

Most of the next morning is dedicated to sight seeing in Pretoria. 
Excellent timing. It is Saturday and we avoid the usually very bad traffic.
😅
Pretoria has 750’000 inhabitants and is considered as a “white town” with 50% white people. This is remarkable since not even 10% of the population are white. In comparison in Johannesburg 73% of the population are black. To us the city feels like a normal busy place but does not have a particular dangerous ambience. At least during the day.

It is not a surprise to us that Nelson Mandela is everywhere in SA. Streets and squares are named after him, statues, citations and memorials are numerous. Here at the Union Place in front to the parliament building we see the probably biggest existing Mandela statue greeting Pretoria and its people. 
It is here that he entered history as the first black president of SA in 1994.

Les Bâtiments de l’Union, de style Néo-classique constituent depuis 1910 le siège du gouvernement d’Afrique du Sud.

La conception faite par des architectes italiens se remarque dès le premier coup d’oeil, donnant l’impression d’être en Toscane.

The parliament building is Neo-classic with Italian influence. Built beginning of 19 hundred it is home to South Africa’s government since 1910.
And indeed, first sight you think you are in Tuscany.
It is quite an impressive building overlooking the Mandela statue and the city, and surrounded by embassies that are located in beautiful, fenced in mansions.

14h30, nous quittons Pretoria avec comme prochaine étape, la visite du « Blyde River Canyon ».

Après avoir parcouru une centaine de kilomètres nous décidons de faire une étape intermédiaire au « Witbank Dam Leisure Resort «, lieux de détente au bord du lac de barrage Witbank, alimenté par la rivière Olifant.

Nous sommes les seuls clients et avons ainsi tout loisir de choisir notre emplacement.

After an excellent cappuccino we leave Pretoria direction Blyde River Canyon where we hope to find a place for hiking.

We are now in the area of the big mines and while we drive on the motor way we see enormous mountains of soil and several huge power stations in the distance. Sometimes the air is hazy and smells sulfur. Not a great sight but this is what South Africa gains a lot of money from and where a lot of employment is provided.

We spend the night at the Witbank Dam Leisure Resort. It is a recreation area, but we are out of season and it is quite cold. So we are on our own and camp right at the big lake. It is a beautiful site but unfortunately the air is a little smoky and we see a 4 towered power station at the horizon.
Not sure we would like to come here for a weekend 🤨

Dimanche 28 juillet
Journée de transition qui nous amène à Sabie, petite ville située au Sud du Blyde River Canyon.

Soirée restaurant au Wild Fig Tree qui s’avère être une excellente table.

Juste en périphérie de la ville, directement au bord de la rivière, nous trouvons à nous héberger au  camping « Sabie River Camp » .

Late afternoon the next day we get to Sabie a charming little town close to the Blyde River Canyons.

En fin d’après-midi, nous retournons au même restaurant et sommes à nouveau enchantés de la qualité des plats.

In the afternoon the next day we get to Sabie a charming little town close to the Blyde River Canyons.
We go straight for dinner and have very tasty chicken liver Perri Perri and absolutely delicious springbok filets 😋 (thank you Tripadvisor!). We then check into the Sabie River Camp.

Lundi 29 juillet
Le Sabie River Camp disposant d’un wifi de bonne qualité, nous décidons d’y rester pour la journée et de tranquillement finir le nouvel article de notre blog « Zambie & Botswana 1 ».

The camp is lovely. It is nestled in the banks of the river Sabie and has good internet. So we decide to stay here for two days to finalize and post our latest blog article (I think yesterday’s restaurant has strongly influenced Michels desire to stay here for another night 😉).
During the full day we work along on the blog, nicely installed with view onto the river.  In the evening (of cause) we return to the Wild Fig Tree restaurant and have another exceptional dinner: grilled ostrich and crocodile fillet cubes with various tasty chutneys 😋.


Mardi 30 juillet
Nous entamons notre visite de cette partie de la chaîne de montagne des Drakensberg qui est la région d’Afrique du Sud offrant le plus grand nombre de cascades.

Nous remontons le cours de la rivière Mac Mac  justement par la route dite des cascades et très rapidement atteignons le premier point d’intérêt, les « Mac Mac Pools ».

Au fil du temps, la rivière à creusé à cet endroit des bassins naturels très prisés en période estivale par les habitants de Johannesburg et Pretoria.

Next day we start our tour through this part of the country known for its numerous waterfalls and canyons.

First the Mac Mac pools (named by Scottish settlers). Certainly a great place for a swim but it is just a little too cold.

Un peu plus loins, la cascade du même nom se jette dans la rivière d’une hauteur de 65 mètres.
and the Mac Mac waterfall. 65 meters high!

Nous visitons en milieu d’après-midi à la petite ville de Pilgrim’s rest, littéralement « Le repos du pèlerin »

De l’or y fut découvert en 1873 et sa population atteint rapidement 1500 personnes vivant de la prospection d’or.

Aujourd’hui déclarée monument national, la ville a été restaurée à l’identique.

Nous profitons du charme du Vine Restaurant pour une petite pause culinaire.

In the afternoon we visit Pilgrims Rest, an old miners village dating from the gold rush in this area at the end 18 hundred. Today the village is a national monument and many of the houses have been restored. Just like the cosy Vine restaurant where we have an early dinner with local trouts.

Graskop, ( colline herbeuse en afrikaans ) fut établie dans les années 1880 comme base pour les chercheurs d’or mais est désormais essentiellement active pour l’exploitation forestière.

C’est là que, au Panorama Rest Camp que nous terminons notre journée admirant la vue de la piscine surplombant la gorge.

The little town Graskop (grassy hill in Afrikaans). Used to be the base for the supply of the gold diggers. Today surrounded by a vast forests it is mainly active in the wood industry.
We spend the night at the Panorama Rest Camp with splendid views over the cliffs – from our camp site as well as from the swimming pool built around the rocks already in the 1950s. 😲

Mercredi 31 juillet

Avant de remonter la route panoramique qui mène à Blyde river canyon nous faisons encore une visite de Graskop.

En plus des tomates, c’est aussi la saison des oranges qui se vendent souvent en filets de 10 kg.

Along the road all seasonal fruits and veggies can be bought fresh and at very low price. As often as possible we fill up on avocados, tomatoes and oranges. 😋

La ville profite de l’opportunité d’être au bord de la gorge au fond de laquelle coule la rivière Mac-Mac pour organiser des sauts à l’élastique ou une traversée en tyrolienne.

Next to the town a new complex offers an educational board walk on the bottom of the Mac Mac river gorge. It is possible to go down and up-again with an impressive external glass elevator. 
We decide to do the 254 steps ourselves. There is also a platform for bungee jumping and sip lining heavily occupied by several school classes.

Nous avons préféré descendre à pied pour parcourir un circuit au fond de la gorge et pour ceux qui ne veulent pas grimper les 254 marches (Sylke les à comptées) pour remonter, un ascenseur à même été construit.

Après cette mise en jambes, il est temps de nous mettre en route le long de cette route panoramique faisant un circuit de 300 kilomètres le long de la rivière Treur (rivière des pleurs) d’abord et de la Blyde (rivière de la joie) ensuite.

Le nom de ces deux rivières tient de l’histoire d’épouses de voortrekkers (ceux qui vont de l’avant en néerlandais) Boers qui ont participé au Grand Trek entre 1835 et 1852.

Ces femmes attendaient donc leurs maris, partis à la recherche d’une route vers la baie de Delagoa.

Ne les voyant pas revenir, et les croyant morts, elles donnèrent le nom de Treur à la rivière au bord de laquelle le groupe avait son campement.

Elles partirent néanmoins à la recherche de rescapés et par bonheur les retrouvèrent tous en bonne santé au bord d’une autre rivière qu’elles appelèrent Blyde.

La première partie du parcours conduit d’abord  vers le rocher du « Pinnacle ».

Cette roche de quartzite très dure a résisté à l’érosion et pointe fièrement ses trente mètres vers le ciel. 

We start the 300 km panorama route along the Blyde River Canyon with the 30m high Pinnacle. Thanks to the particularly hard quartzite it resists to erosion.

Le « Gods Window” est le prochain sur le parcours.

Cette « fenêtre de Dieu », magnifique point de vue ouvrant sur des falaises plongeant de leurs 700 mètres de hauteur dans le Lowveld.

Goods window opens a wide view onto the Lowveld 700m lower.

C’est ensuite le tour de deux cascades:
Les « Lisbon Falls » d’abord, la plus haute, avec leurs 94 mètres de chute.

The Lisbon falls. 94m! (named by Portuguese settlers)

Et les « Berlin Falls » ensuite avec 80 mètres.

The Berlin falls. 80m! (named by German settlers)

26 kilomètres plus au nord, la rivière Treur et la Blyde se rencontrent et forment un tableau spectaculaire de chutes et de marmites patiemment taillées par érosion au fil des siècles.

Ce sont les « Bourke’s Luck Potholes »

The Bourke’s Luck potholes with hundreds of picturesque rock formations ground by the joining river Blyde and Treue.

Nous allons nous arrêter là pour aujourd’hui et prendre une fin de journée et une nuit de repos mérités au magnifique « Forever Resorts Blyde Canyon »

We stop at the Forever Resorts Blyde Canyon. A big family holiday resort with camp ground. Not really where we usually go but our hike for tomorrow with apparently great views over the Canyon  starts right here.

Jeudi 1er août
Directement depuis notre place de camping il est possible d’accéder à divers parcours de randonnées offrant des points de vue sur le canyon.

Le Blyde RIver Canyon, étend ses 50 kilomètres le long de la cassure du continent africain.
C’est là que le supercontinent du Gondwana à commencé à se fracturer il y a 160 millions d’années pour donner naissance à l’’île de Madagascar et à l’Antarctique,

C’est sur le parcours « Léopard » que nous allons passer 3 heures à admirer ces falaises, dont celles en arrière plan sont enveloppées d’une brume marine donnant un aspect mythique à l’ensemble.

The 50km long Blyde River Canyon apparently runs along the ridge where the original Gondwana continent broke apart 160 million years ago. From here Madagascar and Antarctica drifted away to where they are today. Amazing, no?

We thoroughly enjoy our 3 hours morning hike (better to be home before lunch time. It gets really hot around these rocky cliffs).
The morning light enhances the colors of the stones. The humid air from the east (Indian Ocean) softens the lines of the mountains in the distance and builds up big clouds already. The atmosphere is magic!

Nous suivons maintenant la route panoramique qui nous ramène en fin d’après-midi à Sabie.

Pour la troisième fois, nous retournons au Wild Fig Tree, satisfaire nos estomacs affamés et sommes à nouveau enchantés de la qualité du repas.

We close the panorama road loop in the afternoon and arrive in Sabie just in time to go one more time… yes to the same restaurant (thanks to Michel’s sporty driving 😉).

Michel has a fillet with cream cheese and avocado topping and I go for a delicious lamb curry 😍.

Vendredi 2 août
En 2006, Jane Goodall, célèbre éthologue et anthropologue britannique, spécialiste des chimpanzés, a créé le « Chimp Eden » (Le paradis des chimpanzés), au sud de la ville de Nelspruit.

Nous nous y rendons en fin de matinée afin de faire le tour guidé de 12h00

Jana, notre guide pour la circonstance, connait chacun des 33 chimpanzés hébergés ici.
Elle nous explique par le détail, durant plus d’une heure, l’histoire de ces animaux rescapés de cirques, de laboratoires ou de foires, au passé souvent très malheureux, bénéficiant maintenant, grâce à Jane Goodall, d’une vie très proche de celle liée à leur espèce.

In 2006 Jane Goodall, famous British ethologist and anthropologist specialized in chimpanzees, created “Chimp Eden” close to Nelspruit. 
We enroll for a midday tour and are surprised that you can not walk on your own between the enclosures let alone get into any of them. Michel and I have the “Daktari” image of chimpanzees (remember Judy?), but are very quickly enlightened that these apes are extremely dangerous and would as a group kill any human that enters their space. Even any of the guards that bring their food and that they know since years.

After this introduction we follow our guide around the enclosures and listen to the story of each of the 33 animals. Rescued from all sorts of sad destinies (laboratories, fun fares, as attraction in a bar or raised in a family until they became to big an dangerous) they are now save.
Sadly, most of them still have socially difficult behaviors, or other damage. Never the less, all of them were finally, and sometimes only after years, able to integrate into one of the 3 groups in the sanctuary.
We also learn that the natural habitat for chimpanzees is disappearing rapidly and that the are endangered. 
Very sad all of this. 😢

Ce soir, nous avons rendez-vous avec André et Nicole, rencontrés l’année dernière dans les Drakensberg et vivant à Nelspruit.
Retrouvailles chaleureuses que nous passons au Friend’s café,  à échanger avec passion nos dernières aventures.

In the evening we meet our friends Nicole and André who live in Nelspruit and who we had met last year during our Xmas stay in the Drakensberg.
We spent such a lovely evening together in the garden of the “Friends Caffe” that we don’t even think to take a photo. To bad we only have one evening 😟

Samedi 3 août
Hier soir, Nicole nous a suggéré de faire une jolie randonnée à partir d’un petit village, retiré au milieu des collines, du nom de Kaapsehoop.
Construit en 1882 par des chercheurs d’or, en bordure d’une zone parsemée de roches de quartzite, ce lieu est aujourd’hui principalement occupé par des résidences secondaires.

Today, recommend by Nicole we drive to the little village Kaapschehoop. It is a peaceful bohemian style village with friendly coffee and restaurant places, in the middle of green hills.

Ni une, ni deux, nous nous y rendons ce matin, et découvrons avec plaisir ce paysage très particulier, cheminant sur un parcours se faufilant à travers ces roches…..

From here we go on a hike with great views over the surrounding landscape.    

……et menant au bord d’une falaise, d’où nous bénéficions d’une magnifique vue sur la vallée de Kaap, située 800 mètres plus bas et butant dans le lointain sur les brumes de l’Océan Indien.

Followed by …

Après cette jolie balade, un milkshake fait le plus grand bien !!!

… a refreshing milkshake of course! 😆

Maintenant, direction  Mozambique.

Comme il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous nous arrêtons à Komatipoort, village frontière, que nous passerons demain matin, frais et dispos et prêts à endurer les éventuelles tracasseries administratives.

