Zambie & Botswana 1

La Zambie / Sambia

Le pays
Initialement peuplé par les Bochimans, peuple de chasseurs-cueilleurs, le territoire zambien est investi par les Bantous au IVème siècle de notre ère.

Majoritairement recouvert par la savane, le pays abrite encore une riche biodiversité, avec une faune et une flore typiques de paysages et milieux variés, tout en étant le théâtre d’une urbanisation croissante, ainsi que d’un développement d’une augmentation des surfaces cultivées.

Les frontières coloniales ont pour résultat une grande diversité de groupes culturels, qui sont partiellement reconnus par l’État par le biais de l’officialisation de rois et de chefs locaux. 

Héritage colonial, l’anglais est la langue officielle et doit aussi favoriser l’unité de la nation.

Grand comme 18 fois la Suisse, la Zambie jouit d’un climat tropical, quoique plus tempéré en altitude. Il y a deux saisons principales, la saison des pluies qui commence en novembre et se termine en avril, correspondant à l’été, et la saison sèche de mai à octobre correspondant à l’hiver. 

Le fleuve principal est le Zambèze, qui trouve sa source dans le nord-est du pays, dont le barrage de Kariba fournit le pays en hydroélectricité.

Parmi les ressources naturelles se trouvent le cuivre, le cobalt, le zinc, le plomb, le charbon, les émeraudes, l’or, l’argent et l’uranium. L’économie du pays reste néanmoins essentiellement agricole.

La Zambie compte 17 millions d’habitants dont les 2/3 vivent sous le seuil de pauvreté.

La moyenne d’âge y est de 17 ans et l’espérance de vie de 51 ans.

Aujourd’hui encore, 1,6 millions de zambiens par année succombent au sida.

Sambia is 16 times bigger than Switzerland with a very young population of 17 million people. The average age is 17 and the life expectation is 51. Although Sambia has one of the fastest growing economies of Africa and the nations PIB has doubled since independence in 1964, 2/3rds live under the limit of poverty mainly due to high birth rates and AIDS (1.6 million Zambians die of AIDS each year!).

The climate is tropical with two main seasons: summer from November to April is also the rainy/hot season and winter from May to October is the dry/cooler season. The country is predominantly covered by savannah.

We are here in July and really enjoy the moderately warm and dry weather (day: 24 to 30C, night: 5 to 13C). The cold nights reduce the mosquitos and with this the malaria risk goes down significantly.

British colony from end of 18 hundred (Northern Rhodesia), Sambia became independent in 1964. English is still the official language to help communication between 80 different local languages. Sambia is recognized for its political stability and peace orientation. However despite efforts made corruption remains a serious issue.

The countries economy is mainly made of mining (mainly copper) and agriculture.

The Zambezi is the biggest river of the country famous for the biggest tourist attraction of the country, the Victoria falls.

Samedi 29 juin
On se présente à la frontière Namibie – Zambie au poste de Sesheke peu avant midi.

Côté namibien ça va très vite, à peine un quart d’heure.
Côté zambien, va falloir apprendre comment les pays en voie de développement aiment l’administration.

On commence par être harcelés par une nuée de Zambiens qui ont des liasses de Kwachas (monnaie zambienne) dans les mains et qui veulent absolument nous faire du change au meilleur taux.
Nous déclinons toutes les offres mais ils nous suivent comme des mouches jusqu’à l’entrée du bâtiment douanier et ils restent plantés là.

Maintenant commence la valse des guichets avec les files d’attente.

1er guichet pour le contrôle des yeux qui démontre que nous ne somme pas atteints de ????.

2ème guichet pour l’assurance RC qui coûte 750 Kwachas ( entre 60 et 100 CHF selon le change).

3ème guichet pour l’Immigration et l’obtention d’un Visa pour 90 jours qui va nous coûter 50 $US par personne.

4ème guichet pour la taxe CO ( 275 Kwachas – 35 CHF ) et tamponner le Carnet De Passage.
Là se présente le problème qu’ils acceptent seulement de des Kwachas en liquide comme payement.

Nous somme donc obligés de faire du change avec la meute qui attend à l’extérieur.
Ils nous convainquent qu’ils nous font presque un cadeau en nous offrant 800 Kwachas pour 100 $US.

5ème guichet pour le payement de la taxe routière de 20 $US.

6ème guichet pour le payement de la taxe de District de 30 Kwachas ( 2,40 CHF)

C’est donc presque 3 heures plus tard que nous pouvons passer la frontière en nous faufilant à travers 2 files de camions qui bloquent partiellement le passage et nous obligent à monter sur le talus pour atteindre enfin la route qui nous mène à Sesheke.

To us, after well organized, clean and little populated Namibia, Sambia appears to us like the more traditional Africa: Smiling faces, lots of kids in the streets, no white people, slightly chaotic towns, big administrative procedures, hardly any cars on the road and straw hut villages all along the country roads.

