BOTSWANA

Samedi 31août
Nous voilà de retour au Botswana pour une durée de 5 semaines, durant lesquelles nous allons avoir l’occasion d’en découvrir les différentes facettes.

Après un passage de frontière assez particulier, car il faut traverser la rivière Limpopo qui fait la séparation de l’Afrique du Sud avec le Botswana.
Cela n’est possible qu’en période sèche, ce qui est le cas aujourd’hui.
C’est donc sans mouiller les pneus que nous atteignons le poste botswanais.

As mentioned at the end of our last article, on Aug. 31 we cross the border from South Africa to Botswana at Pont Drift. Here the Limpopo river is the border between both countries. At the moment the river bed is completely dry and we simply drive through to get from one country to the other.
In the rainy season this boarder is closed for cars since the Limpopo is a big river then, and the only option to cross is a very small pedestrian cable cabin that can be pulled across.
Sound adventurous with all the crocodiles in the river. 😲

Les formalités réglées en un clin d’oeil car nous sommes les seuls à cet instant, nous allons profiter d’être dans le coin pour aller jeter un coup d’oeil sur une curiosité géologique.
Le « Mur de Solomon »
Cette formation, sous forme de muraille, créée au cours des mouvements de la croûte terrestre, bloquait le cours d’un affluent de la rivière Limpopo, ce qui a eu comme conséquence de former un lac de barrage.
A un moment donné, la pression de l’eau est devenue trop forte et le barrage a cédé, provoquant l’inondation de la région.

The advantage of choosing a small border post is the simplicity and the speed of the procedure. But here we pay for this with a badly maintained, very dusty gravel road with lots of pot holes on the Botswana side.
Never mind, this is part of the adventure and our Azalaï continues to take it all without any issues!

In Botswana we will now spend the last 5 weeks of our 2019 Africa trip. Apparently here we will find the ultimate bush and wildlife experience. The parks are immense and they are not fenced. So theoretically you could come across a lion or an elephant anytime anywhere (inside or outside the parks). Sounds good to us 😊

Coming from Out Africa we are in the far south-east of Botswana and have to travers all the country to get to Kasane in the north where we will enter the area of the great national parks. This will take us 2 days of driving and we only visit « Solomons Wall », a geologic curiosity, on the way.
Solomons Wall is the remnants of a 30m high and 10m wide natural basalt wall, which once formed a dam across the Motloutse River, holding back a great lake. The two ends of this barrier still guard each side of the river valley.
The photos show the left and the right side of the remaining wall.
We are inside a private Game Park. So no getting out of the car and climbing the wall. It is far too hot anyway.
And sorry, no elephant or lion in sight 😉

Après avoir passé dans cet espace, nous poursuivons la piste cahoteuse sur quelques kilomètres encore avant de retrouver une route goudronnée qui nous permettra d’avancer plus rapidement en direction du Nord.

Juste après la petite ville de Selebi Phikwe, et vu qu’il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous prenons l’option de nous arrêter à la « Pokoje Bush Lodge », car nous nous voyons bien, installés sur une terrasse, à siroter un gin-tonic bien frais.

Dimanche 1er septembre
On remonte encore de 400 kilomètres en direction de Kasane et, peu après la ville de Nata, nous retrouvons l’endroit que nous avions choisis i y a 1 mois, lorsque nous nous dirigions vers le Sud, pour passer une nuit au milieu de la savane avec pour seul compagnon, un bon feu de camp et un ciel vierge de toute pollution lumineuse.

Lundi 2 septembre
Arrivée à la Chobe Safari Lodge de Kasane en début d’après-midi, que nous passons tranquillement sur la terrasse du restaurant en finalisant notre 5ème article que nous allons poster demain sur notre blog.

La lodge dispose d’un spa et cet avantage a bien été compris par ce phacochère qui se laisse dorloter par quelques mangoustes.

Monday September 2nd we arrive in Kasana and check into Chobe river lodge campground where we will stay for the next three days to poste our last article and to start visiting the Chobe National Parc.
The lodge is beautifully built right at the Chobe river with a deck over the river a big swimming pool, and a SPA.
The SPA is apparently also used by the free roaming animals as demonstrated here by a relaxed warthog and its mongoose cleaning team (probably picking off parasites).

Mardi 3 septembre
Plutôt que de passer encore une journée assis dans l’Azalaï pour visiter le parc national de Chobe, nous choisissons une option par la voie fluviale.
C’est ainsi, qu’à 15 heures, nous embarquons à bord d’un bateau à fond plat et entamons la descente de la rivière Chobe à la découverte de la faune du parc.

The next day we join a Chobe river cruise to see fauna and flora once from a different angle. We are not really used to bigger group organisation as done for the cruise here but still decide to give it a try.
Good decision! Not only that the temperature on the river is very pleasant (it starts to get hot here with T around 34C every day!), but we do see a lot of animals and the guide shares a lot of information about the animals and the area.

Embarquement.

Des bateaux « Spécial photographes » avec chaises tournantes et supports sont aussi de la partie.
You can also book a photo safari including camera, rotating seat etc 😲

Très vite, le spectacle commence avec les premiers oiseaux.
Une cigogne à bec-ouvert.

An Open Billed Stork. The open bill is not a malformation but the ideal tool to break the shells of river snails and clams.

Celui-là c’est l’Ibis Mycteria.
A Yellow Billed Stork.

Il y a bien-sûr d’autres animaux qui habitent les berges de la rivière.
Comme ce crocodile qui se réchauffe au soleil.

Did you know that you can’t tell the sex of a crocodile by its look? So the bigger, mean looking ones are not necessarily the males. 😉

 

Ou cet éléphant qui peine un peu à remonter la pente.
Apparently elephants are the only mammals on earth that can not jump. So to get out of their mud bath can be tricky. 😂



Les hippopotames présentent quelque fois de bons perchoirs.
Hippos can stay up to 6 minutes under water. They don’t actually swim, they walk under water.

Lui, il doit d’abord se sécher les ailes avant de pouvoir s’envoler à nouveau.
An African Darter that uses its very pointy beak to spear fishes under water.

Après quasi 3 heures de navigation, il est temps de passer au bar …..
And finally a gin tonic for the sunset 😋

…….et de s’installer confortablement pour admirer le coucher de soleil sous différents angles.


Mercredi 4 septembre
Journée détente à la lodge.

Jeudi 5 septembre
L’étape du jour consiste à descendre jusqu’à Mwanti Lodge en longeant la rivière Chobe.
De nombreux animaux profitent du bonheur d’avoir de l’eau à disposition.
D’autres, comme les félins, trouvent quant à eux de la viande fraîche à profusion.

Today we drive along the Chobe river from east to west. The river represents the boarder between Botswana in the south and Namibia in the north. The Botswana side is a National Park, the Namibian side is farm land.
From where we drive we can sometimes see cows on one side and wild animals on the other. And sometimes zebras cross the river and peacefully mix with the cows.
The Chobe river carries water all year round and is an essential source for the abundant wildlife here. The temperature climbs above 30°C in the shade now every day and the animals group under the few trees that still have leaves, for food and for shade..

Et si on commençait à parler des arbres:

Il y a l’arbre à zèbres.

L’arbre à Kudus

L’arbre à éléphants

L’arbre à girafes

L’arbre à babouins

L’arbre à mangoustes

L’arbre à lion
Lions after a feast on an elephant baby 🥺

L’arbre à impalas

Et bien-sûr aussi l’arbre à Azalaï
And we also are a little desperate for shade 🥵

Vendredi 6 septembre
Ayant suivi la première partie de la rivière Chobe hier, nous partons tôt ce matin afin de jouir d’une bonne lumière et de températures agréables pour visiter le deuxième secteur de cette rivière.

Samedi 7 septembre
Réveil à 05h30 afin de nous mettre en route dès l’aurore.
Le but pour aujourd’hui c’est de rallier le site de  Savuti, situé au milieu de la partie sud du parc national Chobe et distant d’une petite centaine de kilomètres.
N’ayant pas de réservation dans le parc, il nous faut arriver avant 08h30 à la porte de Goha car sans réservation, seul le transit journalier est permis.
Nous partons dès 06h00 car il faut tenir compte que les 50 derniers kilomètres avant la porte sont à faire sur une piste de sable profond.Arrivés à la porte, nous prétendons que nous allons transiter, tout en sachant que nous espérons bien trouver une place à Savuti.
Ce jeune mâle semble nous souhaiter bon voyage.

Today we leave our camp as early as possible. I.e. just before 6am in the dawn. (Driving at night is dangerous with all the animals and the potholes. Imagine you run into an elephant!)
Our target is Savuti in the southern part of the Chobe National Park, famous for its good chance to see lions.
We will enter the park via the Goha gate in the north and have to drive almost 2 hours to get there, half of it in (really!) deep sand. Without a reservation in a lodge or campground (like us) you must cross the Park in one day which is estimated to take around 8h. To be able to do this you are only allowed to enter before 8:30 in the morning.

With low tire pressure, 4×4 and sometimes low gear we get to the gate at 7:45. Uff!

Friendly welcome at the gate 😀

Le vent souffle en tempête sur le parcours et lève des nuages de sable qui diluent le spectacle offert par la vie animale.
Peu avant l’arrivée à Savuti, nous distinguons un groupe d’impalas au comportement anormalement nerveux.

Two hours later we arrive at the waterhole next to the campsite.
It is very windy today and the fine, white sand is everywhere. We feel sorry for the people in the few open safari vehicles we see.
The animals themselves don’t seem to mind too much and the milky light creates a special atmosphere to the whole scenery.
A group of impalas in front of us hesitates to access the waterhole and we assume that we are the cause. But suddenly we spot a lion couple at the opposite side.

C’est que, de l’autre côté du point d’eau auquel ils aimeraient bien accéder, un couple de lions amoureux s’adonnent sans gêne aux jeux de l’amour.
Apparently it is mating season. We are super close and can’t believe how lucky we are 😀 the lions simply don’t care about us!

Quelques dizaines de mètres plus loin, tout à côté d’un emplacement jonché d’os d’éléphant…..
Next to us a heap of very big bones.

……un autre roi de la jungle digère son petit déjeuner.
Not far another big lion has found a spot well protected from the wind and jealousy observes the couple.

Savuti à la réputation de nécessiter une année au moins de réservation anticipée, tellement l’endroit est populaire.
Nous comptons sur notre ange gardien pour qu’il nous trouve une place libre et c’est exactement ce qui se passe quand nous nous présentons  à la réception.
Une place s’est libérée ce matin et nous arrivons juste au bon moment pour nous la voir attribuée.
Il faudra que l’on pense à lui donner un prénom à cet ange gardien !

Savuti is famous for its lion sightings, which makes the campsite so popular that you need to book a year in advance. So when Michel planned our Botswana tour in May it was already fully booked. Nevertheless several people told us that it is worth to check on site if there is a last minute cancellation.
And there is! Uff! This means we don’t need to drive another 4 hours to get to the other end of the park. And we can return to observe the lions later this afternoon and if we are lucky one more time tomorrow before we leave !

And we are lucky again! On our afternoon tour we see a second lion couple firs feeding on an unfortunate elephant and then confirming that it really is mating season. This time they are literally only a couple of meters away. 

En fin d’après midi, nous demandons encore un petit effort à notre Azalaï pour nous emmener faire un tour dans le coin.
A la lumière orangée du soleil couchant, nous avons encore le plaisir de voir un autre couple de lions se gavant des restes d’un jeune éléphant tué peu avant.
En les observant, ils nous donnent l’impression de nous conter une histoire:

– Dis mon chéri ! T’as plus faim ?
Non, j’ai trop mangé. J’ai l’estomac un peu lourd.

– T’as pas envie de faire une balade, ça t’aiderait à digérer !?
Ah ouais! Bonne idée.

Dis mon amour! ça te dirait un p’tit câlin?
-Pourquoi pas après tout !

-Mmmm, c’était pas mal !

-Viens voir mon chéri, j’ai vu un truc intéressant juste là.
-Ok! J’te suis.

-Tu vois là, devant nous, ça s’appelle un Azalaï. C’est avec ça que les humains voyagent pour venir nous reluquer.
Ah ouais, ça a l’air cool !

Dimanche 8 septembre
Nous avions réservé 2 nuits à Mankwe Camelthorn Campsites au mois d’avril déjà et c’est là que nous nous rendons aujourd’hui.
C’est assez surprenant de se rendre compte de visu de ce que l’on a imaginé à travers la réservation effectuée via internet depuis la maison.
Tout spécialement, on a aucune vision de la qualité de la piste qui va se présenter et le temps qu’il va falloir pour parcourir la distance.
C’est ainsi que l’on se rend compte que les pistes au Botswana sont majoritairement faites de sable profond et que l’on peut compter sur une moyenne de l’ordre de 20 km/h.
Bon, pour en revenir à nos moutons, Mankwe Camelthorn Campsites se trouve au milieu de la savane, éloigné de tout lieu habité.
Ce soir, nous entendons les hyènes émettre leur étrange aboiement à quelques dizaines de mètres de notre position.

The next two nights Michel has booked at Mankwe Camelthorn Campsite « just » outside of the Chobe Park and also very close to the entrance of the Moremi Park. Only, if in Montagny on the map it looks like it is close to the entrance gates of both parks, we still have to drive a good hour each time.
We simply have to admit that the sandy roads don’t allow for more than 20 to 30 km per hour!
Mankwe campsite is literally in the middle of nowhere! The lodge it belongs to is 3 km bad sand road away (10km/h) and is in complete reconstruction. You better have everything you need with you (food, drinking water, Emurgency medication, etc).
There are 3 camp sites dispersed into the bush (you don’t see the others) and each has a little open air bathroom with flash toilet, bucket shower and a tab with slightly salty water that leaves your hand somewhat soapy. 

Lundi 9 septembre
Au réveil, nous voyons que le sable autour de l’Azalaï est couvert d’empreintes de hyènes.
Nous décidons de faire une journée de repos et sortons même le jeu de boules et improvisons une partie de pétanque, en oubliant pas d’ouvrir une bouteille de vin blanc à défaut de pastis.

Water is very scarce in the area and after the first night we find the bucket of water that serves to fill the shower bag turned over with hyena footprints around it.
This explains why we had heard the hyenas howling very close this night!

We decide to spend the day around the campsite with cleaning, defrosting the fridge, reading and with a competition of pétanque with a glass of cold South African white whine 😋

Après ça, une bonne douche s’impose.

We finish the day with a bucket shower and a delicious veggie curry.
For those who don’t know a bucket shower: it means you fill some water into a bag (or bucket), than pull the bag up over the open shower room and either you wait a little for the water to warm up or you directly step underneath the bag and open the valve underneath the bag to take you shower.
Very nature! 😊

Le soir, Michel imagine un stratagème qui va lui permettre de photographier une hyène, lorsqu’elle viendra rôder près de nous durant la nuit.
Comme la région est plutôt sèche, il prend un bidon en métal qui traine dans le coin et le remplit d’eau.
Il le place juste devant la fenêtre le l’Azalaï en pensant que les hyènes vont bien être intéressées de venir boire un coup durant la nuit.
Ca fonctionne! A minuit et demie, des lapements nous réveillent et nous voyons avec plaisir deux hyènes en train de s’abreuver au bidon d’eau.
L’enclenchement de l’appareil photo effraie toutefois l’une d’entre elle qui s’enfuit en courant alors que l’autre s’écarte un peu et scrute l’Azalaï de ses yeux brillants.

Before we go to bed Michel fillies the bucket with water and places it next to the Azalaï. Around midnight we hear a noise that sounds like a an animal that laps water.
And indeed through the window we can see two hyenas at the bucket! 😲
One runs away with the little noise we make. The other decides to profit a little more from the precious water and then runs off!

Mardi 10 septembre
Nous entrons maintenant au coeur du delta de l’Okavango.
Le delta de l’Okavango, est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd’hui l’Okavango n’a pas d’embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
C’est un paradis pour la faune et la flore qui trouvent là de l’eau en abondance, même pendant la saison sèche.
Nous allons passer quelques jours dans la réserve naturelle de Moremi.
Inquiet de l’épuisement rapide de la faune et de la flore sur leurs terres ancestrales – en raison de la chasse non contrôlée et de l’empiétement du bétail – le peuple Batawana de Ngamiland, sous l’impulsion de la veuve du chef Moremi, a pris l’initiative audacieuse de proclamer son territoire réserve naturelle en 1963.
Comme prévu, durant notre route de la porte nord au camp de Xakanaxa, nous rencontrons une faune abondante.

Dont ce bel hippopotame en train de se sustenter de bonne herbe fraîche.

The next day we enter the Moremi Game Reserve, which covers the eastern part of the Okavango Delta.
On the map the delta is shown as a pale blue hand with its fingers reaching south east. It is the worlds second biggest inland delta covering up to 15’000 square km and represents a natural phenomenon of immense scale:
At the beginning of the dry season the delta floods, spreading out to almost double its normal size. The flood cycle starts every year with the heavy summer rainfalls in the Angola highlands far to the north-east of Botswana. Combined with smaller rivers the waters of the Okavango river swell and flow more than a thousand km until their course is halted by a tectonic trough, and some 11 cubic km (!) of water soak into the delta.

This resulting revitalization of the immense otherwise dry area attracts an incredible amount of wildlife.

We will stay several days in Moremi and already on the way to our first campsite Xacanaxa we see many animals.
Due to the very low rainfall this summer in Angola the delta is much dryer than normally at this time of the year. By chance both campsites that we have booked in Moremi are deep inside the delta and the water pools here are not dried up.

La journée, toutefois, revêt un événement qui va rester gravé dans nos souvenirs pour longtemps.
Alors que nous effectuons une sortie en fin d’après-midi à la découverte des animaux sauvages qui peuplent le parc, un moment de distraction fait dévier l’Azalaï de sa route, et la roue avant gauche monte sur une souche d’arbre dont deux morceaux percent le pneu sur son flanc.
C’est la toute première crevaison depuis que nous avons acquis l’Azalaï il y a déjà 7 ans.
L’endroit, qui se nomme « les Etangs du paradis » est en plus mal choisi, car c’est justement là que lions et léopards ont l’habitude de venir chasser.
Dans l’impossibilité de rentrer au camping avec un pneu crevé, Michel décide de sortir du véhicule afin d’essayer de sauver le pneu avec le kit de réparation pendant que Sylke surveille les alentours et prend quelques photos pour immortaliser le moment.

While we are looping around the Paradise Pools later this afternoon I overlook a rotten tree trunk on the road side and the left front tire runs over it and breaks it apart. Since we are not supposed to get out of the car anywhere else than the campground we continue. However, about 10min later I realize that the steering wheel heavily pulls to the left. I lean out of the window and shit! The tire is completely flat.

We quickly decide not to drive to the camping like this. But rather than mounting the spare wheel Michel remembers the tyre repair kit.
We are in a relatively open area and have about 1 hour before sun set. We decide to give it a try. Michel does the work and I watch for any movement in the bush.
It is worth mentioning that we came to the Paradise Pools because lions and leopards are often spotted here hunting 🥴😳🤭
The repair kit consists of several very sticky rubber strips that have to be pushed into the puncture with a special tool. Hard work but Michels insists and is able to push 3 of them into the two punctures of the partly re-inflated tyre. Once fully inflated the the tyre seems to keep the air, even though the glue that comes with the kit is dried out! 😅

La réparation à l’air de tenir et nous rentrons sans délai jusqu’au camping, contents que cet incident n’ai pas eu de conséquences fâcheuses.

We even continue like this for the next 3 days on the very bumpy tracks here until we are back to civilization!
After all it was a good test for how to use the repair kit. 😁

Mercredi 11 septembre
Nous effectuons trois sorties dans le parc durant la journée.
La première nous a fait particulièrement plaisir car nous avons la chance de voir un léopard bien installé sur sa branche à regarder la bande de curieux qui viennent l’observer.

Special event for today: we see a leopard in a tree not far away.
Leopards are night active and spend most of the day sleeping in a tree. It is very difficult to spot them and it is the only big animal we had not been able to see in the wild.
Soooo beautiful ! Don’t you think ?

Jeudi 12 septembre
Nous quittons Xakanaxa pour rejoindre le site de Third Bridge.
Avant de suivre la piste y menant, nous faisons un crochet vers l’endroit où nous avons vu le léopard hier matin et avons la bonne surprise de la voir perché sur le même arbre.
Nous attendons quelques instants et le voyons soudain s’animer et entreprendre de descendre de l’arbre et s’éloigner lentement en passant très près des véhicules présents.

And even better the next day. One the way to our next campgroundThird Bridge” we stop once more at the same tree. Just in case.
And here she is 😲
and while we watch her she decides to climb down and slowly walks away.

A mi-chemin du parcours, nos yeux s’écarquillent en voyant apparaitre en face de nous un autre Azalaï.
Ce sont Fredy et Astrid de Saint-Gall qui sont en Afrique australe pour 2 mois.

Next special event: look at this!
Yes, an other Swiss Azalaï!! with Astrid and Fredy from Sankt Gallen who will tour 10 weeks through Africa.

Dans la discussion qui s’ensuit, nous apprenons qu’ils vont aussi à Third Bridge.
Nous reprenons alors chacun notre route.
Une demie heure plus tard, nous butons sur un pont de bois qui n’inspire pas vraiment confiance.
Après inspection, certains rondins étant totalement pourris, nous décidons de ne pas l’emprunter.

A little further we need to cross a river to get to our new campground and the so called “Forth Bridge” does not look inviting at all. For a closer look I walk across. The wood is in a bad state and will certainly not carry our Azalaï with its 3.5t. At the other side I find a see a sign: “bridge closed!”. At least this is clear.
Only the map is not clear at all and there is nobody to ask for help! It takes us 1 hour to find some locals who finally explain us how to find the alternative dry river crossing actually not so far away from the bridge.
(No need to install a sign, we are in Africa 😉).

Après un détour permettant de passer la rivière, nous arrivons à destination et réservons une sortie en bateau sur le delta pour la fin d’après-midi.
On nous demande si nous sommes d’accord de nous joindre à un autre couple qui a réservé ce matin.
Aucun problème pour nous et à 16 heures, un véhicule vient nous chercher pour nous amener au bateau.
On récupère le deuxième couple qui ,oh surprise, n’est autre que Fredy et Astrid.
Deux heures de navigation sur le delta de l’Okavango nous permettent de faire plus ample connaissance tout en admirant les animaux vivant sur la rivière.

Finally we reach the campground that is literally at the end of the dirt road that leads into the delta. There is a tiny reception and a little shop for a few items in tins or powder form. There is also the possibility to do a boat trip to explore the delta on the water. Excellent idea! We book for late afternoon and will join a couple that had booked earlier on.
Nice surprise! The couple is Iris and Fredy from the other Azalaï. What a coincidence. Same vehicle, same country, same campground and same boat ride 😊

So here we are right in the middle of the famous Okavango Delta that we have seen many times on television. I never thought that I would get here one day 🤩
Although it is very hot today, the atmosphere on the water is magic!


Sadly relatively close to the small channel we are on the soil is already dried out and like everybody here we hope that the next rainy season will come early and with lots of rain!

En revenant vers notre Azalaï, nous surprenons un éléphant en train de se gratter contre un tronc d’arbre directement derrière l’Azalaï.
Dès qu’il nous sent arriver, il se retourne brusquement et nous fait face, metttant ses oreilles en avant, prêt à attaquer.
Nous commençons alors une petit partie de cache-cache en nous collant à l’Azalaï et en nous mettant hors de sa vue en tournant autour du véhicule au fur et à mesure du déplacement de l’éléphant.
Il en a d’ailleurs assez vite marre de ce petit jeu et nous, nous sommes très contents qu’il n’ait pas eu l’idée de renverser notre cher Azalaï pour voir ce qui se cachait derrière.

We walk back to the Azalaï in the evening twilight and realize very late that an elephant has chosen the tree behind the vehicle to scratch its bag. Too late, he has heard us and we cannot just walk away. We can only make sure that the Azalaï stays between the elephant and us. After several fourth and backs the BIG animal looses interest and slowly walks away. Uff!
We have heard that single male elephants can be quite aggressive and he could have just thrown the Azalaï over without any problem. 😅

Vendredi 13 septembre
Deux heures et demie de piste sablonneuse nous amènent à la sortie de la réserve et voyant qu’il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous décidons de nous arrêter et de passer la nuit cachés dans le bush.

Today we leave Moremi to get to Maun the central town for most of the safaris into the surrounding Parks and game reserves. 55’000 inhabitants and 3rd biggest town in Botswana. Only after 4 hours of partly very rough and sandy road we decide to overnight right in the bush and leave the main track until we find a suitable spot. At the end we have everything we need with us and the campground in Maun is only booked for the next night.
We spend a very quiet night and have breakfast with view onto a dried out water hole.

Samedi 14 septembre
Au mois d’avril, nous avions réservé une place au camping de « Island Safari Lodge » près de Maun pour 3 jours et c’est là que nous allons faire une petite pause détente avant de retourner « Au milieu de nulle part » pour la suite de notre découverte du Botswana.
L’intervention sur le pneu que Michel avait effectué il y a 4 jours tient toujours, mais nous profitons d’être près d’une ville de 55’000 habitants pour essayer de trouver quelqu’un qui pourrait nous faire une réparation plus définitive.
Nous trouvons notre bonheur au « Tyre World » qui effectue l’opération en deux temps trois mouvements.

Once in Maun we check into the Island Safari Lodge for the next three nights. We then continue to  the town centre and hope to still get our tyre fixed today.
We just realized that today is Saturday and this maybe a problem. (we honestly had no idea what day it was, I think we are in this state since a while 🥴).
Great surprise! We find the “Tyre World” relatively quickly and the repair is done immediately and very professionally (with the bad road conditions here they are certainly not out of practice 😉).

Here the advantage of Africa: if you want a tyre fixed NOW, it is done in 20min, even on a Saturday afternoon, which is certainly impossible in Western Europe. But If you want to book a flight over the Okavango Delta for the day after tomorrow it does not work (experience made!).
Planning is simply not their thing. 

Fin d’après-midi au « Chutney Restaurant » de Maun qui sert d’excellent plat indiens.

Dimanche 15 septembre
Journée détente à la lodge.

Next day: all day relaxation at the lodge…

Lundi 16 septembre
L’essentiel de la journée se passe à Maun à faire des courses, le plein d’eau et de diesel car nous allons passer les 6 prochains jours en totale autonomie dans le désert du Kalahari Central.

… before we get ready again for the bush. We fill up water, fuel and food to be independent for the next 6 days. The Meat Boys butchery in Maun is famous for its meat quality. Although we are not too much into carrying meat in our little fridge, this time we buy beautiful beef and outreach fillet for the BBQ and some minced beef for a stir fry. 😋
Last thing we reduce the tyre pressure again for off road (the area around Maun is tarred), before we leave directtion south to the Central Kalahari Game Reserve.

Mardi 17 septembre
Nous quittons Maun en fin de matinée et suivons encore un instant la route goudronnée avant de retrouver une piste de sable qui nécessite de réduire la pression des pneus.
Trois heures plus tard, nous rejoignons la réserve naturelle privée de Haina Kalahari Lodge.
Accueil chaleureux de la part des gérants Ludwig et Anaïka avec qui nous convenons de faire un « Game Drive » (Sortie en véhicule à la recherche d’animaux sauvages) demain matin.

3 hours of surprisingly good sandy track later we reach the Haina Kalahari Lodge in a private part of the Central Kalahari.
We check in at the beautiful lodge and the owners welcome us warmly. The campground is 3km from here in the middle of the bush. But we are allowed to use the facilities of the lodge (not always the case!).

We spend two days here with game drives (self drives and guided ones). A bit of chilling at the shady lodge with the swimming pool and excellent espresso, as well as pétanque and extensive BBQing at the campground. 😋

Mercredi 18 septembre
Wainard, notre guide vient nous chercher à 07h00 avec son Toyota Landcruiser à sièges surélevés, pour un tour de près de 3 heures à travers la réserve.

Here the typical bush flora at the Central Kalahari. Taken during the guided game drive.
Il espère pouvoir nous montrer l’un des 2 groupes de lions qui vivent ici mais ceux-ci resterons introuvables.
Nous devons nous contenter d’un groupe de jeunes Kudus mâles aux impressionnantes cornes spiralées, de Steenbocks, d’impalas, de girafes, d’elands et des premiers Oryx depuis ceux que nous avions vus dans le désert du Namib en Namibie.

And as a contrast here one of the huge salt pans that fill up with water during the rainy season. Take during one of our self drives featuring a beautiful Oryx.

Jeudi 19 septembre
On sent que le printemps frappe à la porte car les températures atteignent maintenant les 36°C l’après-midi. Heureusement, le vent apporte un peu de fraicheur mais ce qui aide à supporter la chaleur, c’est le fait de l’humidité relative qui n’excède pas 10%.
Matinées et soirées sont toutefois très agréables car le thermomètre descend jusqu’à une quinzaine de degrés durant la nuit.

Quelques parties de pétanque ont agrémenté notre matinée et l’après-midi nous voit flemmarder dans la chaleureuse ambiance de la lodge.

36C in the shade 🥵. But the swimming pool and the airy construction of the lodge make it bearable 😊

Vendredi 20 au Dimanche 22 septembre
En route vers notre prochaine destination, Deception Pan, dans le Kalahari central, nous tombons sur un camion en panne au milieu de la piste.

From the Private Game Reserve we continue to the much larger state owned Central Kalahari Park. On our way we try to help kick start a lorry that has a battery failure. We are the first car they see since 24h! But unfortunately our batter is not strong enough. Luckily they had managed to call for help from a close by sanitary control poste. However, the next connection to a tarred road is more than 100km rough and sandy track away and the lorry driver does not expect help to arrive before several days! 🥵

Ils sont là depuis 24 heures sans avoir aperçu le moindre véhicule
L’une de ses deux batteries produisant les 24 Volts nécessaires à la marche du véhicule est hors d’usage.
Nous essayons de brancher la batterie de l’Azalaï pour suppléer à celle défectueuse mais malgré toute notre bonne volonté, le camion refuse de démarrer.
Heureusement, ils ont pu téléphoner d’un poste de contrôle sanitaire proche à leur compagnie qui va leur faire acheminer une batterie en état de fonctionnement dans les meilleurs délais.
En Afrique ça veut dire peut être dans la semaine !!!

Deux heures plus tard, nous arrivons à notre emplacement, au milieu de la savane, sans eau ni électricité, loin du bruit et de la pollution lumineuse et passons là trois merveilleuses soirées, seuls au monde, assis près du feu de camp à admirer la voute céleste brillant de mille étoiles, un verre d’Amarula bien frais dans la main.

From here we drive further into the Central Kalahari. The « Deception Pan » campground is in the middle of nowhere. No water, no electricity and the facilities are basically a so called “long drop” (dry) toilet and a little area to take a bucked shower. If you bring your bucket and your water 😉
It is pretty much a wild camp, only that you pay for it since wild camping is not allowed inside a Reserve.
Like at the last few campgrounds you better be careful to go to the toilet during the night. There is no fence to keep out Hyenas, lions, elephants etc.

A perfect place for star gazing and sipping an Amarula on ice at the camp fire! 

Durant la journée, nous effectuons deux sorties avec l’Azalaï (dont la climatisation nous permet de nous affranchir de la chaleur ambiante).
Nos yeux scrutent l’ombre des arbres à la recherche d’animaux que nous n’avons pas encore eu l’occasion de voir jusque là.
C’est ainsi que nous apercevons, bien lové à l’ombre d’un arbuste aux piquants acérés, un otocyon qui est également appelé renard à oreilles de chauvesouris à cause de ses oreilles qui mesurent entre onze et treize cm chacune.

There is not much shade at our camp site since the trees have not yet grown their leaves. So the best thing to spend the hottest time of the day is a game drive with the air conditioning switched on 🥴
We see:
– plenty of animals dozing in the scarce shade, that we have already shown to you on various photos
– two Cheetahs! but we are not close enough for a good photo
– several cute Bat Eared Foxes

Lundi 23 septembre
Après ces trois jours au milieu de nulle part, nous rejoignons la civilisation en nous rendant près de la petite ville minière d’Orapa.
Makumutu Safari Lodge va nous accueillir pour ces trois prochaines journées.
Mokumutu (au singulier) est le nom d’un arbre dont la sève est utilisée par les bochimans pour faire du savon.

After 3 days deep in the bush, we return to civilization. First activity at Makumutu Safari Lodge at Orapa is a well deserved shower. 😁
The gum of the Mokumutu tree that gives its name to the lodge was used as soap by the bushmen, we learn (in case they had enough water to use it, I suppose).

Comme vous l’aurez peut-être remarqué, nous nous somme mis en mode ralenti pour ces 2 dernières semaines africaines.

We are in slow down phase, as you may have noticed. To start with it is getting a little too hot for me and the hottest time of the day is best spent in the shade close to a swimming pool. But we are also ready for a bit of fare niente before we fly home in roughly 10 days.
Our lodge is next to Botswanas biggest Diamond mine and the little mining town Orapa. To enter the town for food shopping or to visit the mining museum we need a permit that the lodge organises for us.

Nous privilégions les phases de farniente aux activités de découverte, sans toutefois les négliger complètement.
Durant ces trois journées à Orapa, nous avons profité de visiter le musée de la mine de Diamant.

Ce musée a été financé par les propriétaires de la mine, pour moitié la société minière De Beers et  le gouvernement Botswanais pour l’autre moitié.
C’est la première et la plus grande mine de diamants du Botswana.
Cette mine de surface de 2,5 x 1,8 km et de 350 mètres de profondeur a été ouverte en 1967, une année après l’indépendance du pays.
Connu comme l’un des pays les plus pauvres du monde en 1966, grâce à la découverte de diamants sur son territoire, le Botswana est aujourd’hui prospère et nommé quelques fois « La Suisse de l’Afrique » pour sa bonne gestion.
La ville d’Orapa, érigée à la suite de l’ouverture de la mine pour y accueillir les employés, compte à ce jour plus de 10’000 habitants dont 5500 travaillent pour la société minière.
La cité et les alentours de la mine étant au coeur d’un zone protégée, entourée d’un grillage et accessible seulement en montrant patte blanche (nous avons dû demander un permis) peu de loisirs sont accessibles aux habitants.
Pour combler ce manque, la société minière a créé une réserve naturelle sur son territoire, ce qui permet aux habitants de venir s’y divertir lors de leur temps libre.

When Botswana came independent in 1966 it was one of the poorest nations in the world.
The situation changed by the discovery and mining of diamonds in 1971. The revenue from diamond sales could then be shared and distributed for national development, and it accounted for over 60% of Botswanas Government revenue. In contrary to many other African counties Botswanas mines are state owned and the revenue was and still is spent for its people. It helped to develop Botswana into the middle income economy that it is today.
Today Botswana is the world’s leading producer of diamonds by value.

The neat little town Orapa is completely fenced in together with the mine. There is a supermarket, a pharmacy, a hospital, a fuel station, housing and extensive sports facilities for the 10’000 inhabitants of which 5500 work in the mine. We also see a police station and a big fire brigade.
There is even a Game Park that can be visited for free!

Vendredi 27 septembre
Il nous reste encore quelques jours avant de rejoindre la Zambie et préparer notre départ.
Nous en profitons pour rejoindre la ville de Gweta, située 150 km au nord d’Orapa et choisissons de passer par la piste qui traverse la région des lacs salés.
Nous rencontrons en chemin Marcos et Nath, un couple de brésiliens qui visitent le pays à bord de leur Defender et après avoir rapidement sympathisé, nous décidons de terminer la journée ensemble.
C’est ainsi, qu’au milieu de cette zone totalement plate et désertique à cette période de l’année nommée « Nwetwe Pan » que nous admirons le coucher de soleil avant de partager un repas à bord de l’Azalaï.

We still have one last Park to visit. To get there we will travers the Ntwetwe Pan and stop for two days at the little town Gweta roughly 150km north from Orapa.
Half way we meet Marcos and Nath a Brazilian couple that visits the south of Africa before moving to Barcelona for work and decide to camp together in the middle of the pan.
Sunset, stargazing and sunrise are amazing here! 🤩
Temperature variation too: 8C in the morning, 36 in the afternoon! 😲


Après sa disparition sous l’horizon ouest, le voici qui resurgit à l’est, prêt à nous accompagner pour une nouvelle journée.

Samedi 28 septembre
L’endroit nous plait beaucoup et ce n’est qu’en début d’après-midi que nous nous déplaçons de quelques kilomètres pour en retrouver un assez similaire « Green’s Baobab ».
Monument national se trouvant sur la route historique des explorateurs, chasseurs et marchands du 19ème et 20ème siècle se rendant vers le nord, ce baobab à pris le nom des frères Greens qui ont campé là à la fin des années 1880 et gravé leurs noms dans l’écorce du géant.

We stay another night just at the border of the pan next to « Green’s Baobab ».
It is impossible to precisely estimate the age of a baobab tree since they dont produce yearly layers like other trees. However, this tree was used as a landmark by 19th and 20th century explorers, hunters and traders traveling to the interiors of the country. Their inscriptions are prove that the tree was already of remarkable size then.

Dimanche 29 septembre au mardi 1er octobre
Deux heures de routes poussiéreuses nous amènent aujourd’hui à « Planet Baobab Lodge » près de Gweta.

A couple of dusty hours more bring us to the little town Gweta and the Planet Baobab Lodge.

Endroit des plus agréable que nous allons déguster avec plaisir durant les trois jours à venir.

Perfect space for us to survive the heat!


Mercredi au vendredi 4 octobre
Dernière étape nature et solitude de notre périple pour cette année,
les « Nxai Pan »
Il y a deux millions d’années, toute cette région était recouverte par l’eau, formant un grand lac de 80’000 km2 ( 2 x la Suisse) et 30 mètres de profondeur.
Les changements climatiques et des craquelures dans la croûte terrestre ont asséché la zone, formant de grandes étendues désertiques se remplissant toutefois d’eau à la saison des pluies.
Ce climat est très apprécié des baobabs qui sont nombreux à s’y épanouir.
Dans la partie sud des Nxai Pan, 7 de ceux-ci, regroupés sur un promontoire rocheux est devenu une attraction grâce à un dénommé Bain, qui les à peints en 1862 lorsqu’il accompagnait l’explorateur John Chapman vers les chutes Victoria.
Ces arbres, vivant plus de mille ans, croissent très lentement, à tel point qu’il est très difficile d’apercevoir une différence entre la peinture de l’époque et la vision qu’ils offrent aujourd’hui.

Our last excursion into the wild leads us in the Nxai Pans, where we will one more time camp in total solitude and independence (no water, no electricity, no nothing), and we will one last time visit a waterhole where we hope to see many animals (always a question of luck and good timing).

Nxai Pan:
About two million years ago, there was a vast lake in the middle of the Kalahari desert, called Lake Makgadikgadi. It is believed to have covered an area of 80’000 square km to a depth of up to 30m. As the millennial passed, climate change and cracks in the earth’s crust led to this lake drying up. This in turn, led to the formation of a series of smaller pans separated by sandy desert and rocky islands, covering 10’000 square km. Today these are known as Makgadkgadi Pans and Nxai Pan is one of the largest ones.
Pan = trough or depression in the ground that here, during the rainy season, fills with water and then slowly dries up again.

The resulting climate suits particularly to Baobabs and in Nxai Pan a group of 7 majestic ones is known as the « Bains Baobabs« . This is where our lonely camp will be for the next two nights. 😀
Bain painted these trees in 1862 while accompanying a fellow explorer to Victoria falls.  Baobabs grow very slowly and are estimated to grow over 1000 years old. So it is extremely ditto discern any difference between the trees int the painting and the trees as they are now 160 years later! 😲

Durant la journée de vendredi, nous rejoignons le « South Camp » pour passer encore quelques instants autour de notre ultime point d’eau afin de voir une dernière fois ces groupes d’animaux divers venir s’y abreuver en début et en fin de journée.
Le printemps frappe à la porte, ce qui a pour effet de voir les températures friser les 40°C l’après-midi et aussi le ciel, qui jusqu’à maintenant montrait un visage invariablement bleu, se charger progressivement de nuages, ce qui nous l’espérons pour l’Afrique australe amènera rapidement la pluie tant attendue.