Nous trouvons à nous loger au Kruger View Backpackers, dont la Nikky, la propriétaire nous autorise à occuper la cour intérieure pour y passer une nuit tranquille.

Later we drive the remaining couple of hours to the boarder of Mozambique. We get there at 4pm and knowing that the crossing will not be quick, we look for a place to stay for the night and will tackle the boarder procedures tomorrow morning.
The local community camp site is getting ready for a party with immense speakers. Showers and toilets are filthy and broken. Ok. this is not for us! So we ask the near by Bag Packers if we can camp in their protected car park.

Dimanche 4 août
09h00: C’est parti pour un nouveau passage de frontière !

La première étape consiste à s’arrêter à la dernière station d’essence avant la frontière afin d’y conclure une assurance RC obligatoire et aussi changer quelques US$ en Meticals, monnaie du Mozambique.

La douane sud-africaine ne pose pas de problème particulier une fois que l’on a trouvé les bâtiments où se trouvent les guichets.

En pleine action de recherche, nous sommes même invités par un fonctionnaire sympa à rejoindre le bureau pour VIP, ce qui accélère singulièrement la procédure.

Maintenant, on va voir ce qui va se passer pour entrer au Mozambique quelques centaines de mètres plus loin.

Le chaos ne se fait pas attendre !!!
Des dizaines de noirs, dont certains portent un accoutrement tentant de les faire ressembler à des  policiers ou à des douaniers, nous intiment de nous arrêter pour leur remettre le papier que nous avons reçu il y a une minute par un vrai douanier et qui sert de sauf conduit pour entrer dans le pays une fois les formalités effectuées, avec pour argument de nous aider à les accélérer.

Ils se mettent devant notre véhicule les bras en croix pour tenter de nous stoppe, mais se retirent quand même pour ne pas se faire écraser, vu que Michel, toutes fenêtres fermées, continue d’avancer au pas sans s’occuper d’eux.

Il faut dire que si l’on leur remettait ce fameux sauf-conduit, ils essayeraient de nous soutirer un maximum d’argent avant de nous rendre le précieux papier.

Nous retrouvons le calme devant le bâtiment de la douane et si ce n’est une attente de 30 minutes, nécessaires au fonctionnaire responsable des visas pour trouver une cartouche de toner pour son imprimante afin de pouvoir éditer les nôtres, tout se passe assez simplement.

Il nous a quand même fallu 3 heures pour passer d’Afrique du Sud au Mozambique.

Sunday 9am we buy the obligatory third party car insurance for Mozambique and change some money.
We proceed to the boarder where the South African formalities are relatively quickly done once we find the relevant buildings (signs are rare and rather confusing).
We drive the short distance to the Mozambican border and suddenly a crowd of roughly 15 people appears. Most of them have name tags or even wear a (fake) uniform. They all wave their hands and shout at us, asking for passports or telling us that we need their help to get through the custom procedures. One or two even step in front of the car and make big signs for us to stop. It is total chaos and even feels a little threatening 😲
Luckily we were pre-warned by the South African custom people, so we knew that they only want our money and that we should not talk to anyone outside the official buildings! 
We had already some of this at the Sambia boarder but not as aggressive as here!
😬
We ignore all of them and slowly drive on to the buildings. Only very few of them follow us there and now want to sell us SIM cards, Gigabytes or exchange money. 

By trying to find the immigrations office (no signes on the buildings) Michel ends up in an office for VIPs and diplomats. 
A big guy in a neat uniform and a very important facial expression invites Michel to take a seat inside his office and does the paperwork for the temporary import of the Azalaï. After a mix of Portuguese and Spanish conversation the two depart as best friends 😁
With his help we also find the immigrations office for the visa and passport check. The visa takes 40min including 30min waiting for the printer to be refilled with toner. The passport is quicker but still the officer needs some time to get the electronic photos and fingerprints (!) into the computer (looks like she doesn’t know the program very well?).

Anyway, the whole took roughly 3 hours and we are slightly exhausted. 🥵

Michel says “I need a milkshake!” 😉
And I think: Europe and Schengen is great!!!

 

Quelques mots sur ce pays dont voici la carte:
A little introduction to Mozambique:

Le Mozambique est l’un des pays les plus pauvres du monde.
La moitié de sa population y vit sous le seul de pauvreté.

26 millions d’habitants se partagent un territoire grand comme 19 fois la Suisse.

Le manque d’infrastructure, la corruption et la forte prévalence du SIDA (qui a dramatiquement réduit l’espérance de vie), ainsi que la présence de conflits armés ou d’instabilités civiles à ses frontières, ou des troubles locaux subsistent encore de façon sporadique à la suite de la longue guerre civile, sont des freins au développement.

Toutefois, la découvertes en 2010 de gisement de gaz le long de la côte septentrionale du pays et le développement du tourisme font naître l’espoir d’une progressive amélioration de l’économie et de la condition de vie pour ses habitants.

Mozambique is 19 times the size of Switzerland with 29 million inhabitants. It lays in the very south east of Africa and its subtropical climate is strongly influenced by the warm Indian Ocean current that flows along its long coast line.
Portuguese is the only official language, which is spoke mostly as a second language by only about half the population.
After over four centuries of Portuguese rule and a 10 years independence war the country was liberated only in 1975. This was followed by 15 years of civil war.
Since a first elections in 1994 the country is politically relatively stable (apart from recent conflicts with Islamic extremists in the north). Its GDP is steadily growing. However, it is still one of the poorest and most underdeveloped countries in the world.
Sadly two violent hurricanes hit the centre and the north of the country earlier this year and destroyed much of the slowly growing economy. Only the south of the country was spared and profits today from a growing tourism along its pristine coast.

The latter is where we will focus on for our beach holidays 😁

C’est à Maputo, la capitale, que nous rejoignons par la nationale 4 en une petite heure, que nous allons passer nos deux premières nuits en dehors de l’Azalaï car nous avons trouvé plus pratique de dormir dans une Guest House pour visiter la ville.

Comme l’une des connaissances rencontrée précédemment  nous a recommandé la « Résidence Palmeiras » nous nous y rendons directement.

We start with the capital Maputo that lays right at the southern coast. We stay at Residence Palmeiras, a guest house near the city centre so we can tour the city without the car.
Hidden behind fence and wall the guest house is a very tranquil place and it is a nice change for us to stay in a spacious room with our own bathroom 😀
Outside the city is lively and colorful. A mix between new and old, well maintained and run down.

Filet de thon cru et Sauvignon Blanc pour notre repas au restaurant Zambi en bord de mer.

We decide to have fish for dinner at “Zambie” and the Asian style tuna fillet (mal passado) is delicious!

N’étant pas recommandé de se promener à pied dans les rues la nuit venue, et comme tous les taxis sont apparemment occupés, le personnel du restaurant nous met à disposition un garde du corps qui va nous accompagner à un hôtel proche, dont la réceptionniste s’occupera de nous faire venir un véhicule de type Uber, à partir d’une application sur son téléphone mobile, pour que nous puissions rejoindre notre résidence en toute sécurité.
Sympa !!!

We had walked to the restaurant since it was still daylight, but our guest house and the restaurant strongly recommended that we do not walk home at night. Since there is no taxi in sight one of the restaurants night guards accompanies us to a big hotel nearby where we dont find a taxi either. But the receptionist helps out with a Huber-style app and we are picked up by our taxi a few minutes later. A little complicated but we made it! 
Thank you everybody!

Lundi 5 août
Promenade visite de la ville de Maputo au programme aujourd’hui.

Maputo, anciennement « Lourenço Marques » à été fondée par les colons portugais  et rebaptisée par les autorités de la nouvelle indépendance en 1976.

La ville elle même compte 1 million d’habitants alors que 2,7 millions peuplent l’agglomération.

Le contraste entre les immeubles délabrés et les constructions luxueuses démontre une ville habitée par une population hétéroclite.

Maputo founded by the Portuguese has today roughly 1 million inhabitants. The suburbs count another 2.7 millions!
Today we walk through the inner city.
Rich and poor live close together and we see a mix of more or less renovated colonial buildings, run down multistory buildings and brand new skyscrapers. 

Le traditionnel côtoie le béton.

L’hôtel Polana Serena, le plus luxueux de la ville
The 5 star hotel Poland Serena from early 19 hundred

Le quartier de la gare
The old colonial downtown 

La gare de style victorien a été inaugurée en 1910 et a été construite selon les plans d’Alexandre Gustave Eiffel.
The Victorian style train station from 1910 designed by G. Eiffel.

La “maison de fer“, également conçue par Gustave Eiffel à la fin du XIXe siècle, était destinée au gouverneur général du Mozambique.
Une fois achevée, elle se révéla inadaptée à cause de la chaleur qui y régnait et ne fut jamais habitée.

The “Iron House” also designed by Eiffel and build as residence for the governor of Mosambik late 19th century. However du to the heat build-up inside it was never used as such. 😁

De temps à autre, de jolis parcs permettent de s’octroyer un moment de détente.
The Central Park

Chaque espace est occupé, ci ce n’est par les voitures c’est par la foule.

Un magnifique pont suspendu à pris le relais du ferry pour traverser la baie vers le sud.

A brand new toll bridge brings us to the south side of the bay where we will start our holidays at the beach 😍

De là, une vue d’ensemble de la ville vaut un arrêt photo.
View from the bridge over Maputo.

Mardi 6 août
Ces prochaines deux semaines, nous allons profiter du fait d’être ajusté bord de l’Océan lndien pour prendre un peu de vacances.

Tout au sud du pays, à quelques centaines de mètres de la frontière Sud-Africaine, un endroit nommé « Ponta do Ouro » se prête particulièrement bien pour une première étape le long de cette côte.

Our first beach Ponta de Ouro is as far south as you can go in Mozambique and literally only a few meters away from South Africa.
We stay 3 lazy days at a cool eco camp. Long Beach walks interrupted by drinks and seafood snacks at tropical beach bars are our strenuous program 😎

Après la plage, détente dans le jardin de « Gala Gala Eco Resort » qui va être notre refuge pour les 3 prochains jours.

Vendredi 9 août – Dimanche 11 août
Nous allons rejoindre aujourd’hui l’extrême pointe de la presqu’île abritant la Réserve Naturelle de Machangulo, juste en face de Maputo.

Il nous faudra  4 bonnes heures pour remonter les 70 derniers kilomètres de la presqu’île, sur une piste de sable creusée de profonds sillons.

A deux reprises, il a fallu utiliser toutes les options de l’Azalaï (4×4 + vitesses lentes + blocage des différentiels arrière et avant) pour se sortir du pétrin.

Il faut dire que le ciel, qui nous avait habitué à être vêtu de bleu et être parcouru d’un soleil radieux a, pour la première fois depuis notre arrivée en Afrique le 1er mai, revêtu sa robe grise et nous a arrosé d’une pluie fine tout au long de notre parcours.

La conséquence en est un sable collant, rendant certains passages assez acrobatiques.

Our next beach is on the peninsula opposite to Maputo. The only way to get there is a 1.5h boat ride from the city, or 70km (4 hours!) sandy 4×4 track trough the Nature Reserve Machangulo. No surprise we go for option 2.
The weather is cloudy today and half of the time it is raining (first time since we arrived in Africa on May 1!!). The sand becomes very heavy and sticky and driving is hard work. Twice we have to use all the car can give to not get stuck (I.e. 4×4, gear reduction and differential lock).

Doutant , après 4 heures de piste épuisantes d’être sur la bonne piste, nous débouchons soudain avec ravissement sur une superbe lodge qui s’offre même le luxe d’un restaurant fort chaleureux, que nous adoptons instantanément avec un plaisir non dissimulé.

4 hours later we are at Bemugi’s Place, our camping right at the beach. We are tired and hungry and are very happy to see that the place has a wonderful restaurant!
Grilled fish, prawns, calamaries and a bottle of South African white wine is all we need before we go to bed!

 

Là aussi, une plage magnifique invitant à la balade au petit matin alors que les nuages sont en train de se dissiper.

Early next morning we go for our first walk.

Le soleil ne tarde pas à nous arroser de ses rayons bienfaisants rendant toute sa beauté au mariage de la mer et du sable.

And discover a very beautiful coast.

La vie animale grouille de partout et ce crabe était très content de poser pour la photo.
With animals we know…

Etrange créature non identifiée d’une forme géométrique parfaite.
…and animals we dont know (anyone a guess?).

A marée basse, les roches laissent apparaître un tapis maritime joliment décoré.
Another Long Beach walk.

Certaines lodges occupent des positions de premier rang.
Hard to admit, but some lodges are better positioned than our campaign 😉

En fin d’après-midi, une partie de pétanque ensablée nous occupe un moment …
And finally we find the right environment for a Pétanque!
… or maybe not?

…..avant un passage au bar de la plage afin d’accompagner les derniers instants de cette chaude lumière dispensée par un soleil couchant.

And here the best spot for the sundowner!

 

Lundi 12 août
C’est le moment de quitter cet endroit paradisiaque pour aller en découvrir un autre toujours en remontant la côte.

Avant, il faut toutefois refaire en sens inverse les 70 kilomètres de piste de sable mou pour rejoindre la route goudronnée qui va nous ramener le long de la côte du Mozambique.

En chemin, les occupants d’un véhicule arrêté sur le bord de la route nous font signe qu’ils ont besoin d’aide.
Le démarreur refuse tout service, ce qui les voit immobilisés sans autre solution que de démarrer le véhicule en le tractant.
Ni une, ni deux, nous accrochons leur corde au pare-choc de l’Azalaï et très vite le véhicule récalcitrant reprend vie.

Really we could have stayed here for MUCH longer. But we wanted to see some of the coast further north. So we leave paradise after only 2 days.

 

First we have to return to the road via the 70km sandy track. This time no rain and lower tyre pressure make the trip easier and a little shorter. Close to the park exit we make two guys very happy by tow-starting their vehicle. 

Nous quittons deux personne arborant un large sourire et heureux de pouvoir reprendre la route.

N’ayant pas encore de but fixé pour la journée, l’idée nous prend de repasser une nuit à la « Résidence Las Palmeiras » à Maputo, surtout pour refaire une visite au restaurant Zambi qui nous avait tant plu la dernière fois.