We dive right into this atmosphere at the border post:

15min and we are done with the Namibian side. One the Sambia side things are less straight forward. To start with we are welcome by a crowd of money changers and each of them ensures us to have the best rates. 😉
We ignore them politely and enter the customs building.
After desk 1: eye health check (not quite sure what fore…), desk 2: visa and passport control, desk 3: road tax, desk insists that we have to pay the carbon tax in local currency “Kwachas” (all the others are ok with US$ !). So we have to go back and change money with one of the guys that offers a supposedly good rate: 800k for 100US$ instead of 1300k which is the official exchange rate 😡 we have no choice!
We go back and continue for 3 more desks to stand in line, to fill in papers and to pay for road and district tax. 😐

3 hours and 255 US$ later, we slalom through long, chaotic lines of lorries that wait on both sides of the border post to finally arrive a bit exhausted in Sesheke the first town in Sambia.

Nous arrivons donc à  Sesheke, ville de 43’500 habitants, en fin d’après-midi et découvrons ainsi l’ambiance de notre première ville Zambienne.

We do a tour through the town of 43’500 inhabitants. There are only one story houses and only the main road is tarred. Michel gets a chip for phone and Internet with lengthily assistance for installation and activation.  I buy tomatoes, onions and lemons from the friendly ladies at the market 😀

En périphérie de la ville Harry, médecin hollandais marié à Brenda qui est zambienne, a joliment aménagé un territoire en bord de rivière pour en faire la Brenda’s Best Baobab Lodge, qui accueille aussi les voyageurs en camping-car comme nous.

Nous passons là, de manière fort sympathique et agréable, notre première nuit zambienne.

We camp for the night at Brenda’s Best Baobab Lodge right at the Zambezi. The place is owned by Brenda and her Dutch husband Harry who has worked in Sambia as a doctor and medical advisor for the government before retiring here. He ensures us that he is the only white person in the whole town and also that traveling in Sambia is not dangerous since the people here are very friendly and peaceful. 

We continue to chat with him in the morning and learn a lot about life in Sambia. He also mentioned that his nickname in town is Mr. 100% since for example he insists that all lamps and water taps in the lodge function. Apparently nobody here really understands why this is important or even useful … 🥴

Dimanche 30 juin
Nous commençons aujourd’hui notre petit circuit qui va faire une boucle par Mungo, le Parc national Liuwa Plains, le parc national Kafue et rejoindre Livingstone.

En route vers Mungo, nous nous arrêtons à mi-chemin pour voir les chutes Ngonye.

On garde ce spectacle pour demain et en attendant, nous nous installons au bord du fleuve Zambèze au Ngonye River Camp avec ses plages de sable blanc.

Mentally prepared by Harry 😉 we start our roughly 2 weeks loop through the western part of Sambia. First north to the Ngonye waterfalls, the remote town of Mungo and the Liuwa Plains NP. Then West to the Kafue NP and then back south to Livingstone, where the Zambezi roars through the Victoria falls.

We drive north along the Zambezi to the Ngonye river camp and enjoy the beautiful white beaches at sunset.

Lundi 1er juillet
A peine sonné huit heures, nous nous rendons sur le point de vue des chutes Ngonye afin de profiter de la lumière matinale.

Dès l’entrée dans le parc, nous sommes accueillis par un groupe d’impalas et un peu plus loin par quelques zèbres.

Early next morning we visit the falls. On the way we pass impalas, zebras, and two villages.

Nous rencontrons aussi quelques villages qui nous laissent imaginer la manière dont vivent les indigènes.

Arrivés aux chutes, le spectacle est imposant et il est intéressant de savoir que celles-ci existent seulement en situation de sécheresse, lorsque le niveau de l’eau est bas.

Après la saison des pluies, pour autant qu’il pleuve, le niveau du fleuve monte considérablement et l’endroit se transforme en rapides et la chute disparaît.

The view and the noise of the falls are very impressive!
It is interesting to know that the falls are more spectacular at lower water level. During the rainy season the water rises almost up to the cliff and turns the falls into less spectacular rapids.

Nous y retournons encore une fois en milieu d’après-midi pour les voir sous une autre lumière.

Late afternoon we come back to see the falls with the sun at the other side.

Mardi 2 juillet
C’est la saison des tomates !
Au bord des routes, dans les marchés et supermarchés, c’est rouge de tomates.

Un arrêt s’impose pour acquérir la quantité quotidienne.

We continue our road direction north.

It is tomato season ! 😀
Almost every day we buy 3 to 5 tomatoes for 5 Kwatcha = 30 € cents.
A good compensation for the fact that we don’t have our own garden tomatoes this summer 😀

Tous les villages que nous rencontrons le long de la route proposent  des bottes de charbon de bois.

Big bags of charcoal are for sale along the road.

Contrairement au nord de la Namibie où les locaux ne font pas l’effort de cultiver quelque chose alors qu’ils disposent de suffisamment d’eau, les zambiens eux plantent du manioc devant leurs villages qui sont souvent ombragés par de gigantesques manguiers et aussi par de papayers et quelques bananiers qui ont eux plus de peine à s’épanouir.

Manioc plantations, big mango trees and occasional banana and papaya trees surround the villages.

Arrivés à Mungo nous passons par le marché haut en couleurs pour faire quelques emplettes ….