We are lucky at the waterhole!! 😀
Lots of elephants in the evening and lots of different animals in the morning.

We got up very early which was the rights strategy! We are early October and temperatures reach up to 40C during the day (in the shade!!). So the animals come early and when we leave the waterhole at around 7:30 most of the animals are gone.
In General October is called suicide month here due to high temperatures and humidity! 🥵 It announces the hot and rainy season that will last till around end March.

Samedi 5 octobre
Ce matin, alors que nous sommes tranquillement en train de boire notre thé, un éléphant surgit de la savane et se dirige tranquillement vers nous tout en traversant le camping.
On bouge, on bouge pas ? Telle est la question que l’on se pose.
Finalement, on prend l’option de rester à notre place, mais j’en profite quand même pour immortaliser la scène en me décalant un peu derrière l’Azalaï.

We have spent the third night in this park not far from the water hole at South Camp to where we return now for breakfast.
We are sitting in behind the Azalaï in the shade with a cup of tea, when an elephant walks right through the camp. If she keeps her direction she will walk pass us at max 5m!!
We debate very briefly if we leave or stay quietly seated.
I decide for the latter but Michel gets up to fetch the camera.
The elephant stops next to me, I stop breathing 🤭. She is really, really big!
She looks briefly at me and then walks on calmly. I restart breathing 😲😄

Mais en fait ! Où vas t-il ?
Eh bien, il va rejoindre sa copine qui est en train de se délecter de l’eau des douches du bloc sanitaire tout proche qui, après avoir enlevé le couvercle du puits perdu leur devient accessible.

C’est ici que nous allons terminer notre récit pour cette fois et aussi pour cette année.
Nous allons maintenant remonter vers Livingstone en Zambie ou nous laisserons notre Azalaï.
Quant à nous, un vol de Livingstone à Johannesburg va nous permettre de visiter un peu cette ville durant une journée avant notre vol Johannesburg à Genève qui va nous ramener à la maison pour les 6 prochains mois.
Nous réservons en dernière minute un tour des principales curiosités de la ville que nous effectuons la veille de notre départ sous la conduite de Solly, notre super guide pour la journée.
Ici, devant la maison de Mandela à Soweto.

With these last intense images in our head we return to Livingston in Sambia, where we will leave the Azalaï for the rainy season.
Our return flight goes from here to Geneva via Johannesburg where we stopover to complete our South Africa experience with a on day city tour.
On the picture we are in 
front of Nelson Mandela’s house in Soweto together with our super guide Sollie! 

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi lors de ce périple.
Nous vous souhaitons de passer un bel hiver en attendant de nous retrouver pour la suite de cette aventure africaine à partir du mois d’avril de l’année prochaine.

Nous allons alors visiter le Malawi, La Tanzanie, Le Kenia, l’Ethiopie et de là, tenter de rentrer en Suisse par la route, suivant un parcours dépendant de la situation politique dans les pays que nous devrons traverser.

We hope you enjoyed following us for our second Africa trip!
Our next adventure will start mid April next year and will bring us from Sambia to Malawi, Tanzania, Kenya, Ethiopia ideally back to Switzerland. Although the passage from Ethiopia to the Mediterranean is not certain yet and could either lead us through Sudan and Egypt or through Djibouti, Oman and Iran (or maybe even another route). But this still depends on the development of the political situation of several countries…

Amitiés de Milke

South Africa & Mozambique

Jeudi 25 juillet
Après un passage de frontières servies par des employés souriants et sympathiques, nous  faisons directement route vers Pretoria, la capitale administrative d’Afrique du Sud.

Dès notre arrivée, nous nous rendons à l’agence Toyota afin de prendre rendez-vous pour faire un service à notre fidèle Azalaï.

La personne de la réception nous accueille avec grande sympathie et obtient d’un rapide coup de fil un rendez-vous pour demain matin 07h00 à l’agence qui s’occupe des véhicules étrangers.

A quelques kilomètres de là, Twana Lodge représente l’endroit idéal pour passer la nuit.

After a quick and easy boarder crossing from Botswana to South Africa, we will cut through the north-east of South Africa to get to Mozambique (for a change no animals but beach holidays 🏖☀️😎).

On the way we will to get the Azalaï serviced, visit friends in Nelspruit and do a bit of sight seeing.

It is a pleasure to be back in beautiful South Africa, where traveling is easy, people are friendly, food is great and everything you may need (like spare parts, outdoor cloth, whole-wheat bread flour, etc) is readily available. 

Vendredi 26 juillet
Comme convenu, nous arrivons au garage Toyota à l’heure prévue et dès l’Azalaï pris en main, nous nous rendons au « Mall » (centre commercial géant) situé juste en face pour y attendre le coup de fil de Julia, personne en charge du véhicule, qui va nous appeler à 11h00 pour nous signifier que nous pouvons venir récupérer notre Azalaï.

C’est un véhicule rutilant de propreté, extérieure et intérieure que nous retrouvons et avons l’impression de repartir avec un Azalaï tout neuf pour la suite de notre périple.

Après un bon repas en ville, nous retournons à Twana Lodge pour la fin de la journée.

Pretoria, South Africa’s Capital is on our way. The ideal place for the car service and for some sight seeing!
The huge Toyota Garage provides us with an appointment for 7am right the next day (!).
for the waiting time we are told there is a customer corner with free coffee, tee, water and muffins!; and next door is a big mal where we can have breakfast and spend the time with shopping (the latter is not really an options since we have no space to stock any shopping items 
😬).

For the night we find a friendly Lodge with campground only 10km away.

The next morning everything works to plan (except the shopping) and to Michels delight not only the service is done very professionally but the Azalaï is also cleaned inside and outside 🤩.

We spend the rest of the day with some food shopping and spare part hunting followed by a delicious seafood dinner 😋

Samedi 27 juillet
Avant de continuer notre route en direction du Mozambique et de la côte de l’Océan Indien, nous faisons une visite du centre de Pretoria.

Cette grande agglomération de 750’000 habitants a été crée en 1855 par Marthinus Pretorius, chef des Boers et vainqueur de la bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838.

La ville ne comptait que 300 habitants à son origine.

Pretoria est considérée comme ville blanche, car à 53% peuplée de Blancs, par opposition à Johannesburg qui est à majorité noire pour 73%.

Cette majorité blanche fait aussi que la ville est plus sûre que sa grande soeur et qu’il n’y a pas de danger particulier à la parcourir, au moins durant la journée.

La Place de l’Union représente l’attrait principal de la cité car c’est là que se trouve le parlement et que Nelson Mandela a vu sa consécration en 1994 en tant que premier président Noir d’Afrique du Sud.

Most of the next morning is dedicated to sight seeing in Pretoria. 
Excellent timing. It is Saturday and we avoid the usually very bad traffic.
😅
Pretoria has 750’000 inhabitants and is considered as a “white town” with 50% white people. This is remarkable since not even 10% of the population are white. In comparison in Johannesburg 73% of the population are black. To us the city feels like a normal busy place but does not have a particular dangerous ambience. At least during the day.

It is not a surprise to us that Nelson Mandela is everywhere in SA. Streets and squares are named after him, statues, citations and memorials are numerous. Here at the Union Place in front to the parliament building we see the probably biggest existing Mandela statue greeting Pretoria and its people. 
It is here that he entered history as the first black president of SA in 1994.

Les Bâtiments de l’Union, de style Néo-classique constituent depuis 1910 le siège du gouvernement d’Afrique du Sud.

La conception faite par des architectes italiens se remarque dès le premier coup d’oeil, donnant l’impression d’être en Toscane.

The parliament building is Neo-classic with Italian influence. Built beginning of 19 hundred it is home to South Africa’s government since 1910.
And indeed, first sight you think you are in Tuscany.
It is quite an impressive building overlooking the Mandela statue and the city, and surrounded by embassies that are located in beautiful, fenced in mansions.

14h30, nous quittons Pretoria avec comme prochaine étape, la visite du « Blyde River Canyon ».

Après avoir parcouru une centaine de kilomètres nous décidons de faire une étape intermédiaire au « Witbank Dam Leisure Resort «, lieux de détente au bord du lac de barrage Witbank, alimenté par la rivière Olifant.

Nous sommes les seuls clients et avons ainsi tout loisir de choisir notre emplacement.

After an excellent cappuccino we leave Pretoria direction Blyde River Canyon where we hope to find a place for hiking.

We are now in the area of the big mines and while we drive on the motor way we see enormous mountains of soil and several huge power stations in the distance. Sometimes the air is hazy and smells sulfur. Not a great sight but this is what South Africa gains a lot of money from and where a lot of employment is provided.

We spend the night at the Witbank Dam Leisure Resort. It is a recreation area, but we are out of season and it is quite cold. So we are on our own and camp right at the big lake. It is a beautiful site but unfortunately the air is a little smoky and we see a 4 towered power station at the horizon.
Not sure we would like to come here for a weekend 🤨

Dimanche 28 juillet
Journée de transition qui nous amène à Sabie, petite ville située au Sud du Blyde River Canyon.

Soirée restaurant au Wild Fig Tree qui s’avère être une excellente table.

Juste en périphérie de la ville, directement au bord de la rivière, nous trouvons à nous héberger au  camping « Sabie River Camp » .

Late afternoon the next day we get to Sabie a charming little town close to the Blyde River Canyons.

En fin d’après-midi, nous retournons au même restaurant et sommes à nouveau enchantés de la qualité des plats.

In the afternoon the next day we get to Sabie a charming little town close to the Blyde River Canyons.
We go straight for dinner and have very tasty chicken liver Perri Perri and absolutely delicious springbok filets 😋 (thank you Tripadvisor!). We then check into the Sabie River Camp.

Lundi 29 juillet
Le Sabie River Camp disposant d’un wifi de bonne qualité, nous décidons d’y rester pour la journée et de tranquillement finir le nouvel article de notre blog « Zambie & Botswana 1 ».

The camp is lovely. It is nestled in the banks of the river Sabie and has good internet. So we decide to stay here for two days to finalize and post our latest blog article (I think yesterday’s restaurant has strongly influenced Michels desire to stay here for another night 😉).
During the full day we work along on the blog, nicely installed with view onto the river.  In the evening (of cause) we return to the Wild Fig Tree restaurant and have another exceptional dinner: grilled ostrich and crocodile fillet cubes with various tasty chutneys 😋.


Mardi 30 juillet
Nous entamons notre visite de cette partie de la chaîne de montagne des Drakensberg qui est la région d’Afrique du Sud offrant le plus grand nombre de cascades.

Nous remontons le cours de la rivière Mac Mac  justement par la route dite des cascades et très rapidement atteignons le premier point d’intérêt, les « Mac Mac Pools ».

Au fil du temps, la rivière à creusé à cet endroit des bassins naturels très prisés en période estivale par les habitants de Johannesburg et Pretoria.

Next day we start our tour through this part of the country known for its numerous waterfalls and canyons.

First the Mac Mac pools (named by Scottish settlers). Certainly a great place for a swim but it is just a little too cold.

Un peu plus loins, la cascade du même nom se jette dans la rivière d’une hauteur de 65 mètres.
and the Mac Mac waterfall. 65 meters high!

Nous visitons en milieu d’après-midi à la petite ville de Pilgrim’s rest, littéralement « Le repos du pèlerin »

De l’or y fut découvert en 1873 et sa population atteint rapidement 1500 personnes vivant de la prospection d’or.

Aujourd’hui déclarée monument national, la ville a été restaurée à l’identique.

Nous profitons du charme du Vine Restaurant pour une petite pause culinaire.

In the afternoon we visit Pilgrims Rest, an old miners village dating from the gold rush in this area at the end 18 hundred. Today the village is a national monument and many of the houses have been restored. Just like the cosy Vine restaurant where we have an early dinner with local trouts.

Graskop, ( colline herbeuse en afrikaans ) fut établie dans les années 1880 comme base pour les chercheurs d’or mais est désormais essentiellement active pour l’exploitation forestière.

C’est là que, au Panorama Rest Camp que nous terminons notre journée admirant la vue de la piscine surplombant la gorge.

The little town Graskop (grassy hill in Afrikaans). Used to be the base for the supply of the gold diggers. Today surrounded by a vast forests it is mainly active in the wood industry.
We spend the night at the Panorama Rest Camp with splendid views over the cliffs – from our camp site as well as from the swimming pool built around the rocks already in the 1950s. 😲

Mercredi 31 juillet

Avant de remonter la route panoramique qui mène à Blyde river canyon nous faisons encore une visite de Graskop.

En plus des tomates, c’est aussi la saison des oranges qui se vendent souvent en filets de 10 kg.

Along the road all seasonal fruits and veggies can be bought fresh and at very low price. As often as possible we fill up on avocados, tomatoes and oranges. 😋

La ville profite de l’opportunité d’être au bord de la gorge au fond de laquelle coule la rivière Mac-Mac pour organiser des sauts à l’élastique ou une traversée en tyrolienne.

Next to the town a new complex offers an educational board walk on the bottom of the Mac Mac river gorge. It is possible to go down and up-again with an impressive external glass elevator. 
We decide to do the 254 steps ourselves. There is also a platform for bungee jumping and sip lining heavily occupied by several school classes.

Nous avons préféré descendre à pied pour parcourir un circuit au fond de la gorge et pour ceux qui ne veulent pas grimper les 254 marches (Sylke les à comptées) pour remonter, un ascenseur à même été construit.

Après cette mise en jambes, il est temps de nous mettre en route le long de cette route panoramique faisant un circuit de 300 kilomètres le long de la rivière Treur (rivière des pleurs) d’abord et de la Blyde (rivière de la joie) ensuite.

Le nom de ces deux rivières tient de l’histoire d’épouses de voortrekkers (ceux qui vont de l’avant en néerlandais) Boers qui ont participé au Grand Trek entre 1835 et 1852.

Ces femmes attendaient donc leurs maris, partis à la recherche d’une route vers la baie de Delagoa.

Ne les voyant pas revenir, et les croyant morts, elles donnèrent le nom de Treur à la rivière au bord de laquelle le groupe avait son campement.

Elles partirent néanmoins à la recherche de rescapés et par bonheur les retrouvèrent tous en bonne santé au bord d’une autre rivière qu’elles appelèrent Blyde.

La première partie du parcours conduit d’abord  vers le rocher du « Pinnacle ».

Cette roche de quartzite très dure a résisté à l’érosion et pointe fièrement ses trente mètres vers le ciel. 

We start the 300 km panorama route along the Blyde River Canyon with the 30m high Pinnacle. Thanks to the particularly hard quartzite it resists to erosion.

Le « Gods Window » est le prochain sur le parcours.

Cette « fenêtre de Dieu », magnifique point de vue ouvrant sur des falaises plongeant de leurs 700 mètres de hauteur dans le Lowveld.

Goods window opens a wide view onto the Lowveld 700m lower.

C’est ensuite le tour de deux cascades:
Les « Lisbon Falls » d’abord, la plus haute, avec leurs 94 mètres de chute.

The Lisbon falls. 94m! (named by Portuguese settlers)

Et les « Berlin Falls » ensuite avec 80 mètres.

The Berlin falls. 80m! (named by German settlers)

26 kilomètres plus au nord, la rivière Treur et la Blyde se rencontrent et forment un tableau spectaculaire de chutes et de marmites patiemment taillées par érosion au fil des siècles.

Ce sont les « Bourke’s Luck Potholes »

The Bourke’s Luck potholes with hundreds of picturesque rock formations ground by the joining river Blyde and Treue.

Nous allons nous arrêter là pour aujourd’hui et prendre une fin de journée et une nuit de repos mérités au magnifique « Forever Resorts Blyde Canyon »

We stop at the Forever Resorts Blyde Canyon. A big family holiday resort with camp ground. Not really where we usually go but our hike for tomorrow with apparently great views over the Canyon  starts right here.

Jeudi 1er août
Directement depuis notre place de camping il est possible d’accéder à divers parcours de randonnées offrant des points de vue sur le canyon.

Le Blyde RIver Canyon, étend ses 50 kilomètres le long de la cassure du continent africain.
C’est là que le supercontinent du Gondwana à commencé à se fracturer il y a 160 millions d’années pour donner naissance à l’’île de Madagascar et à l’Antarctique,

C’est sur le parcours « Léopard » que nous allons passer 3 heures à admirer ces falaises, dont celles en arrière plan sont enveloppées d’une brume marine donnant un aspect mythique à l’ensemble.

The 50km long Blyde River Canyon apparently runs along the ridge where the original Gondwana continent broke apart 160 million years ago. From here Madagascar and Antarctica drifted away to where they are today. Amazing, no?

We thoroughly enjoy our 3 hours morning hike (better to be home before lunch time. It gets really hot around these rocky cliffs).
The morning light enhances the colors of the stones. The humid air from the east (Indian Ocean) softens the lines of the mountains in the distance and builds up big clouds already. The atmosphere is magic!

Nous suivons maintenant la route panoramique qui nous ramène en fin d’après-midi à Sabie.

Pour la troisième fois, nous retournons au Wild Fig Tree, satisfaire nos estomacs affamés et sommes à nouveau enchantés de la qualité du repas.

We close the panorama road loop in the afternoon and arrive in Sabie just in time to go one more time… yes to the same restaurant (thanks to Michel’s sporty driving 😉).

Michel has a fillet with cream cheese and avocado topping and I go for a delicious lamb curry 😍.

Vendredi 2 août
En 2006, Jane Goodall, célèbre éthologue et anthropologue britannique, spécialiste des chimpanzés, a créé le « Chimp Eden » (Le paradis des chimpanzés), au sud de la ville de Nelspruit.

Nous nous y rendons en fin de matinée afin de faire le tour guidé de 12h00

Jana, notre guide pour la circonstance, connait chacun des 33 chimpanzés hébergés ici.
Elle nous explique par le détail, durant plus d’une heure, l’histoire de ces animaux rescapés de cirques, de laboratoires ou de foires, au passé souvent très malheureux, bénéficiant maintenant, grâce à Jane Goodall, d’une vie très proche de celle liée à leur espèce.

In 2006 Jane Goodall, famous British ethologist and anthropologist specialized in chimpanzees, created “Chimp Eden” close to Nelspruit. 
We enroll for a midday tour and are surprised that you can not walk on your own between the enclosures let alone get into any of them. Michel and I have the “Daktari” image of chimpanzees (remember Judy?), but are very quickly enlightened that these apes are extremely dangerous and would as a group kill any human that enters their space. Even any of the guards that bring their food and that they know since years.

After this introduction we follow our guide around the enclosures and listen to the story of each of the 33 animals. Rescued from all sorts of sad destinies (laboratories, fun fares, as attraction in a bar or raised in a family until they became to big an dangerous) they are now save.
Sadly, most of them still have socially difficult behaviors, or other damage. Never the less, all of them were finally, and sometimes only after years, able to integrate into one of the 3 groups in the sanctuary.
We also learn that the natural habitat for chimpanzees is disappearing rapidly and that the are endangered. 
Very sad all of this. 😢

Ce soir, nous avons rendez-vous avec André et Nicole, rencontrés l’année dernière dans les Drakensberg et vivant à Nelspruit.
Retrouvailles chaleureuses que nous passons au Friend’s café,  à échanger avec passion nos dernières aventures.

In the evening we meet our friends Nicole and André who live in Nelspruit and who we had met last year during our Xmas stay in the Drakensberg.
We spent such a lovely evening together in the garden of the “Friends Caffe” that we don’t even think to take a photo. To bad we only have one evening 😟

Samedi 3 août
Hier soir, Nicole nous a suggéré de faire une jolie randonnée à partir d’un petit village, retiré au milieu des collines, du nom de Kaapsehoop.
Construit en 1882 par des chercheurs d’or, en bordure d’une zone parsemée de roches de quartzite, ce lieu est aujourd’hui principalement occupé par des résidences secondaires.

Today, recommend by Nicole we drive to the little village Kaapschehoop. It is a peaceful bohemian style village with friendly coffee and restaurant places, in the middle of green hills.

Ni une, ni deux, nous nous y rendons ce matin, et découvrons avec plaisir ce paysage très particulier, cheminant sur un parcours se faufilant à travers ces roches…..

From here we go on a hike with great views over the surrounding landscape.    

……et menant au bord d’une falaise, d’où nous bénéficions d’une magnifique vue sur la vallée de Kaap, située 800 mètres plus bas et butant dans le lointain sur les brumes de l’Océan Indien.

Followed by …

Après cette jolie balade, un milkshake fait le plus grand bien !!!

… a refreshing milkshake of course! 😆

Maintenant, direction  Mozambique.

Comme il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous nous arrêtons à Komatipoort, village frontière, que nous passerons demain matin, frais et dispos et prêts à endurer les éventuelles tracasseries administratives.

Nous trouvons à nous loger au Kruger View Backpackers, dont la Nikky, la propriétaire nous autorise à occuper la cour intérieure pour y passer une nuit tranquille.

Later we drive the remaining couple of hours to the boarder of Mozambique. We get there at 4pm and knowing that the crossing will not be quick, we look for a place to stay for the night and will tackle the boarder procedures tomorrow morning.
The local community camp site is getting ready for a party with immense speakers. Showers and toilets are filthy and broken. Ok. this is not for us! So we ask the near by Bag Packers if we can camp in their protected car park.

Dimanche 4 août
09h00: C’est parti pour un nouveau passage de frontière !

La première étape consiste à s’arrêter à la dernière station d’essence avant la frontière afin d’y conclure une assurance RC obligatoire et aussi changer quelques US$ en Meticals, monnaie du Mozambique.

La douane sud-africaine ne pose pas de problème particulier une fois que l’on a trouvé les bâtiments où se trouvent les guichets.

En pleine action de recherche, nous sommes même invités par un fonctionnaire sympa à rejoindre le bureau pour VIP, ce qui accélère singulièrement la procédure.

Maintenant, on va voir ce qui va se passer pour entrer au Mozambique quelques centaines de mètres plus loin.

Le chaos ne se fait pas attendre !!!
Des dizaines de noirs, dont certains portent un accoutrement tentant de les faire ressembler à des  policiers ou à des douaniers, nous intiment de nous arrêter pour leur remettre le papier que nous avons reçu il y a une minute par un vrai douanier et qui sert de sauf conduit pour entrer dans le pays une fois les formalités effectuées, avec pour argument de nous aider à les accélérer.

Ils se mettent devant notre véhicule les bras en croix pour tenter de nous stoppe, mais se retirent quand même pour ne pas se faire écraser, vu que Michel, toutes fenêtres fermées, continue d’avancer au pas sans s’occuper d’eux.

Il faut dire que si l’on leur remettait ce fameux sauf-conduit, ils essayeraient de nous soutirer un maximum d’argent avant de nous rendre le précieux papier.

Nous retrouvons le calme devant le bâtiment de la douane et si ce n’est une attente de 30 minutes, nécessaires au fonctionnaire responsable des visas pour trouver une cartouche de toner pour son imprimante afin de pouvoir éditer les nôtres, tout se passe assez simplement.

Il nous a quand même fallu 3 heures pour passer d’Afrique du Sud au Mozambique.

Sunday 9am we buy the obligatory third party car insurance for Mozambique and change some money.
We proceed to the boarder where the South African formalities are relatively quickly done once we find the relevant buildings (signs are rare and rather confusing).
We drive the short distance to the Mozambican border and suddenly a crowd of roughly 15 people appears. Most of them have name tags or even wear a (fake) uniform. They all wave their hands and shout at us, asking for passports or telling us that we need their help to get through the custom procedures. One or two even step in front of the car and make big signs for us to stop. It is total chaos and even feels a little threatening 😲
Luckily we were pre-warned by the South African custom people, so we knew that they only want our money and that we should not talk to anyone outside the official buildings! 
We had already some of this at the Sambia boarder but not as aggressive as here!
😬
We ignore all of them and slowly drive on to the buildings. Only very few of them follow us there and now want to sell us SIM cards, Gigabytes or exchange money. 

By trying to find the immigrations office (no signes on the buildings) Michel ends up in an office for VIPs and diplomats. 
A big guy in a neat uniform and a very important facial expression invites Michel to take a seat inside his office and does the paperwork for the temporary import of the Azalaï. After a mix of Portuguese and Spanish conversation the two depart as best friends 😁
With his help we also find the immigrations office for the visa and passport check. The visa takes 40min including 30min waiting for the printer to be refilled with toner. The passport is quicker but still the officer needs some time to get the electronic photos and fingerprints (!) into the computer (looks like she doesn’t know the program very well?).

Anyway, the whole took roughly 3 hours and we are slightly exhausted. 🥵

Michel says “I need a milkshake!” 😉
And I think: Europe and Schengen is great!!!

 

Quelques mots sur ce pays dont voici la carte:
A little introduction to Mozambique:

Le Mozambique est l’un des pays les plus pauvres du monde.
La moitié de sa population y vit sous le seul de pauvreté.

26 millions d’habitants se partagent un territoire grand comme 19 fois la Suisse.

Le manque d’infrastructure, la corruption et la forte prévalence du SIDA (qui a dramatiquement réduit l’espérance de vie), ainsi que la présence de conflits armés ou d’instabilités civiles à ses frontières, ou des troubles locaux subsistent encore de façon sporadique à la suite de la longue guerre civile, sont des freins au développement.

Toutefois, la découvertes en 2010 de gisement de gaz le long de la côte septentrionale du pays et le développement du tourisme font naître l’espoir d’une progressive amélioration de l’économie et de la condition de vie pour ses habitants.

Mozambique is 19 times the size of Switzerland with 29 million inhabitants. It lays in the very south east of Africa and its subtropical climate is strongly influenced by the warm Indian Ocean current that flows along its long coast line.
Portuguese is the only official language, which is spoke mostly as a second language by only about half the population.
After over four centuries of Portuguese rule and a 10 years independence war the country was liberated only in 1975. This was followed by 15 years of civil war.
Since a first elections in 1994 the country is politically relatively stable (apart from recent conflicts with Islamic extremists in the north). Its GDP is steadily growing. However, it is still one of the poorest and most underdeveloped countries in the world.
Sadly two violent hurricanes hit the centre and the north of the country earlier this year and destroyed much of the slowly growing economy. Only the south of the country was spared and profits today from a growing tourism along its pristine coast.

The latter is where we will focus on for our beach holidays 😁

C’est à Maputo, la capitale, que nous rejoignons par la nationale 4 en une petite heure, que nous allons passer nos deux premières nuits en dehors de l’Azalaï car nous avons trouvé plus pratique de dormir dans une Guest House pour visiter la ville.

Comme l’une des connaissances rencontrée précédemment  nous a recommandé la « Résidence Palmeiras » nous nous y rendons directement.

We start with the capital Maputo that lays right at the southern coast. We stay at Residence Palmeiras, a guest house near the city centre so we can tour the city without the car.
Hidden behind fence and wall the guest house is a very tranquil place and it is a nice change for us to stay in a spacious room with our own bathroom 😀
Outside the city is lively and colorful. A mix between new and old, well maintained and run down.

Filet de thon cru et Sauvignon Blanc pour notre repas au restaurant Zambi en bord de mer.

We decide to have fish for dinner at “Zambie” and the Asian style tuna fillet (mal passado) is delicious!

N’étant pas recommandé de se promener à pied dans les rues la nuit venue, et comme tous les taxis sont apparemment occupés, le personnel du restaurant nous met à disposition un garde du corps qui va nous accompagner à un hôtel proche, dont la réceptionniste s’occupera de nous faire venir un véhicule de type Uber, à partir d’une application sur son téléphone mobile, pour que nous puissions rejoindre notre résidence en toute sécurité.
Sympa !!!

We had walked to the restaurant since it was still daylight, but our guest house and the restaurant strongly recommended that we do not walk home at night. Since there is no taxi in sight one of the restaurants night guards accompanies us to a big hotel nearby where we dont find a taxi either. But the receptionist helps out with a Huber-style app and we are picked up by our taxi a few minutes later. A little complicated but we made it! 
Thank you everybody!

Lundi 5 août
Promenade visite de la ville de Maputo au programme aujourd’hui.

Maputo, anciennement « Lourenço Marques » à été fondée par les colons portugais  et rebaptisée par les autorités de la nouvelle indépendance en 1976.

La ville elle même compte 1 million d’habitants alors que 2,7 millions peuplent l’agglomération.

Le contraste entre les immeubles délabrés et les constructions luxueuses démontre une ville habitée par une population hétéroclite.

Maputo founded by the Portuguese has today roughly 1 million inhabitants. The suburbs count another 2.7 millions!
Today we walk through the inner city.
Rich and poor live close together and we see a mix of more or less renovated colonial buildings, run down multistory buildings and brand new skyscrapers. 

Le traditionnel côtoie le béton.

L’hôtel Polana Serena, le plus luxueux de la ville
The 5 star hotel Poland Serena from early 19 hundred

Le quartier de la gare
The old colonial downtown 

La gare de style victorien a été inaugurée en 1910 et a été construite selon les plans d’Alexandre Gustave Eiffel.
The Victorian style train station from 1910 designed by G. Eiffel.

La « maison de fer« , également conçue par Gustave Eiffel à la fin du XIXe siècle, était destinée au gouverneur général du Mozambique.
Une fois achevée, elle se révéla inadaptée à cause de la chaleur qui y régnait et ne fut jamais habitée.

The “Iron House” also designed by Eiffel and build as residence for the governor of Mosambik late 19th century. However du to the heat build-up inside it was never used as such. 😁

De temps à autre, de jolis parcs permettent de s’octroyer un moment de détente.
The Central Park

Chaque espace est occupé, ci ce n’est par les voitures c’est par la foule.

Un magnifique pont suspendu à pris le relais du ferry pour traverser la baie vers le sud.

A brand new toll bridge brings us to the south side of the bay where we will start our holidays at the beach 😍

De là, une vue d’ensemble de la ville vaut un arrêt photo.
View from the bridge over Maputo.

Mardi 6 août
Ces prochaines deux semaines, nous allons profiter du fait d’être ajusté bord de l’Océan lndien pour prendre un peu de vacances.

Tout au sud du pays, à quelques centaines de mètres de la frontière Sud-Africaine, un endroit nommé « Ponta do Ouro » se prête particulièrement bien pour une première étape le long de cette côte.

Our first beach Ponta de Ouro is as far south as you can go in Mozambique and literally only a few meters away from South Africa.
We stay 3 lazy days at a cool eco camp. Long Beach walks interrupted by drinks and seafood snacks at tropical beach bars are our strenuous program 😎

Après la plage, détente dans le jardin de « Gala Gala Eco Resort » qui va être notre refuge pour les 3 prochains jours.

Vendredi 9 août – Dimanche 11 août
Nous allons rejoindre aujourd’hui l’extrême pointe de la presqu’île abritant la Réserve Naturelle de Machangulo, juste en face de Maputo.

Il nous faudra  4 bonnes heures pour remonter les 70 derniers kilomètres de la presqu’île, sur une piste de sable creusée de profonds sillons.

A deux reprises, il a fallu utiliser toutes les options de l’Azalaï (4×4 + vitesses lentes + blocage des différentiels arrière et avant) pour se sortir du pétrin.

Il faut dire que le ciel, qui nous avait habitué à être vêtu de bleu et être parcouru d’un soleil radieux a, pour la première fois depuis notre arrivée en Afrique le 1er mai, revêtu sa robe grise et nous a arrosé d’une pluie fine tout au long de notre parcours.

La conséquence en est un sable collant, rendant certains passages assez acrobatiques.

Our next beach is on the peninsula opposite to Maputo. The only way to get there is a 1.5h boat ride from the city, or 70km (4 hours!) sandy 4×4 track trough the Nature Reserve Machangulo. No surprise we go for option 2.
The weather is cloudy today and half of the time it is raining (first time since we arrived in Africa on May 1!!). The sand becomes very heavy and sticky and driving is hard work. Twice we have to use all the car can give to not get stuck (I.e. 4×4, gear reduction and differential lock).

Doutant , après 4 heures de piste épuisantes d’être sur la bonne piste, nous débouchons soudain avec ravissement sur une superbe lodge qui s’offre même le luxe d’un restaurant fort chaleureux, que nous adoptons instantanément avec un plaisir non dissimulé.

4 hours later we are at Bemugi’s Place, our camping right at the beach. We are tired and hungry and are very happy to see that the place has a wonderful restaurant!
Grilled fish, prawns, calamaries and a bottle of South African white wine is all we need before we go to bed!

 

Là aussi, une plage magnifique invitant à la balade au petit matin alors que les nuages sont en train de se dissiper.

Early next morning we go for our first walk.

Le soleil ne tarde pas à nous arroser de ses rayons bienfaisants rendant toute sa beauté au mariage de la mer et du sable.

And discover a very beautiful coast.

La vie animale grouille de partout et ce crabe était très content de poser pour la photo.
With animals we know…

Etrange créature non identifiée d’une forme géométrique parfaite.
…and animals we dont know (anyone a guess?).

A marée basse, les roches laissent apparaître un tapis maritime joliment décoré.
Another Long Beach walk.

Certaines lodges occupent des positions de premier rang.
Hard to admit, but some lodges are better positioned than our campaign 😉

En fin d’après-midi, une partie de pétanque ensablée nous occupe un moment …
And finally we find the right environment for a Pétanque!
… or maybe not?

…..avant un passage au bar de la plage afin d’accompagner les derniers instants de cette chaude lumière dispensée par un soleil couchant.

And here the best spot for the sundowner!

 

Lundi 12 août
C’est le moment de quitter cet endroit paradisiaque pour aller en découvrir un autre toujours en remontant la côte.

Avant, il faut toutefois refaire en sens inverse les 70 kilomètres de piste de sable mou pour rejoindre la route goudronnée qui va nous ramener le long de la côte du Mozambique.

En chemin, les occupants d’un véhicule arrêté sur le bord de la route nous font signe qu’ils ont besoin d’aide.
Le démarreur refuse tout service, ce qui les voit immobilisés sans autre solution que de démarrer le véhicule en le tractant.
Ni une, ni deux, nous accrochons leur corde au pare-choc de l’Azalaï et très vite le véhicule récalcitrant reprend vie.

Really we could have stayed here for MUCH longer. But we wanted to see some of the coast further north. So we leave paradise after only 2 days.

 

First we have to return to the road via the 70km sandy track. This time no rain and lower tyre pressure make the trip easier and a little shorter. Close to the park exit we make two guys very happy by tow-starting their vehicle. 

Nous quittons deux personne arborant un large sourire et heureux de pouvoir reprendre la route.

N’ayant pas encore de but fixé pour la journée, l’idée nous prend de repasser une nuit à la « Résidence Las Palmeiras » à Maputo, surtout pour refaire une visite au restaurant Zambi qui nous avait tant plu la dernière fois.

Rapidly thereafter we are once again in the area of Maputo.
To keep it simple we stay another night at the friendly guest house in the city and have dinner at the same place with the same delicious half raw Asian style tuna (I even suspect that Michel”s only motivation to spend one more night in Maputo was this very tuna 🤔).

Mardi 13 août – Mercredi 14 août
On remonte la côte en traversant quelques villages typiques de ce pays.

We have another 450km direction north along the coast to get to our next destination. The road is not too bad but the traffic is very slow. So we plan two days for it.

A typical village on our way.

Ce qu’ils arrivent à charger sur leurs véhicules ou remorques nous étonne toujours.

A typical vehicle on the road 😉

Après 4 heures de route, un contrôle de police tous les 5 kilomètres (heureusement pour nous, ils contrôlent en majorité les véhicules locaux) et 230 kilomètres parcourus, nous arrivons à « Sunset Beach Lodge » près de Chidenguele.

4 hours and 230 km later we have enough and stop at another lovely place.
Sunset Beach Lodge close to Chidenguele.
We are on our own at the campsite. Sundowner at the swimming pool and fresh see food platter for dinner with a bottle of Vinho Verde (imported from Portugal!). 😋

Soirée restaurant et nuit paisible car nous sommes les seuls dans le camping.

Jeudi 15 août
200 kilomètres plus au nord, toujours le long de la côte, en face d’Inhambane, se trouve un petit village du nom de Tofo.

Another 4 hours and 200km further we are at Tofo, a little fishing and holiday village close to Inhambane.
Relaxed atmosphere, a few cosy beach bars and restaurants, a colorful market, some diving operator posters and the endless white beach with breaking waves welcome us.

Il paraît qu’ici, on peut nager avec les requins baleines !!!
C’est encore une chose que l’on a jamais faite et tout de suite nous sommes très intéressés par l’idée.

Nous nous rendons à la « Turtle Cove Lodge« , située à 15 minutes à pied du centre du village pour y passer ces prochains jours.

A peine arrivés, nous partons à pied en vue de réserver notre sortie « nager avec les requins baleines ».

Nous trouvons notre bonheur à l’agence « Peri-Peri Divers » qui nous inscrit pour la sortie de demain matin, qui paraît idéale car peu ventée, ce qui apporte l’avantage d’une mer relativement calme.

We have read that this is one of the few spots around the world where you can swim with whale sharks. We are definitely interested!
We park the Azalaï at our new campground Turtle Cove, walk back to the waterfront and sign up for a so called ”Ocean Safari” with Peri Peri Divers. 
No guarantee to actually see one of these wale sharks but the wind will drop for tomorrow which makes good conditions to snorkel in the open see (less waves and better visibility).

It is also the best season to see wales and maybe Manta rays .
We will see.

We wander through the village and along the beach and really, really, really feel on holidays. 
To complete the picture we sit down for a drink and a Japanese seafood dinner. The owner, a Japanese woman, tells us that she came here 8 years ago as a student to do some marine research and never left again. We understand.  And while we enjoy our absolutely delicious Japanese seafood we decide to eat here at least one more time
😊

La plage est encore une fois magnifique et les rues très animées.

Au détour d’une ruelle, un étrange véhicule vient à notre rencontre.
En y regardant de plus près, nous reconnaissons ce qu’il reste d’un « Toyota Land Cruiser » qui, malgré son état avancé de délabrement, récompense son propriétaire de ses bons et loyaux services.

A marimba player at the market makes everybody clap their hands and some dance. He is paid by fruit and veggie donations and some pence. 

Look at this Toyota Landcruiser. We knew they run forever 😁

Peu après, sur la plage, un Land Rover Defender a aussi une longue vie derrière lui.

And a Landrover about the same age!

Vendredi 16 août
Nous avons rendez-vous à 10h00 pour cette sortie d’exception.
Après avoir été dûment  instruits du comportement à avoir envers ce plus grand  poissons des mers, nous rejoignons la plage et le bateau pneumatique qui va nous emmener dans cette aventure.

Here we are with Peri Peri Divers.
After an introduction on how to behave close to the biggest fish on earth and how to launch de boat from the beach we start our Ocean Safari.

Cela commence très fort avec la mise à l’eau et le passage des 4 à 5 premières barres de vagues déferlantes.

Fermement agrippés aux lignes de vie qui courent le long de l’embarcation, nous subissons les ruades du dinghy propulsé par ses 180 chevaux, pointant son étrave  au ciel pour monter sur le rouleau et retombant derrière avec brutalité.

The beach launch of the boat is the first adventure. A tractor pushes to boat into the waves. We are in the water either side of the boat and push it a little further, just until the two 90 horse power engines propellors touch the water and hold the boat more or less straight into the waves. We are asked to now jump into the boat. Not an easy task with the waves and water up to the belly. But every body makes it more or less pulled by the crew. 😅
The helmsman gives full power and propels the boat in huge jumps over the breaking waves. We all cling to the life line as told during the introduction. We then wiz over the water in full speed.

Up to now the trip is a little more sporty than we had imagined 😉

Dix minutes s’écoulent à peine après avoir rejoint des eaux plus calmes que le pilote nous crie:

Requin baleine droit devant! Préparez vous à vous mettre à l’eau!