Rapidly thereafter we are once again in the area of Maputo.
To keep it simple we stay another night at the friendly guest house in the city and have dinner at the same place with the same delicious half raw Asian style tuna (I even suspect that Michel”s only motivation to spend one more night in Maputo was this very tuna 🤔).

Mardi 13 août – Mercredi 14 août
On remonte la côte en traversant quelques villages typiques de ce pays.

We have another 450km direction north along the coast to get to our next destination. The road is not too bad but the traffic is very slow. So we plan two days for it.

A typical village on our way.

Ce qu’ils arrivent à charger sur leurs véhicules ou remorques nous étonne toujours.

A typical vehicle on the road 😉

Après 4 heures de route, un contrôle de police tous les 5 kilomètres (heureusement pour nous, ils contrôlent en majorité les véhicules locaux) et 230 kilomètres parcourus, nous arrivons à « Sunset Beach Lodge » près de Chidenguele.

4 hours and 230 km later we have enough and stop at another lovely place.
Sunset Beach Lodge close to Chidenguele.
We are on our own at the campsite. Sundowner at the swimming pool and fresh see food platter for dinner with a bottle of Vinho Verde (imported from Portugal!). 😋

Soirée restaurant et nuit paisible car nous sommes les seuls dans le camping.

Jeudi 15 août
200 kilomètres plus au nord, toujours le long de la côte, en face d’Inhambane, se trouve un petit village du nom de Tofo.

Another 4 hours and 200km further we are at Tofo, a little fishing and holiday village close to Inhambane.
Relaxed atmosphere, a few cosy beach bars and restaurants, a colorful market, some diving operator posters and the endless white beach with breaking waves welcome us.

Il paraît qu’ici, on peut nager avec les requins baleines !!!
C’est encore une chose que l’on a jamais faite et tout de suite nous sommes très intéressés par l’idée.

Nous nous rendons à la « Turtle Cove Lodge“, située à 15 minutes à pied du centre du village pour y passer ces prochains jours.

A peine arrivés, nous partons à pied en vue de réserver notre sortie « nager avec les requins baleines ».

Nous trouvons notre bonheur à l’agence « Peri-Peri Divers » qui nous inscrit pour la sortie de demain matin, qui paraît idéale car peu ventée, ce qui apporte l’avantage d’une mer relativement calme.

We have read that this is one of the few spots around the world where you can swim with whale sharks. We are definitely interested!
We park the Azalaï at our new campground Turtle Cove, walk back to the waterfront and sign up for a so called ”Ocean Safari” with Peri Peri Divers. 
No guarantee to actually see one of these wale sharks but the wind will drop for tomorrow which makes good conditions to snorkel in the open see (less waves and better visibility).

It is also the best season to see wales and maybe Manta rays .
We will see.

We wander through the village and along the beach and really, really, really feel on holidays. 
To complete the picture we sit down for a drink and a Japanese seafood dinner. The owner, a Japanese woman, tells us that she came here 8 years ago as a student to do some marine research and never left again. We understand.  And while we enjoy our absolutely delicious Japanese seafood we decide to eat here at least one more time
😊

La plage est encore une fois magnifique et les rues très animées.

Au détour d’une ruelle, un étrange véhicule vient à notre rencontre.
En y regardant de plus près, nous reconnaissons ce qu’il reste d’un « Toyota Land Cruiser » qui, malgré son état avancé de délabrement, récompense son propriétaire de ses bons et loyaux services.

A marimba player at the market makes everybody clap their hands and some dance. He is paid by fruit and veggie donations and some pence. 

Look at this Toyota Landcruiser. We knew they run forever 😁

Peu après, sur la plage, un Land Rover Defender a aussi une longue vie derrière lui.

And a Landrover about the same age!

Vendredi 16 août
Nous avons rendez-vous à 10h00 pour cette sortie d’exception.
Après avoir été dûment  instruits du comportement à avoir envers ce plus grand  poissons des mers, nous rejoignons la plage et le bateau pneumatique qui va nous emmener dans cette aventure.

Here we are with Peri Peri Divers.
After an introduction on how to behave close to the biggest fish on earth and how to launch de boat from the beach we start our Ocean Safari.

Cela commence très fort avec la mise à l’eau et le passage des 4 à 5 premières barres de vagues déferlantes.

Fermement agrippés aux lignes de vie qui courent le long de l’embarcation, nous subissons les ruades du dinghy propulsé par ses 180 chevaux, pointant son étrave  au ciel pour monter sur le rouleau et retombant derrière avec brutalité.

The beach launch of the boat is the first adventure. A tractor pushes to boat into the waves. We are in the water either side of the boat and push it a little further, just until the two 90 horse power engines propellors touch the water and hold the boat more or less straight into the waves. We are asked to now jump into the boat. Not an easy task with the waves and water up to the belly. But every body makes it more or less pulled by the crew. 😅
The helmsman gives full power and propels the boat in huge jumps over the breaking waves. We all cling to the life line as told during the introduction. We then wiz over the water in full speed.

Up to now the trip is a little more sporty than we had imagined 😉

Dix minutes s’écoulent à peine après avoir rejoint des eaux plus calmes que le pilote nous crie:

Requin baleine droit devant! Préparez vous à vous mettre à l’eau!

En moins de 30 secondes, tout le monde met ses palmes, son masque et son tuba et se laisse glisser doucement dans l’eau comme nous l’avons appris afin de ne pas effrayer l’animal.

Notre regard se portant vers les profondeurs, nous apercevons alors, directement en dessous de nous, ce majestueux poisson pouvant atteindre jusqu’à 20 mètres de longueur pour un poids de 34 tonnes.

Le nôtre, d’une longueur estimée de 4 à 5 mètres, évolue avec lenteur à quelque 7 ou 8 mètres sous la surface, nous laissant tout le loisir de détailler ce corps à large tête et à la robe joliment tachetée.

N’ayant pas de caméra étanche, cette image a été empruntée à internet mais représente assez fidèlement ce que nous avons vu,

At a slightly lower speed we get ready with tuba and palms. The idea is to get into the water as quickly as possible (but still smoothly) when the crew tells us to.
Only 10min later comes the call “wale shark!” and “get ready!” and then “Go!
The 8 passengers on board all glide into the water more or less smoothly. The idea is not too frighten the animal but the boat is a actually quite high over the water and the swell moves the boat around. So the first time we get into the water we improvise a bit …

We are lucky and immediately see the spotted giant! 🤩😍😄
She is roughly 4 meters long and advances relatively slow. Without the palms we would not be able to follow through.
Later we get back on board (another exercise that needs some practice 😅) the marine expert that is with us explains that she is probably 10 years old and that fully grown wale sharks can be up to 20 meters an weigh up to 34t.

Nous aurons encore le loisir de faire 3 sorties supplémentaires avant de lui dire au-revoir et de nous diriger un peu plus vers le large pour y voir cette fois, non pas un poisson mais un mammifère marin qui croise dans les parages.

C’est ainsi que nous avons la chance de côtoyer et d’accompagner 4 baleines à bosse durant cette même sortie.

FANTASTIQUE !!! C’est ce que tout le monde se dit après avoir vécu ces moments d’exception.

Après être resté 2 bonnes heures sur l’eau, il faut maintenant rejoindre la plage et repasser les fameux rouleaux dans l’autre sens.

Cette opération se fait avec beaucoup plus de douceur car le pilote laisse le bateau surfer sur la vague avant de mettre plein gaz à quelques mètre du rivage  et de propulser l’étrave droit sur la plage jusqu’à s’échouer tranquillement, freinés par le sable.

Two more times we get into the water to snorkel with her (gettin off and on board becomes significantly smoother and more elegant too 😉).
Our guide then decides to move on.

WOW!!! SOO COOL!!! 🤩😎😍 

We are all super excited about our luck!!! 
While we still cheer about it the boat wizzes along until the call: Wales!

Over the next 30min or so we see 4 different wales quite close and quite BIG compared to our suddenly rather small boat! (No snorkeling with wales).
The final excitement is the full speed arrival at the beach. The helmsman advances the boat a little faster than the waves and lifts the big motors out of the water only at the very last second and we slide surprisingly softly over the sand. 
Uff, the man knows what he is doing
😅

What an experience! We loved it!

Le bateau est ensuite pris en remorque par un tracteur, pour l’amener hors d’atteinte de la marée montante.

Samedi 17 août
Journée tranquille que nous passons à nous balader le long de cette plage sans fin avec en prime une petite trempette dans cette eau limpide d’une température fort agréable de 24°C.

Next day: “fare niente” at the beach.

En remontant à notre camping, nous longeons la partie du village habité par les locaux.
The traditional part of Tofo where most of the locals live.

 

Dimanche 18 août
On hésite entre rester là un jour de plus ou monter jusqu’à la Pointe de Barra,
une vingtaine de kilomètres plus au nord, pour cette avant dernière journée sur cette côte du Mozambique.

Finalement, on décide de s’y déplacer, avec pour objectif de se baigner dans la lagune à l’abri du vent.

Une fois de plus, le destin va se charger de nous fournir une activité encore plus intéressante.

Arrivés au petit village de Praia da Barra, nous nous arrêtons pour acheter de l’accès à internet.

Ce faisant, nous faisons la connaissance d’Hakuna matata et de Rasta, son cousin.

Au cours de la discussion, plutôt que d’aller juste nous baigner, ils nous proposent d’aller faire du snorkeling sur un récif, seulement accessible en bateau.

C’est avec plaisir que nous acceptons l’offre malgré un timing un peu serré car c’est uniquement  faisable à marée basse, ce qui va être le cas dans une petite heure.

Hakuna matata prend son téléphone et appelle son frère qui possède un boutre (bateau à voile arabe) qu’il utilise pour la pêche, et lui demande s’il pourrait nous prendre à son bord pour nous amener sur le site du snorkeling.

La réponse parait positive car nous nous rendons directement au bord de la lagune, emportant les deux compères sur les marche pieds de l’Azalaï.

For our last day at the beautiful Mozambican coast we hesitate to stay another day at Tofo beach or go to visit the Punta do Barra 20km further north where we can swim in the wind protected lagoon.
We decide for the latter.

At the entrance of the village Praia de Barra we buy one of the big, delicious Papayas and some tomatoes that the women sell at the roadside. Michel also buys a few more Mb Internet access for the Mozambican chip we got for his phone.
While doing so we meet Hakuna-Matata and his cousin Rasta and accept their offer to takes us snorkeling at a reef in the middle of the lagoon. It is too far to swim there so the idea is to take us there with one of the traditional wooden sailboats the fishermen use here.
Sounds great!

The tight is ideal right now so we leave immediately direction lagoon with both of them standing on the footboard either side of the Azalaï.
On the way Hakuna-Matata calls his brother to join us with his boat. (last minute organisation).

Parqués sur le sable et entourés de palmiers……
We leave the Azalaï right at the beach.

….Rasta scrute l’horizon en vue d’apercevoir notre boutre.
and wait…

Pendant que Sylke attend tranquillement à l’ombre d’un palmier.
and wait…

Quelques minutes plus tard, propulsé par sa voile arabe, le voilà qui arrive.
Here it comes!

Embarquement immédiat….
And off we go!

…. et nous voilà en route pour rejoindre le récif, près de Survival island.

It is low tight, the best time for snorkeling here, and the boat has to slalom around various sandbanks. Luckily the brother knows the lagoon well and steers the boat nicely.
It is a beautiful boat. There are no waves and the wind moves the boat swiftly along. We really enjoy the ride!
The boat is entirely made from natural material. To the question how old such a boat can get the owner says: these boats never die you just exchange the broken parts.
Very environmentally friendly, no!! 
(So why did we ever develop things where this does not apply? E.g. a new mobile phone every 2 years 
😉).

Après une bonne demie heure de snorkeling, les yeux pleins de poissons de récif colorés à souhait, nous remontons à bord du boutre qui va nous ramener à notre point de départ se faufilant entre les hauts fonds à coup de virements de bord.

Quelle belle journée !!!

The reef for snorkeling turns out to be rather small but with surprisingly many many colorful fishes and one long yellow moray 😃

What a great outing! 🤩😀

Lundi 19 août
Des bruits de voix attirent notre attention près de notre emplacement.

Nous allons voir de quoi il retourne et voyons toute une équipe de travailleurs affairés à couvrir la charpente du toit d’une hutte en construction.

Il est 08h30.

Our camping is situated in the middle between the lagoon and the Indian Ocean. There is only sand and palm trees. The ultimate getaway and we are the only guests today. We are (again) in paradise 😊
Had we not booked for the Krüger park we would stay a few more days. 
However, since there is alway something that spoils paradise: 
In the morning Michel’s legs and arms are full of sandfly bites 😱.

Ouch! This will itch really badly for a week! So finally we are not unhappy to leave. 🥴

The campground also has hatched chalets and their roofs are being redone. We see a group of  people start to work on one roof at around 8:30 in morning.
The first layer is made of weaved palm leaves. This is to give the roof some structure and also for the appearance of the ceiling. Then two layer of reed are added. 

Une demie heure plus tard.
30min later:

Midi, le toit est couvert d’une couche de feuilles de cocotiers tressées sur laquelle on va fixer à l’aide de ficelle végétale deux couches de roseaux.

This is how it looks at 12pm. Not bad! Now the reed will be cut into shape and the edges will be braided. A roof like this is totally waterproof and can keep up to 20 years!  Unless there is a hurricane like the one that has damaged this roof earlier this year.

Avant de quitter cet endroit enchanteur, nous faisons une dernière promenade le long de la lagune.

A last walk along the lagoon.

And then we say Goodbye beach holidays😥! …
only to say hello Krüger Park
🤗!

Mardi 20 août
Adieu les belles plages, adieu la côte mozambicaine, nos vacances balnéaires touchent à leur fin !

Noua allons retrouver la savane en remontant vers le Parc Krüger, en passant toutefois d’abord par le lac de barrage Massingir, et en traversant le Parc National du Limpopo.

Des étendues de plantations de légumes et de bananes jalonnent le parcours, et aussi, en alternance, des zones envahies par les termitières.

The Krüger Park sits in the north-east of South Africa along the border of Mosambique. By going north-west we will cross the boarder where the Mozambican Limpopo National Park connects to the Krüger Park.

We leave the coast and drive through a very green agricultural area. Cabbage, maize and tomato feels as well as bananas, papaya an Mango trees are plentiful along the river.. further away the landscape is dryer with lots of termite mounds and the villages look dustier and poorer.