En moins de 30 secondes, tout le monde met ses palmes, son masque et son tuba et se laisse glisser doucement dans l’eau comme nous l’avons appris afin de ne pas effrayer l’animal.

Notre regard se portant vers les profondeurs, nous apercevons alors, directement en dessous de nous, ce majestueux poisson pouvant atteindre jusqu’à 20 mètres de longueur pour un poids de 34 tonnes.

Le nôtre, d’une longueur estimée de 4 à 5 mètres, évolue avec lenteur à quelque 7 ou 8 mètres sous la surface, nous laissant tout le loisir de détailler ce corps à large tête et à la robe joliment tachetée.

N’ayant pas de caméra étanche, cette image a été empruntée à internet mais représente assez fidèlement ce que nous avons vu,

At a slightly lower speed we get ready with tuba and palms. The idea is to get into the water as quickly as possible (but still smoothly) when the crew tells us to.
Only 10min later comes the call “wale shark!” and “get ready!” and then “Go!
The 8 passengers on board all glide into the water more or less smoothly. The idea is not too frighten the animal but the boat is a actually quite high over the water and the swell moves the boat around. So the first time we get into the water we improvise a bit …

We are lucky and immediately see the spotted giant! 🤩😍😄
She is roughly 4 meters long and advances relatively slow. Without the palms we would not be able to follow through.
Later we get back on board (another exercise that needs some practice 😅) the marine expert that is with us explains that she is probably 10 years old and that fully grown wale sharks can be up to 20 meters an weigh up to 34t.

Nous aurons encore le loisir de faire 3 sorties supplémentaires avant de lui dire au-revoir et de nous diriger un peu plus vers le large pour y voir cette fois, non pas un poisson mais un mammifère marin qui croise dans les parages.

C’est ainsi que nous avons la chance de côtoyer et d’accompagner 4 baleines à bosse durant cette même sortie.

FANTASTIQUE !!! C’est ce que tout le monde se dit après avoir vécu ces moments d’exception.

Après être resté 2 bonnes heures sur l’eau, il faut maintenant rejoindre la plage et repasser les fameux rouleaux dans l’autre sens.

Cette opération se fait avec beaucoup plus de douceur car le pilote laisse le bateau surfer sur la vague avant de mettre plein gaz à quelques mètre du rivage  et de propulser l’étrave droit sur la plage jusqu’à s’échouer tranquillement, freinés par le sable.

Two more times we get into the water to snorkel with her (gettin off and on board becomes significantly smoother and more elegant too 😉).
Our guide then decides to move on.

WOW!!! SOO COOL!!! 🤩😎😍 

We are all super excited about our luck!!! 
While we still cheer about it the boat wizzes along until the call: Wales!

Over the next 30min or so we see 4 different wales quite close and quite BIG compared to our suddenly rather small boat! (No snorkeling with wales).
The final excitement is the full speed arrival at the beach. The helmsman advances the boat a little faster than the waves and lifts the big motors out of the water only at the very last second and we slide surprisingly softly over the sand. 
Uff, the man knows what he is doing
😅

What an experience! We loved it!

Le bateau est ensuite pris en remorque par un tracteur, pour l’amener hors d’atteinte de la marée montante.

Samedi 17 août
Journée tranquille que nous passons à nous balader le long de cette plage sans fin avec en prime une petite trempette dans cette eau limpide d’une température fort agréable de 24°C.

Next day: “fare niente” at the beach.

En remontant à notre camping, nous longeons la partie du village habité par les locaux.
The traditional part of Tofo where most of the locals live.

 

Dimanche 18 août
On hésite entre rester là un jour de plus ou monter jusqu’à la Pointe de Barra,
une vingtaine de kilomètres plus au nord, pour cette avant dernière journée sur cette côte du Mozambique.

Finalement, on décide de s’y déplacer, avec pour objectif de se baigner dans la lagune à l’abri du vent.

Une fois de plus, le destin va se charger de nous fournir une activité encore plus intéressante.

Arrivés au petit village de Praia da Barra, nous nous arrêtons pour acheter de l’accès à internet.

Ce faisant, nous faisons la connaissance d’Hakuna matata et de Rasta, son cousin.

Au cours de la discussion, plutôt que d’aller juste nous baigner, ils nous proposent d’aller faire du snorkeling sur un récif, seulement accessible en bateau.

C’est avec plaisir que nous acceptons l’offre malgré un timing un peu serré car c’est uniquement  faisable à marée basse, ce qui va être le cas dans une petite heure.

Hakuna matata prend son téléphone et appelle son frère qui possède un boutre (bateau à voile arabe) qu’il utilise pour la pêche, et lui demande s’il pourrait nous prendre à son bord pour nous amener sur le site du snorkeling.

La réponse parait positive car nous nous rendons directement au bord de la lagune, emportant les deux compères sur les marche pieds de l’Azalaï.

For our last day at the beautiful Mozambican coast we hesitate to stay another day at Tofo beach or go to visit the Punta do Barra 20km further north where we can swim in the wind protected lagoon.
We decide for the latter.

At the entrance of the village Praia de Barra we buy one of the big, delicious Papayas and some tomatoes that the women sell at the roadside. Michel also buys a few more Mb Internet access for the Mozambican chip we got for his phone.
While doing so we meet Hakuna-Matata and his cousin Rasta and accept their offer to takes us snorkeling at a reef in the middle of the lagoon. It is too far to swim there so the idea is to take us there with one of the traditional wooden sailboats the fishermen use here.
Sounds great!

The tight is ideal right now so we leave immediately direction lagoon with both of them standing on the footboard either side of the Azalaï.
On the way Hakuna-Matata calls his brother to join us with his boat. (last minute organisation).

Parqués sur le sable et entourés de palmiers……
We leave the Azalaï right at the beach.

….Rasta scrute l’horizon en vue d’apercevoir notre boutre.
and wait…

Pendant que Sylke attend tranquillement à l’ombre d’un palmier.
and wait…

Quelques minutes plus tard, propulsé par sa voile arabe, le voilà qui arrive.
Here it comes!

Embarquement immédiat….
And off we go!

…. et nous voilà en route pour rejoindre le récif, près de Survival island.

It is low tight, the best time for snorkeling here, and the boat has to slalom around various sandbanks. Luckily the brother knows the lagoon well and steers the boat nicely.
It is a beautiful boat. There are no waves and the wind moves the boat swiftly along. We really enjoy the ride!
The boat is entirely made from natural material. To the question how old such a boat can get the owner says: these boats never die you just exchange the broken parts.
Very environmentally friendly, no!! 
(So why did we ever develop things where this does not apply? E.g. a new mobile phone every 2 years 
😉).

Après une bonne demie heure de snorkeling, les yeux pleins de poissons de récif colorés à souhait, nous remontons à bord du boutre qui va nous ramener à notre point de départ se faufilant entre les hauts fonds à coup de virements de bord.

Quelle belle journée !!!

The reef for snorkeling turns out to be rather small but with surprisingly many many colorful fishes and one long yellow moray 😃

What a great outing! 🤩😀

Lundi 19 août
Des bruits de voix attirent notre attention près de notre emplacement.

Nous allons voir de quoi il retourne et voyons toute une équipe de travailleurs affairés à couvrir la charpente du toit d’une hutte en construction.

Il est 08h30.

Our camping is situated in the middle between the lagoon and the Indian Ocean. There is only sand and palm trees. The ultimate getaway and we are the only guests today. We are (again) in paradise 😊
Had we not booked for the Krüger park we would stay a few more days. 
However, since there is alway something that spoils paradise: 
In the morning Michel’s legs and arms are full of sandfly bites 😱.

Ouch! This will itch really badly for a week! So finally we are not unhappy to leave. 🥴

The campground also has hatched chalets and their roofs are being redone. We see a group of  people start to work on one roof at around 8:30 in morning.
The first layer is made of weaved palm leaves. This is to give the roof some structure and also for the appearance of the ceiling. Then two layer of reed are added. 

Une demie heure plus tard.
30min later:

Midi, le toit est couvert d’une couche de feuilles de cocotiers tressées sur laquelle on va fixer à l’aide de ficelle végétale deux couches de roseaux.

This is how it looks at 12pm. Not bad! Now the reed will be cut into shape and the edges will be braided. A roof like this is totally waterproof and can keep up to 20 years!  Unless there is a hurricane like the one that has damaged this roof earlier this year.

Avant de quitter cet endroit enchanteur, nous faisons une dernière promenade le long de la lagune.

A last walk along the lagoon.

And then we say Goodbye beach holidays😥! …
only to say hello Krüger Park
🤗!

Mardi 20 août
Adieu les belles plages, adieu la côte mozambicaine, nos vacances balnéaires touchent à leur fin !

Noua allons retrouver la savane en remontant vers le Parc Krüger, en passant toutefois d’abord par le lac de barrage Massingir, et en traversant le Parc National du Limpopo.

Des étendues de plantations de légumes et de bananes jalonnent le parcours, et aussi, en alternance, des zones envahies par les termitières.

The Krüger Park sits in the north-east of South Africa along the border of Mosambique. By going north-west we will cross the boarder where the Mozambican Limpopo National Park connects to the Krüger Park.

We leave the coast and drive through a very green agricultural area. Cabbage, maize and tomato feels as well as bananas, papaya an Mango trees are plentiful along the river.. further away the landscape is dryer with lots of termite mounds and the villages look dustier and poorer.

Ici, pas besoin de supermarché pour faire provision de fruits et légumes, il suffit de s’arrêter au bord de la route et les marchandes viennent en nombre proposer leur récolte.

We buy lots of bananas and a big papaya along the road.

Juste après l’entrée du Parc National, le Campismo Albufeira nous sert de refuge pour la nuit.

Mercredi 21 août
Voilà un passage de frontière comme on les aime!

The Giriondo border post is a big gate and a small office building in the middle of nowhere.
The paperwork is very quickly done on both sides. Our car is very briefly inspected for weapons and then the officer leaves us alone happily munching away on the handful of nuts Michel has offered to him 😉

Nous sommes les seuls à ce moment à nous présenter et tout se déroule dans la bonne humeur.

C’est ainsi, que l’on passe du Mozambique en Afrique du Sud, en quittant le Parc National du Limpopo pour entrer dans celui du Krüger.

N’ayant pas trouvé d’emplacement libre à l’intérieur du parc pour aujourd’hui, car c’est la haute saison et tout est complet du sud au nord, nous optons pour la petite ville de Phalaborwa, située juste de l’autre côté du parc pour y passer la nuit.

Michel en profite d’ailleurs pour prendre rendez-vous chez un dentiste, car la même dent à couronne, qui a déjà nécessité une intervention en septembre de l’année dernière, alors que nous étions à Robertson, s’est remise à bouger de manière anormale.

Soirée restaurant à l’excellent « Buffalo Grill & Bistro » ou l’on nous sert à chacun un succulent filet de boeuf saignant de 300g, fait au grill, avec garniture de frites maison et légumes, accompagné d’une bouteille de Shiraz et terminé par un café espresso pour une facture finale équivalente à 41 CHF.

By entering South Africa we also enter the Krüger Park. But only to travers to Phalaborwa for today since all the campsite in the park were full for tonight.

Michel uses the opportunity to fix an appointment with a dentist, we do some food shopping and find a good stake house in TripAdvisor. The name “Buffalo Grill and Bistro doesn’t sound very exciting but the 300g (!) fillet stakes we order with home made fries and veggies are exceptionally tender and tasty. Together with a bottle of excellent red wine, coffee and desert we pay 41CHF!

Jeudi 22 août
Nous avons finalement trouvé à nous loger à l’intérieur du Parc national Krüger pour les deux nuits suivantes au Satara Rest Camp.

Ce camp a une capacité de 100 places de camping et de 173 chalets et la seule possibilité disponible pour 2 nuits qui s’est offerte à nous a été un chalet.

On commence avec ça et on verra pour la suite !

En 1898, Paul Krüger, alors président du Transvaal créa un première réserve dans la zone du parc, la « Sabie Game Reserve » afin de commencer à mettre fin à l’élimination progressive de la faune par les chasseurs.

S’ensuivirent d’autres réserves au fil du temps, qui ont finalement toutes été rassemblées en un grand parc en 1926, Le Parc national Krüger.

Aujourd’hui, d’une superficie de la moitié de la Suisse, il voit affluer chaque année plus de 1,3 millions de visiteurs.

On y dénombre entre autres, 147 espèces de mammifères, dont bien sûr les fameux « Big Five » qui sont le lion (1500), le léopard (1000), l’éléphant d’Afrique (17’000), le rhinocéros (5000 blancs, 350 noirs), et le buffle d’Afrique (25’150).

Le terme de Big Five (les cinq grands) a été utilisé pour la première fois en 1936 par Ernest Hemingway dans sa célèbre nouvelle « Les neiges du Kilimanjaro », définissant les cinq animaux les plus recherchés à l’époque par les chasseurs de trophée.
Ce sont aussi les cinq animaux considérés comme les plus difficiles à chasser à pied.

Les agences touristiques ont repris le terme pour l’appliquer cette fois à la chasse photographique.

Chaque touriste vient ici avec l’idée d’immortaliser le plus possible de ces 5 animaux, ce qui fait que vous en avez certainement déjà vu tout plein.

Nous avons donc préféré, pour cet article, donner la faveur à une partie des autres animateurs de ce fabuleux endroit.

For the next two nights we finally find a self catering chalet in the Satara Rest Camp that is well positioned in the middle of the park. Quite a big camp with 100 cmp sites and 173 chalets! Never the less we are very happy to have found something and the camp turns it to be very well laid out and does not feel crowded at all. Our little chalet is cosy and very well equipped with a little kitchen on a covered terrace.
We will improvise for the next days.

The Krüger Park is one of the largest game reserves is Africa. It covers an area of half of the size of Switzerland in northeastern South Africa and extends 360km from north to south and 65km from east to west. A smaller park was initially created, under the initiative of the former president Paul Krüger in 1898, to control hunting and to protect the diminishing number of animals in the area. It then became South Africa’s first National Park in 1926.
Today 1.3 million people visit the park every year. We are here in peak season but it doesn’t feel crowded at all and further in the north you hardly see anybody. 

147 species of mammalians are present in the park. Included are of cause the Big Five which are the lion, the leopard, the rhinoceros, the elephant and the buffalo.
The term was coined by big-game hunters, and refers to the five most difficult animals in Africa to hunt on foot. In literature this term was first mentioned by Hemingway in his famous novel “The Snow of Kilimanjaro”.
The tour operators have adopted the term and now each tourist hunts for a photo of each of the Big Five and you have probably seen plenty of them on face book.
So we decided to show more of the other animals for a change 😉

Tout au long des 120 kilomètres séparant Phalaborwa de Satara, nous faisons nos premières rencontres animales.

Comme ce Héron Goliath faisant sa révérence.

On our first day in the park we start to learn how to spot the often well camouflaged animals.
Here a relaxed Goliath Heron (practicing yoga or meditation?).

 

Ce gnou zébré pose juste au bord de la route.
A beautiful striped wildebeest.

Assez drôles ces hippopotames avec leur bikini de lentilles d’eau.

Smiling flower-power hippos 😄

Et plein d’autres encore…..

Nous allons rester une bonne semaine dans le parc et chaque jour nous donnera l’occasion d’assister à des scènes magnifiques improvisées par les occupants de cette nature sauvage.

Les étourneaux métalliques sont partout et s’intéressent particulièrement à notre petit déjeuner.

We stay a good week in the park and each day we discover something new 😀
Breakfast company:
A great Blue-Eared Starling 

Comme d’ailleurs ce tout bariolé Barbican promépic
And a Crested Barbet

Celui qui a eu le plus de succès aujourd’hui c’est ce singe Vervet qui est carrément venu se servir sur la table avec une rapidité et une agilité qui nous a laissés sans réaction.
Et en plus, il se permet de nous tirer la langue, comme pour dire:
Je vous ai bien eu !!!

A Vervet Monkey that steals a banana right from our table 😲

Les vautours sont en attente d’une carcasse à nettoyer.
Vultures…

Après le festin, c’est l’heure du bain….
… Taking a bath

….et de la phase séchage des ailes.

A défaut de rocher, un dos d’hippopotame fera bien l’affaire pour ces deux tortues.
Two turtles that take a hippo for a rock.

La rivière Letaba offre une abondante nourriture pour les antilopes de tous genres.

The river Letaba. One of the very few rivers here that still carries water at this time of the year.

De nombreux crocodiles sont à l’affut d’un faux pas.

Crocodiles trying different types camouflage.

Concentration de girafes au petit matin.
How many giraffes do you count?

Papa hyène se fait les dents sur un reste de buffle sous le regard intéressé de quelques vautours.
Not much left of the buffalo…

… Is probably what the vultures think.

Lui, aussi attend son tour.

Maman hyène quand à elle fait la discipline….

And at home there is also an order to respect for food. First the small ones (in black), then the older ones (already light brown and speckled).

……et allaite ensuite sa progéniture.

 

Un Water Buck dont la légende dit que l’un de ses ancêtres à voulu s’essayer sur des toilettes humaines sans se rendre compte qu’elles venaient d’être fraichement peintes.

A beautiful Water Buck with the typical white marking on the bottom. (Looks like he sat on a freshly painted toilet seat 😂).

Un Kudu mâle accompagné de son oiseau antiparasites.

An elegant Kudu with his “anti parasite” bird.

Et encore le « Njala« , assez proche du Kudu mais facile à différencier avec ses pattes toutes beiges.

And finally a Nyala with similar face paintings but much smaller, darker in color, and horns are not twisted.

Dernier soir, dernier coucher de soleil éléphantesque.
Our last sunset in the park.

Mercredi 28  et jeudi 29 août
C’est par la porte Pafuri, la plus au nord, que nous quittons le parc Krüger.

Peu après la sortie, Nthakeni Lodge est l’endroit idéal pour un jour de repos, sans passer 4 heures par jour dans l’Azalaï à traquer la vie sauvage.

We leave Krüger at the most northern gate Parfuri gate and spend the next day at Ntakeni lodge literally in the middle of nowhere. No electricity, no telephone, no internet. Super friendly owners, beautiful arranged grounds and facilities!
Very relaxing.

for a change we go for a hike instead of contemplating animals from the inside of a car 😉.

Definitely another place where we could spend many more days!

Vendredi 30 août
Première étape aujourd’hui jusqu’à Mopane Bush Lodge……

Une petite sieste après l’apéro.

A one night stop now on our way to Botswana at Mopane Bush Lodge.
After a light lunch and a drink at the pool, Michel needs a nap. 😴 

C’est sous ce magnifique baobab que nous passons notre dernière nuit en Afrique du Sud.

The campground is built around a mighty Baobab tree. 😲

 

Samedi 31 août
Nous rejoignons le passage frontière de Pont Drift qui va nous permettre de passer d’Afrique du Sud au Botswana et ainsi entreprendre la dernière étape de ce périple africain de 5 mois, en nous conduisant à la découverte de ce pays durant les 5 semaines à venir.

C’est ici que se termine cet épisode, que nous espérons vous a fait plaisir à suivre, et nous nous retrouvons fin septembre pour une aventure botswanaise.

Boarder crossing at Pont Drift: We simply drive through the big but dry Limpopo river bed to get to Botswana. In the rainy season this boarder is closed for cars since the river is too big then. There is only a small cable cabin for pedestrians that can be pulled across then. 😃

Botswana we are told is the best of all countries for African wildlife. We have 5 weeks to see if this holds true 😃
Before returning to Switzerland mid October.

Amitiés de Milke

 

Zambie & Botswana 1

La Zambie / Sambia

Le pays
Initialement peuplé par les Bochimans, peuple de chasseurs-cueilleurs, le territoire zambien est investi par les Bantous au IVème siècle de notre ère.

Majoritairement recouvert par la savane, le pays abrite encore une riche biodiversité, avec une faune et une flore typiques de paysages et milieux variés, tout en étant le théâtre d’une urbanisation croissante, ainsi que d’un développement d’une augmentation des surfaces cultivées.

Les frontières coloniales ont pour résultat une grande diversité de groupes culturels, qui sont partiellement reconnus par l’État par le biais de l’officialisation de rois et de chefs locaux. 

Héritage colonial, l’anglais est la langue officielle et doit aussi favoriser l’unité de la nation.

Grand comme 18 fois la Suisse, la Zambie jouit d’un climat tropical, quoique plus tempéré en altitude. Il y a deux saisons principales, la saison des pluies qui commence en novembre et se termine en avril, correspondant à l’été, et la saison sèche de mai à octobre correspondant à l’hiver. 

Le fleuve principal est le Zambèze, qui trouve sa source dans le nord-est du pays, dont le barrage de Kariba fournit le pays en hydroélectricité.

Parmi les ressources naturelles se trouvent le cuivre, le cobalt, le zinc, le plomb, le charbon, les émeraudes, l’or, l’argent et l’uranium. L’économie du pays reste néanmoins essentiellement agricole.

La Zambie compte 17 millions d’habitants dont les 2/3 vivent sous le seuil de pauvreté.

La moyenne d’âge y est de 17 ans et l’espérance de vie de 51 ans.

Aujourd’hui encore, 1,6 millions de zambiens par année succombent au sida.

Sambia is 16 times bigger than Switzerland with a very young population of 17 million people. The average age is 17 and the life expectation is 51. Although Sambia has one of the fastest growing economies of Africa and the nations PIB has doubled since independence in 1964, 2/3rds live under the limit of poverty mainly due to high birth rates and AIDS (1.6 million Zambians die of AIDS each year!).

The climate is tropical with two main seasons: summer from November to April is also the rainy/hot season and winter from May to October is the dry/cooler season. The country is predominantly covered by savannah.

We are here in July and really enjoy the moderately warm and dry weather (day: 24 to 30C, night: 5 to 13C). The cold nights reduce the mosquitos and with this the malaria risk goes down significantly.

British colony from end of 18 hundred (Northern Rhodesia), Sambia became independent in 1964. English is still the official language to help communication between 80 different local languages. Sambia is recognized for its political stability and peace orientation. However despite efforts made corruption remains a serious issue.

The countries economy is mainly made of mining (mainly copper) and agriculture.

The Zambezi is the biggest river of the country famous for the biggest tourist attraction of the country, the Victoria falls.

Samedi 29 juin
On se présente à la frontière Namibie – Zambie au poste de Sesheke peu avant midi.

Côté namibien ça va très vite, à peine un quart d’heure.
Côté zambien, va falloir apprendre comment les pays en voie de développement aiment l’administration.

On commence par être harcelés par une nuée de Zambiens qui ont des liasses de Kwachas (monnaie zambienne) dans les mains et qui veulent absolument nous faire du change au meilleur taux.
Nous déclinons toutes les offres mais ils nous suivent comme des mouches jusqu’à l’entrée du bâtiment douanier et ils restent plantés là.

Maintenant commence la valse des guichets avec les files d’attente.

1er guichet pour le contrôle des yeux qui démontre que nous ne somme pas atteints de ????.

2ème guichet pour l’assurance RC qui coûte 750 Kwachas ( entre 60 et 100 CHF selon le change).

3ème guichet pour l’Immigration et l’obtention d’un Visa pour 90 jours qui va nous coûter 50 $US par personne.

4ème guichet pour la taxe CO ( 275 Kwachas – 35 CHF ) et tamponner le Carnet De Passage.
Là se présente le problème qu’ils acceptent seulement de des Kwachas en liquide comme payement.

Nous somme donc obligés de faire du change avec la meute qui attend à l’extérieur.
Ils nous convainquent qu’ils nous font presque un cadeau en nous offrant 800 Kwachas pour 100 $US.

5ème guichet pour le payement de la taxe routière de 20 $US.

6ème guichet pour le payement de la taxe de District de 30 Kwachas ( 2,40 CHF)

C’est donc presque 3 heures plus tard que nous pouvons passer la frontière en nous faufilant à travers 2 files de camions qui bloquent partiellement le passage et nous obligent à monter sur le talus pour atteindre enfin la route qui nous mène à Sesheke.

To us, after well organized, clean and little populated Namibia, Sambia appears to us like the more traditional Africa: Smiling faces, lots of kids in the streets, no white people, slightly chaotic towns, big administrative procedures, hardly any cars on the road and straw hut villages all along the country roads.

We dive right into this atmosphere at the border post:

15min and we are done with the Namibian side. One the Sambia side things are less straight forward. To start with we are welcome by a crowd of money changers and each of them ensures us to have the best rates. 😉
We ignore them politely and enter the customs building.
After desk 1: eye health check (not quite sure what fore…), desk 2: visa and passport control, desk 3: road tax, desk insists that we have to pay the carbon tax in local currency “Kwachas” (all the others are ok with US$ !). So we have to go back and change money with one of the guys that offers a supposedly good rate: 800k for 100US$ instead of 1300k which is the official exchange rate 😡 we have no choice!
We go back and continue for 3 more desks to stand in line, to fill in papers and to pay for road and district tax. 😐

3 hours and 255 US$ later, we slalom through long, chaotic lines of lorries that wait on both sides of the border post to finally arrive a bit exhausted in Sesheke the first town in Sambia.

Nous arrivons donc à  Sesheke, ville de 43’500 habitants, en fin d’après-midi et découvrons ainsi l’ambiance de notre première ville Zambienne.

We do a tour through the town of 43’500 inhabitants. There are only one story houses and only the main road is tarred. Michel gets a chip for phone and Internet with lengthily assistance for installation and activation.  I buy tomatoes, onions and lemons from the friendly ladies at the market 😀

En périphérie de la ville Harry, médecin hollandais marié à Brenda qui est zambienne, a joliment aménagé un territoire en bord de rivière pour en faire la Brenda’s Best Baobab Lodge, qui accueille aussi les voyageurs en camping-car comme nous.

Nous passons là, de manière fort sympathique et agréable, notre première nuit zambienne.

We camp for the night at Brenda’s Best Baobab Lodge right at the Zambezi. The place is owned by Brenda and her Dutch husband Harry who has worked in Sambia as a doctor and medical advisor for the government before retiring here. He ensures us that he is the only white person in the whole town and also that traveling in Sambia is not dangerous since the people here are very friendly and peaceful. 

We continue to chat with him in the morning and learn a lot about life in Sambia. He also mentioned that his nickname in town is Mr. 100% since for example he insists that all lamps and water taps in the lodge function. Apparently nobody here really understands why this is important or even useful … 🥴

Dimanche 30 juin
Nous commençons aujourd’hui notre petit circuit qui va faire une boucle par Mungo, le Parc national Liuwa Plains, le parc national Kafue et rejoindre Livingstone.

En route vers Mungo, nous nous arrêtons à mi-chemin pour voir les chutes Ngonye.

On garde ce spectacle pour demain et en attendant, nous nous installons au bord du fleuve Zambèze au Ngonye River Camp avec ses plages de sable blanc.

Mentally prepared by Harry 😉 we start our roughly 2 weeks loop through the western part of Sambia. First north to the Ngonye waterfalls, the remote town of Mungo and the Liuwa Plains NP. Then West to the Kafue NP and then back south to Livingstone, where the Zambezi roars through the Victoria falls.

We drive north along the Zambezi to the Ngonye river camp and enjoy the beautiful white beaches at sunset.

Lundi 1er juillet
A peine sonné huit heures, nous nous rendons sur le point de vue des chutes Ngonye afin de profiter de la lumière matinale.

Dès l’entrée dans le parc, nous sommes accueillis par un groupe d’impalas et un peu plus loin par quelques zèbres.

Early next morning we visit the falls. On the way we pass impalas, zebras, and two villages.

Nous rencontrons aussi quelques villages qui nous laissent imaginer la manière dont vivent les indigènes.

Arrivés aux chutes, le spectacle est imposant et il est intéressant de savoir que celles-ci existent seulement en situation de sécheresse, lorsque le niveau de l’eau est bas.

Après la saison des pluies, pour autant qu’il pleuve, le niveau du fleuve monte considérablement et l’endroit se transforme en rapides et la chute disparaît.

The view and the noise of the falls are very impressive!
It is interesting to know that the falls are more spectacular at lower water level. During the rainy season the water rises almost up to the cliff and turns the falls into less spectacular rapids.

Nous y retournons encore une fois en milieu d’après-midi pour les voir sous une autre lumière.

Late afternoon we come back to see the falls with the sun at the other side.

Mardi 2 juillet
C’est la saison des tomates !
Au bord des routes, dans les marchés et supermarchés, c’est rouge de tomates.

Un arrêt s’impose pour acquérir la quantité quotidienne.

We continue our road direction north.

It is tomato season ! 😀
Almost every day we buy 3 to 5 tomatoes for 5 Kwatcha = 30 € cents.
A good compensation for the fact that we don’t have our own garden tomatoes this summer 😀

Tous les villages que nous rencontrons le long de la route proposent  des bottes de charbon de bois.

Big bags of charcoal are for sale along the road.

Contrairement au nord de la Namibie où les locaux ne font pas l’effort de cultiver quelque chose alors qu’ils disposent de suffisamment d’eau, les zambiens eux plantent du manioc devant leurs villages qui sont souvent ombragés par de gigantesques manguiers et aussi par de papayers et quelques bananiers qui ont eux plus de peine à s’épanouir.

Manioc plantations, big mango trees and occasional banana and papaya trees surround the villages.

Arrivés à Mungo nous passons par le marché haut en couleurs pour faire quelques emplettes ….

We do some last chopping at the local market and supermarket in Mungo knowing that his will be the last opportunity for a good week.

…..et terminons pour aujourd’hui dans la petite ville de Kalabo, qui marque l’entrée sud du parc national « Liuwa Plains »

We then turn west to the very remote Liuwa Plains National Park and spend the night in Kalabo at the entrance of the park.

Mercredi 3 juillet
Liuwa Plains, immense plaine de 70 x 30 kilomètres a la particularité de se couvrir d’eau à la saison des pluies entre les mois de janvier à mai.

Cette période marque aussi la deuxième plus grande migration de gnus après le parc de Serengheti en Tanzanie avec pas moins de 43’000 têtes qui viennent du nord pour se nourrir et procréer.

Pour accéder au parc, il faut commencer par traverser la rivière Luangiga au moyen d’un ponton flottant à propulsion humaine.

Liuwa Plains are a vast area of 70×30 km in the west of Sambia that covers with water during each rainy season from roughly January to May. When it slowly dries-up it turns into a rich, enormous grazing field. This phenomenon leads to the second largest animal migration after the Serengeti. Over 40’000 wildebeests migrate to the south to feed and to calf and return to the north for the rest of the year. Unfortunately we are not in time to see the migration and in addition the planes are very dry this year. 

We had still decided to give it a try to feel the atmosphere of this vaste plain and to see what animals we can find. So we get on the manually operated ferry across the Luangiga river. Not without confirming with the ferryman that our Azalaï is not too heavy. 😰

Quelques passagères allant travailler aux champs nous accompagnent.

A bunch of locals hops onto the ferry and enjoys the ride with us. We probably pay the ferry for everybody but that’s ok.

Les muscles des 2 passeurs n’ont pas failli !

C’est ensuite un vrai terrain pour véhicules 4×4 que l’on affronte avec une piste de sable profond sur plusieurs kilomètres.

Luckily the travel guidebook had warned us of the very soft deep sand on the other side of the river and we continue with reduced tyre pressure and in 4×4 gear, a little wobbly but without problems.

Notre Azalaï s’affranchit sans problème de cette difficulté.

Cet obstacle passé, nous nous retrouvons dans la plaine proprement dite et notre horizon se transforme en un lac d’herbes dorées.

We do see little animals during the day but the atmosphere when the wind runs through the high endless grass is still magical. 

Au fil de la journée, nous rencontrons assez peu d’animaux, dû à nouveau à cette sécheresse qui sévit dans toute cette partie d’Afrique et assèche les points d’eau.

 Nous avons toutefois la chance d’apercevoir quelques grues dorées, gnus bleutés et antilopes Oribis.

We see some beautiful golden crested cranes, a few blue wildebeests and some cute small Oribis antelopes.

Nous rejoignons le camp Katoyana en fin d’après-midi pour y passer la nuit et sommes impressionnée d’y trouver non seulement des places très bien aménagées mais surtout des sanitaires avec douches chaudes solaires.

In the middle of the park on a forest covered island we find our campsite Katoyana that is beautifully and ecologically integrated into the natural surrounding. 

Un forage avec pompe immergée assure l’alimentation en eau et pour actionner celle-ci, de bonnes jambes sont nécessaires.

Water is pumped from a deep well with a foot operated pump and then solar heated for a hot shower. Awesome !

Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par des jappements d’un groupe de hyènes que se baladent autour de l’Azalaï.
C’est pas le moment de sortir pour aller admirer les étoiles !!!

During the night we hear a pack of hyenas. We would love to see them but heard that they can attack humans especially during the night. Ok we don’t go and look.

Jeudi 4 juillet
Au nord du parc se trouve un emplacement officiel du nom de Sikale que l’on peut utiliser pour passer la nuit.
Pas d’eau ni de sanitaires.
Garantie d’être seuls au monde, au milieu de cette immense plaine.

Quelques dizaines de gnus paissant tranquillement dans la prairie comme toile de fond.

The second night we sleep at the northern end of the park at a designated area that is basically the ground under a big tree. Perfect for us. We have everything we need with us and love being out in the bush. 😀

The view from our camp:

Vendredi 5 juillet
Aujourd’hui, il s’agit de rallier la petite ville de Lukulu qui se trouve de l’autre côté du Zambèze, à un peu plus de 80 kilomètres de pistes difficiles.

Le GPS ne nous est d’aucune utilité car il ne trouve rien à se mettre sous la dent dans cette région du parc.

Nous allons donc naviguer à l’estime et surtout demander aux habitants des villages que l’on croise si l’on est sur le bon chemin.

Today we will leave the parc via the northern route. The track looks like it s mainly used by ox carts or pedestrians. The first locals we meet ensured us that we are on the right way to Lukulu and that we should get there today. We are reassured!
 (we estimated the distance to roughly 80km, no visible track on our GPS 
though). 

The road itself is actually not so bad but the woodlands we travers slows us down big time. The trees left and right the track are not cut for the width of our Azalaï and we have to slalom very slowly to keep the scratches along the vehicle sides to a minimum. 😬 If a tree is too low over the road we go off road and improvise wildly! Sometimes Michel can lift them up and we just squeeze through.

A peine arrêtés pour une petite pause, en pensant être à l’écart d’un village, que toute une famille surgit de nulle part.

Tout le monde à droit à sa barre céréale avant de faire la photo.

There are many very basic little villages along the track and every time we take a break whole families come and great us. The children look at us as if they have never seen white people. This is probably the case but nobody speaks English. 😟 So we hand out some cereal bars, take a photo and continue.

Ce peuple zambien, d’origine Bantoue, se divise en deux groupes de 7 tribus.

Le premier groupe, sous régime matriarcal construit des huttes carrées ou rectangulaire et s’occupe plutôt d’agriculture alors que le second groupe, sous régime patriarcal construit des huttes rondes et pratique l’élevage.

Nous n’allons croiser aucune voiture durant tout ce parcours mais quelques chars à boeufs qui sont le moyen de transport le plus courant dans la région.

One of the very few ox carts we meet. (Not a single car in sight the whole day!).

Nous arrivons en fin d’après-midi sur la rive ouest du Zambèze qu’il s’agit maintenant de traverser.

Renseignement pris auprès des locaux, il suffit de descendre sur la plage à un point précis qui varie en fonction du niveau du fleuve et de klaxonner afin que les gens de l’autre côté sachent que quelqu’un aimerait traverser.

Nous suivons ce conseil à la lettre et voyons des gens sur la rive opposée soudain s’animer et se rendre vers un ponton flottant dont ils vont démarrer les deux moteurs et entamer la traversée du fleuve pour venir nous récupérer.

Tout cela fonctionne à merveille et de manière toute naturelle.

Late in afternoon we are at the Zambezi at Lukulu (just as the locals told us 😉).
The “ferry landing” that the people indicate to us is a simple spot at the beach where we turn on the headlights to call the ferry over.
Magically it works! A bit later the ferry crosses over and lands in front of us. 
It is a little bigger than the one we took further south and it has two motors. It still looks very improvised to me!

Arrivés sur l’autre rive, il faut encore grimper la pente abrupte avant d’arriver à Lukulu et de trouver un endroit pour passer la nuit.

The river bank on the other side is very steep but once again no issue for our Azalaï!


Pour cela, nous nous rendons à la Mission Sainte Marie afin de demander l’hospitalité qui nous sera chaleureusement accordée par le révérend Kennedy.

Il va même nous donner la clé de l’une des chambres d’hôtes afin que nous puissions profiter de la salle de bain.

Nous surplombons le fleuve et terminons la journée par un magnifique coucher de soleil.

There is no camping facility in Lukulu but the mission Saint Marie apparently accepts camper.
The reverend Kennedy indeed welcomes us warmly and even allows us to use a bathroom in the little guest house that belongs to the mission. 

Everything here makes us feel like in the 19th century! What a great day!
Completed by a splendid sunset that we watch from the missions garden.

Samedi 6 juillet
Dans les marchés, les poissons séchés sont à l’honneur.

Dried fish, tomatoes, peanuts and Manioc predominate at Lukulus market.
We don’t really dare to by some of the fish, but apparently it is a staple food here. 

On se met en route pour Kafue, avec quelques arrêts pour acheter des tomates et des bananes sur les stands disposés tout au long du parcours à chaque emplacement de village.

Le grand régime de banane que vous voyez sur la photo se vend 30 Kwachas, c’est à dire 2.40 CHF

From here we head east to the Kafue National Park. 
On the way we buy bananas, peanuts and yes tomatoes!

The big bunch of bananas on the photo costs 30 kwachas = 2.40 CHF

Après avoir parcouru 250 kilomètres de piste et de route dite goudronnée, avec plus de trous que de goudron permettant une moyenne d’à peine 50 km/h, le soleil se couche lorsque nous atteignons enfin l’entrée du Parc National Kafue.

Nous nous rendons au Roy’s Camp tout proche pour y passer les 2 prochaines nuits.

A la nuit tombante, un groupe d’une dizaine d’hippopotames s’ébattent dans le fleuve juste devant notre nez.

Juste avant de nous mettre sous la couette, un bruit de pas lourds nous intrigue.
Nous saisissons la torche électrique et apercevons une femelle éléphant et son rejeton passer à 3 mètres derrière l’Azalaï pour aller cueillir les fruits d’un arbre tout proche.

The road to Kafue is first gravel with some holes and then tarred with more holes than tar. The latter is by far the worst we have seen so far and often it is faster to drive next to the road!. 
The 250 km take us 5 hours of concentrated driving. We finally get to the Kafue park entry at sunset and enter Roy’s camp at nightfall. 

We camp right at the river Kafue with view onto a group of 10 hippos, 😀
and a little later a big elephant feeds noisily on a tree right behind us. 😀

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Dimanche 7 juillet
Journée détente au Roy’s Camp, assis au bord de la rivière Kafue à lire et regarder les hippos après une petite séance de nettoyage de l’Azalaï qui en avait bien besoin après ces kilomètres de pistes sablonneuses, cahoteuses et poussiéreuses.

Soirée Rösti au feu de bois.

Wood fire Rösti for dinner 🤩

Baignade interdite car les prédateurs sont à l’affût.

No swimming allowed as there are hippos and crocodiles! 

Lundi 8 au mercredi 10 juillet
Nous allons passer ces 3 jours à Kaingu Rapid Campsite, en bordure du Parc National Kafue car Sylke doit finaliser l’un de ses projets de volontariat qu’elle gère dans le cadre d’une aide à une entreprise de moulins de farine située au Kenya.
Afin d’assurer une bonne qualité de conférence téléphonique,  une bonne connection internet est nécessaire, ce que nous trouvons ici.

Nous profitons aussi de ce séjour pour faire une sortie en canoë d’une demi journée sur la rivière Kafue.