Ici, pas besoin de supermarché pour faire provision de fruits et légumes, il suffit de s’arrêter au bord de la route et les marchandes viennent en nombre proposer leur récolte.

We buy lots of bananas and a big papaya along the road.

Juste après l’entrée du Parc National, le Campismo Albufeira nous sert de refuge pour la nuit.

Mercredi 21 août
Voilà un passage de frontière comme on les aime!

The Giriondo border post is a big gate and a small office building in the middle of nowhere.
The paperwork is very quickly done on both sides. Our car is very briefly inspected for weapons and then the officer leaves us alone happily munching away on the handful of nuts Michel has offered to him 😉

Nous sommes les seuls à ce moment à nous présenter et tout se déroule dans la bonne humeur.

C’est ainsi, que l’on passe du Mozambique en Afrique du Sud, en quittant le Parc National du Limpopo pour entrer dans celui du Krüger.

N’ayant pas trouvé d’emplacement libre à l’intérieur du parc pour aujourd’hui, car c’est la haute saison et tout est complet du sud au nord, nous optons pour la petite ville de Phalaborwa, située juste de l’autre côté du parc pour y passer la nuit.

Michel en profite d’ailleurs pour prendre rendez-vous chez un dentiste, car la même dent à couronne, qui a déjà nécessité une intervention en septembre de l’année dernière, alors que nous étions à Robertson, s’est remise à bouger de manière anormale.

Soirée restaurant à l’excellent « Buffalo Grill & Bistro » ou l’on nous sert à chacun un succulent filet de boeuf saignant de 300g, fait au grill, avec garniture de frites maison et légumes, accompagné d’une bouteille de Shiraz et terminé par un café espresso pour une facture finale équivalente à 41 CHF.

By entering South Africa we also enter the Krüger Park. But only to travers to Phalaborwa for today since all the campsite in the park were full for tonight.

Michel uses the opportunity to fix an appointment with a dentist, we do some food shopping and find a good stake house in TripAdvisor. The name “Buffalo Grill and Bistro doesn’t sound very exciting but the 300g (!) fillet stakes we order with home made fries and veggies are exceptionally tender and tasty. Together with a bottle of excellent red wine, coffee and desert we pay 41CHF!

Jeudi 22 août
Nous avons finalement trouvé à nous loger à l’intérieur du Parc national Krüger pour les deux nuits suivantes au Satara Rest Camp.

Ce camp a une capacité de 100 places de camping et de 173 chalets et la seule possibilité disponible pour 2 nuits qui s’est offerte à nous a été un chalet.

On commence avec ça et on verra pour la suite !

En 1898, Paul Krüger, alors président du Transvaal créa un première réserve dans la zone du parc, la « Sabie Game Reserve » afin de commencer à mettre fin à l’élimination progressive de la faune par les chasseurs.

S’ensuivirent d’autres réserves au fil du temps, qui ont finalement toutes été rassemblées en un grand parc en 1926, Le Parc national Krüger.

Aujourd’hui, d’une superficie de la moitié de la Suisse, il voit affluer chaque année plus de 1,3 millions de visiteurs.

On y dénombre entre autres, 147 espèces de mammifères, dont bien sûr les fameux « Big Five » qui sont le lion (1500), le léopard (1000), l’éléphant d’Afrique (17’000), le rhinocéros (5000 blancs, 350 noirs), et le buffle d’Afrique (25’150).

Le terme de Big Five (les cinq grands) a été utilisé pour la première fois en 1936 par Ernest Hemingway dans sa célèbre nouvelle “Les neiges du Kilimanjaro”, définissant les cinq animaux les plus recherchés à l’époque par les chasseurs de trophée.
Ce sont aussi les cinq animaux considérés comme les plus difficiles à chasser à pied.

Les agences touristiques ont repris le terme pour l’appliquer cette fois à la chasse photographique.

Chaque touriste vient ici avec l’idée d’immortaliser le plus possible de ces 5 animaux, ce qui fait que vous en avez certainement déjà vu tout plein.

Nous avons donc préféré, pour cet article, donner la faveur à une partie des autres animateurs de ce fabuleux endroit.

For the next two nights we finally find a self catering chalet in the Satara Rest Camp that is well positioned in the middle of the park. Quite a big camp with 100 cmp sites and 173 chalets! Never the less we are very happy to have found something and the camp turns it to be very well laid out and does not feel crowded at all. Our little chalet is cosy and very well equipped with a little kitchen on a covered terrace.
We will improvise for the next days.

The Krüger Park is one of the largest game reserves is Africa. It covers an area of half of the size of Switzerland in northeastern South Africa and extends 360km from north to south and 65km from east to west. A smaller park was initially created, under the initiative of the former president Paul Krüger in 1898, to control hunting and to protect the diminishing number of animals in the area. It then became South Africa’s first National Park in 1926.
Today 1.3 million people visit the park every year. We are here in peak season but it doesn’t feel crowded at all and further in the north you hardly see anybody. 

147 species of mammalians are present in the park. Included are of cause the Big Five which are the lion, the leopard, the rhinoceros, the elephant and the buffalo.
The term was coined by big-game hunters, and refers to the five most difficult animals in Africa to hunt on foot. In literature this term was first mentioned by Hemingway in his famous novel “The Snow of Kilimanjaro”.
The tour operators have adopted the term and now each tourist hunts for a photo of each of the Big Five and you have probably seen plenty of them on face book.
So we decided to show more of the other animals for a change 😉

Tout au long des 120 kilomètres séparant Phalaborwa de Satara, nous faisons nos premières rencontres animales.

Comme ce Héron Goliath faisant sa révérence.

On our first day in the park we start to learn how to spot the often well camouflaged animals.
Here a relaxed Goliath Heron (practicing yoga or meditation?).

 

Ce gnou zébré pose juste au bord de la route.
A beautiful striped wildebeest.

Assez drôles ces hippopotames avec leur bikini de lentilles d’eau.

Smiling flower-power hippos 😄

Et plein d’autres encore…..

Nous allons rester une bonne semaine dans le parc et chaque jour nous donnera l’occasion d’assister à des scènes magnifiques improvisées par les occupants de cette nature sauvage.

Les étourneaux métalliques sont partout et s’intéressent particulièrement à notre petit déjeuner.

We stay a good week in the park and each day we discover something new 😀
Breakfast company:
A great Blue-Eared Starling 

Comme d’ailleurs ce tout bariolé Barbican promépic
And a Crested Barbet

Celui qui a eu le plus de succès aujourd’hui c’est ce singe Vervet qui est carrément venu se servir sur la table avec une rapidité et une agilité qui nous a laissés sans réaction.
Et en plus, il se permet de nous tirer la langue, comme pour dire:
Je vous ai bien eu !!!

A Vervet Monkey that steals a banana right from our table 😲

Les vautours sont en attente d’une carcasse à nettoyer.
Vultures…

Après le festin, c’est l’heure du bain….
… Taking a bath

….et de la phase séchage des ailes.

A défaut de rocher, un dos d’hippopotame fera bien l’affaire pour ces deux tortues.
Two turtles that take a hippo for a rock.

La rivière Letaba offre une abondante nourriture pour les antilopes de tous genres.

The river Letaba. One of the very few rivers here that still carries water at this time of the year.

De nombreux crocodiles sont à l’affut d’un faux pas.

Crocodiles trying different types camouflage.

Concentration de girafes au petit matin.
How many giraffes do you count?

Papa hyène se fait les dents sur un reste de buffle sous le regard intéressé de quelques vautours.
Not much left of the buffalo…

… Is probably what the vultures think.

Lui, aussi attend son tour.

Maman hyène quand à elle fait la discipline….

And at home there is also an order to respect for food. First the small ones (in black), then the older ones (already light brown and speckled).

……et allaite ensuite sa progéniture.

 

Un Water Buck dont la légende dit que l’un de ses ancêtres à voulu s’essayer sur des toilettes humaines sans se rendre compte qu’elles venaient d’être fraichement peintes.

A beautiful Water Buck with the typical white marking on the bottom. (Looks like he sat on a freshly painted toilet seat 😂).

Un Kudu mâle accompagné de son oiseau antiparasites.

An elegant Kudu with his “anti parasite” bird.

Et encore le “Njala“, assez proche du Kudu mais facile à différencier avec ses pattes toutes beiges.

And finally a Nyala with similar face paintings but much smaller, darker in color, and horns are not twisted.

Dernier soir, dernier coucher de soleil éléphantesque.
Our last sunset in the park.

Mercredi 28  et jeudi 29 août
C’est par la porte Pafuri, la plus au nord, que nous quittons le parc Krüger.

Peu après la sortie, Nthakeni Lodge est l’endroit idéal pour un jour de repos, sans passer 4 heures par jour dans l’Azalaï à traquer la vie sauvage.

We leave Krüger at the most northern gate Parfuri gate and spend the next day at Ntakeni lodge literally in the middle of nowhere. No electricity, no telephone, no internet. Super friendly owners, beautiful arranged grounds and facilities!
Very relaxing.

for a change we go for a hike instead of contemplating animals from the inside of a car 😉.

Definitely another place where we could spend many more days!

Vendredi 30 août
Première étape aujourd’hui jusqu’à Mopane Bush Lodge……

Une petite sieste après l’apéro.

A one night stop now on our way to Botswana at Mopane Bush Lodge.
After a light lunch and a drink at the pool, Michel needs a nap. 😴 

C’est sous ce magnifique baobab que nous passons notre dernière nuit en Afrique du Sud.

The campground is built around a mighty Baobab tree. 😲

 

Samedi 31 août
Nous rejoignons le passage frontière de Pont Drift qui va nous permettre de passer d’Afrique du Sud au Botswana et ainsi entreprendre la dernière étape de ce périple africain de 5 mois, en nous conduisant à la découverte de ce pays durant les 5 semaines à venir.

C’est ici que se termine cet épisode, que nous espérons vous a fait plaisir à suivre, et nous nous retrouvons fin septembre pour une aventure botswanaise.

Boarder crossing at Pont Drift: We simply drive through the big but dry Limpopo river bed to get to Botswana. In the rainy season this boarder is closed for cars since the river is too big then. There is only a small cable cabin for pedestrians that can be pulled across then. 😃

Botswana we are told is the best of all countries for African wildlife. We have 5 weeks to see if this holds true 😃
Before returning to Switzerland mid October.

Amitiés de Milke

 

Zambie & Botswana 1

La Zambie / Sambia

Le pays
Initialement peuplé par les Bochimans, peuple de chasseurs-cueilleurs, le territoire zambien est investi par les Bantous au IVème siècle de notre ère.

Majoritairement recouvert par la savane, le pays abrite encore une riche biodiversité, avec une faune et une flore typiques de paysages et milieux variés, tout en étant le théâtre d’une urbanisation croissante, ainsi que d’un développement d’une augmentation des surfaces cultivées.

Les frontières coloniales ont pour résultat une grande diversité de groupes culturels, qui sont partiellement reconnus par l’État par le biais de l’officialisation de rois et de chefs locaux. 

Héritage colonial, l’anglais est la langue officielle et doit aussi favoriser l’unité de la nation.

Grand comme 18 fois la Suisse, la Zambie jouit d’un climat tropical, quoique plus tempéré en altitude. Il y a deux saisons principales, la saison des pluies qui commence en novembre et se termine en avril, correspondant à l’été, et la saison sèche de mai à octobre correspondant à l’hiver. 

Le fleuve principal est le Zambèze, qui trouve sa source dans le nord-est du pays, dont le barrage de Kariba fournit le pays en hydroélectricité.

Parmi les ressources naturelles se trouvent le cuivre, le cobalt, le zinc, le plomb, le charbon, les émeraudes, l’or, l’argent et l’uranium. L’économie du pays reste néanmoins essentiellement agricole.

La Zambie compte 17 millions d’habitants dont les 2/3 vivent sous le seuil de pauvreté.

La moyenne d’âge y est de 17 ans et l’espérance de vie de 51 ans.

Aujourd’hui encore, 1,6 millions de zambiens par année succombent au sida.

Sambia is 16 times bigger than Switzerland with a very young population of 17 million people. The average age is 17 and the life expectation is 51. Although Sambia has one of the fastest growing economies of Africa and the nations PIB has doubled since independence in 1964, 2/3rds live under the limit of poverty mainly due to high birth rates and AIDS (1.6 million Zambians die of AIDS each year!).

The climate is tropical with two main seasons: summer from November to April is also the rainy/hot season and winter from May to October is the dry/cooler season. The country is predominantly covered by savannah.

We are here in July and really enjoy the moderately warm and dry weather (day: 24 to 30C, night: 5 to 13C). The cold nights reduce the mosquitos and with this the malaria risk goes down significantly.

British colony from end of 18 hundred (Northern Rhodesia), Sambia became independent in 1964. English is still the official language to help communication between 80 different local languages. Sambia is recognized for its political stability and peace orientation. However despite efforts made corruption remains a serious issue.

The countries economy is mainly made of mining (mainly copper) and agriculture.

The Zambezi is the biggest river of the country famous for the biggest tourist attraction of the country, the Victoria falls.

Samedi 29 juin
On se présente à la frontière Namibie – Zambie au poste de Sesheke peu avant midi.

Côté namibien ça va très vite, à peine un quart d’heure.
Côté zambien, va falloir apprendre comment les pays en voie de développement aiment l’administration.

On commence par être harcelés par une nuée de Zambiens qui ont des liasses de Kwachas (monnaie zambienne) dans les mains et qui veulent absolument nous faire du change au meilleur taux.
Nous déclinons toutes les offres mais ils nous suivent comme des mouches jusqu’à l’entrée du bâtiment douanier et ils restent plantés là.

Maintenant commence la valse des guichets avec les files d’attente.

1er guichet pour le contrôle des yeux qui démontre que nous ne somme pas atteints de ????.

2ème guichet pour l’assurance RC qui coûte 750 Kwachas ( entre 60 et 100 CHF selon le change).

3ème guichet pour l’Immigration et l’obtention d’un Visa pour 90 jours qui va nous coûter 50 $US par personne.

4ème guichet pour la taxe CO ( 275 Kwachas – 35 CHF ) et tamponner le Carnet De Passage.
Là se présente le problème qu’ils acceptent seulement de des Kwachas en liquide comme payement.