Nos guides Israël et Daniel préparent les embarcations et nous informent sur les comportements à adopter en cas d’attaque d’hippopotames ou de crocodiles. 

We spent the next three days a little further south still at the Kafue river that builds the eastern border of the Kafue NP. It is a lovely place and they have a good internet connection. The latter is important. I have a conference call for a volunteering project coming up and there is nothing more frustrating than continuously being cut off or to only understand every 3rd word!

We enjoy the time at the beautiful lodge and also do a half day canoe trip down the totally untouched river. We are far away from civilization and the hippos here are not used to canoes, so we have to go with a guide we are told. Ok we thing, it will be interesting for all sorts off information the guide can give us but they probably overdo the safety aspect…

We finally leave with two(!) guides, Israel and Daniel, that give us a detailed safety introduction for hippos and crocodiles just before we start.

Très vite, nous sommes confrontés au danger des hippos qui n’aiment pas du tout être dérangés.

En voilà un sur la rive qui s’est très vite mis l’eau dès qu’il nous a aperçus et nous à chargés jusqu’à n’être qu’à quelques mètres de nous.

Once started we indeed realize very quickly that the hippos are quite alert. Israel anticipates every bent of the river to not catch any of them by surprise.
But soon one hippo on the far riverside storms into the water swims to us very (!) quickly and charges us with his big mouth wide open. 😬
Not very elegantly Michel and I row super fast to the shore where the hippo does not follow us.
Uf! good thing we listened to Israel’s explanation at the beginning who told us to always avoid a hippo direction shore, never go into deeper water!
No need to say that there are no photos of this incident and that we looked at the next hippos with much more comprehension!

Pas de photo de cet instant car nous étions occupés à souquer ferme en direction de la rive pour nous mettre en sécurité.

Encore un passage délicat ici avec ces 5 hippos qui nous barrent le passage.

Here a picture of a more organized hippo-passage. (See the 5 heads in the water?). 
We squeeze our canoes along the beach at a maximum distance!

Cette fois, tout se passera bien car nous allons frôler la rive opposée pour les contourner.

Il faut le dire, nous avons rarement vécu une sortie en canoë avec autant d’émotions.

Jeudi 11 juillet
Nous pénétrons aujourd’hui dans le parc et nous rendons jusqu’à Hippo Bay Campsite, au bord du lac de barrage Itezhi-Tezhi. 

Quelques huttes de roseaux nous accueillent mais pas âme qui vive,

Les sanitaires n’ont pas d’eau et visiblement le camping n’est pas ouvert.

Nous nous rendons à la lodge toute proche afin d’avoir quelques précisions et tout de suite ils nous disent que tout va être en service dans l’heure qui suit.

We continue to explore the park further south with a stop at Hippo-Bay camp at the Itezhi-Tezhi dam.
A lovely African style campsite welcomes us:

Nous profitons de l’après-midi pour nous approcher de la rive du lac et admirer le troupeau d’antilopes qui se gave d’herbe fraiche

We decide not to go on game drive but to spend the afternoon with view over the lake. We are told that all animals are close to the lake anyway since the bush is very dry here as well.

De retour au camp, nous voyons 4 employés qui finissent de tout mètre en ordre et même de ratisser le sable pour en faire un joli motif.

Soirée feu de camp avec en fond sonore quelques hippos qui s’ébattent au loin, et soudain un troupeau d’une trentaine d’éléphants qui passent à quelques dizaines de mètres de notre emplacement pour aller s’abreuver.

We are the only ones here for the night and spend the evening around a warming camp fire with African night sounds. The nights get cold now with temperatures around 5 degrees! 😨 
At night fall a big group of elephants comes passes our camp on their way to the river. 

Vendredi 12 juillet
Progressant sur une piste tantôt sablonneuse à travers la savane, tantôt un peu plus dure à travers le bush, nous rejoignons les plaines de Nanzhila et la loge du même nom.

A quick stop at the Nanzila plains and a pleasant camp ground with view over a water hole.

Samedi 13 juillet
Départ aux aurores afin de rejoindre Livingstone.
Passage au supermarché pour y refaire le plein de nourriture.

A la recherche d’un camping pour la nuit, le Maramba River Lodge nous paraît la solution idéale.

La question qui se pose maintenant est de savoir où l’on va pouvoir laisser notre Azalaï durant la pose d’été, d’octobre à mai.
Il semblerait qu’il y ait une possibilité au garage Foley’s à Livingstone.
Le destin, encore une fois, va s’occuper de nous fournir une meilleure solution.

Sur le site, nous apercevons un camping-car portant des plaques lucernoises.
Nous nous approchons de leurs occupants pour faire connaissance et sommes aimablement invités par Peter et Claudia à nous joindre à eux pour un café.
Au cours de la discussion, nous abordons le sujet du parcage longue durée et ils nous disent que les Frères Foley’s qui avaient bonne réputation sont partis s’établir en Afrique du Sud et que la personne qui a repris l’affaire ne fais pas preuve du même sérieux.

Par contre, ils connaissent une lodge située à quelques kilomètres de là, Kayubu Estate, tenue par Karien, une Hollandaise, et qui dispose d’un grand hangar qui permet d’héberger les véhicules de voyageurs rentrant au pays.

Peter et Claudia y laissent eux-même leur véhicule depuis 4 ans sans aucun problème. 

Nous allons par conséquent nous y rendre lundi afin d’arranger la chose.

Karien assure en plus le transfert à l’aéroport de Livingstone, autant à l’aller qu’au retour.

Voilà une solution qui nous paraît idéale !

We finish our first visit to Sambia at Livingstone where the famous Victoria falls represent one of Africa’s biggest tourist attractions. 
Nevertheless, we will not go and see the falls this time but when we come back next April after the rainy season. Now we are rather looking for a place to leave our Azalaï when we go home in October.
 
Sambia is one of the few countries in Southern Africa where the temporary import of a car is not linked to the tourist visa. So you can leave your car behind when you go home. 
We read about a trustworthy garage in Livingstone where they keep your car and are planing to meet the owner Tomorrow.

By chance we learn from a Swiss couple in the campground that the garage has changed owner and seems to be less reliable now. BUT! they tell us that they leave their car since 4 years already with Karen at Kayubu estate without any problems. Karen also offers transfer to Livingstone airport.
Sounds even better! We change plans and decide to visit Karen on Monday.

Dimanche 14 juillet
Journée détente passée au bord de la piscine et sur la terrasse de la loge.

Nous la mettons aussi à profit pour faire une lessive complète du lit et des coussins de l’Azalaï ainsi que de nos vêtements.

It is Sunday today and we use it to bring the bedclothes and seat covers to the laundry. This is enough work for a Sunday we decide and spend the rest of the day reading at the pool area followed by an early dinner at the restaurant.
Life is good 😁

Lundi 15 juillet
On commence par aller trouver Karien au Kayubu Estate afin d’organiser la mise sous abri de notre Azalaï pendant les 6 mois de notre retour en Suisse.
Nous sommes chaleureusement accueillis et tout est très vite arrangé.
Nous nous quittons en nous donnant rendez-vous pour le 6 octobre.

nd if all is good to reserve a space for the Azalaï from mid-October to mid-April.

C’est notre dernier jour en Zambie pour cette fois, car nous y reviendrons l’année prochaine.

First thing Monday we drive to Kayubu estate a bit outside of Livingstone to meet Karen. Everything looks perfect here for the Azalaï and Karen takes note for our booking from mid-October to mid-April.
Now we can buy our return flight from Livingstone to Geneva with a 2 days stop in Johannesburg!

Now comes the border crossing to Botswana at Kazungula a little west of Livingstone. The Zambezi represents the border here and a ferry connects both countries. 

Nous nous rendons au poste de frontière de Kazungula qui permet le passage de Zambie vers le Botswana.

Cette fois, une difficulté particulière nous attend.
Il faut traverser le Zambèze pour entrer au Botswana et il n’y a qu’un ferry (on devrait plutôt appeler ça « ponton flottant ») qui assure le passage.
Afin de compliquer la chose, sa capacité n’est que de 2 véhicules à la fois !!!
En arrivant sur site, nous constatons que c’est à nouveau le chaos total.
Des camions partout qui attendent leur tour pour passer le fleuve.
Il semble que l’attente soit de 2 jours avant de pouvoir accéder au ferry.

Mmmm pas bien tout ça !!!

We read that the organization on Sambia side is a little messy but this is actually a big understatement. 
One thing is that there is no indication on where to do the paperwork (there is a small hut with a dense crowd of people around it, but no written sign at all). The other thing is that the small ferry can only take one truck at a time (and maybe one small car) and there is already a long line of trucks waiting. We heard that they wait up to 2 days to get across
😱

Comme nous ne sommes pas un camion, nous remontons la file jusqu’au portail d’accès  à la plateforme d’embarquement.

C’est alors que se présente une personne, t-shirt rouge rayé blanc, qui nous propose de nous aider à accélérer toute la procédure pour effectuer les formalités douanières et aussi de nous faire passer en priorité sur le ferry.

On ne parle même pas de ce qu’il veut en contrepartie.
Allons-y, on verra bien ce que ça donne !!!

Michel prend les documents nécessaires et accompagne ce guide improvisé.

Tout va alors aller très vite. 

Mon guide passe devant à chaque guichet (il y en a à nouveau 6, comme lorsque nous sommes entrés) discute un petit coup avec le préposé qui prend mes papiers, tamponne ce qui doit être tamponné et c’est parti pour le guichet suivant.

Les papiers étant en règle, nous allons ensemble acheter un billet pour le ferry et c’est alors qu’il me dit qu’il faudrait que je lui donne 100 Kwachas (8 CHF) pour graisser la patte de celui qui contrôle l’embarquement des véhicules, afin de passer en priorité.

Ceci étant fait, la portail d’accès s’ouvre comme par miracle et à peine 5 minutes plus tard nous suivons notre guide qui nous mène jusqu’au ferry.

En route pour le Botswana !

A guy comes to us and proposes his help to get us through all this. Michel accepts and I stay in the car (not a good idea to leave the car alone in this mess). While I wait plenty of people come and offer again their help and others offer money exchange but the atmosphere stays friendly even though they are insisting a lot…
15min later Michel comes back with all papers done (6 different papers!). He also has a ferry ticket!
We pay 100 Kwatcha (= 8 CHF) to the guy and another 100K to bribe the ferry captain and then are rushed onto the ferry cramped behind a big lorry with a load of big raw copper plates.


D’ici 2 ans, un pont actuellement en construction devrait simplifier tout ça.

During the transfer we can see the bridge that is under construction (since 2014). Apparently there was some discussion around where exactly Sambia meets Botswana. We are at the exact point where 4 countries meet (Zimbabwe, Namibia, Sambia and Botswana) and the precise borders inside the river was not 100% clear. Not really a problem for the ferry but it is for a bridge 🤨

Notre guide reçoit aussi 100 Kwachas pour sa prestation des plus efficaces, car depuis notre arrivée à la douane jusqu’à l’accès au ferry il n’a pas fallu plus de 35 minutes !!!

Encore un coup de notre ange gardien !!!

Nous voici arrivés au Botswana !

Nous remercions notre guide, qui nous avait accompagné pour la traversée afin d’être sûr que tout se déroule bien, et accédons à la douane, qui présente un aspect beaucoup plus organisé que dans le pays voisin.

Hello Botswana!
Here everything is orderly. There are well signposted buildings, counters and seriousness. No “African atmosphere”. Very efficient.
Great if you are in a hurry! but somehow also less fun
🤔

C’est vite confirmé par la simplicité des formalités qui vont prendre à peine un quart d’heure.

Nous n’allons plus aller très loin aujourd’hui car nous sommes déjà en milieu d’après-midi, et c’est une petite vingtaine de kilomètres plus loin, juste après Kasane, que nous trouvons une place à la Chobe Safari Lodge. 

C’est au bar du camping, en bordure de la rivière Chobe, que nous allons terminer notre journée. Quoi de mieux que de savourer un bon Gin-Tonic tout en admirant le magnifique coucher de soleil qui darde ses derniers rayons dorés sur un groupe d’éléphants occupant la rive opposée.

We finish the day not far from here in Kasane at Chobe Safari Lodge with a Gin Tonic and a splendid sunset view over Chobe river and a group of elephants on the other river side.

Quelques mots sur le Botswana dont voici la carte.

Here the map of Botswana.
For now we will only travers the country from Kasane in the north to Gaborone in the south on our way to eastern South Africa and southern Mozambique. We will come back in September for a full tour of the National Parks here.

Faisons d’abord une petite comparaison avec les 3 autres pays visités:

L’Afrique du Sud: 
– Un contact très chaleureux avec la population blanche mais difficile avec la noire.
– Des paysages extrêmement variés allant des régions agricoles vertes de l’ouest, au désert du Karoo au centre nord et aux régions tropicales de l’ouest.
– Une grande facilité d’accès à nos standards de confort et de nourriture.

La Namibie :
– Un contact chaleureux non seulement avec les Blancs mais également avec les Noirs.
– Un paysage plus uniforme fait d’un mélange de désert et de savane.
– De grands espaces non habités permettant d’apprécier la nature à l’état pur comme si l’on était seul au monde.

La Zambie:
– La première chose qui vient à l’esprit est celle d’un peuple souriant et très accueillant ayant maintenu une manière de vie ancestrale qui donne une note d’authenticité à laquelle on s’attend en venant en Afrique.
– Le paysage est composé principalement de savane boisée avec une touche tropicale.

Le Botswana: 
Terme signifiant « le pays des Tswanas » du nom de l’ethnie principale est 14 fois plus grand que la Suisse mais compte seulement 2,2 millions d’habitants.

Il a la réputation d’être le pays le moins corrompu de tout le continent africain et on le nomme volontiers « le miracle africain », « l’exception du continent » ou encore « la Suisse de l’Afrique ».

C’est grâce à Seretse Khama, premier président du pays à dater de 1966, année de son indépendance que le ton a été donné.

Les richesses du pays ont été utilisées à l’éducation et à la formation du peuple en investissant massivement dans la construction d’écoles et d’universités.

La population favorise l’échange avec la petite majorité blanche (3% de la population) afin de profiter de l’expérience de ceux-ci dans les divers domaines.

Autre particularité, hormis le long des grands axes principaux, le pays est exempt de clôtures, contrairement aux trois autres.

Dès que l’on quitte ces routes, on y aperçoit chèvres et vaches en nombre mais aussi éléphants, girafes, antilopes etc. qui se déplacent en toute liberté, ce qui nous oblige à ouvrir l’oeil car ceux-ci peuvent traverser la chaussée quand bon leur semble.

Le pays ayant une  densité de population de seulement 3,8 habitants au kilomètre carré, il est très facile de se retirer dans le bush pour y passer une nuit tranquille, en toute sécurité.
Il faut juste faire un peu attention aux animaux qui chassent durant la nuit.

C’est avec ce bon sentiment que nous commençons notre première visite de ce pays.

Nous aurons l’occasion de le découvrir plus en profondeur durant les 6 semaines que nous avons prévu d’y passer entre les mois de septembre et octobre.

Botswana:
is
14 times the size of Switzerland with only 2.2 million inhabitants. It has the reputation to be the least corrupt country in whole Africa. It has high educational standards, violence or crime are not part of its people culture. It has a fast developing society and with 2.3 children per women the birth rate is very low for the continent. It is also called the Switzerland of Africa
😊

It is our 4th African country. A good moment to give you the top lines of our impressions per country.

South Africa:
We love the easy and warm contact with the locals (mainly with whites, not so easy with blacks). The vast diversity of the sublime landscapes is captivating. The climate is very pleasant and standard of living is comparable to Europe. Food is great! (if you have the money). 
If there wasn’t the misalignment between white and black population this would be my country of choice to live in.

Namibia:
Stunning desert and semi desert landscapes that you can enjoy in total solitude since very scarcely inhabited. Contact still great with the white locals and easier with the black population than in S.A.

Sambia:
Outside of the few towns the population has maintained an authentic, traditional lifestyle that we associate with central Africa. A unique experience for us! The people are gentle and very friendly (a little less in towns).

Botswana:
Makes an impressive effort to maintain fauna and flora at its original state in a big part of the country, and it intelligently profits from the tourism this attracts. On the other side it is a fast developing society with a desire to co-operate with the white population for progress. 

Mardi 16 juillet
Une partie de la matinée est occupée à réserver les vols de retour en Suisse, prévu pour le 8 octobre et aller faire l’acquisition d’une carte SIM afin d’avoir accès à internet.

Nous prenons alors la route en direction du sud vers la ville de Nata et longeons à cette occasion de grands champs de sorghum bordant la route de chaque côté.

There are large fields of sorghum along the road. Maize and sorghum are staple food in Botswana.

En chemin, l’idée nous vient de changer notre plan et nous décidons de profiter de cette nature sauvage.

C’est ainsi que nous nous enfilons sur un petit chemin qui mène dans le bush et qu’un petit kilomètre plus loin nous tombons sur un endroit bien dégagé, idéal pour une nuit de camping sauvage.

A notre arrivée, un groupe de girafes occupe la place, mais s’en vont tranquillement pour nous laisser le champ libre.

In Botswana the parks are not fenced and while we drive south we see elephants, antelopes, giraffes and warthogs along the road but also cows and goats. Better not to drive to fast and watch out for animals on the road!
In this environment wild camping is easy. You only need to be a bit careful at night when the predators hunt. 😧
And this is how we spend this night. We share the spot at the beginning with a little group of giraffes until they slowly move on. 

Soirée cervelas au programme.

Nous faisons un bon feu à la tombée de la nuit, d’une part pour nous permettre de les griller (on en a trouvé qui ressemblaient aux nôtres) et aussi pour tenir en respect les lions que l’on entend rugir dans le lointain.
Pas envie qu’ils viennent nous piquer nos saucisses !!!

Perfect setting for a camp fire and to grill some sausages the Swiss way 😁 (cut crosswise on both ends, so they turn all crispy 😋).

Un superbe couche de soleil….

It is full moon and we see sunsets and moonrise at the same time on the opposite side of the horizon, accompanied by all sort of noises from the bush and the smell of the fire. 😍

….immédiatement suivi par l’émergence de la pleine lune pour continuer cette belle soirée au coin du feu.

Mercredi 17 juillet
Tiens ! En voilà un qui aimerait bien s’inviter è bord.
Close inspection:

Après cette première merveilleuse nuit dans le bush, nous retournons à la civilisation en passant par la petite ville de Nata puis nous nous rendons directement au « Nata Bird Sanctuary » pour une visite de ce parc situé au bord du Sowa Pan (lac salé) dont les eaux se sont retirées de plusieurs centaines de mètres, laissant place à une immense désert de sel.

The next day we arrive at Nata a small town that sits located next to a series of huge salt pans. 
We visit the Nata Bird Sanctuary that is part of the Sowa Pan. At the rend of the rainy season when there is much more water in the pans thousands of flamingos and other birds come here for breeding. Unfortunately we are too late for this and we only see some small groups of gulls and ducks.

But the pans are a stunning sight also without the birds and the remaining water attracts other animals like wildebeests.

Un troupeau de gnus migre au soleil couchant pour rejoindre un endroit propice pour passer la nuit.

Un chacal nous fait aussi l’honneur de se laisser observer d’assez près.

And for once we are able to take a photo of a jackal that we usually only see in a far distance.

Nous profitons d’observer l’astre du jour passer sous l’horizon avant de rejoindre nous aussi nos quartiers de nuit au camping du parc.


Jeudi 18 juillet
Ces prochains jours, nous allons faire route vers le Sud en vue de rejoindre la capitale du Botswana, Gabarone.

Les villages que nous rencontrons ne sont pas très différents de ceux des pays voisins, hormis peut-être le fait qu’étant dans une région riche en baobabs, c’est assez courant d’en voir un au centre de ces lieux d’habitation.

We continue to Kubu Island at the border of one of the big salt pans.  

La première étape va nous conduire à un endroit nommé « Kubu Island », petite île située en bordure du lac salé, accessible seulement en saison sèche.

Il nous faudra 4 heures pour parcourir les 70 kilomètres nous séparant de notre but car la piste est dans un état déplorable.

The island is only accessible during dry season but even then the 70km access road are hard work. 4 hours of deep sand, slaloming between bushes, uncountable potholes, etc.

Etant autorisés à camper sur le côté nord de l’île, nous en profitons pour y passer la nuit.

Vendredi 19 juillet
La température agréablement fraîche du début de journée nous incite à faire un peu d’exercice.

Nous optons pour un tour de île.

Balade de 7 kilomètres qui nous permet de prendre conscience de l’immensité de ce lac qui fait une centaine de kilomètres de long.

Early morning hike around the island: 7km total flat 😁

En tournant notre regard vers l’intérieur de l’île, nous remarquons qu’elle donne refuge à des centaines de baobabs.

Quelques images de ceux qui nous ont particulièrement plu.

The island is covered in enormous Baobabs.

Durant la saison des pluies, ce désert de sel se remplit d’eau et devient le refuge de milliers de flamands roses qui migrent jusqu’ici pour nicher.

Nous quittons l’endroit en milieu de journée….

We continue south partly across the salt pan (very pleasant drive compared to yesterday!).

….pour descendre jusqu’à Letlhakane pour y effectuer quelques courses, puis prenons l’option de nous arrêter au camping de Tuuthebe tout proche.

Food shopping stop at Letlakhane and camping close by at TuuThebe lodge.

Samedi 20 juillet
L’endroit nous plaît bien, ce nous décide à y passer un jour de plus en toute tranquillité.

Dimanche 21 juillet 
Et encore un jour de vacances dans cet endroit paisible.

The lodge is an ideal spot for me to catch-up with blog writing and to bake another sourdough bread (mmhh!😋);
and for Michel to joyfully give the Azalaï a thorough wash
😁 followed by long reading sessions.

Lundi 22 juillet
Bon! On va quand même pas rester là toute une semaine !!!

Toujours sur la route qui mène à Gabarone, il y a un parc de la taille du canton du Tessin qui a été créé en 1992 avec l’idée de venir en aide à la population de rhinocéros blancs et noirs qui est en sérieux déclin.

Le Khama Rhino Sanctuary, comme il se nomme, est l’un des seuls endroits du Botswana entouré d’une clôture électrifiée, non pas pour garder les rhinos prisonniers du parc mais pour empêcher les braconniers de venir les tuer pour leur prélever leurs cornes.

Le parc est d’ailleurs sous haute surveillance et est parcouru en permanence par des patrouilles de l’armée botswanaise.

Lors de la création de celui-ci, seulement 5 rhinocéros le peuplaient.
Aujourd’hui, leur nombre s’élève à plus de 50.

A quatre heure de l’après-midi, nous partons en safari avec l’espoir d’en apercevoir quelques uns.

Pour augmenter nos chances, nous nous faisons accompagner par Lance, ranger du parc.

Nous avons été comblés au delà de nos attentes en débusquant pas moins de 12 rhinos blancs durant les deux heures et demie de notre sortie.

The Khama Rhino Sanctuary was created in 1992 with 5 animals. The park is as big as the Swiss canton of Ticino and today comprises over 50 black and white rhinos and many other animals. The parc is fenced not to keep the animals inside but to protect the very endangered rhinos from poaching. The Botswana military is also guarding it. 
Selves driving is allowed but to make sure we really see some of the rhinos we take a guide.

Definitely worth it! Despite the size of the park, Lance helps us to track down 12 rhinos during our afternoon game drive. 😃

Une mère à très longue corne accompagnée de son petit.

Here a female rhino with an unusual long horn and her 1 year old (rhinos leave their mother when they are 4 years old, only then will she have a new one).

Celui-là n’apprécie pas d’être dérangé et trouve que l’on est un peu trop près.

This one we caught by surprise and it doesn’t appreciate our presence

Il ne tarde d’ailleurs pas à nous charger …..

So it charges us!

…..mais heureusement, arrivé à 5 mètres de nous il change brusquement de direction.

But luckily a few meters in front of us it changes idea and leaves!

Juste avant la tombée de la nuit, une visite à la cabane d’observation nous permet d’observer 2 rhinocéros se partageant le trou d’eau avec 2 elands.

These ones we see from a bird watching hide just before night fall.
Magic 🤩

Mardi 23 juillet
Nous nous rendons aujourd’hui à Moremi, distant de 130 kilomètres en vue d’effectuer une randonnée dans la gorge de la rivière éponyme.

Verdure, fraîcheur et cascades nous accueillent dans cette gorge qui voit ses falaises se peupler de nombreux vautours qui nichent dans les anfractuosités.

Next stop is at the only mountainous area in Botswana. Not very high but still outstanding for the otherwise very flat and rather sandy country. 

Here we will do a little hike in the Moremi Gorge.
The unusual green and cool environment is a real pleasure !

  

Mercredi 24 juillet
Aujourd’hui, c’est le retour à la civilisation car nous arrivons en milieu de journée à Gaborone, capitale du Botswana.

Construite en 18 mois entre 1965 et 1966 et ne comptant alors que 5000 habitants, la ville se développe très rapidement pour atteindre aujourd’hui les 230’000 âmes.

Le contraste entre le centre très moderne et les quartiers périphériques traditionnels est assez saisissant.

Today we arrive in the capital Gaborone. 230’000 inhabitants, a LOT of cars, a very modern center and big shopping malls at every corner. 
What a contrast to the rest of the country!

L’ancienne ville comme à son origine…..

The difference between the outskirts and the center demonstrate well the fast development this town is going through.

….et la nouvelle en constante extension.

Le monument de la ville le plus visité est la statue en bronze des trois chefs de tribu Batswanais, Khama III, Sebele I et Bathoen I, responsables d’assurer l’indépendance du Botswana.

The most visited monument are The Three Chiefs that have negotiated Botswana’s independence in 1966. Sebele I, Bathoen I and Khama III. The latter was the father of Botswana’s very gifted first President Sir Seretse Khama. During his presidency the country underwent rapid economical and social progress.

Gaborone se situe à l’extrémité du lac de barrage qui lui a donné son nom et compte même un yacht club situé sur une île que l’on peut atteindre par un chemin de terre.

Nous ne manquons pas d’y aller pour prendre un verre et assister au coucher de soleil.

Next to Gaborone is a big damm that ensures the city’s water supply.  A small yacht club is situated on a little peninsular. 
Today no wind but a beautiful sunset
😊

Jeudi 25 juillet
A peine 15km à parcourir avant de rejoindre la frontière entre le Botswana et l’Afrique du Sud où nous sommes accueillis avec un grand sourire autant d’un côté que de l’autre et que nous franchissons très rapidement.

C’est donc ici que nous allons nous quitter pour cette fois et vous souhaiter une belle continuation d’été.

Nous sommes quant à nous au coeur de l’hiver et les températures au petit matin sont de l’ordre de 5°C mais montent à un agréable 25 à 27°C l’après-midi.

We smoothly cross the border to South Africa only a few km further south of Gaborone. From here we will visit the north-east of South Afrika and the south of Mozambique. We will keep you posted in our next blog article.

Au revoir  et à bientôt !!!

Happy summer holidays and Happy National Day for the Swiss!

Milke

LA NAMIBIE – 3ème partie

Nous voilà de retour pour la troisième partie de la visite de la Namibie.

Après notre séjour à Naankuse, nous prenons quelques jours de vacances avant de reprendre notre voyage à notre rythme habituel.

C’est à Gross Barmen resort que nous les passons et profitons ainsi d’un cadre très agréable.

After 2 weeks of volunteering we complete our new blog article in relaxed atmosphere at the Gross Barmen hot spring. 😊

Lundi 10 juin
Nous sommes maintenant à Ameib Farm, réserve naturelle privée de 14’000 hectares qui fait partie de la fondation « Erongo mountain nature sanctuary » qui elle couvre 180’000 hectares.
Cette région est connue pour ses montagnes qui présentent la particularité d’être formées d’un amas de pierres granitiques, de forme souvent rondes que l’on ne trouve que dans cette région d’Afrique.

We now start the last part of our Namibia visit north east of Windhoek. The Erongo mountains  are known for their intensely reddish and surprising round rock formations.

We stay at the Ameib farm that is part of the Erongo mountain nature sanctuary. From here we do several mall hikes.

Nous commençons la journée par une randonnée à la « Philipp’s Cave ».

1500 ans avant JC, cette région était aussi occupée par le peuple San et les grottes formaient des endroits idéaux pour leurs cérémonies sacrées.

The Philippe’s Cave which was used by the Bushmen 1500 bc for sacred ceremonies. The related rock paintings are still very visible even 3500 yeas later.

La Philipps’s Cave ne fait pas exception et le plafond témoigne de ces cérémonies par de nombreuses gravures rupestres dont un éléphant blanc très bien conservé après 3500 ans d’existence.

Besides hunters, giraffes and springboks several elegant Oryxes and elephants:

Ainsi qu’un magnifique oryx.

De l’intérieur de la grotte le paysage s’offre à nos yeux comme sorti d’un tableau.

Morning view from inside the cave:

Un petit tour sur le site « Bull’s party » en fin d’après-midi pour apprécier la lumière rasante du soleil sur son déclin nimber la montagne de tons orangés.

On se dirait au milieu d’une partie de billes pour géants.

Late afternoon visit of the “Bulls Party” area 😲

Mardi 11 juin
Encore un passage à Bull’s party pour admirer ces amoncellements de pierres à la lumière matinale……

And again next morning since we liked it so much 😁

….avant de reprendre la route pour notre prochaine destination qui se trouve aussi dans le même type de roche, et qui se nomme Spitzkoppe.

C’est dans un cirque majestueux que nous nous installons pour passer la nuit.

Only a few km further east we visit the Spitzkoppe Mountain. 

Mercredi 12 juin
Spitzkoppe, cirque montagneux issu d’une éruption volcanique dont le magma, formé de roche granitique en fusion qui n’est pas arrivé à la surface, présente aujourd’hui ce qu’il reste après érosion des parties les plus tendres.

Le sommet le plus haut, Grande Spitzkoppe culmine à 1728 mètres, et au vu de ses faces assez raides, s’es vu attribuer le nom de Cervin namibien.

Interestingly what we see today is the granite magma that filled the volcano crater at the end of its active life. The actual volcano crater is eroded now. So a bit like a coffee without the cup around it 😉

The “Grosse Spitzkoppe” elevates up to 1728m and is called Namibian Matterhorn due to a resembling shape from a distance (it really looks alike from a far distance, we just don’t have a photo 😟).

L’endroit le plus remarquable du cirque est représenté par cette magnifique arche en granit.

The most remarkable at this site is this natural arch. And if you take the photo from the right side you even see the Grosse Spitzkoppe on the other side!

Jeudi 13 juin
C’est reparti pour 4 heures de route afin de rejoindre le « Porcupines camp » ( le camp des porcs-épics).

Les porc-épics sont extrêmement difficiles à observer à l’état sauvage car ce sont des animaux nocturnes.

Dans ce camp, Katrin la propriétaire, avec l’aide de sa fille, a mis 5 ans à amener les porc-épics de la région à venir se restaurer au crépuscule au pied de son restaurant.

Elle a commencé à leur poser de la nourriture tous les soirs à la même heure à une centaine de mètres de là et progressivement a rapproché le festin jusqu’à pouvoir les faire venir à la porte de son restaurant sans que les animaux soient effrayés par la présence humaine.

From here we continue north direction Epupa falls at the Angolan boarder. Our next stop is the Porcupine Camp where Kathrin the owner feeds wild porcupines every evening. These animals are a very rare sight since they are night active and rather shy. It took Kathrin 5 years to get them used to the feeding.

In the evening we admire the animals with their impressively raised spines. Kathrin explains that each area of the body has different spines with different functions. For example: when a porcupine is chased by a lion and it feels that the lion is coming very close it will suddenly stop and at the same time rise the particularly thick and rigid back spines. The lion will run right into these spines that will penetrate deeply into its skin and then break off. It is likely that the lion will later die from an infection these spines will cause!

What an Interesting tactic developed through evolution!

Tout cela sous la surveillance d’un jeune Calao qui attend son moment pour profiter des restes du festin.

A South African Hornbill is waiting for its turn to feed on the cooked white maize.

Vendredi 14 juin
On continue la route vers l’ouest qui va en direction des chutes Epupa et après 3 heures de route et le passage du col du Grootberg, on s’arrête pour la journée à Palmwag Lodge.

Le parcours est parsemé de petits villages, constitués de maisons dont les murs sont faits de branchages recouverts de terre.

Along our road further north we pass many little villages with wood or clay built huts. Even though plastic bags and waist disposal is also a problem here, the big majority of the communities keeps their places very clean. 

Samedi 15 juin
Nous montons maintenant plein nord et nous nous retrouvons dans la région du Kaokoveld, fief des Hereros et des Ovahimba.

A l’origine, ces deux peuples sont de la même origine et sont tous deux gardiens de troupeaux.

Durant l’occupation allemande, une fraction de ceux-ci, les Hereros, furent fortement christianisés et influencés par ceux-ci, à tel point que les femmes on même adopté une tenue victorienne (grande robe et chapeau), pas du tout adaptée au climat local.

We enter the region of the Herero and Ovahimba tribes both originally and still mostly shepherds for goats and cattle.

Whereas the Ovahimbas have kept their traditional out fit, including the paste of red soil and animal fat that covers the skin as sun protection, the Hereros have adopted to European long dress and Victorian hat when they where christianized by German missionaries late 18 hundred. 🤨
Not a joke, they wear these hats every day!

Les Ovahimba de leur côté ont gardé leur tenue d’origine (simple pagne autour de la taille et panoplie de bijoux) avec la totalité du corps recouverte d’une teinture ocre leur donnant cet aspect très particulier.
Le blason de cuir au dessus du front signifie que cette femme est mariée.

The leather headdress of this lady indicates that she is married.

Un peu d’histoire:
Il y a juste cent ans, ce peuple a été attaqué par les Nama et se sont vus démunis de la quasi totalité de leur cheptel.

Afin de survivre, ils se sont retournés vers leurs voisins Herero en quête de nourriture et c’est ainsi qu’il ont été baptisés « Himba » qui traduit en langage Herero signifie « mendiant ».

Aujourd’hui encore, leur appellation n’a pas changé, car ils ont gardé cette habitude de mendier.

Alors que nous nous dirigeons vers Opuwo, nous passons juste à côté d’un village Ovahimba et ne pouvons résister à la tentation de les rencontrer une nouvelle fois.

Nous essayons d’établir le dialogue, ce qui s’avère très difficile car aucun d’eux ne parle l’anglais ni d’autre langue de notre connaissance.

C’est donc à force de gestes que nous communiquons et que nous passons ainsi quelques moments précieux en leur sympathique compagnie.

We stop at an Ovahimba village to learn more about their live today. We are welcomed with gestures and mimics but unfortunately nobody speaks English and we cannot communicate together. So we leave again with slight regret on both sides.

But we do buy a hand carved rhino. Money needs no words, fingers and mimic works fine 😐

Sylke négocie l’achat d’un rhinocéros sculpté par l’un des artisans de la tribu.

Les villes de Sesfontein et Opuwo, dans laquelle nous arrivons maintenant ont la particularité de voir ces deux peuples se mélanger tout naturellement et c’est tout à fait habituel de rencontrer des femmes ovahimba faire leur course au supermarché de la ville, comme ces deux jolies adolescentes photographiées à l’entrée de celui-ci.

We now get to the northern Namibian town Opuwo still in the area where both tribes live. Whites are very much the exception. Here traditional Himba and Herero outfit mix with the modern background of supermarkets and petrol stations. At the checkout during our shopping we are visibly the “white exception”. And interesting experience for us!

Au passage, quelques vues des rues d’Opuwo.

A typical road in Opuwo.

Notre progression s’arrête pour aujourd’hui à la Opuwo Country Lodge, magnifique endroit avec même une piscine affleurante, d’ou l’on bénéficie d’une vue imprenable sur les montagnes.

We check into the beautiful Opuwo Country Lodge since we are looking for a viable internet connection. With view onto the infinity pool and the mountains Michel works on our blog and I enjoy a good cup of coffee 😁

Endroit idéal pour écrire un petit bout du blog.

Dimanche 16 juin
Nous parcourons aujourd’hui les 240 kilomètres qui nous séparent des chutes d’Epupa, qui se trouvent sur le parcours de la rivière Kunene, à la frontière avec l’Angola.

Le spectacle est parait-il impressionnant de voir ses eaux tumultueuses se jeter dans le fond de la gorge aux roches escarpées.

Toutefois, lorsque nous arrivons sur le site, nous devons nous rendre à l’évidence que ce fleuve majestueux paye un lourd tribut à la plus grande sécheresse de ces dernières 120 années qui sévit actuellement sur la Namibie.

Nous devons nous contenter d’un petit filet d’eau laissant à nu le lit du fleuve qui nous offre tout de même un joli spectacle de roches reflétant les rayons orangés d’un soleil couchant.

Today we need 4.5 hours to drive the 240 km that still separate us from the Kunene river and the Opua Falls. The river is here the natural border between Namibia and Angola and when the water is low you can easily walk across. There is no fence or watch tower, but once in a while there is a bridge that functions as official border crossing.

Namibia is experiencing the biggest drought since over 100 years and instead of a roaring, large  waterfall we see a mostly dry river bed with a small waterfall in the middle. Too bad. 😟  We also think of the numerous cattle farmers in Namibia that have to kill many of their cows  now to be able to find enough food for the others, hoping that the rain will come already in October and not only in Jan or Feb. 

A cette latitude, nous rencontrons aussi nos premiers grands baobabs….

The milder weather in the north allows the growth of Baobabs. So impressive 😲

…..au sommet desquels on peut surprendre quelques fois un aigle serpentaire en recherche de proie.

And in one of them a Snake Eagle!

Lundi 17 juin
Nous longeons maintenant la frontière entre la Namibie et l’Angola, marquée par le milieu du fleuve Kunene, en nous dirigeant plein Est, en direction des chutes Ruacana.

Une petite visite à celles-ci nous montrent qu’elles n’ont même pas un filet d’eau à nous offrir en spectacle 😟

We now turn east and continue along the Kunene river the Ruacana Falls that are even dryer!

Le long de la piste, enfants et même adultes Ovahimbas mendient quelque chose à manger.

On ne peut pas tous les satisfaire mais de temps à autre quelques fruits offerts éclairent leur visage d’un sourire reconnaissant.

On the way we sometimes give fruits to the locals that beg for food. The drought is also very hard on them and we don’t really know how they manage. Although somehow it seems to work since none of them looks really malnourished to us.
(Have a look at her shoes 😥).

En milieu d’après-midi, nous nous arrêtons à la Kunene River Lodge.

L’endroit nous apparaît si agréable que nous décidons d’y passer les deux nuits à venir.

We stop at the Kunene River Lodge. The camp site is pleasantly shady and the deck of the bar/restaurant sits right over the river!

Soirée restaurant avec apéro coucher de soleil sur la terrasse de celui-ci.

Ok, we don’t cook and get installed for a romantic sundowner and dinner 😍

Mardi 18 juin
Le petit déjeuner près de la rivière intéresse également d’autres convives, tel ce petit écureuil….

Breakfast with view over the river and with company 😊

….et aussi ce petit tisserand qui pousse même le culot de venir se servir dans le bol.

La lodge dispose de quelques canoes nous offrant ce matin l’opportunité de nous  laisser emporter par le paisible courant de la Kunene, à la découverte de ses berges arborées, abritant une multitude d’oiseaux dont le chant exotique nous accompagne tout au long du parcours.

Right afterwords we hire a canoe. The crocodiles and hippos are not interested in canoes we are told. This seems to be true at least today and we enjoy the exotic noises, the views and the very pleasant temperature on the river.

Mercredi 19 juin
Toujours en roulant vers l’Est, nous nous apercevons que le style d’habitations à changé.

Les autochtones sont groupés en petites communautés, formées de huttes situées au centre d’une zone clôturée afin de se protéger contre l’intrusion du bétail.

Further east we leave the country of the Hereros and Ovahimbas. With this the housing changes and the locals wear modern clothes.

Arrivés en fin d’après-midi à Oshakati nous nous rendons à la « Seven Valley Guest house » pour passer la nuit.

Jeudi 20 juin
Nous devons effectuer encore un peu plus de 500 kilomètres pour rejoindre la ville de Rundu, qui marque l’entrée de la bande de Caprivi.

Nous décidons de partager la poire en deux et trouvons à mi-chemin la communauté agricole d’Okongo où poules et pintades nous tiennent compagnie pour la fin de la journée.

We spend the night at the Okongo campground. It is a so called community campground that belongs to a village. They are run by black people whereas the lodges are usually run by white Namibians. The set-up is in general very basic (with toilets but rarely with shower) but we like them because you get in contact with the locals and they feel more authentic.

Grâce à une pluviométrie plus abondante dans le Nord/Est du pays, la végétation y est plus abondante et il est possible de faucher l’herbe jaunie en vue de pouvoir nourrir le bétail en saison sèche mais aussi de la vendre à ceux qui plus au sud ne disposent pas de la chance d’en avoir.

In southern Africa the climate changes from very dry in the west (Namibia) to very wet in the east (Mozambique). We start to see the change now. Despite the strong drought in all Namibia, there is lots of gras here!

Vendredi 21 juin
Nous atteignons la ville de Rundu en milieu de journée.

Rundu est la capitale du Kavango, région Est et compte 63’500 habitants.

En nous promenant dans les rues où se mélangent les petits stands de marché privés aux supermarchés des grandes enseignes, nous remarquons que nous sommes quasi les seuls Blancs à nous promener dans la ville.

The biggest town in north-east Namibia is Rundu, and Town is a big word. There are all sorts of shops along one road, a few petrol stations and a local market. Thats it.
Not much to visit for us but a good place to stock-up on food. In particular fresh veggies and fruits are not really available in smaller towns. So we are very happy to find iceberg salad, tomatoes, avocados, mandarins, bananas and even a pineapple 😀


Le quartier des salons de coiffure.

En fin d’après-midi, nous nous rendons à la Kaisori River Lodge pour y passer la nuit mais la réceptionniste nous annonce que ce ne sera pas possible, toutes les places étant occupées.

Pas de souci, on se rabat sur le Camp Hogo qui se trouve juste à côté et qui lui nous accueille avec grand plaisir.

C’est au bord de la rivière Kavango que nous prenons notre Gin-Tonic, en admirant les couleurs évoluant au gré du coucher de soleil.

Close by we find a lovely campground right at the Kavango river: Camp Hugo.

Samedi 22 juin
Petit déjeuner au bord de la rivière …..

Breakfast with a view.

…..avant d’aller faire un petit tour dans la ville de Rundu pour nous imprégner de la vie locale.

Another tour through Rundu for the atmosphere.

Passage au marché couvert où se mélangent tissus, farine, féculents et artisans.

I even get a bit too much of the atmosphere when three young guys bump into me and I realize immediately that my iPhone is gone. So I grab one of the guys and tell him loudly that he has stolen my phone. 😤😡😱 Luckily he does not like the sudden attention of the crowd and hands back my phone.
Uff ! somehow I had grabbed the one that really had my phone in his pocket! 

With my iPhone in a better place we continue to the local market hall.

L’un des artisans en pleine action attire notre attention et, au milieu des nombreuses pièces qu’il à produites, un rhinocéros nous intéresse particulièrement.

Après négociation, nous en faisons l’acquisition et demandons à son concepteur de poser pour la photo.

We buy a beautiful wooden rhino after poor negotiation (as usual). Michel as much as me finds all sorts of reasons why we should pay something not too far away from the indicated price (e.g. the poor guy really needs the money, or: the negotiated price difference does not make any difference on our bank account, or the object is really not expensive to start with…). 😬
Anyway, we like our new rhino 😊

Retour au Camp HogoGert, le propriétaire nous emmène en fin de journée pour une sortie en bateau afin d’admirer le coucher de soleil au fil de la rivière Kavango.

We finish the day with a sundowner trip on the Kavango river together with Gert our campsite host and are then invited to join family and friends to celebrate his daughters 39th anniversary. 
One more time we are overwhelmed how welcoming and open the people are here!

Un crocodile profite des derniers rayons de soleil pour se réchauffer.

  

Retour à terre pour une soirée festive, car Carissa, la fille de Gert fête son 39ème anniversaire et nous sommes invités à nous joindre à eux pour l’occasion. 

Dimanche 23 juin
Nous faisons nos adieux à Gert et sa famille et roulons un peu plus de 2 heures avant de faire halte à la River Dance Lodge, tenue par un couple de bernois, Pascale et Chris Haefeli.

Magnifique endroit, avec terrasse surplombant la rivière Okavango.

Next stop on our way east is at the River Dance Lodge several locals recommended to us. It is a more upmarket place with a ‘classy’ feel to it. The owners area Swiss couple that bought the place 2 years ago. For me it is a real feel good place. 
I even take a morning yoga class with view onto the river! 

and there is a Nespresso machine for complementary use!

After 8 weeks of camping this is a nice “break” for us 🤩

Lundi 24 juin
Sylke commence la journée par une séance de Yoga avec Lote, sa professeure.

Peu de kilomètres aujourd’hui à mettre au compteur pour atteindre les Rapides de Popa.

Rien d’impressionnant pour nous, mais bien pour les namibiens qui n’ont pas l’habitude de voir tant d’eau.

Today’s short program is the visit of the Popa Falls. Not a real fall but more rapids and since the water is very low it is nothing impressive for us. For the Namibians however the simple sight of so much water is amazing 😉 

Le Mahango River Lodge tout proche va nous accueillir pour la nuit car situé près du Mahango Game Park qui est notre but de visite pour ces deux prochains jours.

Un très bel endroit, au bord de la rivière Kavango nous est attribué.

For the visit of the Mahango Game Park we check into the Mahango River Lodge for two nights.

Mardi 25 juin
Un nouveau jour se lève. Il est sept heures et le soleil nous gratifie de ses premiers rayons  orangés.

Nous nous mettons tout de suite en route pour une visite du Mahango Game Park.

Early departure for the Mahango Game Park.

Pas de gros chats à l’horizon mais plusieurs types d’antilopes, une autruche femelle qui se donne de l’importance en gonflant ses plumes, un buffle, des girafes, un groupe d’éléphants et un magnifique « Rollier à longs brins » cousin du martin-pêcheur.

Since Etosha we have not really been in a game park and are enchanted by the beauty and the grace of all these animals: Kudus with babies, several topi antelopes, a female ostrich posing for us, mighty buffaloes, clumsy giraffes, a big group of imposing elephants and many birds like the Lilac Breasted Roller.





Durant le tour, nous rencontrons un camping car lucernois.

Ce sont Iris et Walter, couple de voyageurs qui parcourent l’Afrique depuis 2013.

Nous passons une soirée fort sympathique  ensemble au restaurant et échangeons plein d’informations qui vont nous être utiles pour la suite de notre voyage.

In the park we meet a camping car from Lucerne with Iris and Walter who travel through Southern Africa since 2013. We decide to have dinner together at the lodge. 
We spend a lovely evening and receive plenty of interesting information for our upcoming Zambia trip.


Mercredi 26 juin
Nous longeons maintenant la fameuse Bande de Caprivi, du nom du dirigeant de l’Empire allemand de l’époque, Leo von Caprivi.

Large d’à peine 30 kilomètres, et appartenant à la Namibie, elle pointe comme un doigt en direction de l’Est, jusqu’aux chutes Victoria,  en séparant d’abord l’Angola puis la Zambie du Botswana.

We are now in the so called Caprivi strip that is named after the German chancellor Leo Caprivi from late 18 hundred.
Between 30 and 100 km wide and 450 km long, it is a strange north-eastern extension of Namibia that stretches like a finger between Angola, Sambia and Botswana right up to the Victoria Falls.
1880 during a European colonial conference this strip was ceded by Britain to give the German colony access to the Zambezi with the ultimate idea to connect it with Tanzania another German colony at this time. Germany lost all of its colonies during WW one and the connection was never realized.

Cette situation date de 1890, alors que l’Allemagne avait colonisé la Namibie mais aussi la Tanzanie, située elle du côté de l’Océan Indien, alors que les pays limitrophes étaient sous domination des autres colonisateurs européens.

Comme ce n’était pas très pratique pour les communications de ne pas avoir de liaison « allemande » entre ces deux pays, un accord entre ceux-ci et l’Allemagne a été signé pour l’établissement d’un couloir terrestre qui lierait la Namibie à la Tanzanie.

La « Bande de Caprivi « en constitue la première partie, le reste n’ayant jamais vu le jour suite à la première guerre mondiale qui a vu l’Allemagne être dépossédée de toutes ses colonies africaines.

Afin d’effacer ces mauvais souvenirs de domination, la Namibie a décidé de renommer cette bande qui s’appelle aujourd’hui « Zambezi », du nom du fleuve qui marque la frontière à l’extrémité Est entre la Zambie et la Namibie.

C’est dans un petit camping nommé Kapak, créé par Lukas, appartenant une communauté Noire, situé tout au bord de l’un des méandres du fleuve Kavango que nous nous arrêtons pour aujourd’hui.

Comme tous les soirs dans ce pays, nous assistons à un magnifique coucher de soleil alors qu’un groupe d’une dizaine d’hippopotames viennent passer la nuit juste sous nos fenêtres et sortent même de l’eau pour venir brouter l’herbe autour de nous.

Etrange sensation que de sentir ces mastodontes si près de nous !!!

We spend the night at a community camp site right at one of the Kavango meanders.
A group of grazing Hippos surrounds us during the night. We are at new moon so we only hear their impressive snorting and there are no pictures…

Jeudi 27 juin
Aujourd’hui représente notre dernière étape en Namibie,

Nous nous rendons à Katima Mulilo qui est la ville frontière entre la Namibie et la Zambie.

Au lieu de la route directe, nous prenons celle qui longe la rivière et qui passe à travers le Parc National Mudumu.
La chance est avec nous car nous apercevons soudain un groupe d’éléphants qui traversent la route, nous obligeant à nous arrêter pour les laisser passer.

Today is our last travel day in Namibia and tonight we will be at Katimi Mulilo right at the border crossing to Sambia.

The road leads through the small Mudumu National Park.
Little time after the gate a group of elephants crosses the road right in front of us and we have to slow downq.

Le fait de nous être approchés pour mieux les voir n’est pas du goût de la femelle dominante qui nous signifie clairement par son attitude qu’elle n’est d’accord que nous restions là.
Le temps de prendre la photo et nous lui obéissons avant qu’elle décide de nous charger.

as we come closer the leading huge female turns to us and threateningly shakes her head to show us that to her taste we are a little too close. 
Ok, we decide to leave before she decides to charge us 😉

Après un passage à Katima Mulilo, nous allons nous héberger à la Caprivi Houseboat River Lodge toute proche pour terminer cet article et le poster avant de franchir la frontière zambienne.

Chose assez rare pour être mentionnée, le bar est en self service et confiance totale est faite au consommateur qui note lui-même ce qu’il consomme.

Upon arrival at Katimi Mulilo we check into Caprivi Houseboat River Lodge. Another beautiful lodge at the Kavango riverside where we will finish and poste our 3rd and last Namibia article.

PS: the bar here is self service. You write down what you drink and you pay at the end. Probably a clever marketing concept 😉

Nous nous quittons sur cette photo de Sylke en plein travail de traduction et nous nous retrouvons d’ici un petit mois pour l’article suivant qui traitera de notre passage en Zambie.

We much enjoyed our 8 weeks in beautiful and wild Namibia where traveling and food is very save and organization and cleanliness is very close to European standards.
Sambia it seams will be different in many aspects. Tbd… 😀

Bonne canicule à toutes et tous !
Milke

LA NAMIBIE – 2ème partie

Vendredi 24 mai
Notre premier jour à « N/a’ an ku sê »
(Protégé des dieux en langage San)

Cette fondation, créé en 2006 par Marlice et Rudi van Vuuren a pour but d’assurer la pérennité des grands fauves en sensibilisant les propriétaires des grands domaines d’élevage de bétail à l’utilité de ceux-ci.

Dans la mesure du possible, les fauves sont équipés de colliers GPS, ce qui permet de suivre leur progression et lorsque ceux-ci s’approchent trop de la zone du bétail, ils sont capturés pour être relâchés plus loin.

Sachant qu’un léopard par exemple couvre et protège un territoire de 100 Km2, il est préférable de le laisser tranquille plutôt que de l’éliminer et de permettre ainsi à d’autres prédateurs non sous contrôle de s’installer sur le site.

Le sanctuaire  de la fondation, où nous sommes présentement assure aussi la survie d’animaux sauvages de toutes espèces qui ont été amenés ici, souvent blessés, par des personnes bienveillantes.

Sponsorisée par Angelina Jolie, une école a aussi vu le jour pour assurer l’éducation des enfants du peuple San vivant dans la région et travaillant partiellement pour la fondation.

So here we are at the Naankuse foundation!

We will work here as volunteers for 2 weeks. First time we do volunteering during our travels and we are all excited to see how it will go 😀
The Naankuse foundation is dedicated to conserving the landscapes, cultures and wildlife of Namibia, with a particular focus on provide non lethal solutions to human-carnivore conflicts. 
Example: Farmers tend to kill cheetahs and leopards that get to close to their life stock, even though in most of the cases the cats prefer game over cattle. In many cases Nankuse can prove this by equipping the cats with a trackable collar and often (not always) the farmers then are ok to let the cats live around their farms.
Our work will be partly at the Wildlife Sanctuary that provides a safe haven and second chance for countless injured, orphaned and conflict animals (Wherever possible the aim is to release these animals back into the wild), and partly in the Namib desert at Kanaan where we will help in a conservation projects for spotted hyenas.

The Sanctuary also includes a primary school for the children of the local Sun people that is sponsored by Angelina Jolie. The Sun tribe is part of the small bushman population that still survives in Namibia. These people are rather neglected from government and are seen as inferior by the other locals. The Naankuse program provides employment to many of the adults and helps the children to get access to education. Note that today only 2 San children ever graduated at high school!

Pour Sylke, sa première activité consiste justement à seconder la maitresse d’école en cette journée de vendredi, dont le travail est d’assurer le nettoyage de la classe par les élèves qui s’échelonnent de l’âge de 6 ans à 9 ans.

My first day activity in the sanctuary is helping out at this school. Since it is Friday afternoon, school cleaning was on the program and luckily the children like this activity, probably because they don’t have to sit still. 😀

Pour Michel, il s’agit de nourrir un groupe de singe vervet, en imaginant toutefois des manières originales, afin de leur compliquer le travail pour l’accès à la nourriture.
Des cadres grillagés sont ainsi utilisé et remplis de fruits divers avant d’être suspendus dans la cage, ce qui oblige les singes d’effectuer quelques prouesses pour en extraire la pitance tant convoitée.

Michel is in a different group and is providing “enrichment” to Vervet monkeys through creative food supply. I.e. the monkeys need to work a little bit to obtain their food.
Each group can be as creativity as they want to and Michel’s group hides a part of the food in wooden boxes with a wire lid.

L’autre manière imaginée est de couper des branches d’arbres à épines et de garnir celles-ci de fruits, ce qui nécessite une approche très prudente des singes pour les retirer sans se piquer.

Some fruits are also pinned on branches with very big thorns. So the monkeys have to remove them delicately.

 

Samedi 25 mai
Jour de transfert à Kanaan.
670 km et 8 heures de route et de piste sont nécessaire pour atteindre cet endroit en plein milieu du désert du Namib.

The next day we transfer to the research site Kanaan in the beautiful Namib desert. This means an 8 hours mini bus ride mostly on rough dirt roads. 
But it is worth it! The Kanaan farm sits just where the red sandy dune desert turns into a rocky mountainous desert which provides a rich palette of colors, structures and land configuration.

Le désert du Namib n’est pas fait que de sable et de cailloux comme on pourrait le croire mais est en fait couvert de 17 plantes différentes pouvant résister à la rigueur du climat.
Une herbe est la plus abondante de celles-ci et donne cette couleur jaune au sol alors que le sable lui-même est de couleur ocre.

One of the first things we learn is that this desert is not only made from sand and stones but that 17 different plants are highly adapted to this rough climate.
For example the gras that covers much of the flat ground here survives up to 5 years without water! Once it rains it turns green within a few days and provides important food to any antelope that lives here.

Son système radiculaire est impressionnant d’efficacité et assure la survie de la plante même après plus de 5 ans sans pluie.
Les racines s’entourent d’un cocon de sable leur évitant de se dessécher.

The plant survives by building a “sand tubes” around its roots which keeps them from drying out and ensures its survival!

Cette herbe couvre la quasi totalité de la zone désertique et assure la survie des herbivores qui à leur tour assurent la survie des carnivores.

La cohabitation entre les éleveurs de bétail et les félins est toutefois difficile car plus de 70% des terres de Namibie sont propriété des fermiers qui ont besoin de 80 hectares (80’000 m2) par tête de bétail pour en assurer la croissance.
Chaque ferme élève une centaine de boeufs et nécessite ainsi une surface de minimum
8 à 10’0000 hectares.

Kanaan est un centre de recherche dépendant de Naankuse, d’une surface de 370 km2, qui a pour but d’analyser le comportement des animaux dans le désert, tout spécialement des hyènes, et comme à Naankuse, dialoguer avec les propriétaires fermiers pour qu’ils cessent l’abattage systématique chaque fois que l’un de ces prédateurs approche de la propriété.

During the week in Kanaan we will make fences harmless for wild animals (hard work!), counted game and do several activities for the local hyaena conservation project. We will also do fun stuff like educational hikes, horse riding, sand-boarding, sunrise breakfast in the desert and sundowners with fantastic views 🤩

Dimanche 26 mai
L’objectif de cette semaine que nous allons passer ici est de capturer une femelle dominante afin de l’équiper d’un collier GPS et ainsi être capable de suivre ses mouvements.

La journée commence par aller relever les différents pièges photographiques que nous analyserons plus tard.

Karl, notre guide et scientifique de la base nous explique en détail le fonctionnement de ceux-ci.

First thing on Sunday our scientific coordinator Karl explains to us that that we are lucky since the key objective for the week is to catch a hyena and fix a tracking collar around its neck. Here again the aim is to learn about the habits of the local hyena group and to mitigate conflicts with farmers.

We then recuperate photos from the camera traps installed at various sites and water holes to identify where the hyenas are at the moment.

En route pour le prochain piège, des traces de hyène captent l’attention de Karl qui arrête le véhicule afin de nous fournir plein de détails sur le caractère de ces empreintes.

On the way Karl show us some fresh hyena tracks!

Nous allons maintenant visiter une trappe à hyène.
Hier, Karl a repéré un jeune springbok qui s’est brisé la nuque en percutant une clôture.
Nous allons le récupérer en vue de le mettre comme appât dans la trappe en question.

We then go and fetch a young springbok that has broken its neck yesterday in one of the fences. It will serve as a bait to attract the hyenas in the area where Karl is hoping to catch one by the end of the week.

L’animal est trainé sur le sol afin de laisser une trace qui simule qu’un autre prédateur l’a attrapé et amené ailleurs pour le dévorer avant de passer par l’entrée de la trappe.

Afin de diminuer le nombre des animaux qui se tuent dans les clôtures lorsqu’ils sont pris de panique à l’approche d’un véhicule, celles-ci sont progressivement enlevées pour être remplacées par un seul fil de fer.
La présence de celui-ci est indispensable afin de dissuader les touristes en mal de laisser les traces de leurs pneus sur cette surface à l’écosystème très fragile mais permet à l’animal de passer dessous très facilement.

To avoid that more animal get hurt or killed like the springbok, all fences between the farm area and the main road will be replaced by a simple braided one line wire. This way the animals can cross the wire without danger but the cars are still kept from off-road driving in this fragile ecosystem.
A total of 80km has to be done and we will contribute our (small) bit.

Lundi 27 mai
Matinée randonnée dans le désert.
Ascension d’un promontoire rocheux en vue d’y découvrir quelque animal caché.

An educational hike is on the agenda for this morning to discover local plants and animals.

Celui que se révèle à nous est bien caché. Il s’agit d’un « Western Keel snake » dont la particularité est d’avoir comme une petite quille sur chaque écaille, ce qui lui permet de se mouvoir très rapidement dans le sable.

The most exciting find is a Western Keel Snake. The name stems from the keels that are located along the middle of each of its scales that makes the snake faster.

La vue qui s’offre à nous n’est pas à dédaigner.
The steep climb is rewarded with beautiful views:

 Chaque jour à midi, c’est le moment pour le volontaire inscrit d’aller s’occuper de Diesel, la mascotte du camp.
C’est une mangouste jaune, amenée un jour par sa propriétaire qui l’avait élevée mais obligée de s’en séparer et qui demande sa dose de câlins journaliers.

Every day someone is signed up to take care of Diesel the yellow mongoose. He was raised by humans but was then given to Naancuse. Accustomed to humans Diesel can not be released and expects daily attention!

ça vient ce câlin !?

Aujourd’hui, c’est le tour de Sylke

Pour l’après-midi, Karl nous propose une présentation traitant du comportement des chacals et des caracals.

The afternoon is taken by a presentation of a research project for jackals and caracals led by Georgie the second researcher in Kanaan.

Soirée apéro coucher de soleil depuis la lodge du camp.
Sundowner at the lodge that belongs to the Kanaan site.

Mardi 28 mai
L’activité de la matinée consiste à parcourir une partie du territoire de Kanaan afin de faire un comptage des animaux.

Les 8 volontaires sont divisés en deux groupes, l’un parcourant le nord à cheval et l’autre le sud en voiture.

Today game count is on the program. 5 of the 8 volunteers will do this by horse the others by car. After 2.5h the result is 4 bat eared foxes, 3 jackals, 35 springboks, 102 oryx and 3 ostriches. Not bad 😀

4 Renards du désert, 3 chacals, 35 springboks et 89 oryx sont ceux que l’on a comptés pour le groupe voiture en parcourant 33 kilomètres de pistes.

Le groupe à cheval à quand à lui parcouru 8 kilomètres et vu un groupe d’autruches et quelques oryx.

On ne se lasse pas de voir ces paysages aux couleurs pastel dessinés au sein de cette nature désertique.

Besides the game counting we enjoy the view!

Nous passons l’après-midi à trier les prises des pièges photographiques.

The afternoon is partly dedicated to sort photos from the camera traps. There are lot of oryxes, birds and jackals. But no hyenas 😢

Et à fabriquer une tresse faite de 3 brins de fil de fer en vue de les installer sur les nouvelles clôtures.

The other part of the afternoon goes into wire braiding for the replacement of the fences.

En fin d’après-midi, nous nous rendons vers le parc de KFC et Hannabella, les deux guépards femelles qui vivent en captivité, car étant habitués d’être nourris par l’humain, elles ne peuvent plus être remises en liberté.
Nous allons leur amener leur pitance quotidienne (sauf dimanche) et profiter d’admirer ces magnifiques félins.

The highlight of the day: feeding of KFC and Hannabella, two cheetahs that live here in a big enclosure. Both are victims of a human-carnivore conflict and now used to feeding can not be released any more.

Avant le repas du soir, Karl nous amène encore sur un promontoire rocheux afin d’admirer le coucher de soleil.

Sunset in the desert:

Mercredi 29 mai
Dès le petit-déjeuner terminé, nous partons en randonnée dans une vallée du désert avec pour but de faire une reconnaissance des empreintes et en même temps apprendre à reconnaître de quel animal elles sont issues.

Un de ces gigantesques nid de tisserands sociaux pouvant cumuler une centaine d’entrées et pouvant donner abri jusqu’à 400 individus amène Karl à nous raconter une histoire:

Ils sont fréquemment habités par un cobra qui peut vivre jusqu’à deux ans en ce lieu en se nourrissant autant des oiseaux que des oeufs mais en prélevant juste ce qui lui est nécessaire.
En contrepartie, il assure la pérennité du nid en empêchant d’autres prédateurs comme les mangoustes de détruire la totalité de celui-ci.
Il est donc conseillé de ne pas se mettre dessous, le cobra pouvant se laisser choir sur vos épaules en pensant améliorer son quotidien.

Our second hike leads us past a big sociable weaver bird nest. This huge construction can give home to up to 400 birds! Apparently many also contain a cobra or mamba. In a strange symbiosis the snake lives from eggs and chicks but at the same time protects the colony from other, bigger predators so the birds accept its presence. A good example of natures never ending creativity and complexity.

Des traces de léopard nous amènent à grimper dans la pente caillouteuse jusqu’à rejoindre un amas rocheux qui pourrais potentiellement lui servir de tanière.
De ces hauteurs, une magnifique vue s’offre à nouveau à notre regard émerveillé.

We follow some leopard tracks up hill where he maybe has his ten between the rocks.
What a view from up here!

Nous partons en milieu d’après-midi activer le piège pour la capture de la hyène et déversons une quantité d’abats d’un oryx trouvé mort dans la matinée.

In the afternoon we activate a hyena trap with parts of an oryx found dead during the morning. Yes in particular the offal stinks! 🤢😷

Encore une journée des plus instructives et intéressantes comme toutes celles que nous passons ici.

Jeudi 30 mai
Deuxième matinée de comptage des animaux de la semaine, suivie après la pause de midi, du remplacement d’une partie des clôtures par la tresse fabriquée ces derniers jours,
Ce sont ainsi 150 mètres de clôtures qui ont trouvé leur nouveau design.

Thursday morning we do another game count and then replace 150m of fence by the wire we had braided the other day. A lot of work but only a small part of the 80km that need to be done…

Le vétérinaire est arrivé dans l’après-midi et l’attente de la capture de la hyène commence ce soir.
Un système de déclenchement est mis en place sur le maintien de la porte de la trappe à l’aide d’un fil de pêche attaché d’un côté à une goupille de verrouillage et de l’autre à un morceau de l’appât.
Dès que la porte se ferme, signifiant la capture de la hyène, un signal est envoyé via satellite à l’équipe d’intervention qui attend à distance respectable.

Dans le même temps, le camp sera averti par radio et nous serons tous réveillés afin d’assister à l’opération de mesure des caractéristiques de l’animal et à la pose du collier GPS avant d’attendre son réveil et son retour à la liberté.

On croise les doigts et dès 21h00 l’attente commence.

In the afternoon the vet arrives. He is needed to dart the hyena so that the tracking collar can be fixed around the hyenas neck.
In the evening the door of the hyena trap is activated and a bate is put in place. As soon as the door closes the collar will start emitting a signal and can all come and observe the intervention.
Karl tells us how sensitive hyenas are and although several baits have been eaten out of the non-activated trap over the last days, it is possible that the animals detect a difference and will not come for the meat this time…

We go to bed and hope that the night will be short!

Vendredi 31 mai
On se réveille à 06h00 comme d’habitude, ce qui veut dire que la hyène n’est pas venue visiter le piège.
Bon! Pas grave, on a encoure une chance cette nuit.

Dès 06h30 on embarque tout le matériel du petit-déjeuner dans une voiture afin d’aller admirer le lever du soleil depuis le sommet d’une dune tout en dégustant les muffins tout frais qui la cuisinière nous a préparés.

The next day we wake up as normal, so no hyena had been caught 😥

Our disappointment is compensated by a sunrise breakfast right in the dunes. It is really cold, so the hot tea and the warm muffins fresh out of the oven are just perfect! 😋

Karl ayant eu l’idée d’amener deux snowboards, chacun s’essaye dans la pente sableuse en tentant d’arriver en bas sans chuter, car la sentence serait du sable partout.

Once the sun is up we test our sand boarding skills. There are no fixations on the boards and once waxed with floor polish they glide really well. So some of us come home with a lot of sand in their cloths 😂

De retour à la ferme, c’est activité nettoyages des enclos.

On commence par celui des guépards qui malheureusement pour nous ne montrent pas le bout de leurs griffes durant l’opération.

The rest of the morning and the afternoon we spend cleaning: the cheetah enclosure (pooh and old bones),

C’est ensuite celui des chevaux, puis des mangoustes et enfin, c’est au tour de la voiture de recevoir nos soins.
Ce soir, pour notre dernier jour à Kanaan, c’est soirée grillades.

then the the mongooses and the horses enclosure. And finally we clean the car.
All the work is rewarded by a big Namibian Brai (BBQ) 😁

Samedi 1er juin
Journée transfert de Kanaan à Naankuse

On retrouve notre cabane aux murs de toile avec sa salle de bain à ciel ouvert.

After a super interesting week at Kanaan research site (even though we have not seen a single hyena), we are now back at the Naankuse sanctuary and our tent with open air bathroom!

Dimanche 2 juin
Visite d’une tribu San afin de faire plus ample connaissance avec leurs coutumes.

Our Sunday activity is to visit the Sun (bushmen) tribe that lives on the sanctuary’s territory.

L’initiation au feu nous a permis de nous y exercer par nous mêmes et de voir que si l’on a le bon matériel c’est jouable en moins de 5 minutes.

We even learn how to make fire in 5 minutes. Michel efficiently burns several holes into his trousers 😂

Un éléphant sculpté par le Chef Amoudou va rejoindre le lot des souvenirs que nous allons rapporter de notre voyage en Afrique.

A beautifully handcrafted wooden elephant from the tribes chief will somehow find room in our Azalaï.

 

Lundi 3 juin
Ce n’est pas l’activité préférée des volontaires qui est attribuée à notre groupe ce matin:

Aller couper de l’herbe pour les chevaux et autres animaux herbivores au bord de la piste.

The last 3 days at the sanctuary are filled with two different activities per day. 
Monday morning: Exhausting and very dusty hay cutting for horses and other animals. 🥵

Cependant, dès l’après-midi, retour a quelque chose de plus intéressant:

On commence par aller nourrir le groupe des chiens sauvages.

Compensated by feeding the wild dogs In the afternoon: 😀

avant de parcourir le terrain en vue du comptage des animaux qui peuplent la réserve.
Madame Kudu, rencontrée au passage, nous salue d’un regard curieux.

And game count with sightings of giraffes, springboks, eagle, zebras and Kudus. 😄

Mardi 4 juin
La matinée est réservée à la nourriture des grands félins.
Tout commence avec la préparation des morceaux de viande qu’il faut enduire de poudre vitaminée.

Tuesday morning:  preparation of carnivores food by rubbing vitamin powder onto big bloody meat chunks. Followed by feeding 😲

La première visite est pour l’enclos des guépards.
En attendant de recevoir leur morceau de viande, on a droit à des mimiques de nervosité et d’impatience.
The cheetahs:

Afin d’éviter la bataille pour l’accès à la nourriture, tous les morceaux doivent être lancés en même temps.

Ce qui n’empêche pas parfois que deux se partagent le même morceau.

C’est ensuite au tour des léopards de recevoir leur pitance.
The leopards:

On termine par le parc des lions qui d’ailleurs nous agrémentent toutes les nuits de leurs rugissements sonores.
And finally the lions:

Cet après-midi, nous avons congé car nous sommes sensés aller faire la sieste en vue d’une nuit de veille sur une plateforme.
En effet, afin de dissuader les braconniers et autres chasseurs de gibier, la réserve est surveillée toutes les nuits par les volontaires.
C’est à notre tour d’assurer cette tâche pour laquelle il vaut mieux cumuler les couches d’habits, car la température va descendre jusqu’à 5°C.

Tonight we are on night watch. This means our team (3 people) will spend the night on a platform with view on one part of the sanctuary. Objective is to announce any unexpected movement or noise to the night guard. Poaching (wildern in German) is a big problem in Namibia and also for Naankuse!
We spend a cold (5 degree) and quiet night with roaring from lions, howling from Jackals, one flock of zebras that grazes a while next to the platform.

Mercredi 5 juin
Matinée de récupération après notre nuit de veille des plus tranquilles à part l’aboiement des chacals et le rugissement des lions.

Notre dernière activité de cette quinzaine est consacrée à la nourriture des animaux de la ferme.

On commence par les babouins.

During our last afternoon (morning is off after night watch) we feed a whole bunch of smaller animals.
All these animals are here because their owners want to get rid of them once they are no cute babies anymore, or because their mother was killed by a car or a gun shot.

The baboons first

Suricate, putois, tortues léopards, genettes, et autres bébé phacochères vont recevoir leur nourriture quotidienne avec grand plaisir.
and then suricates, polecat, turtles, Genets and baby warthogs.

Tous ces animaux ont été recueillis par le sanctuaire soit parce que les propriétaires voulaient s’en débarrasser, soit parce leur mère a été tuée par une voiture ou un prédateur. 

C’est la fin de notre séjour à Naankuse et aussi le dernier rassemblement de début de journée pour nous, et c’est en chanson que se font les adieux et remerciements.
Après cette enrichissante parenthèse, nous allons reprendre notre périple africain à notre rythme en passant encore quelques jours en Namibie avant de visiter le sud-ouest de l’Angola.

A farewell song during our last morning meeting and we are off on our own again for a few more days in Namibia and then a little excursion through south-west Angola.

Nous espérons que vous avez eu du plaisir à nous lire et nous vous donnons rendez-vous dans une bonne vingtaine de jours.

We hope you enjoyed this slightly different article!

Amitiés de Milke

 

LA NAMIBIE – 1ère partie

Nous voilà de retour pour une deuxième visite des pays africains.

Tout commence le 1er mai par un vol reliant Genève à Zürich, puis Zürich à Johannesburg et pour terminer Johannesburg à Windhoek, capitale de la Namibie.

Nous avions réservé ce vol en septembre 2018 et il est agréable de voir que tout s’enchaîne sans problème, simplement en se présentant au guichet de l’aéroport, et sur simple présentation de son passeport.

Arrivés à Windhoek, un chauffeur du Trans Kalahari Inn nous attend pour nous emmener à cette lodge où nous allons passer les deux premières nuits.
C’est avec grand plaisir que nous y retrouvons notre Azalaï.

We are back in Namibia!!!

During the last 3 Months we enjoyed our spacious home (compared to 4m2 in the Azalaï), spent happy times with friend and families, went snowshoeing and skiing and watched the wonderful spring awakening in Switzerland.

The contrast is as striking as usual. The dense, green spring vegetation in CH and 16h later the arid scenery in Namibia where the strong sunlight intensifies all contours and colors. Tones of warm earthy read, yellow, brown and olive green dominate. 

Avant de commencer notre périple, une petite présentation de la Namibie s’impose.

Projetée sur la carte de l’Europe, on se rend bien compte de la taille de ce pays, grand comme vingt fois la Suisse mais ne comprenant que 2,5 millions d’habitants (90% d’origine Bantoue) dont presque 1 million habite dans la région de la capitale Windhoek.

For those that are interested, here the usual introduction to the country:
Projected onto the map of Europe Namibia’s size becomes evident. Roughly 20 timers the size of Switzerland or 3 times Germany it only has 2.5 million inhabitants (90% black), of which about 1 million lives in and around the capital Windhoek.

La Namibie est l’un des pays les plus arides et les moins peuplés du monde avec seulement 3 habitants en moyenne au km².
On distingue 4 grands secteurs :
Le désert du Namib et les plaines côtières inhospitalières longeant l’Atlantique sur 2000 kilomètres.
Le plateau central culminant à 2600 mètres où sont concentrées les villes.
Le désert du Kalahari à l’est.
Le Bushveld boisé de l’Okavango et le Caprivi au nord.

La Namibie est un des pays d’Afrique les plus riches en ressources minérales. La mine constitue la principale activité économique du pays et produit des diamants, du zinc, du plomb, du cuivre, de l’uranium, de l’argent et de l’or.

L’agriculture est dominée par l’élevage. Le traitement de la viande et des produits dérivés constitue une activité économique importante. La plupart des fermes d’élevage sont situées dans la partie centrale du pays. La Namibie possède également un des plus importants potentiels de pêche du monde. Les principales exportations concernent les diamants, l’uranium, le cuivre, l’étain, le plomb et le zinc. Les principaux produits importés sont les aliments, les combustibles et les produits manufacturés.

With only 3 inhabitants per square km Namibia is one of the least populated countries of the world.
There are 4 distinct zones:

  • The Namibia Desert and the uninviting sandy planes and dunes along the 2000 km long west coast.
  • The central high plateau where most of the cities are located
  • The Kalahari desert in the east
  • The Okavango and Caprivi Bush in the north along the Angolan boarder

Namibia is also one of the richest countries in Southern Africa in terms of mineral resources and mining is the main economic activity in the country. Diamonds, zinc, lead, copper, uranium, silver and gold.
Agriculture is dominated by cattle farming and the overall meat industry is of high economic importance. The long coast and the cold southern current enable an important fishing industry.
Namibia’s export is dominated by mining products, whereas the import consists mainly of food, fuel and manufactured goods.

Vendredi 2 mai
La journée est consacrée à la préparation de l’Azalaï.
Remplissage des réservoirs d’eau et de carburant, passage au super marché pour le plein d’aliments et soirée au restaurant.

May 2nd; We are very happy to recuperate our Azalaï in good condition!! 😀
(Not that we really had a doubt, but so many people asked us weather we are certain to have chosen the right location…).
We spend the day in preparing the Azalaï: loading fuel, water, food, reactivating the fridge, etc. We close the day with a fabulous evening dinner on a terrace in Windhoek (delicious rump steak and Namibia! Asparagus).

Samedi 3 mai
Départ en direction de l’ouest pour 2 jours dans le désert du Namib, plus précisément à Nankluft Park.
Sur le chemin, nous faisons une halte au bord du lac de barrage Oanob qui présente une précieuse réserve d’eau pour la survie de toute la région.

The next day we head south west direction Naukluft Park which is a mountainous part of the Namib desert. On our way we stop for a milkshake (it is too hot for a coffee!) at the men built Oanob lake resort.


Dimanche 4 mai
Naukluft Park
, situé dans la région montagneuse du Namib est parcouru par la rivière éponyme qui offre la possibilité d’une très jolie randonnée dans un paysage de montagnes aux tons ocres et de végétation luxuriante aux abords du cours d’eau.
En parcourant le chemin qui longe la rivière, nous rencontrons deux jolis endroits où se sont formés des bassins naturels et malgré une eau que l’on pourrait qualifier de très fraiche, nous n’hésitons par à nous y plonger pour rafraichir nos corps surchauffés par l’effort de la randonnée.

The receptionist at the Naukluft campground shows us the diverse hikes that can be done in the Park. Given that the temperatures still rises quickly above 30C short after sunrise we chose the a short hike that climbs a gorge next to a small river. Excellent choice as there are a number of natural pools along the way 😀

La soirée se termine au restaurant du camp, qui au menu du soir nous propose un plat très répandu, autant en Afrique du Sud qu’ici, le Rump Steak (entrecôte de boeuf) accompagné de légumes et frites.

Lundi 5 mai
Il est déjà temps de quitter cet endroit très agréable pour rejoindre notre prochaine étape, A Little Sossus Campsite, près de Sesriem, où Sybille, la fille de Michel, accompagnée de son amie Véronique, vont nous rejoindre pour effectuer un circuit de 3 semaines de découverte de la Namibie.

Our next destination is Sesriem where we meet Michel’s daughter Sybille and Véronique a friend of her who will travel with us for 3 weeks. 

Sesriem is the starting point for one of the two biggest tourist attractions in Namibia the Sossusvlei a spectacular dry salt lake in the heart of the Namib desert.

Mardi 6 mai
Réveil à 06h00 pour un départ à 06h30 afin de rejoindre les fameuses dune rouges de Sossusvlei, distantes d’une centaine de kilomètres et situées au coeur du désert du Namib.

Sossusvlei est un désert de sel et d’argile et consiste en un oued pénétrant depuis la localité de Sesriem sur une soixantaine de kilomètres d’est en ouest.

Sossusvlei,must be visited early to catch the morning light. So we leave our campground in the dark at 6h30. From the park entry we continue another 60 km along a dry river bed before we park the car and climb into the very read dunes.

La dune 45 très prisée des touristes.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est IMG_4349-copie-1024x614.jpg.