Nous somme donc obligés de faire du change avec la meute qui attend à l’extérieur.
Ils nous convainquent qu’ils nous font presque un cadeau en nous offrant 800 Kwachas pour 100 $US.

5ème guichet pour le payement de la taxe routière de 20 $US.

6ème guichet pour le payement de la taxe de District de 30 Kwachas ( 2,40 CHF)

C’est donc presque 3 heures plus tard que nous pouvons passer la frontière en nous faufilant à travers 2 files de camions qui bloquent partiellement le passage et nous obligent à monter sur le talus pour atteindre enfin la route qui nous mène à Sesheke.

To us, after well organized, clean and little populated Namibia, Sambia appears to us like the more traditional Africa: Smiling faces, lots of kids in the streets, no white people, slightly chaotic towns, big administrative procedures, hardly any cars on the road and straw hut villages all along the country roads.

We dive right into this atmosphere at the border post:

15min and we are done with the Namibian side. One the Sambia side things are less straight forward. To start with we are welcome by a crowd of money changers and each of them ensures us to have the best rates. 😉
We ignore them politely and enter the customs building.
After desk 1: eye health check (not quite sure what fore…), desk 2: visa and passport control, desk 3: road tax, desk insists that we have to pay the carbon tax in local currency “Kwachas” (all the others are ok with US$ !). So we have to go back and change money with one of the guys that offers a supposedly good rate: 800k for 100US$ instead of 1300k which is the official exchange rate 😡 we have no choice!
We go back and continue for 3 more desks to stand in line, to fill in papers and to pay for road and district tax. 😐

3 hours and 255 US$ later, we slalom through long, chaotic lines of lorries that wait on both sides of the border post to finally arrive a bit exhausted in Sesheke the first town in Sambia.

Nous arrivons donc à  Sesheke, ville de 43’500 habitants, en fin d’après-midi et découvrons ainsi l’ambiance de notre première ville Zambienne.

We do a tour through the town of 43’500 inhabitants. There are only one story houses and only the main road is tarred. Michel gets a chip for phone and Internet with lengthily assistance for installation and activation.  I buy tomatoes, onions and lemons from the friendly ladies at the market 😀

En périphérie de la ville Harry, médecin hollandais marié à Brenda qui est zambienne, a joliment aménagé un territoire en bord de rivière pour en faire la Brenda’s Best Baobab Lodge, qui accueille aussi les voyageurs en camping-car comme nous.

Nous passons là, de manière fort sympathique et agréable, notre première nuit zambienne.

We camp for the night at Brenda’s Best Baobab Lodge right at the Zambezi. The place is owned by Brenda and her Dutch husband Harry who has worked in Sambia as a doctor and medical advisor for the government before retiring here. He ensures us that he is the only white person in the whole town and also that traveling in Sambia is not dangerous since the people here are very friendly and peaceful. 

We continue to chat with him in the morning and learn a lot about life in Sambia. He also mentioned that his nickname in town is Mr. 100% since for example he insists that all lamps and water taps in the lodge function. Apparently nobody here really understands why this is important or even useful … 🥴

Dimanche 30 juin
Nous commençons aujourd’hui notre petit circuit qui va faire une boucle par Mungo, le Parc national Liuwa Plains, le parc national Kafue et rejoindre Livingstone.

En route vers Mungo, nous nous arrêtons à mi-chemin pour voir les chutes Ngonye.

On garde ce spectacle pour demain et en attendant, nous nous installons au bord du fleuve Zambèze au Ngonye River Camp avec ses plages de sable blanc.

Mentally prepared by Harry 😉 we start our roughly 2 weeks loop through the western part of Sambia. First north to the Ngonye waterfalls, the remote town of Mungo and the Liuwa Plains NP. Then West to the Kafue NP and then back south to Livingstone, where the Zambezi roars through the Victoria falls.

We drive north along the Zambezi to the Ngonye river camp and enjoy the beautiful white beaches at sunset.

Lundi 1er juillet
A peine sonné huit heures, nous nous rendons sur le point de vue des chutes Ngonye afin de profiter de la lumière matinale.

Dès l’entrée dans le parc, nous sommes accueillis par un groupe d’impalas et un peu plus loin par quelques zèbres.

Early next morning we visit the falls. On the way we pass impalas, zebras, and two villages.

Nous rencontrons aussi quelques villages qui nous laissent imaginer la manière dont vivent les indigènes.

Arrivés aux chutes, le spectacle est imposant et il est intéressant de savoir que celles-ci existent seulement en situation de sécheresse, lorsque le niveau de l’eau est bas.

Après la saison des pluies, pour autant qu’il pleuve, le niveau du fleuve monte considérablement et l’endroit se transforme en rapides et la chute disparaît.

The view and the noise of the falls are very impressive!
It is interesting to know that the falls are more spectacular at lower water level. During the rainy season the water rises almost up to the cliff and turns the falls into less spectacular rapids.

Nous y retournons encore une fois en milieu d’après-midi pour les voir sous une autre lumière.

Late afternoon we come back to see the falls with the sun at the other side.

Mardi 2 juillet
C’est la saison des tomates !
Au bord des routes, dans les marchés et supermarchés, c’est rouge de tomates.

Un arrêt s’impose pour acquérir la quantité quotidienne.

We continue our road direction north.

It is tomato season ! 😀
Almost every day we buy 3 to 5 tomatoes for 5 Kwatcha = 30 € cents.
A good compensation for the fact that we don’t have our own garden tomatoes this summer 😀

Tous les villages que nous rencontrons le long de la route proposent  des bottes de charbon de bois.

Big bags of charcoal are for sale along the road.

Contrairement au nord de la Namibie où les locaux ne font pas l’effort de cultiver quelque chose alors qu’ils disposent de suffisamment d’eau, les zambiens eux plantent du manioc devant leurs villages qui sont souvent ombragés par de gigantesques manguiers et aussi par de papayers et quelques bananiers qui ont eux plus de peine à s’épanouir.

Manioc plantations, big mango trees and occasional banana and papaya trees surround the villages.

Arrivés à Mungo nous passons par le marché haut en couleurs pour faire quelques emplettes ….

We do some last chopping at the local market and supermarket in Mungo knowing that his will be the last opportunity for a good week.

…..et terminons pour aujourd’hui dans la petite ville de Kalabo, qui marque l’entrée sud du parc national « Liuwa Plains »

We then turn west to the very remote Liuwa Plains National Park and spend the night in Kalabo at the entrance of the park.

Mercredi 3 juillet
Liuwa Plains, immense plaine de 70 x 30 kilomètres a la particularité de se couvrir d’eau à la saison des pluies entre les mois de janvier à mai.

Cette période marque aussi la deuxième plus grande migration de gnus après le parc de Serengheti en Tanzanie avec pas moins de 43’000 têtes qui viennent du nord pour se nourrir et procréer.

Pour accéder au parc, il faut commencer par traverser la rivière Luangiga au moyen d’un ponton flottant à propulsion humaine.

Liuwa Plains are a vast area of 70×30 km in the west of Sambia that covers with water during each rainy season from roughly January to May. When it slowly dries-up it turns into a rich, enormous grazing field. This phenomenon leads to the second largest animal migration after the Serengeti. Over 40’000 wildebeests migrate to the south to feed and to calf and return to the north for the rest of the year. Unfortunately we are not in time to see the migration and in addition the planes are very dry this year. 

We had still decided to give it a try to feel the atmosphere of this vaste plain and to see what animals we can find. So we get on the manually operated ferry across the Luangiga river. Not without confirming with the ferryman that our Azalaï is not too heavy. 😰

Quelques passagères allant travailler aux champs nous accompagnent.

A bunch of locals hops onto the ferry and enjoys the ride with us. We probably pay the ferry for everybody but that’s ok.

Les muscles des 2 passeurs n’ont pas failli !

C’est ensuite un vrai terrain pour véhicules 4×4 que l’on affronte avec une piste de sable profond sur plusieurs kilomètres.

Luckily the travel guidebook had warned us of the very soft deep sand on the other side of the river and we continue with reduced tyre pressure and in 4×4 gear, a little wobbly but without problems.

Notre Azalaï s’affranchit sans problème de cette difficulté.

Cet obstacle passé, nous nous retrouvons dans la plaine proprement dite et notre horizon se transforme en un lac d’herbes dorées.

We do see little animals during the day but the atmosphere when the wind runs through the high endless grass is still magical. 

Au fil de la journée, nous rencontrons assez peu d’animaux, dû à nouveau à cette sécheresse qui sévit dans toute cette partie d’Afrique et assèche les points d’eau.

 Nous avons toutefois la chance d’apercevoir quelques grues dorées, gnus bleutés et antilopes Oribis.

We see some beautiful golden crested cranes, a few blue wildebeests and some cute small Oribis antelopes.

Nous rejoignons le camp Katoyana en fin d’après-midi pour y passer la nuit et sommes impressionnée d’y trouver non seulement des places très bien aménagées mais surtout des sanitaires avec douches chaudes solaires.

In the middle of the park on a forest covered island we find our campsite Katoyana that is beautifully and ecologically integrated into the natural surrounding. 

Un forage avec pompe immergée assure l’alimentation en eau et pour actionner celle-ci, de bonnes jambes sont nécessaires.

Water is pumped from a deep well with a foot operated pump and then solar heated for a hot shower. Awesome !

Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par des jappements d’un groupe de hyènes que se baladent autour de l’Azalaï.
C’est pas le moment de sortir pour aller admirer les étoiles !!!

During the night we hear a pack of hyenas. We would love to see them but heard that they can attack humans especially during the night. Ok we don’t go and look.

Jeudi 4 juillet
Au nord du parc se trouve un emplacement officiel du nom de Sikale que l’on peut utiliser pour passer la nuit.
Pas d’eau ni de sanitaires.
Garantie d’être seuls au monde, au milieu de cette immense plaine.

Quelques dizaines de gnus paissant tranquillement dans la prairie comme toile de fond.

The second night we sleep at the northern end of the park at a designated area that is basically the ground under a big tree. Perfect for us. We have everything we need with us and love being out in the bush. 😀

The view from our camp:

Vendredi 5 juillet
Aujourd’hui, il s’agit de rallier la petite ville de Lukulu qui se trouve de l’autre côté du Zambèze, à un peu plus de 80 kilomètres de pistes difficiles.

Le GPS ne nous est d’aucune utilité car il ne trouve rien à se mettre sous la dent dans cette région du parc.

Nous allons donc naviguer à l’estime et surtout demander aux habitants des villages que l’on croise si l’on est sur le bon chemin.

Today we will leave the parc via the northern route. The track looks like it s mainly used by ox carts or pedestrians. The first locals we meet ensured us that we are on the right way to Lukulu and that we should get there today. We are reassured!
 (we estimated the distance to roughly 80km, no visible track on our GPS 
though). 

The road itself is actually not so bad but the woodlands we travers slows us down big time. The trees left and right the track are not cut for the width of our Azalaï and we have to slalom very slowly to keep the scratches along the vehicle sides to a minimum. 😬 If a tree is too low over the road we go off road and improvise wildly! Sometimes Michel can lift them up and we just squeeze through.

A peine arrêtés pour une petite pause, en pensant être à l’écart d’un village, que toute une famille surgit de nulle part.

Tout le monde à droit à sa barre céréale avant de faire la photo.

There are many very basic little villages along the track and every time we take a break whole families come and great us. The children look at us as if they have never seen white people. This is probably the case but nobody speaks English. 😟 So we hand out some cereal bars, take a photo and continue.

Ce peuple zambien, d’origine Bantoue, se divise en deux groupes de 7 tribus.

Le premier groupe, sous régime matriarcal construit des huttes carrées ou rectangulaire et s’occupe plutôt d’agriculture alors que le second groupe, sous régime patriarcal construit des huttes rondes et pratique l’élevage.

Nous n’allons croiser aucune voiture durant tout ce parcours mais quelques chars à boeufs qui sont le moyen de transport le plus courant dans la région.

One of the very few ox carts we meet. (Not a single car in sight the whole day!).

Nous arrivons en fin d’après-midi sur la rive ouest du Zambèze qu’il s’agit maintenant de traverser.

Renseignement pris auprès des locaux, il suffit de descendre sur la plage à un point précis qui varie en fonction du niveau du fleuve et de klaxonner afin que les gens de l’autre côté sachent que quelqu’un aimerait traverser.

Nous suivons ce conseil à la lettre et voyons des gens sur la rive opposée soudain s’animer et se rendre vers un ponton flottant dont ils vont démarrer les deux moteurs et entamer la traversée du fleuve pour venir nous récupérer.

Tout cela fonctionne à merveille et de manière toute naturelle.

Late in afternoon we are at the Zambezi at Lukulu (just as the locals told us 😉).
The “ferry landing” that the people indicate to us is a simple spot at the beach where we turn on the headlights to call the ferry over.
Magically it works! A bit later the ferry crosses over and lands in front of us. 
It is a little bigger than the one we took further south and it has two motors. It still looks very improvised to me!

Arrivés sur l’autre rive, il faut encore grimper la pente abrupte avant d’arriver à Lukulu et de trouver un endroit pour passer la nuit.

The river bank on the other side is very steep but once again no issue for our Azalaï!


Pour cela, nous nous rendons à la Mission Sainte Marie afin de demander l’hospitalité qui nous sera chaleureusement accordée par le révérend Kennedy.

Il va même nous donner la clé de l’une des chambres d’hôtes afin que nous puissions profiter de la salle de bain.

Nous surplombons le fleuve et terminons la journée par un magnifique coucher de soleil.

There is no camping facility in Lukulu but the mission Saint Marie apparently accepts camper.
The reverend Kennedy indeed welcomes us warmly and even allows us to use a bathroom in the little guest house that belongs to the mission. 

Everything here makes us feel like in the 19th century! What a great day!
Completed by a splendid sunset that we watch from the missions garden.

Samedi 6 juillet
Dans les marchés, les poissons séchés sont à l’honneur.

Dried fish, tomatoes, peanuts and Manioc predominate at Lukulus market.
We don’t really dare to by some of the fish, but apparently it is a staple food here. 

On se met en route pour Kafue, avec quelques arrêts pour acheter des tomates et des bananes sur les stands disposés tout au long du parcours à chaque emplacement de village.

Le grand régime de banane que vous voyez sur la photo se vend 30 Kwachas, c’est à dire 2.40 CHF

From here we head east to the Kafue National Park. 
On the way we buy bananas, peanuts and yes tomatoes!

The big bunch of bananas on the photo costs 30 kwachas = 2.40 CHF

Après avoir parcouru 250 kilomètres de piste et de route dite goudronnée, avec plus de trous que de goudron permettant une moyenne d’à peine 50 km/h, le soleil se couche lorsque nous atteignons enfin l’entrée du Parc National Kafue.

Nous nous rendons au Roy’s Camp tout proche pour y passer les 2 prochaines nuits.

A la nuit tombante, un groupe d’une dizaine d’hippopotames s’ébattent dans le fleuve juste devant notre nez.

Juste avant de nous mettre sous la couette, un bruit de pas lourds nous intrigue.
Nous saisissons la torche électrique et apercevons une femelle éléphant et son rejeton passer à 3 mètres derrière l’Azalaï pour aller cueillir les fruits d’un arbre tout proche.

The road to Kafue is first gravel with some holes and then tarred with more holes than tar. The latter is by far the worst we have seen so far and often it is faster to drive next to the road!. 
The 250 km take us 5 hours of concentrated driving. We finally get to the Kafue park entry at sunset and enter Roy’s camp at nightfall. 

We camp right at the river Kafue with view onto a group of 10 hippos, 😀
and a little later a big elephant feeds noisily on a tree right behind us. 😀

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Dimanche 7 juillet
Journée détente au Roy’s Camp, assis au bord de la rivière Kafue à lire et regarder les hippos après une petite séance de nettoyage de l’Azalaï qui en avait bien besoin après ces kilomètres de pistes sablonneuses, cahoteuses et poussiéreuses.

Soirée Rösti au feu de bois.

Wood fire Rösti for dinner 🤩

Baignade interdite car les prédateurs sont à l’affût.

No swimming allowed as there are hippos and crocodiles! 

Lundi 8 au mercredi 10 juillet
Nous allons passer ces 3 jours à Kaingu Rapid Campsite, en bordure du Parc National Kafue car Sylke doit finaliser l’un de ses projets de volontariat qu’elle gère dans le cadre d’une aide à une entreprise de moulins de farine située au Kenya.
Afin d’assurer une bonne qualité de conférence téléphonique,  une bonne connection internet est nécessaire, ce que nous trouvons ici.

Nous profitons aussi de ce séjour pour faire une sortie en canoë d’une demi journée sur la rivière Kafue.

Nos guides Israël et Daniel préparent les embarcations et nous informent sur les comportements à adopter en cas d’attaque d’hippopotames ou de crocodiles. 

We spent the next three days a little further south still at the Kafue river that builds the eastern border of the Kafue NP. It is a lovely place and they have a good internet connection. The latter is important. I have a conference call for a volunteering project coming up and there is nothing more frustrating than continuously being cut off or to only understand every 3rd word!

We enjoy the time at the beautiful lodge and also do a half day canoe trip down the totally untouched river. We are far away from civilization and the hippos here are not used to canoes, so we have to go with a guide we are told. Ok we thing, it will be interesting for all sorts off information the guide can give us but they probably overdo the safety aspect…

We finally leave with two(!) guides, Israel and Daniel, that give us a detailed safety introduction for hippos and crocodiles just before we start.

Très vite, nous sommes confrontés au danger des hippos qui n’aiment pas du tout être dérangés.

En voilà un sur la rive qui s’est très vite mis l’eau dès qu’il nous a aperçus et nous à chargés jusqu’à n’être qu’à quelques mètres de nous.

Once started we indeed realize very quickly that the hippos are quite alert. Israel anticipates every bent of the river to not catch any of them by surprise.
But soon one hippo on the far riverside storms into the water swims to us very (!) quickly and charges us with his big mouth wide open. 😬
Not very elegantly Michel and I row super fast to the shore where the hippo does not follow us.
Uf! good thing we listened to Israel’s explanation at the beginning who told us to always avoid a hippo direction shore, never go into deeper water!
No need to say that there are no photos of this incident and that we looked at the next hippos with much more comprehension!

Pas de photo de cet instant car nous étions occupés à souquer ferme en direction de la rive pour nous mettre en sécurité.

Encore un passage délicat ici avec ces 5 hippos qui nous barrent le passage.

Here a picture of a more organized hippo-passage. (See the 5 heads in the water?). 
We squeeze our canoes along the beach at a maximum distance!

Cette fois, tout se passera bien car nous allons frôler la rive opposée pour les contourner.

Il faut le dire, nous avons rarement vécu une sortie en canoë avec autant d’émotions.

Jeudi 11 juillet
Nous pénétrons aujourd’hui dans le parc et nous rendons jusqu’à Hippo Bay Campsite, au bord du lac de barrage Itezhi-Tezhi. 

Quelques huttes de roseaux nous accueillent mais pas âme qui vive,

Les sanitaires n’ont pas d’eau et visiblement le camping n’est pas ouvert.

Nous nous rendons à la lodge toute proche afin d’avoir quelques précisions et tout de suite ils nous disent que tout va être en service dans l’heure qui suit.

We continue to explore the park further south with a stop at Hippo-Bay camp at the Itezhi-Tezhi dam.
A lovely African style campsite welcomes us:

Nous profitons de l’après-midi pour nous approcher de la rive du lac et admirer le troupeau d’antilopes qui se gave d’herbe fraiche

We decide not to go on game drive but to spend the afternoon with view over the lake. We are told that all animals are close to the lake anyway since the bush is very dry here as well.

De retour au camp, nous voyons 4 employés qui finissent de tout mètre en ordre et même de ratisser le sable pour en faire un joli motif.

Soirée feu de camp avec en fond sonore quelques hippos qui s’ébattent au loin, et soudain un troupeau d’une trentaine d’éléphants qui passent à quelques dizaines de mètres de notre emplacement pour aller s’abreuver.

We are the only ones here for the night and spend the evening around a warming camp fire with African night sounds. The nights get cold now with temperatures around 5 degrees! 😨 
At night fall a big group of elephants comes passes our camp on their way to the river. 

Vendredi 12 juillet
Progressant sur une piste tantôt sablonneuse à travers la savane, tantôt un peu plus dure à travers le bush, nous rejoignons les plaines de Nanzhila et la loge du même nom.

A quick stop at the Nanzila plains and a pleasant camp ground with view over a water hole.

Samedi 13 juillet
Départ aux aurores afin de rejoindre Livingstone.
Passage au supermarché pour y refaire le plein de nourriture.

A la recherche d’un camping pour la nuit, le Maramba River Lodge nous paraît la solution idéale.

La question qui se pose maintenant est de savoir où l’on va pouvoir laisser notre Azalaï durant la pose d’été, d’octobre à mai.
Il semblerait qu’il y ait une possibilité au garage Foley’s à Livingstone.
Le destin, encore une fois, va s’occuper de nous fournir une meilleure solution.

Sur le site, nous apercevons un camping-car portant des plaques lucernoises.
Nous nous approchons de leurs occupants pour faire connaissance et sommes aimablement invités par Peter et Claudia à nous joindre à eux pour un café.
Au cours de la discussion, nous abordons le sujet du parcage longue durée et ils nous disent que les Frères Foley’s qui avaient bonne réputation sont partis s’établir en Afrique du Sud et que la personne qui a repris l’affaire ne fais pas preuve du même sérieux.

Par contre, ils connaissent une lodge située à quelques kilomètres de là, Kayubu Estate, tenue par Karien, une Hollandaise, et qui dispose d’un grand hangar qui permet d’héberger les véhicules de voyageurs rentrant au pays.

Peter et Claudia y laissent eux-même leur véhicule depuis 4 ans sans aucun problème. 

Nous allons par conséquent nous y rendre lundi afin d’arranger la chose.

Karien assure en plus le transfert à l’aéroport de Livingstone, autant à l’aller qu’au retour.

Voilà une solution qui nous paraît idéale !

We finish our first visit to Sambia at Livingstone where the famous Victoria falls represent one of Africa’s biggest tourist attractions. 
Nevertheless, we will not go and see the falls this time but when we come back next April after the rainy season. Now we are rather looking for a place to leave our Azalaï when we go home in October.
 
Sambia is one of the few countries in Southern Africa where the temporary import of a car is not linked to the tourist visa. So you can leave your car behind when you go home. 
We read about a trustworthy garage in Livingstone where they keep your car and are planing to meet the owner Tomorrow.

By chance we learn from a Swiss couple in the campground that the garage has changed owner and seems to be less reliable now. BUT! they tell us that they leave their car since 4 years already with Karen at Kayubu estate without any problems. Karen also offers transfer to Livingstone airport.
Sounds even better! We change plans and decide to visit Karen on Monday.

Dimanche 14 juillet
Journée détente passée au bord de la piscine et sur la terrasse de la loge.

Nous la mettons aussi à profit pour faire une lessive complète du lit et des coussins de l’Azalaï ainsi que de nos vêtements.

It is Sunday today and we use it to bring the bedclothes and seat covers to the laundry. This is enough work for a Sunday we decide and spend the rest of the day reading at the pool area followed by an early dinner at the restaurant.
Life is good 😁

Lundi 15 juillet
On commence par aller trouver Karien au Kayubu Estate afin d’organiser la mise sous abri de notre Azalaï pendant les 6 mois de notre retour en Suisse.
Nous sommes chaleureusement accueillis et tout est très vite arrangé.
Nous nous quittons en nous donnant rendez-vous pour le 6 octobre.

nd if all is good to reserve a space for the Azalaï from mid-October to mid-April.

C’est notre dernier jour en Zambie pour cette fois, car nous y reviendrons l’année prochaine.

First thing Monday we drive to Kayubu estate a bit outside of Livingstone to meet Karen. Everything looks perfect here for the Azalaï and Karen takes note for our booking from mid-October to mid-April.
Now we can buy our return flight from Livingstone to Geneva with a 2 days stop in Johannesburg!

Now comes the border crossing to Botswana at Kazungula a little west of Livingstone. The Zambezi represents the border here and a ferry connects both countries. 

Nous nous rendons au poste de frontière de Kazungula qui permet le passage de Zambie vers le Botswana.

Cette fois, une difficulté particulière nous attend.
Il faut traverser le Zambèze pour entrer au Botswana et il n’y a qu’un ferry (on devrait plutôt appeler ça « ponton flottant ») qui assure le passage.
Afin de compliquer la chose, sa capacité n’est que de 2 véhicules à la fois !!!
En arrivant sur site, nous constatons que c’est à nouveau le chaos total.
Des camions partout qui attendent leur tour pour passer le fleuve.
Il semble que l’attente soit de 2 jours avant de pouvoir accéder au ferry.

Mmmm pas bien tout ça !!!

We read that the organization on Sambia side is a little messy but this is actually a big understatement. 
One thing is that there is no indication on where to do the paperwork (there is a small hut with a dense crowd of people around it, but no written sign at all). The other thing is that the small ferry can only take one truck at a time (and maybe one small car) and there is already a long line of trucks waiting. We heard that they wait up to 2 days to get across
😱

Comme nous ne sommes pas un camion, nous remontons la file jusqu’au portail d’accès  à la plateforme d’embarquement.

C’est alors que se présente une personne, t-shirt rouge rayé blanc, qui nous propose de nous aider à accélérer toute la procédure pour effectuer les formalités douanières et aussi de nous faire passer en priorité sur le ferry.

On ne parle même pas de ce qu’il veut en contrepartie.
Allons-y, on verra bien ce que ça donne !!!

Michel prend les documents nécessaires et accompagne ce guide improvisé.

Tout va alors aller très vite. 

Mon guide passe devant à chaque guichet (il y en a à nouveau 6, comme lorsque nous sommes entrés) discute un petit coup avec le préposé qui prend mes papiers, tamponne ce qui doit être tamponné et c’est parti pour le guichet suivant.

Les papiers étant en règle, nous allons ensemble acheter un billet pour le ferry et c’est alors qu’il me dit qu’il faudrait que je lui donne 100 Kwachas (8 CHF) pour graisser la patte de celui qui contrôle l’embarquement des véhicules, afin de passer en priorité.

Ceci étant fait, la portail d’accès s’ouvre comme par miracle et à peine 5 minutes plus tard nous suivons notre guide qui nous mène jusqu’au ferry.

En route pour le Botswana !

A guy comes to us and proposes his help to get us through all this. Michel accepts and I stay in the car (not a good idea to leave the car alone in this mess). While I wait plenty of people come and offer again their help and others offer money exchange but the atmosphere stays friendly even though they are insisting a lot…
15min later Michel comes back with all papers done (6 different papers!). He also has a ferry ticket!
We pay 100 Kwatcha (= 8 CHF) to the guy and another 100K to bribe the ferry captain and then are rushed onto the ferry cramped behind a big lorry with a load of big raw copper plates.


D’ici 2 ans, un pont actuellement en construction devrait simplifier tout ça.

During the transfer we can see the bridge that is under construction (since 2014). Apparently there was some discussion around where exactly Sambia meets Botswana. We are at the exact point where 4 countries meet (Zimbabwe, Namibia, Sambia and Botswana) and the precise borders inside the river was not 100% clear. Not really a problem for the ferry but it is for a bridge 🤨

Notre guide reçoit aussi 100 Kwachas pour sa prestation des plus efficaces, car depuis notre arrivée à la douane jusqu’à l’accès au ferry il n’a pas fallu plus de 35 minutes !!!

Encore un coup de notre ange gardien !!!

Nous voici arrivés au Botswana !

Nous remercions notre guide, qui nous avait accompagné pour la traversée afin d’être sûr que tout se déroule bien, et accédons à la douane, qui présente un aspect beaucoup plus organisé que dans le pays voisin.

Hello Botswana!
Here everything is orderly. There are well signposted buildings, counters and seriousness. No “African atmosphere”. Very efficient.
Great if you are in a hurry! but somehow also less fun
🤔

C’est vite confirmé par la simplicité des formalités qui vont prendre à peine un quart d’heure.

Nous n’allons plus aller très loin aujourd’hui car nous sommes déjà en milieu d’après-midi, et c’est une petite vingtaine de kilomètres plus loin, juste après Kasane, que nous trouvons une place à la Chobe Safari Lodge. 