Les dunes de Sossusvlei se sont formées par l’accumulation de grains de sable transportés par les vents d’est sur de distances assez considérables, parfois depuis l’intérieur du Kalahari.
Une marche d’un peu plus de 6 kilomètres et après 250 mètres de montée dans le sable mou nous amène au sommet de la dune « Big Daddy » d’où l’on bénéficie d’une vue majestueuse sur le lac et les dunes environnantes.

After 3km uphill in the sand (you know the story: two steps up, one step down again…) we reach the top of the dune “Big Daddy” at a hight of 250m. We enjoy the stunning view before we run down the 45 degree slope of the dune right into the Sossusvlei. Definitely great fun and actually much easier than we all thought 😊

Après une descente vertigineuse droit dans la pente à 45 degrés, nous atteignons le plus grand des lacs salés aujourd’hui asséché, dont L’acacia erioloba, dressant ses branches desséchées au milieu de la mer de sel représente la principale végétation de cet endroit.

And here is why the Sossusvlei dry salt lake is so popular:

Mercredi 8 mai
Journée de transfert qui va nous voir effectuer le trajet de quelques 300 kilomètres qui relie Sossusvlei à Walvis Bay sur la côte Atlantique.
Après une centaine de kilomètres de piste principalement de tôle ondulée, quelques maisons émergent de la plaine désertique.
L’endroit s’appelle Solitaire et porte bien son nom car c’est le seul lieu habité sur les 6 heures de route que nous effectuons dans la journée.

From here, 300km rough dirt road bring us to our next stop Walvis bay at the Atlantic coast.
What a pleasure to stop half way at Solitaire in the middle of the desert to taste a spectacular apple cake with a cup of cappuccino ❤️

62 habitants peuplent Solitaire qui offre au voyageur une station d’essence et une boulangerie réputée pour faire le meilleur gâteau aux pommes de toute la Namibie.

Un peu plus loin, nous traversons le Kuiseb Canyon dont la rivière paraît asséchée mais en fait elle coule environ 60 centimètres sous la surface et émerge seulement en cas de pluie.
Ceci permet à la végétation de pousser, malgré une sécheresse apparente.

Along the way the dunes give way to a stone desert and the Kuiseb Canyon, where in the dry season the river flows about 60 cm below the surface and trees can still survive!

Alors que nous progressons gentiment sur une piste pas toujours en bon état, nous apercevons le véhicules de Sybille et Véronique arrêté au bord de la route et les filles nous faisant signe de nous arrêter.
Leur Nissan ne veut plus avancer car le moteur surchauffe anormalement.
Après avoir ajouté de l’eau dans la circuit de refroidissement, la température redescend et tout semble fonctionner normalement.
En milieu d’après-midi nous atteignons Walvis Bay par un vent à décorner les boeufs et une température nettement plus fraîche que dans le désert.

Jeudi 9 mai
Notre guide John vient nous chercher à la réception de Lagoon Chalets & Campsite où nous avons passé la nuit en vue d’une sortie en 4×4 jusqu’à Sandwich Harbor.

La visite commence par la visite des salines dont les vastes étendues en pleine évaporation s’ornent de couleurs roses contrastant avec le blanc du sel et le bleu du ciel et de la mer.

Walvis bay is an important industrial center for Namibia with the biggest harbor of the country, an important fishing industry and a huge salt pan that concentrates salt from seawater.
Besides industry there is also impressive nature in the area and today we are going on expedition with our guide John. On the program are the salt pans, a ride through the dunes, a visit of the famous Sandwich harbor, which is actually a lagoon and a visit to a large seal and flamingo colony.

The salt water contains a pinkish microorganisms that provokes an intense coloring in the concentrated pools.

Nous longeons ensuite la plage bordée de dunes sur une cinquantaine de kilomètres….

From Walvis bay we drive roughly 50 km with the Atlantic on one side and increasingly bigger dunes on the other side… 

….avant d’atteindre Sandwich Harbor, nommé ainsi suite à l’échouage malheureux d’un bateau portant ce nom.

Ce lieu, dont les dunes, hautes de 120 mètres, viennent s’échouer en bord de mer offre un spectacle majestueux.

…until we climb into the 120m high dunes to have the perfect view onto Sandwich harbor, named after a ship that had run onto a sandbank here and remained stuck during 6 months. As you can see it is actually a lagoon ont a tabour at all.

John nous emmène à travers celles-ci en effectuant un rodéo de belle maitrise, gravissant les pentes de sable avec aisance et se jetant dans des pentes de 40 degrés nous bloquant la respiration à  chaque fois.

Il nous ménage aussi quelques poses pour la contemplation.

Sur le coup des midi, John nous propose de fêter ça sur le bord de la plage avec une coupe de champagne et un délicieux pique-nique.

After an impressive up and down race through the very steep dunes we stop at the sea for a champagne picnic 😀

Avant de rejoindre notre camping, nous allons encore voir une colonie de phoques à fourrure au milieu desquels se mélangent des flamands roses.

And finally the seals and flamingos. A perfect day! 😍

Cette sublime journée se termine dans le réputé meilleur restaurant de Walvis Bay, le « Raft » dont la réputation est d’offrir de succulents plats de fruits de mer.


Vendredi 10 mai
Journée qui se devait d’être tranquille !?
Tout commence par une une montée tranquille le long de la côte jusqu’à Swakopmund.

Après avoir effectué quelques courses, nous nous donnons rendez-vous avec Sybille et Véronique le long de la promenade en bord de mer.

The next day we continue 40km further up the costs to Swakopmund, a small town where the majority of the population still speaks German, the bakeries sell rye bread and German style cheesecake and the architecture is 18hundred Western European style. In contrast to Walvis Bay the focus here is clearly on tourism.


Lors de la balade, elles nous font part que leur Nissan chauffe à nouveau anormalement.
Après un téléphone à l’agence de location, décision est prise de passer dans un garage en vue d’un contrôle plus approfondi.
Il en ressort que le joint de culasse est fendu et que la voiture est désormais hors d’usage.
Les filles sont ainsi condamnées à rester à Swakopmund alors que nous avions réservé un camping à Hentis Bay, 80 kilomètres plus au nord.
Véronique négocie toutefois qu’un véhicule de remplacement soit fourni avant midi demain et que la compagnie de location prenne en charge la chambre d’hôtel pour la nuit. 

Quand à nous, nous visitons encore un peu la ville…..


…..avant de monter comme prévu à Hentis Bay en espérant que tout s’arrange demain pour nous permettre de continuer notre voyage comme prévu.

We spend the night in a small fishing village again further up the coast. But this time without Sybille and Véronique who had to bring their car to the garage with a big motor damage. The car rental company has promised to bring them a replacement tomorrow…

Samedi 11 mai
La brume marine s’est installée ce matin, comme plus de 200 jours dans l’année et nous plonge dans un froid et une humidité désagréable.

The Namibian coat is “famous” for its 200 days of fog per year. The hot air at the coast absorbes a huge amount of sea water during the day and the very cold sea (around 14C!) condensates it again during the night and creates the dense fog.
We get a great demonstration this morning! The air is humid, cold and almost sticky from the high salt content. Maybe good for your lungs and your skin, but otherwise very unpleasant and for us definitely a reason to get going early!

Nous fuyons cette atmosphère de bord de mer dès 10h00 pour rejoindre le désert et par la même occasion notre prochaine destination: Branberg White Lady Lodge.

A peine une demie heure après notre départ, la température est déjà montée au delà de 30°C et l’humidité a passé de 90% à 10%.
Nous sommes à nouveau dans le désert Namibien et la brume a totalement disparu pour faire place à un soleil radieux.

We drive inland to our next destination: the Brandberg where we will do a hike to find some really old bushman rock paintings. After less than 30min drive we leave the costal fog and the temperature climbs very quickly well above 30C and the relative humidity drops from 100% to 10%. Welcome back to the desert!

Notre route nous fait passer tout à côté d’un village Himbas.
Les indigènes nous font signe de nous arrêter, ce que nous faisons avec plaisir afin d’en savoir un peu plus sur ce peuple.

Les filles s’enduisent tout le corps d’un mélange de terre rouge et de graisse animale en signe de beauté mais aussi comme protection contre les ardents rayons du soleil et les insectes.
A part un pagne de cuir autour des reins, elles portent comme seul vêtement une parure faite principalement de coques de fruits et de perles.

On the way we stop at a little Himba village. A group of traditionally dressed women with their skin covered in a mixture of red soil and animal fat have installed a little shop to sell some handicraft. Clément a young boy functions as translator since the girls are only now allowed to school and the young women present did not have this privilege.

Nous faisons la connaissance de Clement qui nous raconte l’histoire de son village qui vit principalement de l’art artisanal qu’ils vendent directement aux touristes de passage.

Il nous amène vers son frère pour une démonstration de fabrication d’un Calao, oiseau que l’on trouve dans la région.

We admire the hand carved wooden animals and assist the carving of a Hornbill (a very common bird in the area). We buy 4 of the animals and fill a 5 ltr water bottle for Clément before we leave (the tribe has to buy their water in the next town and carry it home over a long distance). 

Les enfants restent au village abrités du soleil par des abris assez rustiques.

Avant de les quitter, les filles nous offrent une danse d’adieu.

As a thank you we get a traditional dance demonstration from the women:

Quelques kilomètres plus loin, un autre groupe nous fait signe en agitant des bidons vides qu’ils sont à cours d’eau.
Nous nous arrêtons afin de leur remplir deux bidons tirés des réservoirs de l’Azalaï.

A little further a mother with her children waves with empty water bottles. We decide that it is impossible not to stop if someone asks for water. So we fill two 5 ltr containers while the children beg for sweets and chewing gum. 

Nous atteignons White Lady Lodge en milieu d’après-midi et apprenons que les filles n’ont touché leur nouveau véhicule qu’en fin d’après-midi.
Elles vont monter jusqu’à Henties Bay et nous rejoindre demain.

When we get to the White Lady Lodge where we will camp for the night we learn that Sybille and Véronique received a new car but later than expected. So they will unfortunately miss out on the hike and our beautiful camping spot:

Notre emplacement au soleil levant.

Dimanche 12 mai
A peine le soleil ayant illuminé le ciel de ses premiers rayons orangés, nous nous rendons au départ de la randonnée qui va nous conduire vers la « White Lady ».

At sun rise (7am, it is autumn here) we drive to the departure point of our hike. Nevertheless when we start hiking the sun it is already hot and the guide tells us that it will be a very hot day. (The guide is compulsory to avoid vandalism and damage through e.g. touching the paintings, both had happened in the past!).

Une bonne demie-heure de marche plus tard, nous atteignons ce site, occupé il y a plus de 5000 ans par le peuple des San.

La grotte marquée par la présence de peintures rupestres était un lieu de cérémonie.

Le chaman entrait en transe jusqu’à ce que des visions apparaissent à son esprit.
Il en faisait ensuite part aux indigènes artistes qui les reproduisaient sur le plafond de la grotte.
C’est ainsi que l’on peut apercevoir des animaux avec des pattes humaines ou à l’inverse, des humains avec des têtes d’animaux.

The low overhang where we find the paintings used to be a ritual place for the Sun bushman 3000 to 5000 yeas bc. It was discovered only in 1917 and the so called White Lady is in fact a medicine man covered in sweat and dust during a ritual dance (thus the whitish colour).
The details and colors of the paintings are amazing but don’t show that well in the photo. So you have to use a bit of imagination. 😊

Cet endroit fut découvert en 1917 par un allemand du nom de Reinhardt Maack et c’est beaucoup plus récemment que l’archéologue Abbé Henri Breuil, un français, dans son imagination, donna son nom au personnage que l’on voit en blanc sur la paroi et le nomma « White Lady »(La femme blanche).

En réalité, le personnage représente un homme, un chaman effectuant une danse sacrée et tout en transpiration la poussière du sol va lui coller à la peau et lui donner cette couleur blanche. 

Une cascade actuellement à sec passe juste à côté du site.

Just behind the site there is a huge dry river bed. Not easy to imagine that there will be a lot of water during the rainy season!

Sur le trajet du retour, un couple de salamandres attirent notre attention.

La femelle. Female lizard.

Le mâle. And her partner.

Cette séquence culturelle terminée, nous reprenons notre route pour rejoindre « Ugab Terrasse Lodge « distante d’un peu moins de 200 kilomètres où nous passerons les deux prochains jours.

Comme prévu, Sybille et Véronique nous rejoignent en fin d’après-midi avec un véhicule apparemment en ordre de marche  et nous pourrons ainsi à nouveau continuer notre programme de visites ensemble.

From here we head direction Etosha National Park. Next to Sossusvlei this is the biggest attraction in Namibia.
Half way we have booked a two day stop at the Ugabe Terrace lodge built on top of a cliff with a stunning view onto the surrounding table top mountains (a little déjà-vu with Monument Valley?).

Lundi 13 mai
Nous découvrons qu’une double tyrolienne, l’une de 860 mètres et l’autre de 640 mètres de longueur est installée au départ de la Lodge où nous nous trouvons.

C’est sans hésitation que nous nous inscrivons pour cette activité matinale qui va nous permettre de vivre quelques frissons mais surtout une magnifique vue sur le paysage environnant.

The Lodge owner had the excellent idea to install two sip-lines between the lodge and the lower plain. Great fun and great views!

Le reste de la journée est occupée à la détente sur ce magnifique site.

The day continues with relaxing at the pool and later a gin tonic with a view from the terrace. 😁


Mardi 14 mai
Le Vingerklip (falaise du doigt) étant la vedette du coin, une visite rapprochée s’impose avant de rejoindre la région d’Etosha.

Une randonnée d’une heure et demie nous permet de nous en approcher et d’admirer ce rocher tout particulier d’un peu plus près.

Today we have a closer look at the rocks that we viewed from the lodge terrace. One of them is appropriately called Vingerklip (finger cliff).

Un passage à Outjo pour faire le plein de diesel, quelques courses et un arrêt dans le « Biergarten » où la choucroute est au plat du jour et déjà nous nous retrouvons près de l’entrée du Parc Etosha qui va nous accueillir pour la nuit.

In the town Outjo we fill up on water, fuel and food. Some of the German culture has also survived here in the form of a Biergarten with a choice of Schnitzel, Eissbein, sauerkraut and German cakes 😋

En 1881, suite à la demande grandissante d’ivoire par les marchés européens et américains, des milliers d’éléphants ont été tués dans la région du parc Etosha et ceci jusqu’à extinction complète de ceux-ci.
C’est en 1907 que le parc a été créé avec une surface équivalente à 2 fois celle de la Suisse.
Pas moins de 80 points d’eau ont été mis en place, ce qui a favorisé la venue de toute une faune.
En 1973 le parc a été redimensionné à la taille d’aujourd’hui, 22’270 km2 (la moitié de la taille de la Suisse) et fermé par une clôture de 2,60 mètres.
Les éléphants sont aujourd’hui au nombre de 2500, alors que les lions qui avaient aussi complètement disparu atteignent les 400 unités.

Etosha National Park:
End of 18 hundred thousands of elephants and hundreds of lions had been killed in the area around the Etosha salt pan to satisfy the European and North American fashion for ivory and big game hunting.
As a response this National Park was created in 1907 with twice the surface of Switzerland and the creation of more than 80 waterholes encouraged the return of abundant wildlife.
Today the park is half the size of Switzerland and it is one of Namibia’s key tourist attractions. There are now 2500 elephants, 400 lions, millions of all sorts of antelopes and plenty of other game like giraffes, rhinos, zebras, leopards, etc.  You can explore the park in self drive but it is forbidden to get out of the car at any time!

Mercredi 15 mai
Le soleil était encore couché alors que nous nous mettions déjà en activité.
Il s’agit d’être à l’entrée du parc Etosha dès son ouverture, prévue à 07h15 afin de profiter un maximum de la journée.

Une heure nous est nécessaire pour obtenir le permis nécessaire avant de pouvoir profiter du premier point d’eau qui assure de voir nos premiers animaux.

Springboks, impalas, kudus, gnus chacals, girafes, phacochères, éléphants et même un rhinocéros noir seront présents autour des différents points d’eau que nous visitons dans la journée.

The usual approach to visit Etosha is to drive from one waterhole to the next and observe the animals coming and going. For those that still remember, it feels a little like a drive-in cinema 😀
But we first have to go through the lengthly procedure to enter the main gate, pay the entrance fee at the first camp and fill in a disclaimer (something like when we get eaten by a lion we can not blame the park… 😉).

We are rewarded with three days of wonder!




Spectacle des plus passionnants de voir la hiérarchie qui s’établit spontanément dans ce monde animal pour accéder au précieux liquide.

Un passage dans la piscine du camping Halali est le bon moyen de nous rafraichir avant un repas typique de chez nous: Pommes de terre en robe des champs, gruyère salé, compté de Métabief, salade, accompagnés d’un vin sud-africain.

Jeudi 16 mai

Deuxième journée de visite du Parc d’Etosha.
Nous passons par les divers points d’eau jalonnant le parcours entre le camping d’Halali et celui de Namutoni, le plus à l’Est du parc.
Le nombre d’animaux que l’on peut y rencontrer est absolument impressionnant et il faut même leur laisser quelque fois le passage lorsqu’ils traversent la route.





Sybille et Véronique ont même le bonheur de voir le roi lion en mode sieste.


Photo de Véronique


Vendredi 17 mai
Troisième journée dans le parc Etosha avec un circuit autour de Namoutoni, le camp le plus à l’est du parc.
A nouveau de très nombreux animaux autour des points d’eau avec un va et vient constant entre les différentes espèces.

Sybille et Véronique ont à nouveau la chance de voir l’un des grands fauves les plus recherchés par les touristes, un léopard à l’affut, tenter une attaque sur un springbok.

Photos de Véronique

Samedi 18 mai
C’est le moment de quitter Etosha afin de continuer notre périple à travers cette merveilleuse Namibie.

Le seul lac naturel du pays, le lac Oshikoto a été créé après l’effondrement de la voute de la caverne dans laquelle il était abrité.

It is time to leave Etosha and continue our loop through Namibia.
A few km South we visit “lake Oshikoto” the only natural lake of Namibia! Surprisingly it is not used as a swimming pool but more looked at as a curiosity.

Le site a aussi été occupé par les Allemands au début de la première guerre mondiale et avant que ceux-ci soient chassés par les soldats sud-africains, il ont déversés  toutes leurs armes lourdes au fond du lac.
Une vingtaine de canons tapissent encore le fond du lac alors que d’autres ont été repêchés et placés dans un musée de Tsumeb.

Une rumeur circule que les Allemands y auraient également immergé un trésor, ce qui a incité les autorités à interdire l’accès aux plongeurs.

History says that during the 1st world war before surrendering to the South African groups the Germans throw all their weapons and canons into this lake. Apparently they did the same with an enormous treasure that has not been found until today…

Distant de quelques dizaines de kilomètres sur la route de Kamrav, but de notre journée, nous faisons halte sur le site de la plus grosse météorite connue dans le monde aujourd’hui.

La météorite de Hoba, d’un volume de 9 m3 et d’un poids de 60 tonnes est constituée de 82,4% de fer, 16,4% de nickel, 0,76% de cobalt et quelques autres éléments.
C’est ce que l’on pourrait appeler un bloc d’acier inoxydable 😉

Second curiosity for today: a few km further south lays Hoba, the biggest meteorite on earth, still at its original impact site. No wonder, it ways 60t! and consists of 80% iron! 16% nickel and a few rare other elements.
The meteorite hit the ground some 80’000 yeas ago and there is nothing left from the certainty immense original impact crater.

Grace à la présente d’un isotope radioactif, les scientifiques ont pu estimer que sa chute sur la terre date d’environ 80’000 ans, alors que son age se situe entre 190 et 410 millions d’années.

Arrivée en fin d’après-midi à la ferme de Kamrav,Maryna, la propriétaire, nous réserve un accueil des plus chaleureux et après un apéro « Gin-tonic » elle nous prépare un succulent repas sur la base d’un filet de springbok que l’on accompagne d’un gouleyant vin sud-africain.

We spend the night at Kamrav Guest farm, where we are warmly welcomed by Maryna the owner. Marynas family lives here since three generations and during the delicious dinner she tells us the story of her family and gives us her view on how is living in Namibia today. All very interesting!

Dimanche 19 mai
On commence par une matinée détente afin d’apprécier à sa juste valeur ce bel endroit.
La température au lever du soleil n’est que de 5°C et c’est en montrant à peine le bout de leur nez que les deux filles admirent le lever de l’astre du jour alors que celui de la nuit va se coucher.

Sybille and Veronique enjoy the sun down from their tents 🙂

Une fois la température devenue agréable, Sylke et Sybille en profitent pour s’adonner à une séance de Pilate au bord de la piscine.

We will take it slow today and why not start with a session of Pilates in this beautiful and peaceful setting?

Nous nous arrachons difficilement de l’endroit en milieu d’après-midi et parcourons les 100 kilomètres de route qui nous séparent de notre prochaine destination, Waterberg Moutain.

Had we not booked already our next stays, we would definitely stay another day with Maryna and her lovely farm.

Lundi 19 mai
Le Waterberg (la montagne de l’eau) longue de 48 km et 15 km de largeur est une montagne de type table culminant à 1611 mètres, ce qui est suffisant pour retenir les nuages et ainsi provoquer des pluies plus fréquemment que dans les autres régions, ce qui a donné le nom à la montagne.

C’est aussi le lieu d’une grande bataille entre les Hereros et l’armée allemande.
Les 11 et 12 août 1904 les Hereros se révoltent et attaquent les Allemands.
Ceux-ci tentent de les encercler mais sans sans succès.
Les Hereros qui se battent avec femmes et enfants s’enfuient vers l’Est mais se retrouvent malheureusement piégés dans une région sans eau accessible.
Les Allemands empêchent le retour de ceux-ci et il est estimé que 35 à 80% du peuple Hereros est décimé par la soif.
Cette bataille est considérée par les historiens comme le premier génocide du 20ème siècle.

Une petite mise en jambe matinale nous voit grimper au sommet de cette montagne d’où l’on peut apercevoir la plaine arborée qui s’étend sur des dizaines de kilomètres.

The Waterberg is a 48km long and 15km large table top mountain. With 1600m it is high enough to retina clouds and increasing the yearly rainfall a bit. Thus the name “water mountain”.

Th south side of the mountain is an important historical site where the Germans in 1904 defeated a revolt of the Hereros tribe. The surviving Hereros together with women and children fled direction east into an area without surface water. The German army hindered them from returning and sadly provoked as per today’s estimate 35 to 80% of them to die from thirst.
Historians consider this battle as the first genocide of the 20est century.

The rocky early morning climb to the top reveals a stunning view!

Prochaine étape, atteinte après 3 heures de route: le parc privé Erindi au milieu duquel nous retrouvons Elephant Camp, notre lieu de séjour pour les deux nuits à venir.

In addition to the state parks there are many private game reserves in Namibia. One of them is Erindi, which we will visit for the next two days.
The Lodge has also a waterhole with hippos and crocodiles!

Une première visite au trou d’eau proche du camp nous permet d’apercevoir 3 rhinocéros , un crocodile et diverses gazelles qui s’abreuvent avant la nuit.

Mardi 20 mai
Erindi, qui signifie « l’endroit où l’on trouve de l’eau » est une réserve privée de 707 km2 dont le but est la conservation des espèces.
En 1986, les frères Joubert achetèrent ce terrain en vue d’en faire une ferme d’élevage de bovins.
Au début des années 90, afin d’améliorer les rentrées financières, ils décidèrent d’en consacrer une partie à l’érection d’une réserve naturelle.
Les premiers animaux furent importés d’Etosha, en commençant par 55 girafes.
Le succès aidant, d’autre animaux suivirent et en 2008, l’élevage fut totalement abandonné au profit de la réserve naturelle que l’on y découvre aujourd’hui.

Nous avons rendez-vous à 16 heures pour un « Game Drive » (visite guidée du parc), conduite par Stephen.
C’est à travers des pistes seulement autorisées aux véhicules du camp qu’il nous emmène à la découverte du territoire d’Erindi et de ses nombreux et variés habitants ailés et à quatre pattes.

Un éléphant, déambulant de sa démarche nonchalante est le premier qui se présente à nous.

Our first guided Game drive is a full success! Stephen our ranger knows where to find the animals and has uncountable details to share.
We even see Cheetahs, Lions, Rhinos and Wild Dogs! 

Abordant un point d’eau, nos yeux émerveillés découvrent de nombreux crocodiles se prélassant au soleil ainsi q’un groupe d’éléphants en train de se désaltérer.


Nous partons maintenant à la recherche d’un guépard que nous découvrons peu après en pleine sieste de digestion accompagné de son alter ego.

Comme les poules, les marabouts occupent les hauteurs en vue d’y passer la nuit.

Avant que le soleil passe sous l’horizon, nous avons encore le bonheur d’approcher de très près le roi lion.


Alors que la nuit est tombée, c’est à la lueur des phares que nous découvrons un groupe de chiens sauvages pelotonnés les uns contre les autres pour leur nuit de sommeil.

Et c’est par ce joli coucher de soleil que nous terminons ce premier article sur la Namibie qui nous l’espérons vous aura plu.

Sybille et Véronique vont encore passer 3 jours de détente dans une Lodge/Spa près de Windhoek avant de reprendre leur vol pour la Suisse.

Quand à nous, nous allons rejoindre le « Naankuse Wildlife Sanctuary » en tant que bénévoles pour une période de deux semaines avant de poursuivre encore un peu la visite de la Namibie avec une incursion dans la partie sud-ouest de l’Angola.
Ce sera le sujet de notre prochain article dans le courant de la deuxième quinzaine de juin.

En attendant, nous vous souhaitons à toutes et tous une excellente fin de printemps.

3 wonderful weeks have passed since we arrived in Namibia!
Sybille and Veronique will now spend 3 days in a Lodge/Spa to mentally prepare for their return 😉 to CH.
Michel and I will start Tomorrow our volunteering at Nankuse Big Cat, Wild Dog and Elephant Conservation Project. very exciting!!!!!  

Amitiés de Milke

LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD

LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD

Jeudi 20.12.2018
Après avoir gravi le Sani Pass, point d’entrée au Lesotho, nous avons passé la nuit sur le col à 2873 mètres d’altitude.
Hier soir, sans que l’on s’y attende, la brume a fait son apparition à la vitesse d’un cheval au galop et nous a enveloppés durant toute la nuit.

December 20.
In our last article we had just arrived in Lesotho via the rough and famous Sani Pass.
With this we entered in a different world. Even though Lesotho is “surrounded” by South Africa it is much less developed and it feels like we made a step back in time.
We stay the night next to a little village at 2873m. In the evening the temperature drops very quickly and a thick fog roles inn and covers us at a surprising speed! It feels almost spooky! 😮

Nous quittons ce petit village de bergers de montagne baigné dans sa grisaille matinale….

The next morning the fog lifts slowly and after a few km on the road the sun is back.

.……et entamons la descente.
Très rapidement, nous retrouvons un ciel comme nous l’aimons et commençons la découverte du Lesotho.

Cette Monarchie, entièrement enclavée dans l’Afrique du Sud, dirigée par le Roi Letsie III, grande comme la Belgique, compte 2 millions d’habitants et est l’un des pays les plus pauvres du monde, placé au 161ème rang sur 188 pays.
Entièrement montagneux, y circuler suppose passer d’un col à l’autre à des altitudes souvent supérieures à 3000 mètres en une succession de montées et de descentes vertigineuses.
Il n’est pas rare d’avoir des tronçons que l’on doit effectuer en 1ère vitesse, à 20 km/h.
La plus grande partie de la population vit disséminée dans les parties les plus basses du pays qui se situent cependant toujours au-dessus de 1500 mètres d’altitude et habite la plupart du temps dans des huttes typiques Xshosa, de forme circulaire afin d’éviter, selon des croyances ancestrales, que les mauvais esprits puissent se cacher dans les coins.

Lesotho ( the white/rose spot centre right in the map above) is a little Kingdom “within” South Africa, made essentially of one big Mountain range. Roads continuously wind up and down between 1500 and more than 3000m. It is as big as Belgium with 2 million inhabitants and it is one of the poorest countries in the world (#161 of 188). Roughly a quarter of the population works in ZA. Unemployment is very high and the majority of the people still lives in the country side in their little round houses. They grow maize and own a small number of goats, sheep and cows. Life expectation is around 44 mainly due to a very high AIDS infection rate.
The people are very friendly and unlike in other little developed countries we have visited, there is no garbage or plastic along the roads. The houses and villages are all neat and clean. 

Un passage en milieu d’après-midi aux grottes de Liphofung nous fait découvrir l’histoire du peuple des Bushmans qui ont vécu là avant d’être chassé par la colonisation.
La journée se termine chez une famille Xhosa qui a mis sur pied un B&B et qui nous propose une place pour pouvoir dormir dans notre Azalaï.

Vendredi 21.12.2018
Nous avons tellement aimé ces montagnes du Drakensberg que nous décidons d’y retourner pour quelques ultimes randonnées.
Nous sortons par la frontière nord du Lesotho et faisons un petit arrêt à Clarens.
Cette petite ville très touristique, fondée en 1912, doit son nom à la mémoire de Paul Kruger, ancien président de l’Afrique du Sud, décédé à Clarens près de Montreux en 1904.

We still wanted to do one more area in the Drakensberge that lays north of Lesotho. So we leave Lesotho temporarily via the northern border. We stop in Clarens a charming little touristy village with plenty of cosy restaurants, bars, gift shops and art galleries. In memory of Paul Kruger a former president of South Africa (yes he founded the Krueger Park), the village is named after Clarens next to Montreux where he died in 1904.

C’est vers le « Royal National Park » que nous nous dirigeons maintenant afin d’y passer 3 nuits et de nous immerger dans ce décor de montagnes et de gorges majestueuses.

In the evening we arrive at the campsite of the Royal Natal Nature Park. Surrounded by mountains and rivers it is a beautiful site and even though Chrtstmas holidays are the high season here it is not overcrowded.

Samedi 22.12.2018
Levés tôt afin éviter de randonner dans les grandes chaleurs, nous partons à 07h00 pour la cascade de Gudu.
Le parcours suit la rivière et offre de jolis endroits de détente….

We start our first hike here 7am the next morning. Temperatures climb well above the 30s now and the river along the way as well as the little lake at the base of the Gudu Falls are perfect for a refreshing swim. 🙂

….. avant d’aborder une montée très raide pour finalement aboutir, après un peu moins de 3 heures d’effort, au but de la journée.
  La cascade de Gudu.

Dimanche 23.12.2018
A nouveau un réveil matinal pour la randonnée du jour d’une quinzaine de kilomètres vers les Gorges de Thukela.

We make a 6am start for the longer Tukela Gorge hike the next morning. Stunning views all along and a natural tunnel at the end of the gorge are well worth the good 2 hours return in the very hot sun.

Au bord de la rivière, les Tisserands masqués construisent leurs nids suspendus sans répit.

Plenty of busy weaver birds at the little river directly behind our Azalaï. We are amazed by their skills and could watch them for hours constructing their nests!

Lundi 24.12.2018
Retour vers Clarens pour refaire le plein de provisions en vue de passer quelques jours au Lesotho.
Nous nous présentons en toute fin d’après-midi à l’entrée d’un camping qui malheureusement affiche complet.
Petit moment de négociation avec l’employé qui contrôle les entrées et qui accepte que nous passions la nuit à l’extérieur du périmètre gardé tout en nous assurant que nous pouvons dormir tranquille et qu’il allait surveiller que rien de fâcheux nous arrive. Sympa !!!

We would have loved to stay longer in this great place but all the other sites we still want to see before we cross over to Namibia motivate us to leave.

Mardi 25 décembre.
Nouvelle entrée au Lesotho et nouvelle succession de montées et de descentes pour aboutir au Barrage de Katse.

December 25.
Back in Lesotho we drive right into the centre of the country to visit the splendid Katse dam at 2000m altitude. The Lesotho Mountains are origin to several big rivers that are essential to South Africa’s northern water supply. Together, both countries created a multi dam project which gives control over water supply to the one and green electricity to the other. The Katse dam is the biggest of the 4 dams enclosed in the project and the big lake behind it has a capacity of 2 km3. The modern visitor centre is a little bit a show case for the inter country project and contrasts strongly with the modest Katse mountain village. Nevertheless the visitor tour is very informative and we are even guided through the interior of the huge dam wall.

Du fait de son profil montagneux, le Lesotho est traversé ou à la source de plusieurs rivières ayant donné à l’Afrique du Sud l’idée de signer un accord avec le Roi Letsie III pour un projet de construction de 4 barrages sur le territoire du Lesotho
Les conditions du contrat étant que le Lesotho soit fourni en courant électrique assurant la totalité de sa consommation et que l’Afrique du Sud lui verse 35 millions de dollars US par année, plus une redevance basée sur le volume d’eau délivré.
En contrepartie, l’Afrique du Sud se voit alimentée en eau assurant l’approvisionnement de la région du Gauteng, la plus densément fournie en mines d’Or et comprenant les villes de Johannesburg et Pretoria.
Le barrage de Katse est le plus grand des quatre et le lac ainsi induit atteint un volume de 2 Km3

Nous passons la nuit sur le terrain de Katse Lodge qui domine le lac et nous offre un magnifique panorama sur les montagnes environnant le barrage.

We spend the night with a marvellous view onto the lake.

Mercredi 26 décembre
Nous allons aujourd’hui rejoindre la A3 qui nous amènera à terme à Maseru, la capitale du Lesotho.
Pour cela, il va falloir prendre une piste de jonction de 60 kilomètres qui nécessite de réduire la pression des pneus.
Durant ce parcours entre montagnes et les villages…..

December 26.
We continue to capital Maseru in the east of the country. The total distance is not big but with gravel roads and mountain passes it takes us two days.
On the way we see many shepherds with their little mixed herds of sheep, goats, cows, donkeys and horses.

…..nous croisons des bergers avec leur petit troupeau à la recherche de zones herbeuses….

….et aussi de petits groupes en train de fêter Noël.

The population is entirely Christian and we see many people walk to church in their nicest dresses and also observe traditional dances. Here a group of girls in their traditional skirts. They look a little bit like cheerleaders. I should probably say it the other way round since cheerleader dresses were certainly created later than these ones…

Il est 16 heures quand nous atteignons Marakabei, à une cinquantaine de kilomètres de Maseru.
Comme une possibilité de passer la nuit sur le terrain de Marakabei Lodge s’offre à nous, nous terminons notre journée ici.

Jeudi 27 décembre
La visite du jour est consacrée à la découverte du village culturel de Thaba Bosiu.
Près de l’entrée du village, une femme est en train de tresser des chapeaux lesothans, portés par de nombreux habitants.
Ils représentent un toit de hutte typique et le chapeau fait office de symbole national présent sur le drapeau du pays.
Nous ne pouvons-nous empêcher de nous arrêter pour discuter un peu avec la personne et de lui en acheter un en souvenir de notre visite à travers cette monarchie.

At the outskirts of the capital there is the cultural village Thaba Bosiu. It is located next to the mountain where the first king of Lesotho Moshoeshoe 1st reunited the different sotho tribes in 1820 to create the country.
At the entrance a women demonstrates the fabrication of the traditional hat that is also depicted in the national flag. Michel never gives in when I want to buy a souvenir (not enough room inside the Azalaï!!). But here he buys one himself! So you can soon admire one of them in Montagny 🙂


C’est ici, à Thaba Bosiu, qu’en 1820, le Roi Moshoeshoe 1er, fonda le Lesotho en unissant les tribus sotho afin de se défendre contre les raids zoulou.
Ce village-musée décrit l’histoire du pays et présente les huttes de l’époque qui ont été déplacées du sommet de la montagne proche pour être réassemblées sur ce site.

The cultural village narrates the history of the country and shows different traditional construction styles of the round houses. Very instructive we find. In particular that they obtained Independence from South Africa is quite amazing. And this in a time when every ethnic group in the country was trying to gain as much surface as possible for themselves!

Nous arrivons en fin d’après-midi à Maseru, endroit que nous choisissons pour passer la nuit sur le terrain du Maseru Backpackers qui domine le lac-réservoir de la ville.

We spent the night in a church owned Backpackers lodge and camping close to Maseru.

Vendredi 28 décembre
Petite visite de Maseru et ses échoppes en bordure de route.

With 200’000 inhabitants Maseru is the only real city in Lesotho. It is a lively and colourful place with a small more western style centre surrounded by African style streets with hundreds of stalls. 

Sa cathédrale « Notre Dame des Victoires ».
Not to forget the imposing Cathedral “Notre Dame des Victoires

Dès la sortie de la ville, une colonne de véhicules nous signale que nous arrivons à la frontière.
De nombreux Lesothans retournent en Afrique du Sud après avoir fêté Noël en famille, ce qui provoque une attente d’une heure et demie avant de pouvoir retrouver le territoire sud-africain.

December 28.
We leave Lesotho and very, very slowly cross the border in line with hundreds of Lesotho people that after the Xmas holidays return to South Africa for work. Not the ideal timing…

We are now officially on our way back to CH. Windhoek (capital Namibia) is our next big target from where our flight will take off in a bit more than 2 weeks. However we still have a long list of places we will visit on our way there. 🙂

Nous entamons maintenant notre retour vers l’ouest du pays en vue de se retrouver à Windhoek, en Namibie le 14 janvier 2019, dernier jour avant notre retour en Suisse.

Notre première étape est pour la ville de Bloemfontein.
 Nous programmons pour commencer un passage dans une agence Toyota afin de faire contrôler le système d’injection du moteur de notre Azalaï.
Il se trouve que depuis que nous avons fait du saute-mouton à travers les montagnes du Lesotho, une fumée noire inhabituelle s’échappe du pot d’échappement, spécialement dans les montées.
Nous arrivons à l’agence à 15 heures, le dernier jour de travail de l’année en nous disant que nous avons peu de chance d’être accueillis les bras ouverts.

We enter the province “Free State”, which is closely linked to the independence struggle of the Boers (Dutch settlers, today called Afrikaners) against the British. We arrive in Bloemfontein and before visiting the city we look for a Toyota garage to get our Azalaï checked. while we did all the steep mountain passes in Lesotho we realised that we produce big black clouds every time we ask a greater effort from the motor.

OK it is Friday afternoon, the week between Xmas and New Year. Chances are that they dont have time for us or are even closed. But we try anyway.

Eh bien, c’est tout le contraire !
Une employée responsable du contact à la clientèle nous dit qu’elle va voir ce qu’elle peut faire.
Cinq minutes plus tard, elle revient toute souriante en nous disant que l’on peut amener l’Azalaï dans le garage et qu’un mécano va tout de suite le prendre en main.
Une petite heure plus tard, elle revient avec le mécano qui nous dit qu’un nouveau réglage a été effectué et que la carburation est à nouveau normale.
Lorsque nous demandons à combien s’élève la facture, les deux personnes nous disent gentiment que c’est gratuit, ça fait partie du service Toyota.
On en revient pas et encore moins lorsque le soir, on visionne la caméra embarquée qui était restée enclenchée et qui nous montre que ce sont en fait deux mécanos qui se sont occupés de l’affaire autant au garage que pendant la course d’essai.

To our big surprise the customer service lady checks with the head mechanic who says that we are lucky because they don’t have too much work right now (all clients are away on holidays) and they will have a look right now! Roughly an hour later we have the car back and we don’t have to pay anything! We are in awe! (don’t try this is Europe!)

Grâce à la caméra, nous pouvons aussi voir que l’endroit est d’une propreté digne d’un hôpital.
Impressionnant !

A look into the impeccable and huge Toyota garage. No need to say that a lot of people drive Toyota here!

C’est donc avec un Azalaï au meilleur de sa forme que nous rejoignons le terrain de camping de Reyneke aux portes de Bloemfontein.