C’est au bar du camping, en bordure de la rivière Chobe, que nous allons terminer notre journée. Quoi de mieux que de savourer un bon Gin-Tonic tout en admirant le magnifique coucher de soleil qui darde ses derniers rayons dorés sur un groupe d’éléphants occupant la rive opposée.

We finish the day not far from here in Kasane at Chobe Safari Lodge with a Gin Tonic and a splendid sunset view over Chobe river and a group of elephants on the other river side.

Quelques mots sur le Botswana dont voici la carte.

Here the map of Botswana.
For now we will only travers the country from Kasane in the north to Gaborone in the south on our way to eastern South Africa and southern Mozambique. We will come back in September for a full tour of the National Parks here.

Faisons d’abord une petite comparaison avec les 3 autres pays visités:

L’Afrique du Sud: 
– Un contact très chaleureux avec la population blanche mais difficile avec la noire.
– Des paysages extrêmement variés allant des régions agricoles vertes de l’ouest, au désert du Karoo au centre nord et aux régions tropicales de l’ouest.
– Une grande facilité d’accès à nos standards de confort et de nourriture.

La Namibie :
– Un contact chaleureux non seulement avec les Blancs mais également avec les Noirs.
– Un paysage plus uniforme fait d’un mélange de désert et de savane.
– De grands espaces non habités permettant d’apprécier la nature à l’état pur comme si l’on était seul au monde.

La Zambie:
– La première chose qui vient à l’esprit est celle d’un peuple souriant et très accueillant ayant maintenu une manière de vie ancestrale qui donne une note d’authenticité à laquelle on s’attend en venant en Afrique.
– Le paysage est composé principalement de savane boisée avec une touche tropicale.

Le Botswana: 
Terme signifiant « le pays des Tswanas » du nom de l’ethnie principale est 14 fois plus grand que la Suisse mais compte seulement 2,2 millions d’habitants.

Il a la réputation d’être le pays le moins corrompu de tout le continent africain et on le nomme volontiers « le miracle africain », « l’exception du continent » ou encore « la Suisse de l’Afrique ».

C’est grâce à Seretse Khama, premier président du pays à dater de 1966, année de son indépendance que le ton a été donné.

Les richesses du pays ont été utilisées à l’éducation et à la formation du peuple en investissant massivement dans la construction d’écoles et d’universités.

La population favorise l’échange avec la petite majorité blanche (3% de la population) afin de profiter de l’expérience de ceux-ci dans les divers domaines.

Autre particularité, hormis le long des grands axes principaux, le pays est exempt de clôtures, contrairement aux trois autres.

Dès que l’on quitte ces routes, on y aperçoit chèvres et vaches en nombre mais aussi éléphants, girafes, antilopes etc. qui se déplacent en toute liberté, ce qui nous oblige à ouvrir l’oeil car ceux-ci peuvent traverser la chaussée quand bon leur semble.

Le pays ayant une  densité de population de seulement 3,8 habitants au kilomètre carré, il est très facile de se retirer dans le bush pour y passer une nuit tranquille, en toute sécurité.
Il faut juste faire un peu attention aux animaux qui chassent durant la nuit.

C’est avec ce bon sentiment que nous commençons notre première visite de ce pays.

Nous aurons l’occasion de le découvrir plus en profondeur durant les 6 semaines que nous avons prévu d’y passer entre les mois de septembre et octobre.

Botswana:
is
14 times the size of Switzerland with only 2.2 million inhabitants. It has the reputation to be the least corrupt country in whole Africa. It has high educational standards, violence or crime are not part of its people culture. It has a fast developing society and with 2.3 children per women the birth rate is very low for the continent. It is also called the Switzerland of Africa
😊

It is our 4th African country. A good moment to give you the top lines of our impressions per country.

South Africa:
We love the easy and warm contact with the locals (mainly with whites, not so easy with blacks). The vast diversity of the sublime landscapes is captivating. The climate is very pleasant and standard of living is comparable to Europe. Food is great! (if you have the money). 
If there wasn’t the misalignment between white and black population this would be my country of choice to live in.

Namibia:
Stunning desert and semi desert landscapes that you can enjoy in total solitude since very scarcely inhabited. Contact still great with the white locals and easier with the black population than in S.A.

Sambia:
Outside of the few towns the population has maintained an authentic, traditional lifestyle that we associate with central Africa. A unique experience for us! The people are gentle and very friendly (a little less in towns).

Botswana:
Makes an impressive effort to maintain fauna and flora at its original state in a big part of the country, and it intelligently profits from the tourism this attracts. On the other side it is a fast developing society with a desire to co-operate with the white population for progress. 

Mardi 16 juillet
Une partie de la matinée est occupée à réserver les vols de retour en Suisse, prévu pour le 8 octobre et aller faire l’acquisition d’une carte SIM afin d’avoir accès à internet.

Nous prenons alors la route en direction du sud vers la ville de Nata et longeons à cette occasion de grands champs de sorghum bordant la route de chaque côté.

There are large fields of sorghum along the road. Maize and sorghum are staple food in Botswana.

En chemin, l’idée nous vient de changer notre plan et nous décidons de profiter de cette nature sauvage.

C’est ainsi que nous nous enfilons sur un petit chemin qui mène dans le bush et qu’un petit kilomètre plus loin nous tombons sur un endroit bien dégagé, idéal pour une nuit de camping sauvage.

A notre arrivée, un groupe de girafes occupe la place, mais s’en vont tranquillement pour nous laisser le champ libre.

In Botswana the parks are not fenced and while we drive south we see elephants, antelopes, giraffes and warthogs along the road but also cows and goats. Better not to drive to fast and watch out for animals on the road!
In this environment wild camping is easy. You only need to be a bit careful at night when the predators hunt. 😧
And this is how we spend this night. We share the spot at the beginning with a little group of giraffes until they slowly move on. 

Soirée cervelas au programme.

Nous faisons un bon feu à la tombée de la nuit, d’une part pour nous permettre de les griller (on en a trouvé qui ressemblaient aux nôtres) et aussi pour tenir en respect les lions que l’on entend rugir dans le lointain.
Pas envie qu’ils viennent nous piquer nos saucisses !!!

Perfect setting for a camp fire and to grill some sausages the Swiss way 😁 (cut crosswise on both ends, so they turn all crispy 😋).

Un superbe couche de soleil….

It is full moon and we see sunsets and moonrise at the same time on the opposite side of the horizon, accompanied by all sort of noises from the bush and the smell of the fire. 😍

….immédiatement suivi par l’émergence de la pleine lune pour continuer cette belle soirée au coin du feu.

Mercredi 17 juillet
Tiens ! En voilà un qui aimerait bien s’inviter è bord.
Close inspection:

Après cette première merveilleuse nuit dans le bush, nous retournons à la civilisation en passant par la petite ville de Nata puis nous nous rendons directement au « Nata Bird Sanctuary » pour une visite de ce parc situé au bord du Sowa Pan (lac salé) dont les eaux se sont retirées de plusieurs centaines de mètres, laissant place à une immense désert de sel.

The next day we arrive at Nata a small town that sits located next to a series of huge salt pans. 
We visit the Nata Bird Sanctuary that is part of the Sowa Pan. At the rend of the rainy season when there is much more water in the pans thousands of flamingos and other birds come here for breeding. Unfortunately we are too late for this and we only see some small groups of gulls and ducks.

But the pans are a stunning sight also without the birds and the remaining water attracts other animals like wildebeests.

Un troupeau de gnus migre au soleil couchant pour rejoindre un endroit propice pour passer la nuit.

Un chacal nous fait aussi l’honneur de se laisser observer d’assez près.

And for once we are able to take a photo of a jackal that we usually only see in a far distance.

Nous profitons d’observer l’astre du jour passer sous l’horizon avant de rejoindre nous aussi nos quartiers de nuit au camping du parc.


Jeudi 18 juillet
Ces prochains jours, nous allons faire route vers le Sud en vue de rejoindre la capitale du Botswana, Gabarone.

Les villages que nous rencontrons ne sont pas très différents de ceux des pays voisins, hormis peut-être le fait qu’étant dans une région riche en baobabs, c’est assez courant d’en voir un au centre de ces lieux d’habitation.

We continue to Kubu Island at the border of one of the big salt pans.  

La première étape va nous conduire à un endroit nommé « Kubu Island », petite île située en bordure du lac salé, accessible seulement en saison sèche.

Il nous faudra 4 heures pour parcourir les 70 kilomètres nous séparant de notre but car la piste est dans un état déplorable.

The island is only accessible during dry season but even then the 70km access road are hard work. 4 hours of deep sand, slaloming between bushes, uncountable potholes, etc.

Etant autorisés à camper sur le côté nord de l’île, nous en profitons pour y passer la nuit.

Vendredi 19 juillet
La température agréablement fraîche du début de journée nous incite à faire un peu d’exercice.

Nous optons pour un tour de île.

Balade de 7 kilomètres qui nous permet de prendre conscience de l’immensité de ce lac qui fait une centaine de kilomètres de long.

Early morning hike around the island: 7km total flat 😁

En tournant notre regard vers l’intérieur de l’île, nous remarquons qu’elle donne refuge à des centaines de baobabs.

Quelques images de ceux qui nous ont particulièrement plu.

The island is covered in enormous Baobabs.

Durant la saison des pluies, ce désert de sel se remplit d’eau et devient le refuge de milliers de flamands roses qui migrent jusqu’ici pour nicher.

Nous quittons l’endroit en milieu de journée….

We continue south partly across the salt pan (very pleasant drive compared to yesterday!).

….pour descendre jusqu’à Letlhakane pour y effectuer quelques courses, puis prenons l’option de nous arrêter au camping de Tuuthebe tout proche.

Food shopping stop at Letlakhane and camping close by at TuuThebe lodge.

Samedi 20 juillet
L’endroit nous plaît bien, ce nous décide à y passer un jour de plus en toute tranquillité.

Dimanche 21 juillet 
Et encore un jour de vacances dans cet endroit paisible.

The lodge is an ideal spot for me to catch-up with blog writing and to bake another sourdough bread (mmhh!😋);
and for Michel to joyfully give the Azalaï a thorough wash
😁 followed by long reading sessions.

Lundi 22 juillet
Bon! On va quand même pas rester là toute une semaine !!!

Toujours sur la route qui mène à Gabarone, il y a un parc de la taille du canton du Tessin qui a été créé en 1992 avec l’idée de venir en aide à la population de rhinocéros blancs et noirs qui est en sérieux déclin.

Le Khama Rhino Sanctuary, comme il se nomme, est l’un des seuls endroits du Botswana entouré d’une clôture électrifiée, non pas pour garder les rhinos prisonniers du parc mais pour empêcher les braconniers de venir les tuer pour leur prélever leurs cornes.

Le parc est d’ailleurs sous haute surveillance et est parcouru en permanence par des patrouilles de l’armée botswanaise.

Lors de la création de celui-ci, seulement 5 rhinocéros le peuplaient.
Aujourd’hui, leur nombre s’élève à plus de 50.

A quatre heure de l’après-midi, nous partons en safari avec l’espoir d’en apercevoir quelques uns.

Pour augmenter nos chances, nous nous faisons accompagner par Lance, ranger du parc.

Nous avons été comblés au delà de nos attentes en débusquant pas moins de 12 rhinos blancs durant les deux heures et demie de notre sortie.

The Khama Rhino Sanctuary was created in 1992 with 5 animals. The park is as big as the Swiss canton of Ticino and today comprises over 50 black and white rhinos and many other animals. The parc is fenced not to keep the animals inside but to protect the very endangered rhinos from poaching. The Botswana military is also guarding it. 
Selves driving is allowed but to make sure we really see some of the rhinos we take a guide.

Definitely worth it! Despite the size of the park, Lance helps us to track down 12 rhinos during our afternoon game drive. 😃

Une mère à très longue corne accompagnée de son petit.

Here a female rhino with an unusual long horn and her 1 year old (rhinos leave their mother when they are 4 years old, only then will she have a new one).

Celui-là n’apprécie pas d’être dérangé et trouve que l’on est un peu trop près.

This one we caught by surprise and it doesn’t appreciate our presence

Il ne tarde d’ailleurs pas à nous charger …..

So it charges us!

…..mais heureusement, arrivé à 5 mètres de nous il change brusquement de direction.

But luckily a few meters in front of us it changes idea and leaves!

Juste avant la tombée de la nuit, une visite à la cabane d’observation nous permet d’observer 2 rhinocéros se partageant le trou d’eau avec 2 elands.

These ones we see from a bird watching hide just before night fall.
Magic 🤩

Mardi 23 juillet
Nous nous rendons aujourd’hui à Moremi, distant de 130 kilomètres en vue d’effectuer une randonnée dans la gorge de la rivière éponyme.

Verdure, fraîcheur et cascades nous accueillent dans cette gorge qui voit ses falaises se peupler de nombreux vautours qui nichent dans les anfractuosités.

Next stop is at the only mountainous area in Botswana. Not very high but still outstanding for the otherwise very flat and rather sandy country. 

Here we will do a little hike in the Moremi Gorge.
The unusual green and cool environment is a real pleasure !

  

Mercredi 24 juillet
Aujourd’hui, c’est le retour à la civilisation car nous arrivons en milieu de journée à Gaborone, capitale du Botswana.

Construite en 18 mois entre 1965 et 1966 et ne comptant alors que 5000 habitants, la ville se développe très rapidement pour atteindre aujourd’hui les 230’000 âmes.

Le contraste entre le centre très moderne et les quartiers périphériques traditionnels est assez saisissant.

Today we arrive in the capital Gaborone. 230’000 inhabitants, a LOT of cars, a very modern center and big shopping malls at every corner. 
What a contrast to the rest of the country!

L’ancienne ville comme à son origine…..

The difference between the outskirts and the center demonstrate well the fast development this town is going through.

….et la nouvelle en constante extension.

Le monument de la ville le plus visité est la statue en bronze des trois chefs de tribu Batswanais, Khama III, Sebele I et Bathoen I, responsables d’assurer l’indépendance du Botswana.

The most visited monument are The Three Chiefs that have negotiated Botswana’s independence in 1966. Sebele I, Bathoen I and Khama III. The latter was the father of Botswana’s very gifted first President Sir Seretse Khama. During his presidency the country underwent rapid economical and social progress.

Gaborone se situe à l’extrémité du lac de barrage qui lui a donné son nom et compte même un yacht club situé sur une île que l’on peut atteindre par un chemin de terre.

Nous ne manquons pas d’y aller pour prendre un verre et assister au coucher de soleil.

Next to Gaborone is a big damm that ensures the city’s water supply.  A small yacht club is situated on a little peninsular. 
Today no wind but a beautiful sunset
😊

Jeudi 25 juillet
A peine 15km à parcourir avant de rejoindre la frontière entre le Botswana et l’Afrique du Sud où nous sommes accueillis avec un grand sourire autant d’un côté que de l’autre et que nous franchissons très rapidement.

C’est donc ici que nous allons nous quitter pour cette fois et vous souhaiter une belle continuation d’été.

Nous sommes quant à nous au coeur de l’hiver et les températures au petit matin sont de l’ordre de 5°C mais montent à un agréable 25 à 27°C l’après-midi.

We smoothly cross the border to South Africa only a few km further south of Gaborone. From here we will visit the north-east of South Afrika and the south of Mozambique. We will keep you posted in our next blog article.

Au revoir  et à bientôt !!!

Happy summer holidays and Happy National Day for the Swiss!

Milke

LA NAMIBIE – 3ème partie

Nous voilà de retour pour la troisième partie de la visite de la Namibie.

Après notre séjour à Naankuse, nous prenons quelques jours de vacances avant de reprendre notre voyage à notre rythme habituel.

C’est à Gross Barmen resort que nous les passons et profitons ainsi d’un cadre très agréable.

After 2 weeks of volunteering we complete our new blog article in relaxed atmosphere at the Gross Barmen hot spring. 😊

Lundi 10 juin
Nous sommes maintenant à Ameib Farm, réserve naturelle privée de 14’000 hectares qui fait partie de la fondation « Erongo mountain nature sanctuary » qui elle couvre 180’000 hectares.
Cette région est connue pour ses montagnes qui présentent la particularité d’être formées d’un amas de pierres granitiques, de forme souvent rondes que l’on ne trouve que dans cette région d’Afrique.

We now start the last part of our Namibia visit north east of Windhoek. The Erongo mountains  are known for their intensely reddish and surprising round rock formations.

We stay at the Ameib farm that is part of the Erongo mountain nature sanctuary. From here we do several mall hikes.

Nous commençons la journée par une randonnée à la « Philipp’s Cave ».

1500 ans avant JC, cette région était aussi occupée par le peuple San et les grottes formaient des endroits idéaux pour leurs cérémonies sacrées.

The Philippe’s Cave which was used by the Bushmen 1500 bc for sacred ceremonies. The related rock paintings are still very visible even 3500 yeas later.

La Philipps’s Cave ne fait pas exception et le plafond témoigne de ces cérémonies par de nombreuses gravures rupestres dont un éléphant blanc très bien conservé après 3500 ans d’existence.

Besides hunters, giraffes and springboks several elegant Oryxes and elephants:

Ainsi qu’un magnifique oryx.

De l’intérieur de la grotte le paysage s’offre à nos yeux comme sorti d’un tableau.

Morning view from inside the cave:

Un petit tour sur le site « Bull’s party » en fin d’après-midi pour apprécier la lumière rasante du soleil sur son déclin nimber la montagne de tons orangés.

On se dirait au milieu d’une partie de billes pour géants.

Late afternoon visit of the “Bulls Party” area 😲

Mardi 11 juin
Encore un passage à Bull’s party pour admirer ces amoncellements de pierres à la lumière matinale……

And again next morning since we liked it so much 😁

….avant de reprendre la route pour notre prochaine destination qui se trouve aussi dans le même type de roche, et qui se nomme Spitzkoppe.

C’est dans un cirque majestueux que nous nous installons pour passer la nuit.

Only a few km further east we visit the Spitzkoppe Mountain. 

Mercredi 12 juin
Spitzkoppe, cirque montagneux issu d’une éruption volcanique dont le magma, formé de roche granitique en fusion qui n’est pas arrivé à la surface, présente aujourd’hui ce qu’il reste après érosion des parties les plus tendres.

Le sommet le plus haut, Grande Spitzkoppe culmine à 1728 mètres, et au vu de ses faces assez raides, s’es vu attribuer le nom de Cervin namibien.

Interestingly what we see today is the granite magma that filled the volcano crater at the end of its active life. The actual volcano crater is eroded now. So a bit like a coffee without the cup around it 😉

The “Grosse Spitzkoppe” elevates up to 1728m and is called Namibian Matterhorn due to a resembling shape from a distance (it really looks alike from a far distance, we just don’t have a photo 😟).

L’endroit le plus remarquable du cirque est représenté par cette magnifique arche en granit.

The most remarkable at this site is this natural arch. And if you take the photo from the right side you even see the Grosse Spitzkoppe on the other side!

Jeudi 13 juin
C’est reparti pour 4 heures de route afin de rejoindre le « Porcupines camp » ( le camp des porcs-épics).

Les porc-épics sont extrêmement difficiles à observer à l’état sauvage car ce sont des animaux nocturnes.

Dans ce camp, Katrin la propriétaire, avec l’aide de sa fille, a mis 5 ans à amener les porc-épics de la région à venir se restaurer au crépuscule au pied de son restaurant.

Elle a commencé à leur poser de la nourriture tous les soirs à la même heure à une centaine de mètres de là et progressivement a rapproché le festin jusqu’à pouvoir les faire venir à la porte de son restaurant sans que les animaux soient effrayés par la présence humaine.

From here we continue north direction Epupa falls at the Angolan boarder. Our next stop is the Porcupine Camp where Kathrin the owner feeds wild porcupines every evening. These animals are a very rare sight since they are night active and rather shy. It took Kathrin 5 years to get them used to the feeding.

In the evening we admire the animals with their impressively raised spines. Kathrin explains that each area of the body has different spines with different functions. For example: when a porcupine is chased by a lion and it feels that the lion is coming very close it will suddenly stop and at the same time rise the particularly thick and rigid back spines. The lion will run right into these spines that will penetrate deeply into its skin and then break off. It is likely that the lion will later die from an infection these spines will cause!

What an Interesting tactic developed through evolution!

Tout cela sous la surveillance d’un jeune Calao qui attend son moment pour profiter des restes du festin.

A South African Hornbill is waiting for its turn to feed on the cooked white maize.

Vendredi 14 juin
On continue la route vers l’ouest qui va en direction des chutes Epupa et après 3 heures de route et le passage du col du Grootberg, on s’arrête pour la journée à Palmwag Lodge.

Le parcours est parsemé de petits villages, constitués de maisons dont les murs sont faits de branchages recouverts de terre.

Along our road further north we pass many little villages with wood or clay built huts. Even though plastic bags and waist disposal is also a problem here, the big majority of the communities keeps their places very clean. 

Samedi 15 juin
Nous montons maintenant plein nord et nous nous retrouvons dans la région du Kaokoveld, fief des Hereros et des Ovahimba.

A l’origine, ces deux peuples sont de la même origine et sont tous deux gardiens de troupeaux.

Durant l’occupation allemande, une fraction de ceux-ci, les Hereros, furent fortement christianisés et influencés par ceux-ci, à tel point que les femmes on même adopté une tenue victorienne (grande robe et chapeau), pas du tout adaptée au climat local.

We enter the region of the Herero and Ovahimba tribes both originally and still mostly shepherds for goats and cattle.

Whereas the Ovahimbas have kept their traditional out fit, including the paste of red soil and animal fat that covers the skin as sun protection, the Hereros have adopted to European long dress and Victorian hat when they where christianized by German missionaries late 18 hundred. 🤨
Not a joke, they wear these hats every day!

Les Ovahimba de leur côté ont gardé leur tenue d’origine (simple pagne autour de la taille et panoplie de bijoux) avec la totalité du corps recouverte d’une teinture ocre leur donnant cet aspect très particulier.
Le blason de cuir au dessus du front signifie que cette femme est mariée.

The leather headdress of this lady indicates that she is married.

Un peu d’histoire:
Il y a juste cent ans, ce peuple a été attaqué par les Nama et se sont vus démunis de la quasi totalité de leur cheptel.

Afin de survivre, ils se sont retournés vers leurs voisins Herero en quête de nourriture et c’est ainsi qu’il ont été baptisés « Himba » qui traduit en langage Herero signifie « mendiant ».

Aujourd’hui encore, leur appellation n’a pas changé, car ils ont gardé cette habitude de mendier.

Alors que nous nous dirigeons vers Opuwo, nous passons juste à côté d’un village Ovahimba et ne pouvons résister à la tentation de les rencontrer une nouvelle fois.

Nous essayons d’établir le dialogue, ce qui s’avère très difficile car aucun d’eux ne parle l’anglais ni d’autre langue de notre connaissance.

C’est donc à force de gestes que nous communiquons et que nous passons ainsi quelques moments précieux en leur sympathique compagnie.

We stop at an Ovahimba village to learn more about their live today. We are welcomed with gestures and mimics but unfortunately nobody speaks English and we cannot communicate together. So we leave again with slight regret on both sides.

But we do buy a hand carved rhino. Money needs no words, fingers and mimic works fine 😐

Sylke négocie l’achat d’un rhinocéros sculpté par l’un des artisans de la tribu.

Les villes de Sesfontein et Opuwo, dans laquelle nous arrivons maintenant ont la particularité de voir ces deux peuples se mélanger tout naturellement et c’est tout à fait habituel de rencontrer des femmes ovahimba faire leur course au supermarché de la ville, comme ces deux jolies adolescentes photographiées à l’entrée de celui-ci.

We now get to the northern Namibian town Opuwo still in the area where both tribes live. Whites are very much the exception. Here traditional Himba and Herero outfit mix with the modern background of supermarkets and petrol stations. At the checkout during our shopping we are visibly the “white exception”. And interesting experience for us!

Au passage, quelques vues des rues d’Opuwo.

A typical road in Opuwo.

Notre progression s’arrête pour aujourd’hui à la Opuwo Country Lodge, magnifique endroit avec même une piscine affleurante, d’ou l’on bénéficie d’une vue imprenable sur les montagnes.

We check into the beautiful Opuwo Country Lodge since we are looking for a viable internet connection. With view onto the infinity pool and the mountains Michel works on our blog and I enjoy a good cup of coffee 😁

Endroit idéal pour écrire un petit bout du blog.

Dimanche 16 juin
Nous parcourons aujourd’hui les 240 kilomètres qui nous séparent des chutes d’Epupa, qui se trouvent sur le parcours de la rivière Kunene, à la frontière avec l’Angola.

Le spectacle est parait-il impressionnant de voir ses eaux tumultueuses se jeter dans le fond de la gorge aux roches escarpées.

Toutefois, lorsque nous arrivons sur le site, nous devons nous rendre à l’évidence que ce fleuve majestueux paye un lourd tribut à la plus grande sécheresse de ces dernières 120 années qui sévit actuellement sur la Namibie.

Nous devons nous contenter d’un petit filet d’eau laissant à nu le lit du fleuve qui nous offre tout de même un joli spectacle de roches reflétant les rayons orangés d’un soleil couchant.

Today we need 4.5 hours to drive the 240 km that still separate us from the Kunene river and the Opua Falls. The river is here the natural border between Namibia and Angola and when the water is low you can easily walk across. There is no fence or watch tower, but once in a while there is a bridge that functions as official border crossing.

Namibia is experiencing the biggest drought since over 100 years and instead of a roaring, large  waterfall we see a mostly dry river bed with a small waterfall in the middle. Too bad. 😟  We also think of the numerous cattle farmers in Namibia that have to kill many of their cows  now to be able to find enough food for the others, hoping that the rain will come already in October and not only in Jan or Feb. 

A cette latitude, nous rencontrons aussi nos premiers grands baobabs….

The milder weather in the north allows the growth of Baobabs. So impressive 😲

…..au sommet desquels on peut surprendre quelques fois un aigle serpentaire en recherche de proie.

And in one of them a Snake Eagle!

Lundi 17 juin
Nous longeons maintenant la frontière entre la Namibie et l’Angola, marquée par le milieu du fleuve Kunene, en nous dirigeant plein Est, en direction des chutes Ruacana.

Une petite visite à celles-ci nous montrent qu’elles n’ont même pas un filet d’eau à nous offrir en spectacle 😟

We now turn east and continue along the Kunene river the Ruacana Falls that are even dryer!

Le long de la piste, enfants et même adultes Ovahimbas mendient quelque chose à manger.

On ne peut pas tous les satisfaire mais de temps à autre quelques fruits offerts éclairent leur visage d’un sourire reconnaissant.

On the way we sometimes give fruits to the locals that beg for food. The drought is also very hard on them and we don’t really know how they manage. Although somehow it seems to work since none of them looks really malnourished to us.
(Have a look at her shoes 😥).

En milieu d’après-midi, nous nous arrêtons à la Kunene River Lodge.

L’endroit nous apparaît si agréable que nous décidons d’y passer les deux nuits à venir.

We stop at the Kunene River Lodge. The camp site is pleasantly shady and the deck of the bar/restaurant sits right over the river!

Soirée restaurant avec apéro coucher de soleil sur la terrasse de celui-ci.

Ok, we don’t cook and get installed for a romantic sundowner and dinner 😍

Mardi 18 juin
Le petit déjeuner près de la rivière intéresse également d’autres convives, tel ce petit écureuil….

Breakfast with view over the river and with company 😊

….et aussi ce petit tisserand qui pousse même le culot de venir se servir dans le bol.

La lodge dispose de quelques canoes nous offrant ce matin l’opportunité de nous  laisser emporter par le paisible courant de la Kunene, à la découverte de ses berges arborées, abritant une multitude d’oiseaux dont le chant exotique nous accompagne tout au long du parcours.

Right afterwords we hire a canoe. The crocodiles and hippos are not interested in canoes we are told. This seems to be true at least today and we enjoy the exotic noises, the views and the very pleasant temperature on the river.

Mercredi 19 juin
Toujours en roulant vers l’Est, nous nous apercevons que le style d’habitations à changé.

Les autochtones sont groupés en petites communautés, formées de huttes situées au centre d’une zone clôturée afin de se protéger contre l’intrusion du bétail.

Further east we leave the country of the Hereros and Ovahimbas. With this the housing changes and the locals wear modern clothes.