Visite de Bloemfontein (La fontaine fleurie).
Créée en 1846 par le Major Warden (Anglais), la ville est progressivement habitée par les paysans Boers quittant Le Cap pour fuir la domination anglaise lors du Grand Trek.
12’000 d’entre eux vont s’installer ici. En 1984 ils obtiennent l’indépendance et fondent ainsi l’état libre d’Orange.
Elle compte aujourd’hui 256’000 habitants et est la capitale juridique d’Afrique du Sud.
Elle doit surtout sa prospérité à la proximité des mines de diamant de Kimberley et des mines d’or du Transvaal.
Comme toutes les villes sud-africaines, elle n’offre pas un charme particulier mais plusieurs bâtiments de l’époque coloniale sont cependant dignes d’intérêt.

Bloemfontein (flour fountain in Afrikaans):
The city was created in 1846 by the English but soon 12’000 Boers moved here from the Cape area to escape the English colonial domination. In 1884 tolerated by the British, the Boers created the “Free State Orange” with Bloemfontein as capital. Unfortunately soon after diamonds and gold were found in this area and a war between the Boers and the British started which at the end was won by the latter. During the war 30’000 Boers women and children died in concentration camps. compared to this « only » 5000 Boers men died during the fights!
Today Bloemfontein has 256’000 inhabitant. It is home to the Supreme Court and a big university. Some historical building and museums catch our interest.

The Afrikaans Language library and history museum.
Afrikaans is recognised as an independent language that developed from Dutch with influence from other settlers languages (German, French, English) and African native languages. Today in South Africa it is spoken by about 7 million as a first language and about 10 million as a second language. The language builds an important element of the Afrikaner culture and identity.

La bibliothèque Afrikaan.

La maison des 3 derniers présidents de la république libre d’Orange.

The home of the last 3 presidents of the “Free State Orange”.

Le musée national dans lequel toute l’histoire des Boers est retracée avec des scènes de vie reconstituées.

The National Museum which tells the whole history of the Boers people and their struggle for independence that only became reality for a short time with the Free State Orange and in a way during the years of Apartheid when the Boers National Party was in power.

La toute première mairie et le plus vieux bâtiment de Bloemfontein.

The First Town Hall and oldest building of the city.

Après la visite, nous roulons une petite centaine de kilomètres en direction de Kimberley et faisons halte à la Kandirri Game Lodge pour passer la fin de journée et la nuit.

In lack of a simple camp ground along our road we stay at the camping of the Kandirri Game Lodge.
This turns out to be a brilliant decision!
The Lodge is beautiful and the camp sites are next to 3 big enclosures for lions. One even with a couple of white lions and one with a white lion and a big black dog! The lion had to be separated from his parents when it was still a cub, because the father almost killed it. So it was brought up together with a baby dog. Dog and lion are now inseparable and even though the dog could leave the enclosure it does not want to leave the lion. How sweet 🙂

Dimanche 30 décembre
En nous levant ce matin, nous passons un moment au bord du biotope à regarder les oiseaux s’ébattre dans les roseaux.

L’endroit nous plaît beaucoup, ce qui fait que nous décidons d’y rester pour une nuit supplémentaire.
3 grands parcs sont occupés par des lions dont deux par des lions blancs.

On y trouve même un lion blanc et un gros chien noir qui sont devenus inséparables après avoir été élevés ensemble après leur naissance.

Le mercredi et le dimanche c’est jour de fête pour eux car ils reçoivent à manger.
Look at the blue eyes!

Après avoir assisté à cet instant, nous partons pour une visite du parc, principalement occupé par diverses antilopes, zèbres et aussi des girafes.

We end up 3 nights here and see plenty of animals during the game drive 🙂

Black Impalas!

Wildeebeests

Zebras and Waterbucks


One big Sable Antelope! and Girafs

Lundi 31 décembre 2018
Il y a quelques semaines, nous avions entendu parler d’une communauté d’irréductibles Afrikaners du nom d’Orania, située au sud de Kimberley.
Intéressés d’en savoir un peu plus, c’est là que nous nous rendons ce matin.

December 31.
Orania and a little bit of politics
As soon as we had arrived in South Africa we looked into history and politics of the country and we have discuss with a lot of people during all our travel. As you know the written history of this country starts with the arrival of the Dutch in 1652, but the unwritten history of the black people has started much earlier back tracked through archaeological findings (Australopithecus lived here 3million years ago, footprints of Homo Sapiens date 117’000 years back, Cave paintings are up to 10’000 years old).
Ever since the arrival of the white people there is conflict between the different ethnicities and only
since the end of Apartheid in 1991, the so called rainbow nation is working on democratic solutions for all. Remember the 50 Million inhabitants are made of the descendants of the European settlers, the descendants of the Indians that where invited to come as workforce, the so called “Colored” coming from mixed couples and of cause the big majority of the black people. All of them are all born here, they have their own culture and they have idea how they want the country to be. There are the radicals, the moderates, the democrats etc. The current government of the country (ANC) is famous for corruption and does not seem to advance the county much, where as the local moderate, mixed government of the Western Cape (Democratic Alliance) seems to work relatively well and economy is prosperous. In the Eastern Cape violence and criminality increase rapidly and many people move elsewhere if they can.
Within all this Orania is implementing its own solution: it is a Whites only village (1600 people). If you want to live here you have to have European immigrant ancestors, speak Afrikaans and justify your interest. The village is not fenced in as a lot of compounds we have seen in bigger towns and the difference to Apartheid is that all jobs are done by the whites and there are no racist laws. It is an intriguing concept for a country that has not yet forgotten its past and where many of the black people still see themselves as victims rather than to move on and create a future (the ultimate larger scale solution could even be a split South Africa).
To overcome the difference in cultures and learn from each other seems to us the way forward, but this is soo much easier said than done… 

in any case, we will continue to follow the political developments and wish the country and its people a solution that works for all of them.

Cette communauté a été fondée en 1990 par Carel Boshoff, un Afrikaner nationaliste pro-apartheid, alors que les négociations pour la suppression de celui-ci étaient en cours et qui ne supportait pas l’idée que les Noirs obtiennent les mêmes droits que les Blancs.
Il a donc racheté au gouvernent sud-africain une petite concession abandonnée d’une dizaine de maisons réparties sur 3000 hectares en bordure du fleuve Orange, dans le désert du Karoo, afin de constituer l’embryon d’un état pour Afrikaners.
Aujourd’hui, cette communauté composée uniquement de Blancs afrikaners compte 1600 habitants et s’étend sur 8000 hectares.
Pour y être accepté, il faut être Sud-Africain, avoir des origines Boers (néerlandaise, française ou allemande) et avoir l’Afrikans comme langue maternelle.
Leur principale source de revenu provient de l’agriculture et de la culture de noix de Pecan mais aussi de dons de sympathisants.
Après cette visite d’Orania, dont nous avons pu apprendre et discuter de son histoire avec Sébastien, l’un de ses habitants, qui nous a guidé à travers la communauté durant 2 heures, nous passons la nuit au camping local.

Mardi 1er janvier 2019
On profite encore ce matin de l’ombre rafraîchissante prodiguée par les arbres du camping, car cet après-midi va voir les températures monter allégrement vers les 35 degrés, avant de prendre la route en direction de Kimberley, la cité du Diamant.
35 kilomètres avant cette cité, nous faisons halte pour la fin de journée au « Riverside Country Club » au bord de la rivière « Riet ».

We spend the night at the pleasantly shady campground in Orania next to a refreshing river. All very important since the temperature climbs now above 35C every day…

Mercredi 2 janvier
Visite de Kimberley et du « Big Hole ».
En 1871, un paysan découvre par hasard 3 diamants sur la colline devenue aujourd’hui le « Big Hole », le plus grand trou jamais creusé de main d’homme.

January 2nd.
We visit the diamond city Kimberley.
1871 three raw diamonds were found on the hill that today represents the world biggest man built whole right in the centre of Kimberley.
The following diamond rush brought thousand of adventurers and miners to the city and only two years later 50’0000 people were digging for diamonds here.
Diamonds are formed under extreme pressure at 150 to 200km under the earth. They are brought to the surface through volcanic eruptions.
From 1871 to 1914 the volcanic pipe under the big hole revealed 2722 kg of diamonds!
22’500’000 tones of rock had to be excavated for this and the final hole at a diameter of 463m is 250m deep (dig out with shovels) followed by tunnels reaching down to 1000m in depth. Today the site is a museum but the area has still 3 active diamond mines.

Suite à la ruée vers le diamant qui s’en suit, des centaines de mineurs et d’aventuriers donnent naissance à une cité du nom de « New Rush ».
En 1873 elle prend le nom du secrétaire aux affaires coloniales, Lord Kimberley.
Afin de nommer le minerai extrait de la mine, décision est prise de lui donner le nom de la cité et il devient ainsi la « kimberlite », roche provenant de profondeurs de 150 à 200 km et contenant des minéraux de très haute pression, dont le diamant.

Cette ancienne mine de diamant, de 463 mètres de diamètre et de 240 mètres de profondeur creusés à la main, a été, suite à des percements de galeries au moyen d’explosifs, agrandie jusqu’à 1000 mètres de profondeur.
Cette mine, la plus riche en diamant d’Afrique du Sud a été exploitée de 1871 à 1914 et a produit 2722 kg de diamant durant sa période d’exploitation.
Pour cela, il a fallu excaver et concasser 22’500’000 tonnes de kimberlite.

The museum is super well done, including a short visit of the underground mine, detailed explanations of the history and geology and a big real diamond exposition at the end!
Outside is a real size reconstruction of several streets of the mining city in 1900.

L’ascenseur à mineurs pouvait en faire descendre 24 à la fois à la vitesse de 14 mètres par seconde.
The 1900 original lift that transported 24 workers at a time down into the mine at 14m/s.

La concasseuse à kimberlite.
The gravel and stones that came out of the mine were broken down by this machine. Diamonds would not break since they are too hard.

L’un des nombreux couloirs d’extraction.

La ville musée, reconstituée à l’identique de celle de 1900.

Kimberley, située en plein désert du Grand Karoo à 1230 mètres d’altitude compte aujourd’hui 225’000 habitants.
Elle continue à vivre du diamant, 3 autres mines ayant été découvertes dans les environs.

En milieu d’après-midi on quitte la ville vers l’Ouest, en direction d’Upington.
Nous sommes en plein désert du Karoo et la route est totalement rectiligne sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres.

After this very enjoyable visit we continue our road through the huge Karoo desert direction west.

Après un peu plus de 200 kilomètres, nous trouvons qu’il est temps pour déguster un Gin-Tonic bien frais et c’est à la « Kheis river Loge », au bord du fleuve Orange que nous trouvons notre bonheur.

We stop at “Kheis River Lodge” situated right at the mighty river Orange that meanders a green belt through the Karoo. The camp sites are next to the river and the little bar has a wonderful view.
We order 2 gin-tonic and decide to stay 2 days. 🙂

L’Orange, long de 2 160 kilomètres, est le plus long fleuve d’Afrique du Sud.
Il prend sa source dans les montagnes du Drakensberg, dans le Lesotho, et se dirige vers l’ouest, traversant l’Afrique du Sud, pour rejoindre l’océan Atlantique.
Le fleuve fait partie des frontières internationales séparant l’Afrique du Sud de la Namibie et du Lesotho, ainsi que plusieurs frontières provinciales en Afrique du Sud.
À l’exception d’Upington, il ne traverse aucune grande ville.
Le fleuve Orange joue un rôle important dans l’économie sud-africaine car il fournit de l’eau pour l‘irrigation, ainsi que de l’énergie hydro-électrique.

Jeudi 3 janvier
On se sent bien ici !
Pourquoi ne pas profiter de rester ici pour la journée à flâner et à se baigner dans la rivière !?
Suggestion acceptée à la majorité absolue.

Vendredi 4 janvier
Ces derniers jours, le mercure atteint allégrement les 40°C en milieu d’après-midi.
On profite donc encore un peu de la fraicheur matinale sur place avant que la chaleur nous incite à nous mettre en route, profitant de la cabine agréablement climatisée de l’Azalaï.
Nous passons la ville d’Upington, sans grand intérêt et poursuivons vers le Parc National des « Chutes d’Augrabies ».
Le parc dispose d’un camping agréable qui nous convient parfaitement pour passer la nuit.

January 4.
The weather forecast announces 40°C for today so our strategy is to enjoy the fresher morning where we are and drive during midday with air conditioning in the car.
We stop for a “milkshake lunch break” (all you want to do when it is hot like this!) in Upington, a small town with a pleasant flair and surprisingly green for the dry Karoo.
Refreshed we continue to the Augrabies Falls National Park, where we go straight to the campground that fits perfectly into the surrounding. Sandy pitches, local trees for shade and great views.

Samedi 5 janvier
Dans cette région, le fleuve Orange, dont les flots se dirigent vers l’Océan Atlantique, a creusé par érosion une gorge de 240 mètres de profondeur sur 18 kilomètres de longueur.
La chute ainsi engendrée fait une hauteur de 56 mètres avec un débit moyen de 3368 m3/s.
C’est cinq fois celui des Chutes du Rhin en temps normal.
La sécheresse qui sévit en Afrique du Sud depuis 3 ans a toutefois diminué ce débit qui atteint seulement 2100 m3/s aujourd’hui et les rends moins impressionnantes.

The mighty river Orange has its source in the north east of Lesotho. From there it traverses South Africa direction west for 2450km until it reaches the Atlantic Ocean at the boarder to Namibia. On its way it irrigates close to 50% of the country. In the dry climate of this part of the country irrigation canals water a small stripe to both sides of the river.
The Augrabies NP protects a 250m deep an 18km long gorge the river has eaten into the ground creating A 56m water fall at its entry. It’s average flow rate is 3368m3/s which is 5 times the average flow rate of the Rhine Fall in Rheinfelden. But with the unusual dry summer (the forth in a row) the picture is a little less impressive.

Un petit circuit de randonnée tracé sur le haut des gorges, habité par une faune bien présente, nous permet d’admirer de bon matin quelques Dassies, Antilopes Oréotrague et babouins Vervet.

It is great to camp inside the Augrabies NP so we can go and see the falls during the night with big spotlights, but also to do an early morning hike along the river gorge.
 

La balade aboutit sur un point de vue nous permettant d’admirer « Les Jumelles », chute de l’un des bras de l’Orange et la gorge qui se prolonge à l’infini.

The twin sisters fall:

La région, profitant de l’eau du fleuve et du climat sec et chaud est idéale pour la production de raisins secs.
Contrastant avec le désert du Grand Karoo, d’énormes vignobles bordent la route, et le raisin, une fois récolté, est étalé à même le sol pour être séché au soleil.

The dry climate and the water from the Orange build the perfect base for the production of raisins. The contrast between the Karoo desert and the irrigated vineyards along the river is almost unreal! The grapes are dried outside on the ground (certainly not allowed in the spec from QA 😉 )

Comme la veille, la chaleur revenue, nous reprenons la route, toujours en direction de l’Est avec la ville de Springbok, distante de 320 kilomètres, en point de mire.
Au milieu de collines rocheuses, le Springbok Caravan Park nous accueille pour la nuit.

We continue our long road direction west for the rest of the day.
Overnighting at Springbok campground.

Dimanche 6 janvier
Aujourd’hui, c’est le jour de notre entrée en Namibie.
Depuis Springbok, nous parcourons les 200 kilomètres plein nord pour rejoindre la ville frontière de Vioolsdrif.
Les formalités douanières passent comme une lettre à la poste et en milieu d’après-midi, juste avant Aussenkehr, en bordure du Parc National Transfrontalier de Richtersveld nous rejoignons notre destination du jour, le « Norotshama River Resort ».
La fin de l’après-midi se passe au bord de la piscine avec un Gin Tonic bien frais dans les mains et les pieds dans l’eau.

January 6.
200km further North we cross over to Namibia without any issues.
We spend the gained time with gin tonic and milkshake at the pool of our night camp Norothshama River Lodge. We even migrate into the semi climatized bar to avoid the very strong, and dry wind (relative air humidity around 10% at 39°C!).

Lundi 7 janvier
Le Parc National Transfrontalier de Richtersveld est au menu de ces prochains jours.
L’accès au parc se trouve à Sendelingsdrif, au nord-ouest de celui-ci, sur le territoire Sud-Africain.
Pour nous y rendre, nous longeons d’énormes surfaces viticoles, plantées en plein désert mais profitant de l’or bleu amené par le fleuve Orange.

From here we still have roughly 800km direction North to go unti Windhoek. But fortunately there are still 2 more parks to visit on our way. 🙂
Here also the river Orange creates live in the desert.
 

Un village de paille abrite la nombreuse main-d’œuvre ouvrière nécessaire à l’exploitation de la vigne.
The local village finds employment in the vineyards.

Le raisin est soit séché au soleil sur de grandes surfaces à même le sol…..
..….comme ici par un habitant du village de paille pour son propre usage.

Here also the raisins dry in the sun on the ground.

…..soit transformés en vins de qualité.

L’entrée du parc nécessite une traversée du fleuve qui dans ce cas, en l’absence de pont, se fait au moyen d’un petit ferry.

Richtersveld Transfrontier Park.
This park is situated along the Orange river that represents here the border between South Africa and Namibia. It is a very dry mountainous area and the river meanders an oasis belt across.

Fun border crossing 🙂

Et déjà nous voici de l’autre côté.

Un nouveau passage de douane et une inscription à la réception du parc nous permettent d’accéder à celui-ci et d’entamer notre périple cahoteux.
Le parc se trouve sur un terrain montagneux aride au relief déchiqueté. La végétation rustique y pousse grâce à la brume matinale de l’Atlantique.

The very scars vegetation away from the river survives with the Atlantic morning mist.

Un véhicule 4×4 est absolument nécessaire pour parcourir des pistes mettant la mécanique à rude épreuve.
4×4 with high clearance is a must! And dont forget to fill up your water tanks!

Comme premier campement, nous choisissons le « De Hoop », idéalement situé sur la rive de l’Orange.
C’est le pied !!!

Relaxing at our first camp De Hoop. Comfortably installed in South Africa we look at Namibia on the other sie of the river 🙂

Mardi 8 janvier
Après une petite balade matinale sur les bords de l’Orange, nous optons pour un parcours de 53 kilomètres qui va nous amener sur notre deuxième campement, le « Kokerbloomkloof ».
Ici, pas d’eau, même pas pour la douche.

January 8
53km up and down through mountains and through sandy patches keeps us busy for the day!

Kokerboomskloof, is our second camp is in the middle of a rocky desert. 

Situé dans un cadre montagneux époustouflant, la piste qui y mène n’est pas en reste.
Light, shapes and scenery  are overwhelming. 

Le kokerboom (arbre à carquois), anciennement très apprécié par les Khoikhois qui en faisaient des carquois pour leurs flèches.

The Kokerboom (Quiver Tree) has amazing survival skills for this hostile environment and can get a few hundred years old!

Une fin de journée au milieu de nulle-part à écouter le silence.
There is only the mighty nature and us.

Tiens, celle-ci, si elle n’avait pas sauté maladroitement et atterri sur le dos pour nous éviter, c’est fort probable que nous l’aurions écrasée sans même l’apercevoir.

10cm long and 5cm large and very well camouflaged!

Mercredi 9 janvier
Après cet épisode au milieu des formations rocheuses, nous retournons au bord de l’Orange, toujours en empruntant des pistes débouchant, au hasard des cols, sur des paysages magnifiques de montagnes cuivrées.

And one more day in the stony desert.

Un arbre endémique, qui a su s’adapter à la rudesse du climat montre le bout de ses branches feuillues, toujours orientées au nord.
Le Pachypodium namaquanum.

The so called « Halfmann » is endemic to this place. It always bents its arms slightly direction north.


Richtersberg
est le nom que porte le site du campement qui va nous accueillir pour la fin de journée.
Une baignade dans le fleuve dont la température doit atteindre les 25 °C est la première chose que nous faisons dès notre arrivée.

Richtersberg camp. Back at the river Orange for the night and for a swim!

Jeudi 10 janvier
Les trois nuits que nous avions prévues de passer dans ce parc naturel sont déjà passées et c’est par conséquent le moment de rejoindre le point de sortie.
78 kilomètres de pistes avec passage de cols nécessitants de passer les vitesses réduites et d’enclencher la traction 4×4 vont nécessiter 3h1/2 de conduite pour y arriver.

On the last day to leave the park we have 78km in front of us and the roughest part goes over a pass that is very rocky. To bad that pictures never show slopes correctly. This one was very steep indeed!  But our Azalai takes it all. Slowly but surely!

Arrivés à la fin de ce parcours, il nous reste à nouveau à faire les formalités douanières pour entrer en Namibie et à prendre le petit ferry qui va nous permettre de traverser l’Orange.

Il nous reste encore 4 jours avant de rejoindre Windhoek, terme de ces 3 mois de découverte de l’Afrique du Sud et encore deux points à visiter sur la montée.
Toutefois, avant d’entreprendre les 800 kilomètres nous séparant de la capitale, nous décidons de passer une nouvelle nuit au « Norotshama River Resort » qui nous avait beaucoup plu à l’aller.
A peine arrivés, nous nous installons au bord de la piscine et commandons cette fois un milkshake.
La journée ne se termine toutefois pas sans incident !
Michel, qui avait mis son iPhone dans la poche de son short de bain n’a pas pensé le sortir avant de plonger dans la piscine, ce qui fait qu’il est bien resté immergé une bonne dizaine de minutes.
Décision est prise de ne surtout pas l’allumer et de le laisser reposer bien au sec (ici, l’humidité n’excède pas les 10% pendant la journée) pendant 48 heures et on verra bien si c’était concluant.

Before we continue to the Fish River Canyon we return once more to the Norotshama River Resort for a bit of « luxury » (swimming pool, milkshake, gin tonic, shower, restaurant, etc). Even Michels iPhone is entitled to a swim. This makes 3 for Michel: Credit Card lost during the first days, iPad stolen half way through, iPhone drowned now !

Vendredi 11 janvier
Nous nous rendons aujourd’hui à notre ultime point d’intérêt avant notre remontée vers Windhoek,
le « Fish River Canyon ».
Situé à la limite nord du Parc National du Richtersveld, ce canyon est le deuxième plus grand au monde après le Grand Canyon du Colorado.
Il serpente sur 160 kilomètres et atteint par endroits une largeur de 27 kilomètres pour une profondeur de 550 mètres.

The Fish River Canyon is the second biggest canyon world wide after the Grand Canyon in the US. It winds for 160km through the South of Namibia with up to 550m depth and up to 27km width.
We enjoy the intense light and colours during sun set and sun rise right at the canyon rim. It is not allowed to go down to the bottom of the canyon without a guide. Temperature reaches up to 50°C down there at the moment. So we are not too disappointed 😉
 

De retour au camping du parc, c’est le moment, après 48 heures de séchage, de voir si l’iPhone de Michel à survécu à la baignade.
Le résultat est sans appel, l’écran reste désespérément noir et lors de l’essai de mise en charge, le téléphone est devenu tellement chaud que l’on pouvait à peine le toucher.
Il faut se rendre à l’évidence, il est mort de noyade !!!

Samedi 12 janvier à mercredi 16 janvier
Après une dernière visite matinale au canyon, nous reprenons la route en direction de la capitale avec un arrêt pour la nuit à Mariental.

January 12 to 16
During the 600km to Windhoek we overnight half way in Mariental. The owners are a very friendly Namibian coupe and Birgit takes the time to show us her preferred spots in Namibia on the map. She has travelled a lot through the country and is very enthusiastic! Just perfect to make us impatient to come back J
The last 3 days we stay at the Trans Kalahari Inn just outside of Windhoek to clean and prepare the Azalaï for our return. The owner has a place where we can safely leave it for the 3 Months.

C’est au « Trans Kalahari Inn », à côté de Windhoek que nous allons loger durant ces derniers jours.
Nous allons en profiter pour faire un nettoyage complet de l’Azalaï en vue de sa période de repos de 3 mois et demi qu’il va passer dans un hangar de cet hôtel.

Notre retour pour la suite de la découverte de l’Afrique est d’ores et déjà fixé au 1er mai 2019.
Au programme : La Namibie, le Botswana, l’est de l’Afrique du Sud, le Mozambique et le Zimbabwe durant une période de 7 mois environ.

En attendant, de vous retrouver autour de fin mai, nous allons devoir nous réacclimater aux températures suisses après ces dernières semaines passées entre 30°C et 35°C mais nous nous réjouissons de retrouver les plaisirs des sorties dans la neige.

AFRICA We will be back on May second! (flight already booked)
This time for 6 Months of Namibia, Botswana, east of South Africa, Mozambique and maybe Zimbabwe. At least this is the plan…

For now we cant wait to see the tonnes of snow that are wait for us in Switzerland. 🙂
Even if the temperature chock from 35°C to around 0°C is difficult to imagine 😮 !!! 

Nous vous souhaitons de passer un bel hiver et vous transmettons nos amitiés.

Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GARDEN ROUTE – ADDO – DRAKENSBERG

Garden Route – Addo Elephant Park – Drakensberg

Dimanche 2 décembre
De Mossel Bay à presque Port-Elizabeth la côte se nomme : Garden Route (La route des jardins).
On pourrait tout aussi bien l’appeler la Route des Babouins car on les voit très souvent se baladant sur la chaussée.

Here we are at the famous Garden Route that stretches 300km along the southern coast from Mossel Bay to the Storms River in the Eastern Cape. Known for its spectacular beaches, the pleasant climate all year round and the lush vegetation that contrasts with the semi-arid climate of the Western Cape, the garden Route is one of South Africa’s key tourist attractions. It is also a preferred are for retired South Africans and housing prices soar.

Baboons on the road! A rather frequent sight. Every where we go we see signs “don’t feed the Baboons!”. Apparently once used to human beings they are unstoppable and even break into houses to find food! They can become quite aggressive too, we are told…

Ce qui surprend après avoir visité le Petit Karoo, région sèche et rocailleuse ou les seules étendues vertes sont les plantations et les cultures qui sont abondamment arrosées, ici, tout est luxuriant comme dans une région tropicale.
Ceci est dû à l’influence du courant venant de l’Océan Indien qui s’étend sur les trois quarts de la côte sud et qui amène chaleur et humidité.

Ce matin, on part faire une randonnée dans le « Wilderness National Park » près de la ville de George.
Très vite, le sentier s’engage dans la forêt primaire et tout de suite on sent cette humidité qui s’abat sur nos épaules.

The sudden climate change from west to east coast is caused by the different marine currents. A southern cold current creates the semi arid climate in the west and a warm northern current creates the warm and humid climate in the east.
We immediate see and feel the change in climate and are impressed by the jungle like vegetating and the abundance of water we see during our hike at the “Wilderness National Park” close to George.

Au passage de la rivière, un radeau navette en self-service nous permet de rejoindre la rive opposée sans se mouiller les pieds.

A DIY ferry!

Deux pintades de Numidie cherchent leur pitance sur le bord du chemin sans même se sentir dérangées par notre présence.

We had to show a picture of these funny, big Guinea Fowls at some stage. They are everywhere in South Africa! They run super-fast and fly surprisingly well!

Et toujours ces magnifiques fleurs…..
Look at these seed pods!

Le chemin se termine au pied d’une cascade qui offre un endroit idéal pour le pique-nique.

At the end of the hike the reward 🙂

C’est qui le fada qui est sous la chute !?
Can you spot Michel that sits under the waterfall?

C’est au bord du lagon de Knysna que nous finissons notre journée et passons la nuit.
The tidal pool of the campground at Knysna Lagoon.

Lundi 3 décembre.
Nous longeons la côte et nous arrêtons de temps à autre pour admirer le spectacle des rouleaux de l’Océan Indien venant s’écraser sur la plage et les rochers.

December 3rd.
We drive along the coast and stop once in a while to wander along the stunning beaches.
 

Après un bon repas dans un restaurant de Plettenberg Bay, nous terminons dans un camping proche d’un départ de randonnée côtière que nous prévoyons de faire demain.

We finish the day with an excellent seafood dinner at Plettenberg Bay an international surfer paradise.

Mardi 4 décembre.
Arrivés à l’entrée du parc pour notre randonnée du jour, le préposé à la barrière nous apprend que le parcours n’est pas ouvert dû à un incendie ravageur qui a sévi l’année dernière.
Déçus, nous prenons la route en direction de Port-Elizabeth et profitons en cours de route de nous balader sur l’une ou l’autre de ces superbes plages bordant la côte.

The costal park where we had planned our next hike is closed! The intense drought South Africa has experienced over the last three years has led to severe forest fires even here and vast areas are destroyed!

Plan B: more of the idyllic beaches. 🙂

Côté montagne par contre, le spectacle est tout autre.
Les incendies de plus en plus fréquents en Afrique du Sud n’épargnent pas la région côtière ou le feu a détruit des zones considérables de la plaine au sommet des montagnes sur des dizaines de kilomètres.

Un arrêt au « Monk River Bridge » s’impose.
Ce pont est spécialement connu des « sauteurs à l’élastique », car c’est ici que l’on peut faire le saut le plus long au monde avec ses 286 mètres de hauteur.

Monk River Bridge: The highest single span concrete arch bridge in the world, the highest bridge in the southern hemisphere AND you can do the world wide highest Bungee Jump here. If you want…
While we were watching quite a lot of people did dare!
If you zoom into the picture you should see someone at the end of a rope right under the middle of the bridge! They are filmed and at the view point you can see their face on the screen just before they jump
🙂

Mercredi 5 décembre
Journée consacrée à la visite de Port Elizabeth.
Comme la ville du Cap, le lieu de vie s’étend en bord de mer avec le quartier dit du « Water Front ».
Mélange de commerces, de restaurants, de manèges au milieu d’un parc de verdure et d’étangs, ce lieu voit se réunir la population de la ville qui vient passer un moment de détente.

December 5 – Port Elisabeth
With a population of 1.3 million, a major seaport and important industry, Port Elisabeth is the southernmost large city of the African continent (even further south than Cape Town). It has a large attractive water front and beautiful beaches.
The old Town Centre feels a little abandoned and we (I should say I) don’t feel super safe here. We prefer the stroll along the Waterfront and it looks like the locals too!
The town was founded by the governor Sir Rufane Donkin in 1820, who named it after his wife. Very sweet
🙂  

Ni l’une, ni l’autre de ces localités ne possède vraiment de « Centre-Ville ».
Près du phare qui domine la ville de Port Elizabeth se trouve un monument dédié à la personne qui a donné son nom à la ville, l’épouse du gouverneur du Cap , Rufane Donkin, qui a fondé la ville en 1820.

The Donkin Lighthouse and the Elisabeth memorial dominate the town.

L’hôtel de ville
The City Town Hall

Lorsqu’il s’agit de faire une fouille, une main d’oeuvre abondante et bon marché remplace la traditionnelle pelleuse.

“Men at work” (manpower is cheap and unemployment is high…).

Jeudi 6 et vendredi 7décembre
A une heure et demie de la ville, se trouve le Parc National des Eléphants d’Addo.
Au début des années 1900, la région comptait environ 2000 éléphants d’Afrique.
Les fermiers de l’époque voyant leurs cultures d’agrumes ravagées par ces pachydermes qui raffolent tout particulièrement des oranges ont demandé que leur soit donnée l’autorisation de les tuer.
Permission accordée !!!
En 1931, alors qu’il restait seulement 11 rescapés, il fut décidé de créer un sanctuaire qui allait devenir ce parc national d’une étendue égale à celle du canton de Vaud et qui compte aujourd’hui 650 éléphants et aussi de nombreuses espèces sauvages, dont les fameux « Big Five » (5 grands) :
Éléphant, Buffle, Rhinocéros, Lion et Léopard.
En milieu d’après-midi, nous nous mettons en route avec notre Azalaï en espérant voir quelques-uns des animaux peuplant ce vaste domaine sillonné par 200 km de pistes.
Ce doit être notre jour de chance car, en plus des éléphants, buffles, zèbres, koudous, alcelaphus caama, phacochères, etc….

December 6/7 – Addo Elephant National Park.
Unbelievable! We are in South Africa since 7 weeks already and this is our first Game Drive! I don’t
think we realised that there are so many other things to do and see besides wild animals
J
The Addo National Park is situated 1.5hrs north of Port Elisabeth, right next to a big citrus farming area. Did you know that Elephants LOVE citrus fruits? Well, beginning 1900 when there were still 2000 wild elephants in this area, the farmers learned this the hard way. Their plantations were regularly invaded by Elephants and their businesses suffered much.
The farmers received permission to shoot them and when in 1931 only 11 animals remained this National Park was finally created with a surface as big as canton Vaud.
Today there are 650 Elephants in the park and many other animals have been re-introduced including the big 5 (Elephants, Buffalo, Rhino, Lion, Leopard).  
Best time to see animals we learn is late afternoon or early morning. So we plan to spend first a few hours at the camp site in the shade (it is very hot!). But Charles and
Jenny our lovely South African camping neighbours let us know that a lion has killed a buffalo and that we should go and see.
So we leave a little earlier than planned and are super lucky!
We see lots of Elephants that enjoy the water holes in the heat. We also see Zebras, hartebeest, Kudus, Warthog, Buffalos and…
      
…..nous avons le bonheur de voir 3 jeunes lions qui gardent jalousement la proie qu’ils ont chassé dans la matinée.
Alors que nous sommes en train de les regarder tourner autour de la bufflonne, un imposant buffle descend du bush et vient défier les félins afin de s’approcher de la victime.
Peut-être était-ce sa compagne et qu’il vient lui faire ses adieux. Qui sait !?

…3 young lions that had indeed killed a buffalo.
Just after we arrived a big buffalo chases the lions away from their prey. Did he come to mourn his child? The lions don’t even try to confront the buffalo and keep their distance!
   

Samedi 8 décembre
Encore une fois, nous nous sommes liés d’amitié avec nos voisins de camping, Jenny et Charles qui habitent sur la côte sud.
Nous avons passé la soirée d’hier en leur compagnie autour d’un braai et aussi avec Alan, l’un de leurs amis ranger qui nous a entretenus avec anecdotes et histoires sur ce parc qu’il connait depuis une quinzaine d’années.
Ce matin, nous nous séparons en nous promettant de nous revoir l’année prochaine.

We spend the evening with Jenny, Charles and their friend Alain around a delicious Braai (remember the South African BBQ!). Alain is on a sabbatical from his computer science career and currently works as ranger in this park. He has plenty of stories, interesting facts and tips for us!

Dernière traversée du parc et dernières observations animales avant de rejoindre la N2 qui va nous amener à Grahamstown.
Next morning we cross the park one more time before hitting the road direction east. No more lions but plenty of Zebras and Antelopes and even a tortoise.

Dimanche 9 décembre
Grahamstown.
Petit tour dans cette ville universitaire aux nombreux clochers (60’000 habitants).
Elle doit son nom au colonel John Graham.
En 1812
, il a chassé 20’000 indigènes Xhosa qui occupaient la région afin de faire la place à 4000 colons britanniques.
Il a créé la ville et en a fait un centre universitaire et religieux.
Cette cité, à l’époque fière de ces 40 églises a été, depuis la fin de l’apartheid en 1994 remise aux mains d’élus Noirs.
Aujourd’hui, les bâtiments sont toujours bien présents mais n’ont depuis lors bénéficié d’aucun entretien.
Les rues sont sales et pleines d’immondices et l’on y trouve même des vaches se nourrissant de ceux-ci.
Dommage !!!

December 9 – Grahamstown
Grahamstown is situated about 110km north east of Port Elisabeth. It has 70’000 inhabitants (8% white) and is the biggest city of its district. It hosts a big university and the Eastern Cape Division of the High Court. Grahamstown has played an important role in the territory war against the indigenous Xhosa. It has 40 churches!
During the last days several people have recommended us to visit Grahamstown for its many churches, the traditional country town style and its historical role.
Although you can still see that it must have been a lovely town with big avenues bordered with flowering trees, stylish houses and all the churches, the overall impression is rather neglected. Most of the houses have not been maintained and the side streets are full of litter.
I am sure the fact that it is Sunday and all is closed does not help. We are asked for “some change” every 5 minutes and don’t feel comfortable. All in all rather sad. 🙁
We hear that white people are leaving the area and with them the jobs disappear. Most of the black people have very little education in this area and are trained not run businesses. We see the same picture in the camping at the border of the town which is run by a black family. The layout and the structure is well though through, it is very green and has even two swimming pools. But there is visibly no maintenance done since years and the place is run down.

Un giratoire attire particulièrement notre attention.

Les 15’000 Blancs vivant ici se sont retirés dans des quartiers protégés, entourés de barrières électrifiées….

This is one of the fenced compounds the remaining whites retire to. It looks a little bit like a luxury township to us. The world up-side down?

……alors que les 45’000 noirs se répartissent dans des bidonvilles en périphérie de celle-ci et viennent zoner dans les rues du centre en vue d’essayer de soutirer quelques Rands au passant venu y faire ses courses.

And not so far away one of the traditional townships…

Nous n’y restons pas plus de temps qu’il n’en faut pour y faire rapidement un tour et continuons notre route en mettant le cap au Nord-Est, en direction des Drakensberg (Les montagnes du dragon) qui se trouvent en bordure Est du Lesotho, pays enclavé dans l’Afrique du Sud.

Lundi 11 décembre
La route y conduisant traverse une région verdoyante et ondulante qui peut nous faire penser être dans les Highland écossais.
De nombreux villages exclusivement occupés par une population noire s’égrènent sur le parcours.

We continue direction north east to the famous Drakensberg mountains that build the eastern border with Lesotho and enclose several National Parks ideal for hiking. We cant wait to get there 🙂

On our way we drive through green hills and valleys that look a little bit like Scotland if there weren’t the typical villages with their round houses (rondavel), groups of playing kids, flocks of goats and small cattle herds.

Encore une particularité de ce pays qui, lorsque se présente un tronçon en travaux, fait que les feux rouges sont remplacés en général par 3 personnes.
La première agite un drapeau rouge pour attirer l’attention.
La deuxième tourne le panneau Stop/Go.
La troisième s’occupe de mettre et d’enlever une barrière au milieu de la route.
Et en général, une personne opportuniste en profite pour essayer de vendre des fruits et légumes aux automobilistes.

Our two travel days are interrupted by the occasional road constructions and related road blocks. For this 3 people work together. One waves a red flag to slow the traffic down a few 100m prior to the stop. Another one flips the stop/go sign and the third one rolls a barrier on and off the road. During the waiting time there is music and dancing 🙂
Often there are also excellent and cheap fruits sold at an improvised stall close to the stop sign 🙂

Arrivée en milieu d’après-midi à Underberg, point de départ de la visite des 4 parcs nationaux présents dans ces montagnes.

Finally Cobham National Park at the beginning of the Drakensberg mountains…

Mardi 11 décembre
Après la journée de pluie que nous avons eu hier, et qui nous a permis de voyager sans mettre la clim, l’astre du jour est à nouveau de la partie pour nous accompagner dans notre randonnée du jour dans le parc national Cobham.
Celle-ci nous conduit le long de la large vallée au fond de laquelle coule la rivière Pholela.

…with Pholela river hike

C’est le royaume de l’Euplecte à longue queue qui en cette période de reproduction s’évertue à charmer une femelle en imitant un cerf-volant.

…Where we see many of the beautiful Long-tailed Widow birds…
with their special dance in the air.

Mercredi 12 décembre
Encore une journée qui s’annonce sous le signe du soleil et qui promet d’être chaude.
Départ à 09h00 pour notre randonnée du jour, qui fait une boucle autour de la rivière Troutbeck.
Une petite cascade alimente un bassin suffisamment grand pour pouvoir s’y baigner.
Brrrr….l’eau doit au moins avoir dans les 12°C et je n’y suis pas resté bien longtemps.

And Troutbeck river hike with a stop at a refreshing waterfall. It is super hot today!

Le Zekri Tizi Ouzou, crabe d’eau douce a quant à lui l’air d’apprécier cette fraîcheur.

Have you ever seen a Sweet Water Crab?

Jeudi 13 décembre
La brume enveloppe les montagnes de son manteau gris, ce qui nous incite à changer d’endroit afin de continuer notre découverte des Drakensberg qui marquent la frontière entre le Lesotho et l’Afrique du Sud.
Un charmant camping, à Mooi River nous accueille pour la nuit.

Vendredi 14 décembre
Au programme du jour, le Giant Castle et la « Main Cave », grotte habitée pendant 2000 ans et jusqu’au 19ème siècle par les Bushmans qui ont laissé des traces de leur passage en peignant au moyen d’un mélange de blanc d’œuf, de calcaire et de sang (d’animal) des peintures rupestres représentant des événements de leur vie quotidienne.

Une marche de 45 minutes nous va nous amener sur le site.

December 14.
Next Hike at the Giant Castle National Park to the « Main Caves » with rock paintings.

Dans la grotte principale, une représentation d’une famille de Bushmans nous donne une idée de la manière dont vivant ce peuple.

The first cave displays how Bushmen hunter-gatherers may have lived here during the nineteenth century. Bushmen with their distinct “click” language where the first inhabitants of South Africa (since at least 20 000 years). The settlement of black farmers in southeast Africa about 1800 years ago affected the access that the Bushmen had to land. The arrival of European colonists in the early nineteenth century increased this pressure and the Bushmen retired into the Drakensberg mountains. Lack of game forced them to steal cattle from the farmers which led in return to an almost complete eradication of the Bushmen here. Today Bushmen still live in Botswana and Namibia but not in South Africa.

L’une des pierres couverte de peintures rupestres.
The Bushmen are known for their rock painting that is recognised to hold deep spiritual and religious meaning, and the second cave contains exceptional examples of rock paintings unfortunately in parts badly damaged.

16h00, 2 heures et demie de route nous séparent du parc national Injisuthi.
Partiellement goudronnée avec beaucoup de nids de poule, partiellement piste plus ou moins de bonne qualité, c’est à la tombée de la nuit que nous arrivons au camp.

Samedi 15 décembre.
On prend nos repères de ce joli camp joliment placé au milieu du cirque des montagnes du Drakensberg et passons la journée à flemmer et à nous baigner dans la rivière Njesuthi.

December 15 – Injisuthi National Park still in the Drakensberg mountains.
One day of “fare niente” and swimming in the Njesuti river pools 🙂

Dimanche 16 décembre.
Levés à 5h00, nous démarrons à 06h00 pour notre rando du jour qui va nous demander un peu d’effort et de transpiration car une montée annoncée très raide va nous amener sur un point de vue situé 600 mètres au-dessus du camp qui est lui, à une altitude de 1500 mètres.
En regardant où l’on met les pieds, le regard est souvent attiré par l’un de ces insectes dont la robe colorée nous émerveille à chaque fois.

Followed by an early (6am start), steep hike up the mountains. Another very hot day but great views!
And some amazing encounters:

Malgré son camouflage, ce petit caméléon n’a pas échappé à nos yeux.

Et bien-sûr, ces superbes montagnes que l’on dirait couvertes de velours vert.
 

Lundi 17 décembre
Décision est prise de franchir la frontière du Lesotho par le Sani Pass dans la journée de mercredi.
Ce col, situé à 2873 mètres n’est franchissable que par beau temps et par des véhicules 4×4 ayant une grande garde au sol.
Mercredi s’annonce comme étant la journée idéale, nous reprenons donc la route en direction
d’Underberg, où nous étions déjà il y a une semaine, la route du col commençant là.

December 17
Rather than to continue straight to the northern most part of the Drakensberg National park, we decide to do a little d-tour through Lesotho via the famous unpaved and apparently very rough Sani Pass.

Mardi 18 décembre
Nous passons une partie de la journée à faire des courses et à travailler sur le blog dans le fort agréable restaurant « Lemon tree » qui dispose d’un excellent wifi.
En fin d’après-midi, nous choisissons de nous rendre dans un camping situé à l’entrée de la route du col afin de pouvoir démarrer tôt demain matin pour profiter du beau temps annoncé.
Il faut préciser que dans ces montagnes du Drakensberg, les journées se ressemblent assez.
Grand bleu le matin jusqu’à 13 heures environ où les cumulus remplissent progressivement le ciel.
Aux environs de 15 heures, les éclairs commencent à s’activer et l’orage éclate en nous déversant des trombes d’eau pendant une heure environ, après-quoi la couleur bleue redevient dominante.

Mercredi 19 décembre
Dès 06h30 nous nous mettons en route pour le Sani Pass.
La première partie du trajet a été goudronnée jusqu’à un poste de contrôle qui nous demande de montrer patte blanche.
Là, nous devons nous enregistrer et surtout prouver que notre véhicule sera apte à gravir la piste montant au col.
On enclenche la traction 4×4 ainsi que la rampante et c’est parti pour les 15 kilomètres qui vont nous faire passer de 1400 à 2873 mètres d’altitude.
C’est un certain David Alexander qui a eu l’idée en 1955 de vouloir passer par là avec un véhicule motorisé afin de facilitr de transport des marchandises entre la ville de Mokhotlong au Losotho à Himeville en Afrique du Sud car seulement les mulets étaient capables d’effectuer ce trajet jusqu’alors.

Vu d’ici, ça paraît pas évident.

December 19
Weather looks good and we tackle the Sani Pass at 6h30 am (the Sani pass is not recommended for rainy weather since it can get very muddy and slippery).
The first few km up to the South African border post are still paved. Then a big panel tells us “only for high clearance 4X4 vehicles”. Ok for us! and once we see the very rocky, uneven track and later the narrow and steep hairpin bents we are very happy to have the perfect car for this! 🙂

Nous sommes passablement secoués durant la montée mais tout se passe sans encombre.
Everything in the cabin including us gets a good shake-up during the very slow and very bumpy ride…

Le col atteint …..
…but we get to the 2873m without issues and cross the border to Lesotho!

Reste encore les formalités douanières rondement menées avant d’aller prendre un café dans le pub le plus haut d’Afrique.

Obligatory stop at the “highest Pub of Africa”!

Et nous voilà prêts pour découvrir le Lesotho dont nous vous parlerons dans notre prochain article.

Cependant, avant de vous quitter, malgré le fait qu’il soit difficile de se mettre dans l’ambiance de Noël dans cette partie du monde où l’été bat son plein nous avons une pensée pour chacune et chacun de vous et vous souhaitons de passer de très belles fêtes.

In our next article we will tell you all about our visit to Lesotho, the small, very little developed mountain country enclosed within South Africa. Until then: Merry Xmas and happy holiday season to all of you!
As far a we are concerned, we will skip the celebrations until we get back to more “Xmas-like” weather conditions
🙂

Amitiés de Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AUTOUR DU CAP – SOUTH and EAST of CAPE TOWN

LA PENINSULE

2 novembre 2018
Nous voilà en route pour de bon !

Après avoir fait nos adieux à Alice et Pierre, nous sommes partis en direction du Cap de Bonne Espérance avec l’idée de nous arrêter au camping de Simon’s Bay.
Arrivés là, à la nuit tombante, nous apprenons que pour rentrer, il faut avoir réservé sa place au préalable dans un des supermarchés de la ville ou au bureau de poste.
Voilà une méthode que l’on ne connaissait pas encore et qui heureusement s’applique qu’aux campings communaux.
Bon, pour ce soir, c’est un peu tard.
En consultant le site « Overlander », nous voyons qu’il existe, tout près, une possibilité de passer la nuit en camping sauvage.
Nous nous y rendons et découvrons une jolie place sur le petit parking de « Windmill beach ».

The CAPE OF GOOD HOPE – November 2nd
On our way from Cape Town to The Cape, now with our Azalaï, we first do our food shopping in one of the excellent supermarkets of the area. Our shopping list: Super fresh fruits and veggies, a good choice of cereals, nuts, seeds and sourdough bread, a little bit of Bilton (the local dried meet), some of the great and very good priced beef and a less good choice of cheese 😉 Oh I forgot the excellent local beer!
Off we are direction Cape of Good Hope.

We spend our very first night in the Azalaï at a little parking just next to beautiful Windmill Beach.

Après une nuit super tranquille, à peine le soleil ayant montré le bout de son nez, nous partons à la découverte de l’endroit.
De grosses formations de roches arrondies, éparpillées sur la côte, donnent à l’endroit une atmosphère de tranquillité sauvage.

A perfect spot for my morning Yoga. Together with a little group of Penguins 🙂

Au détour de l’une de celle-ci, nous découvrons une petite colonie de pingouins se prélassant au soleil levant.


Et aussi quelques Dassies mal éduqués. and some Dassies

Le petit-déjeuner en bord de mer terminé….
Followed by breakfast on the beach…

….. Nous nous rendons à Simon’s Bay pour une visite de la ville.

Nous avons planifié de descendre au Cap de Bonne Espérance seulement en fin d’après-midi afin d’éviter la masse de touristes visitant cet endroit.
En attendant, nous en profitons pour sillonner les routes de la Péninsule du Cap.
Bien nous en a pris, car c’est un flot de voitures et de cars ininterrompu que nous croisons sur la route en descendant, alors que nous sommes quasi les seuls dans notre direction.
Arrivés là, c’est en toute tranquillité que nous pouvons nous promener sur les sentiers offrant des points de vue magnifiques sur cette montagne qui plonge dans la mer et qui permet aux marins qui descendent l’Atlantique de mettre le clignoteur à gauche, même si ce n’est pas le point le plus méridional.

While we read the guide book we learn that the Cape of Good Hope is NOT the geographic southern tip of Africa (how ignorant we are…!), but Cape Agulhas a little bit further east. It appears that this misconception (so we are not the only ones!) has historical reasons with the ships that arrived here and changed bearing from south to east for the first time since a long journey. The same misunderstanding exists for the meeting point of the Atlantic and the Indian Ocean, which in fact lays somewhere between the two capes…

We visit the Cape of Good Hope late in the afternoon to avoid all the (other) tourists.

Un aperçu de la végétation du Cap de Bonne Espérance.

Et le Cap en personne.

LES DOMAINES VITICOLES

Notre prochaine destination nous amène au centre du grand vignoble de Stellenbosch, au nord/est de la ville du Cap.
C’est là que se produisent les meilleurs vins d’Afrique du Sud.
Pas moins de 300 producteurs se répartissent cet immense territoire niché entre plaine et montagne où se côtoient les vignobles et les oliveraies.

THE CAPE VINEYARDS
The weather forecast at the coast announces rain, which makes us head inland to the famous wine area in Stellenbosch valley north-east of Cape Town. This fertile and well irrigated valley was given to Dutch settlers in 1679, soon joined by French Huguenots. Their know-how, the plants they brought and the Mediterranean climate of the valley created the base for the prosperity of this area.

The pleasant university town Stellenbosch (20’000 inhabitants plus 15’000 students…) lays nestled between mountains, uncountable vineyards and some olive plantations. The whole looks like Tuscany with a slight African touch.

Stellenbosch, ville de 20’000 habitants dont les 65% sont blancs, est tout d’abord une ville universitaire qui voit passer bon an mal an 15’000 étudiants.
Fondée en 1679 par le deuxième gouverneur du Cap, elle a vu affluer en 1688 un grand nombre de Huguenots, fuyant la répression catholique française.
Ce sont eux qui sont à l’origine de la production viticole dans la région.

La ville est très réputée pour ses édifices de style néerlandais.
Voici une maison bourgeoise, aujourd’hui transformée en musée, présentant des pièces de mobiliers de l’époque.

A typical thatched “Cape Dutch” house from the 16 and 17 hundreds. The interior shows the relative richness of the winegrowers.
Devant la mairie, un groupe de jeunes noirs manifestent pour la libération du chef des Bidonvilles qui a été emprisonné.

Next door in front of the town hall a group demonstrates for the liberation of their township chiefs.

Nous allons passer 8 jours dans cet endroit, idéalement installés sur un petit terrain herbeux, au milieu de la propriété de la maison d’hôtes « Orange-ville » au sein de laquelle les propriétaires allemands, Hardy et Steffi nous ont accueillis avec beaucoup de sympathie.

We check into the lovely lodge Orange-Ville and explore the area during 8 days (5 days longer than originally planned!).

Tour des vignobles et dégustations vont occuper la plupart des journées que nous passons ici.

There are so many wineries in the area that we explore them first via a “wine and walk”, then with a sort of” hop on hop off” 18 hundred train and finally through more targeted individual winery visits.
Too bad that the Azalaï doesn’t have a proper storage for wine!!! So we limit our bottle shopping to our absolute favourits which are so far: (still) Groot Constantia from Cape Town and Hartenberg and Tokara from Stellenbosch. And later on we add ViliansDrift at Robertson. A total of 13 bottles was the max we were able to store off-road safe (we hope).

Les nombreux domaines viticoles sont quasi tous ouverts au public et offrent des dégustations de leurs produits de 10h à 17h tous les jours de la semaine.
Dans la région de Franschhoek (Coin des Français), où les Huguenots se sont installés à l’époque, un circuit, parcouru par des bus datant des années 1900 et même un train de la même époque permet de découvrir les vins de 27 producteurs différents.

Pour varier un peu les plaisirs, nous décidons aujourd’hui d’aller faire un petit tour au «Slow market » de Stellebosch.
Ce marché, surtout fréquenté par les locaux, est réservé aux artisans et artistes proposant des produits exclusivement artisanaux.

We also visited a “Slow Market” with organic produce and handicraft from the locals.

Nous nous rendons ensuite au «Jardin des sculptures de Dylan Lewis »
Dylan Lewis, sculpteur sud-africain a créé ce jardin de 7 hectares de toutes pièces, à partir d’un terrain tout plat, pour en faire un parc vallonné avec divers étangs et même un lac.
Une soixantaine de ses œuvres y sont réparties et l’on se plait à considérer que son œuvre majeure est représentée par le parc lui-même.

And the Dylan Lewis Sculpture Park, which we absolutely loved!
The South African artist designed the park himself from scratch on a flat and dry piece of land to expose around 60 of his major artworks.

My favourite: 

LE PETIT KAROO

13 novembre 2018
Il est temps de reprendre la route et c’est à Greyton, un peu plus à l’est que nous décidons de nous arrêter.
Un eco-camp, joliment aménagé nous convient parfaitement pour passer les 2 nuits que nous allons passer là.

LITTLE KAROO
November 13
It is finally time to leave (even though there are about 285 wineries we have not yet tested). From the wine region we are now progressing to the Little Karoo, where the climat is hotter and dryer.
Our first objective in this region is the hike from Greyton to McGregor. It is a 14km trail through the Boesmankloof canyon with a waterfall and swimming hole in the middle. Since the connection between the two villages via the road is 96km and there is no public transport, the best option is to stay over night in McGregor and return by the same trail the next day.

It can get very hot in the canyon and we start our hike at 6am from the camp ground.

Ce qui nous attire ici, c’est une randonnée, la « Boesmankloof hiking trail ».
La journée promet d’être chaude et comme la randonnée va nécessiter 8 heures, pauses comprises, pour aller jusqu’à Mc Gregor, but de la journée, nous mettons le réveil à 5 heures afin de pouvoir partir à six.
Le parcours s’étend sur 14 kilomètres à travers les montagnes.
La flore est essentiellement composée de Fynbosch aux fleurs variées attirant le regard par leurs couleurs éclatantes.

Great views, interesting flora and Fauna and… very hot!

Mais aussi, comme à l’accoutumée, nos pas dérangent de-ci de-là, quelques habitants de la région.

A la fin de la rando, nous avions convenu de téléphoner à Geoff, de mcgregorbackpackers afin qu’il vienne nous chercher en voiture pour nous amener à Mc Gregor, qui est distant d’une dizaine de kilomètres.
Le problème est que le téléphone affiche « no service » et que du coup, il va être difficile de l’atteindre.
Bon, va falloir trouver un plan B.
Il se présente sous la forme d’une maison, située tout à côté et qui par bonheur est habitée.
Nous expliquons notre situation au jeune homme qui se trouve là et spontanément il nous trouve la solution.
Il nous amène à la moitié du parcours avec sa voiture et, dans la foulée, téléphone à Geoff en lui disant où venir nous chercher.
10 minutes plus tard, un panache de poussière sur la piste annonce l’arrivée de notre taxi qui va nous amener directement à notre Lodge « The Green Gable » où nous avions réservé une chambre.
Nous en profitons pour lui demander s’il peut nous ramener sur le point de départ de la randonnée demain matin, puisque nous avons planifié de refaire le parcours en sens inverse.
C’est avec plaisir qu’il accepte de venir nous chercher à 06h45.

En attendant, nous sommes comme toujours, super bien accueillis par nos hôtes Sune et Sarel qui tout de suite nous proposent de prendre une bière bien fraîche au bar.
A peine celle-ci terminée que Sarel tient à nous faire déguster l’une de ses spécialités.
La soirée s’annonce bien !!!

We stay for the night at the « Green Gables » where the owner, Sune and Sarel welcome us with an ice cold beer. Just what we need now!!!
And later on we are introduced to a local speciality in leopard outfit! very tasty!

Notre habitation depuis l’extérieur.
The old grain barn where our room is.

Et vue de l’intérieur.

Nous en profitons pour faire connaissance et nous renseigner un peu sur les activités proposées dans la région.
Ils sont tous les deux tellement enthousiastes et nous proposent tant de choses à faire, toutes plus intéressantes les unes que les autres, que nous prenons la décision de revenir vendredi avec l’Azalaï.

Talking to Sune and Sarel we learn a lot about the region and are one more time amazed how friendly everybody is. We finally decide to come to McGregor with the Azalaï to explore the area a bit more and have dinner at the Green Gables on Friday when Sarel cooks for a limited amount of guests.

Mc Gregor se situe au milieu d’une région viticole (encore une) dont l’un des domaines offre la possibilité de faire la dégustation en croisière sur la rivière.

Jeudi 15 novembre
Comme programmé, Joeff, d’une ponctualité toute helvétique, est devant le portail pour nous ramener au point de départ de la rando.
Avant de nous lancer dans la marche de retour, il nous demande encore ce que nous prévoyons faire ces prochains jours.
Comme on lui répond que l’on va revenir à McGregor avec notre camper, il nous propose très gentiment de venir nous installer chez lui, qu’il y a largement la place pour que nous puissions nous installer là durant notre séjour.
Sympa !!!

C’est reparti pour notre rando qui va nous ramener à Greyton.
La lumière est magnifique au passage du refuge « Le nid de l’aigle ».

Early departure back to Greyton, this time from the top of the canyon.

Tiens, une Protea royale égaie notre chemin de ses couleurs flamboyantes.
Past several impressive King Protea bushes.

Une petite pause rafraîchissante à la cascade s’impose.
Today it is even hotter than yesterday and the stop at the swimming hole

Retour au campement pour un bain rafraîchissant dans la rivière….
…and the river back at our camp ground are very heaven!

…..et soirée détente à écouter le chant des nombreux oiseaux terminent cette journée.

Vendredi 16 novembre
Nous sommes de retour à McGregor avec notre Azalaï et nous nous rendons directement chez Geoff et Dorothy.

November 16
There is no campground in McGregor but we find a very nice place in the backyard of the local “Backpackers” where the owners Dorothy and Geoff welcome us warmly.

Pour la soirée, nous retournons chez Sune et Sarel, à la Lodge « The Green Gable », qui comme tous les vendredis, font soirée restaurant.
Nous faisons là plein de connaissances, dont Steffi, déjà rencontrée hier, lors de la randonnée, et ses amis Martin et Helmut.

We go straight to the dinner at the Green Gables where we spend a lovely evening around a table with Steffi, who we had met during the hike, her friend Helmut who owns a house here and a few other locals.

Samedi 17 novembre
Direction Viljoensdrift pour notre activité du jour, une dégustation de vin au fil de l’eau.
On s’achète un pique-nique et on s’installe pour la petite heure que va durer la croisière.

November 17
One more wine tasting, but this time on a boat on the river. You buy your pic-nic in the farmers shop first, you get a box, a knife, a blanket and a table cloth with it and off you go.
Sounds a little touristy and is a little touristy. But we still enjoy it! The wine, Sauvignon Blanc and Pinotage, are very good and since it is Saturday we are actually the only tourists on board. All the others are locals 🙂

Ce soir, c’est soirée Braai chez nos hôtes Geoff et Dorothy et leur famille, qui nous invitent à nous joindre à eux.

Dinner tonight is Braai (South African for BBQ) together with the owners of the « Backpackers » Dorothy, Geoff and family. Like every South African, Geoff takes his role at the Braai very serious! The Preparation of the right temperature of the embers is a very important matter and Geoff handles it to perfection!
While he is working away everybody has a beer or a glass of wine and is chatting. The actual dinner is finally eaten quickly and we understand that the main social and fun part is really happening beforehand around the grill. Important insight into the live in South Africa!

Dimanche 18 novembre
Ce matin vers les 10 heures, nous avons la visite de Steffi qui s’intéressait à voir notre Azalaï.
On papote, on papote, jusqu’à ce que ces amis Martin et Helmut viennent la chercher.
Martin en profite pour nous demander quand nous partons et nous lui communiquons que nous prévoyons de continuer notre voyage demain.
– Vous ne pouvez pas le renvoyer d’une journée qu’il nous demande.
– En fait, j’ai mon anniversaire demain et j’aimerais bien vous inviter !
C’est avec grand plaisir que nous acceptons cette nouvelle soirée improvisée.

L’après-midi est consacrée à faire des biscuits de Noël.

The next morning Steffi, Helmut and his friend Martin that just arrived from Cape Town airport come to see the Azalaï. At the same time Martin invites us to his birthday party tomorrow. So we decide to postpone our departure by one day and join the party. How nice if you don’t have a fixed schedule to follow 🙂

In the afternoon we do an extra effort to create a little bit of pre-Christmas atmosphere and bake some German Xmas cookies. Not so easy to find all the ingredients, but with a little bit of improvisation the result is quite good! 1/3 of cookies goes to Martin for his birthday, 1/3 stays with our hosts and 1/3 is for us. Well, I think we will soon repeat this exercise 🙂 (we just need to find a camp ground with an oven, which is rather rare here).

Et aussi à connaître l’histoire de nos hôtes grâce à leur album de famille.

Geoff shows us family pictures to demonstrate
that he once had a short haircut and that they did tandem racing together (downhill up to 100km/h!).

Pendant que dans le jardin les Cardinaux rouges s’en donnent à cœur joie.

Une heure avant le coucher de soleil, nous allons nous promener du côté de la « Heron Trail ».
La balade de 3 kilomètres offre des tours d’observation qui devraient permettre d’admirer les nombreux oiseaux à leur insu.
Aujourd’hui, c’est pas notre jour de chance car seule une Echasse blanche veut bien faire acte de présence.

Early evening we go bird watching. The “Heron Trail” is known for plenty of bird live! Unfortunately it is super windy and we only see ONE funny bird with extra-long legs and beak. So you get two pictures of it 😉

Lundi 19 novembre
Michel à rendez-vous chez le dentiste à Robertson, l’une de ses dents couronnées ayant décidé de quitter son logement.
Dans un cabinet magnifiquement équipé, avec même un écran de télévision au plafond, la dent voyageuse retrouve son logement en très peu de temps et à un prix défiant toute concurrence.

Les rues de la ville sont bordées de magnifiques Yaccarandas qui dispensent une douce atmosphère bleuâtre.

The next day Michel has to go to the dentist. Not really what you want to do in a foreign country! But Michel returns all excited: the surgery is very well equipped, there is even a television at the sealing, the price was unbeatable low AND the dentist is a young woman. Oh and his tooth is fixed too 🙂

It is early summer and everywhere the Yaccaranda trees are blooming!

A quelques kilomètres de Robertson se trouve l’Oliveraie Marbrin.
Nous passons y jeter un coup d’œil et y sommes accueillis à bras ouverts par Briony, la maitresse des lieux qui nous explique avec passion comment elle récolte et transforme la production de ses 8000 oliviers.
Elle nous dit aussi que son entreprise est à l’échelle d’une petite boutique, comparée aux géants de la branche qui eux gèrent 500’000 oliviers pour un seul producteur.

Besides the many wineries there are also a few Olive plantations in the area and we decide to visit Marbrin Olive Growers, which is a smaller, family run businesses. Excellent decision. We are on our own and during the taste testing Briony tells us all about how her father has started the business, the effect of the recent drought, that the olives are all hand-picked and that they have “only” 8000 trees (bigger farms have apparently around 500’000). We leave with a full shopping bag and don’t really know how to stock all the goodies inside the Azalaï…

18h00 – Nous partons à pied rejoindre la soirée anniversaire de Martin durant laquelle nous faisons encore connaissance de plusieurs personnes de son voisinage tout en participant à notre Xème Braai.

In the evening we join Martins Birthday party in their lovely vintage cottage and gardens with a traditional braai. A perfect opportunity to discussions with the local guests about the increasing lack of water in whole South Africa, the challenging political situation and a bucket list of things we absolutely have to do and see here.

Mardi 20 novembre
C’est avec regret que nous quittons Dorothy et Geoff qui sont déjà devenus de bons amis et nous ne manquons pas de nous promettre de rester en contact.

November 20
We say good bye to our hosts and by now friends Dorothy and Geoff. Last minute we exchange our cookie recipe against Dorothy’s delicious Rusk recipe. What a nice souvenir! Rusks are a South African speciality, that tastes like a crunchy hybrid between a biscuit and a sweet bread. They are delicious with a cup of tea in the morning!

Nous reprenons la route en direction de l’Est et une bonne centaine de kilomètres plus tard, parcourus sur la route des motards, la Route 62 qui est l’équivalente de la fameuse Route 66 de la traversée des Etats-Unis, que nous choisissons de nous arrêter.
Au « Warmwaterberg », comme son nom l’indique, une source d’eau chaude jaillit de la montagne et est collectée dans divers bassins qui font office de bains thermaux.
Quel délice de se retrouver dans cette eau à 34°C au saut du lit.

A good 100km further east we stay overnight at a hot spring called Warmwaterberg. Perfect timing, the weather has just become considerably colder with a little bit of rain.

Jeudi 22 novembre
Aujourd’hui, c’est un petit tour de piste qui va nous mener à la réserve naturelle du MontEco que nous prévoyons de faire.
Durant les préparatifs de départ, un magnifique Souimanga de Preuss, connu aussi sous le nom d’oiseau soleil brille de mille feux sous l’éclat du soleil levant.

The next day the sun is back and before we leave Michel manages to take a photo of one of the vey animated Sunbirds that live here.

On commence par réduire la pression des pneus pour passer plus souplement sur la tôle ondulée.
Nous roulons depuis une vingtaine de minutes lorsque nous butons sur l’entrée de la réserve sauvage de Sanbona.
Portail électrifié et poste de garde nous bloquent le passage.

The next morning on our way to MontEco Nature Reserve we discover that our road leads through the private game park Sanbona. The road is blocked by serious electrified fencing and a gate.

Le préposé nous explique que nous sommes devant une réserve privée et que, sans invitation, il ne peut pas nous laisser passer.
Nous lui expliquons gentiment notre destination en lui montrant la carte routière et après quelques minutes de palabres, il accepte de nous ouvrir le passage.
Une nature sauvage, rocailleuse et montagneuse s’ouvre devant nous.
A peine quelques kilomètres parcourus que Sylke aperçoit une girafe qui s’apprête à traverser la route.
Un peu plus loin encore, c’est tout un groupe de ces longs cous que nous découvrons, dont certaines nous regardent passer avec curiosité.

Luckily there is a guard and after we have filled in some papers, promised him to go straight to the gate at the other end and not to stop or take photos, he lets us through.
Brilliant! This saves us a big detour AND we see some giraffes on the way
🙂

Nous avons maintenant parcouru une centaine de kilomètres et MontEco n’est plus très loin.
Une nouvelle surprise nous barre le chemin, sous la forme d’un double portail cadenassé cette fois, et sans personne alentour pour négocier le passage.
Nous apprenons que c’est aussi une réserve privée et que sans réservation au préalable, pas question d’y entrer.

But, when we arrive at MontEco about an hour later, there is another locked gate, this time without a guard and we are out of reach for any telephone or internet connection.
We learn later that you need a reservation to enter any of the private parks, which we did not have in this case. Too bad, we quite like last minute improvisations…
Nous qui aimons bien l’improvisation, il va falloir que l’on révise notre manière de faire lorsque nous aurons envie de visiter des réserves privées !

Bon, ce n’est pas bien grave ! On va retourner vers la Route 62 et faire un arrêt milkshake au « Ronnie’s sex shop » avant de retourner à Warmwaterberg, d’où nous sommes partis ce matin.
Drôle de nom pour un pub !!!

To make a new plan we stop at the next pub along the road. It is called “Ronnie’s sex Shop”.
Apparently Ronnie’s friends have painted the “sex” next to his name as a joke. But finally Ronnie kept it because it made a lot of people stop and have a beer! Interesting Marketing…

Ce sont en fait les amis de Ronnie, en train de construire son pub qui ont eu l’idée de lui faire une farce.
Ils ont ajouté, en grand et à la peinture rouge, « sex » à côté de Ronnie sur le mur de l’établissement.
Il a finalement décidé de laisser ça tel-quel et s’en félicite aujourd’hui car une nombreuse clientèle de passage (surtout des motards) s’y arrête par curiosité.

Vendredi 23 novembre
Départ pour « Die Hel», la Vallée de l’Enfer.

“Die Hel” (the valley of the hell) becomes our new destination.
From the Swartberg Pass

Après avoir quitté la piste du Swartberg Pass…..


…….un panneau signale que cette piste est très dangereuse et que si l’on décide quand même de l’effectuer, cet à nos risques et périls.
Au début, on passe littéralement à travers des champs de Proteas royales ….

we turn into “the most iconic gravel road in South Africa” says internet. The panel next to the track says: “extremely dangerous road… you drive at your own risk”.
Let’s give it a try we say…
1.5 hours later we know that the first 25km are indeed rough but per our definition not dangerous. The scenery is nature pure and the few water crossings not a problem for our Azalaï.

En chemin, une antilope céphalophe ne bouge pas un poil sur notre passage ce qui me laisse tout loisir de la photographier.

A Duiker antelope. Doesn’t she look like a crossing between a hare and a deer?

Un peu plus loin, c’est au tour d’un Steenbock des Boers (genre de bouquetin d’Afrique du Sud) que l’on surprend sur le bord de la piste.

A Klipspringer, yes it does look similar, but it is not quite the same.

Accéder à cette vallée se mérite car la piste, taillée à flanc de montagne n’est pas dépourvue de risque, de par son étroitesse et la menace de se faire précipiter dans le vide à la moindre erreur.
C’est à partir de là que ça commence à se corser car la piste va en se rétrécissant avec la paroi verticale d’un côté et le précipice vertigineux de l’autre.

The next 5km are different. The single-width Elands Pass is not for someone that has a little bit of vertigo (like me) and the word dangerous is appropriate here. There are multiple very short hairpins to descent 1000m altitude. The road is just wide enough for the Azalaï with vertical drop offs. We doubt that any car a little bigger or longer than ours can actually do this, let alone a car without 4×4 drive.

1000 mètres de dénivelé en passant par quelques lacets tellement serrés qu’il faut s’y prendre à deux fois, et pas de parapet pour contrer la moindre erreur de conduite.

Sylke est un peu crispée mais tout se passe bien et nous terminons notre journée dans une zone aménagée pour faire du camping.

I breathe a little better once we get into Die Hel valley which paradoxically is more of a lush oasis than the hell. Luckily Michel was driving for this last part and I decide already that Michel will drive this part also for going back up, and maybe I walk up, only to take pictures obviously 🙂

Samedi 24 novembre
Nous parcourons encore les 15 kilomètres au fond de la vallée pour aboutir à un ancien village.
Vers 1860, une petite communauté de fermiers blancs s’étaient établis là et avaient fondé le village de Gamkaskloof en profitant de la rivière Gamka qui distribuait son eau tout au long de la vallée en permettant ainsi aux fermiers de vivre en autarcie.
Il y a même une école qui a compté jadis jusqu’à 11 élèves.

We spend the night here and visit the next day.
1830
the first farmer settled in the Gamkaskloof followed by several families. The locals did not call their valley Die Hell and did not like this name. They farmed grain, vegetables, fruits, tea and tobacco. There was even a school. Eventually in 1962 a road was built, which ironically led to the depopulation of the community. The Valley and the remainders of the village are now a national monument.

Dès 1940, des périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes ont obligé cette communauté à quitter la vallée petit à petit.
C’est en 1960, que la dernière famille décida de s’en aller en laissant ainsi le village à l’abandon.

Aujourd’hui, un jeune couple a choisi de venir s’installer à nouveau dans cet endroit.
Ils ont créé un restaurant et un terrain de camping et vivent là à l’année avec leurs deux enfants qui profitent de l’enseignement donnés par leurs parents.

A young couple has opened a campground and restaurant here. They live here all year round and home-school their two kids. Intriguing idea, but a little too far away from everything for us…

Dans le courant de l’après-midi, nous ressortons de la vallée et terminons le passage du Swartberg.

Back at the Swartberg Pass.

Au fond, la route traverse la rivière où tout un groupe d’enfant est en train de s’y rafraîchir.

It is weekend and very hot. Many families Braai along the river at the bottom of the pass and the kids enjoy the cold water.
We are tempted to do the same but want to get to Prince Albert at the northern side of the Swartberg mountains before nightfall.

La fin de l’après-midi nous voit arriver dans la petite ville de Prince Albert.
Nous nous installons au camping local et terminons notre journée par une balade à travers la ville.

Prince Albert has many galleries and restaurants that lend a bohemian touch to the little town. The exposition that most interest us is closed because the artist recently died! For the others, it is Sunday and church day, so only one is open. We do visit this one and quite like it because it brings together different styles and materials of artists from the area.
Thereafter we continue to the famous Cango Caves.

Dimanche 25 novembre
Avec 32°C prévus pour aujourd’hui, la journée s’annonce chaude de ce côté-ci des montagnes.
Nous quittons Prince Albert, non sans avoir visité une galerie exposant les œuvres des artiste locaux, et prenant la direction d’Oudtshoorn, de l’autre côté du Meiring Pass, où il devrait faire 5°C de moins.
En chemin, une cascade de 60 mètres de haut nous invite à faire un petit arrêt pour nous rafraichir les pieds dans une eau d’une limpidité parfaite.

Refreshing stop 🙂

Des deux côtés de la route, de grandes surfaces plantées en champs d’oignons en fleur nous intriguent.

Since a few days we see the occasional field of flowering onions next to the road. Intrigued we stop to find out why the onions are left to flower rather than harvesting them to be sold. The answer is as usual very easy. It is to collect the seeds! Why do we never see this in Europe?
Nous allons vers le seul Blanc, en train de surveiller la récolte, pour quérir quelques informations.
Ce fermier produit en fait des semences qui seront revendues ensuite aux autres fermiers, qui eux alimentent les marchés en oignons.
Les ouvriers sont ici chargés de récolter uniquement les têtes qui présentent des points noirs (les graines), signe de maturité, et de laisser les autres qui seront récoltées plus tard.
Ces têtes sont mises à sécher afin de libérer les semences qui seront ensuite séparées de leur enveloppe par tamisage.

Lundi 26 novembre
L’objectif pour aujourd’hui est l’aller visiter les grottes « Cango Caves ».
On hésitait un peu à aller visiter des grottes, celles de Vallorbe étant pour nous une référence difficile à égaler.
Finalement, nous décidons quand-même d’y aller, et dès l’entrée dans la première des trois chambres, nous sommes époustouflés par le spectacle que la nature à ciselé au fil des millénaires.

Kango Caves
We have already seen quite a number of caves and after hesitation decide to still visit the Kango caves and we dont regret it.
The first chamber has the size of a football field and all three chambers that we are allowed to visit contain impressive limestone formation. Remember, Dripstone grows only 8 to 15mm per 100 years. So a column of 1m is around 1’000 years old!

Découvertes par hasard par un gardien de troupeau en 1780, d’une longueur explorée de 5 kilomètres, elles ont été aménagées pour un public qui atteint les
100’000 visiteurs annuels.

Mardi 27 novembre
Journée pluvieuse que nous occupons à préparer le prochain article du blog et à visiter la ville
d’Oudtshoorn.

Mercredi 28 novembre
Après avoir passé 2 semaines dans le « Petit Karoo » nous allons aujourd’hui rejoindre la côte à Mossel Bay afin d’entamer la visite de la « Garden Route ».
Toutefois, avant d’y parvenir, nous allons en chemin, visiter une ferme d’élevage d’autruches.
Le domaine de « Highgate Ostrich Farm » s’étend sur une superficie de 3000 hectares.
1000 hectares sont consacrés à la culture de la luzerne, nourriture préférée de ces volatiles.
Dans les 2000 hectares restants, divisés en parcs, on y trouve 2000 autruches réparties en petits groupes dans un rapport de 2 mâles pour 1 femelle.
Ces autruches sont uniquement dévolues à la reproduction et ont une espérance de vie de 45 ans.
Leurs rejetons seront quant à eux abattus à l’âge de 12 mois.
On les retrouvera dans les restaurants sous forme de filets ou de ragoûts, dans la maroquinerie sous forme de sacs à main, porte-monnaie etc…et aussi dans divers articles utilisant leurs plumes.
Un oeuf pèse environ 1,6 kg (équivalent à 24 Œufs de poules).
A l’âge adulte (12 mois) une autruche mesure 2,5 mètres cou tendu et pèse 120 kilos, tout ça en mangeant de la luzerne.

November 28
After 2 weeks in the Little Karoo, we will return to the Coast to explore the so called Garden Route. This famous coast line stretches 300km from Mossel Bay in the Western Cape to the Storms River in the Eastern Cape.
Our way leads through Oudtshoorn known for its ostrich farms.

Highgate Ostrich Farm keeps 2000 ostriches on 2000 hectare of land and has another 1000 hectare to grow lucerne as the only food for the birds. The birds are raised for the meat and the skin. The feathers are processed into dusters and feather boas.
An adult ostrich weighs roughly 120kg and measures 2.5m head to toe. The eyes of an ostrich take 60% of the space in the scull leaving less than 40% for the brain…

A couple breads until 35 years old and has 12 to 16 chicks per year. One egg compares to 24 chicken eggs. We first wanted to buy one for scrambled eggs but besides the fact that you need serious tools to open the shell the taste has apparently a strong sulphur note and the texture is a little gelatinous with little gluey bits in it…
During the visit you can feed and pet the birds at different age stages as well as try to ride one and watch an Ostrich race 🙂

Un autruchon de 2 semaines – A two weeks old chick. so cute!!!

Ceux-là ont 3 mois
3 months later

Et ceux-ci 10 mois et ne pensent qu’à manger
10 months later

D’ailleurs, les 4 activités d’une autruche sont:
Manger, s’accoupler, dormir et répéter les trois premières.
By the way, Ostriches know only 4 activities we are told: Eat, Mate, Sleep, Repeat.

La fabrication d’un plumeau en 2,5 minutes chrono.
We watch a duster production and learn that ostrich feathers are electrostatically charged when you brush tem against plastic and then attract the dust. Hence they are ideal for dusting 🙂

Pour les aventuriers de moins de 80 kilos, l’autruche peut aussi se monter !
If you really want to you can ride one, if you weigh less than 80kg this is…

You only need to hold on to the base of the wings and lean backwards. All easy until she starts to accelerate. Remember, ostriches can run 70km/h!

La journée se termine comme prévu à Mossel Bay dans le camping municipal situé juste en bord de mer.

Back at the see at Mossel Bay where Bartolomeu Dias landed in 1488:
C’est ici que se termine notre article relatant notre parcours de ce mois de novembre 2018.

Décembre nous verras parcourir la Garden Route, le long de la côte sud et découvrir le Lesotho, pays enclavé dans l’Afrique du Sud.

In December we will visit the famous Garden Route that stretches 300km along the coast from Mossel Bay in the Western