We do some last chopping at the local market and supermarket in Mungo knowing that his will be the last opportunity for a good week.

…..et terminons pour aujourd’hui dans la petite ville de Kalabo, qui marque l’entrée sud du parc national « Liuwa Plains »

We then turn west to the very remote Liuwa Plains National Park and spend the night in Kalabo at the entrance of the park.

Mercredi 3 juillet
Liuwa Plains, immense plaine de 70 x 30 kilomètres a la particularité de se couvrir d’eau à la saison des pluies entre les mois de janvier à mai.

Cette période marque aussi la deuxième plus grande migration de gnus après le parc de Serengheti en Tanzanie avec pas moins de 43’000 têtes qui viennent du nord pour se nourrir et procréer.

Pour accéder au parc, il faut commencer par traverser la rivière Luangiga au moyen d’un ponton flottant à propulsion humaine.

Liuwa Plains are a vast area of 70×30 km in the west of Sambia that covers with water during each rainy season from roughly January to May. When it slowly dries-up it turns into a rich, enormous grazing field. This phenomenon leads to the second largest animal migration after the Serengeti. Over 40’000 wildebeests migrate to the south to feed and to calf and return to the north for the rest of the year. Unfortunately we are not in time to see the migration and in addition the planes are very dry this year. 

We had still decided to give it a try to feel the atmosphere of this vaste plain and to see what animals we can find. So we get on the manually operated ferry across the Luangiga river. Not without confirming with the ferryman that our Azalaï is not too heavy. 😰

Quelques passagères allant travailler aux champs nous accompagnent.

A bunch of locals hops onto the ferry and enjoys the ride with us. We probably pay the ferry for everybody but that’s ok.

Les muscles des 2 passeurs n’ont pas failli !

C’est ensuite un vrai terrain pour véhicules 4×4 que l’on affronte avec une piste de sable profond sur plusieurs kilomètres.

Luckily the travel guidebook had warned us of the very soft deep sand on the other side of the river and we continue with reduced tyre pressure and in 4×4 gear, a little wobbly but without problems.

Notre Azalaï s’affranchit sans problème de cette difficulté.

Cet obstacle passé, nous nous retrouvons dans la plaine proprement dite et notre horizon se transforme en un lac d’herbes dorées.

We do see little animals during the day but the atmosphere when the wind runs through the high endless grass is still magical. 

Au fil de la journée, nous rencontrons assez peu d’animaux, dû à nouveau à cette sécheresse qui sévit dans toute cette partie d’Afrique et assèche les points d’eau.

 Nous avons toutefois la chance d’apercevoir quelques grues dorées, gnus bleutés et antilopes Oribis.

We see some beautiful golden crested cranes, a few blue wildebeests and some cute small Oribis antelopes.

Nous rejoignons le camp Katoyana en fin d’après-midi pour y passer la nuit et sommes impressionnée d’y trouver non seulement des places très bien aménagées mais surtout des sanitaires avec douches chaudes solaires.

In the middle of the park on a forest covered island we find our campsite Katoyana that is beautifully and ecologically integrated into the natural surrounding. 

Un forage avec pompe immergée assure l’alimentation en eau et pour actionner celle-ci, de bonnes jambes sont nécessaires.

Water is pumped from a deep well with a foot operated pump and then solar heated for a hot shower. Awesome !

Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par des jappements d’un groupe de hyènes que se baladent autour de l’Azalaï.
C’est pas le moment de sortir pour aller admirer les étoiles !!!

During the night we hear a pack of hyenas. We would love to see them but heard that they can attack humans especially during the night. Ok we don’t go and look.

Jeudi 4 juillet
Au nord du parc se trouve un emplacement officiel du nom de Sikale que l’on peut utiliser pour passer la nuit.
Pas d’eau ni de sanitaires.
Garantie d’être seuls au monde, au milieu de cette immense plaine.

Quelques dizaines de gnus paissant tranquillement dans la prairie comme toile de fond.

The second night we sleep at the northern end of the park at a designated area that is basically the ground under a big tree. Perfect for us. We have everything we need with us and love being out in the bush. 😀

The view from our camp:

Vendredi 5 juillet
Aujourd’hui, il s’agit de rallier la petite ville de Lukulu qui se trouve de l’autre côté du Zambèze, à un peu plus de 80 kilomètres de pistes difficiles.

Le GPS ne nous est d’aucune utilité car il ne trouve rien à se mettre sous la dent dans cette région du parc.

Nous allons donc naviguer à l’estime et surtout demander aux habitants des villages que l’on croise si l’on est sur le bon chemin.

Today we will leave the parc via the northern route. The track looks like it s mainly used by ox carts or pedestrians. The first locals we meet ensured us that we are on the right way to Lukulu and that we should get there today. We are reassured!
 (we estimated the distance to roughly 80km, no visible track on our GPS 
though). 

The road itself is actually not so bad but the woodlands we travers slows us down big time. The trees left and right the track are not cut for the width of our Azalaï and we have to slalom very slowly to keep the scratches along the vehicle sides to a minimum. 😬 If a tree is too low over the road we go off road and improvise wildly! Sometimes Michel can lift them up and we just squeeze through.

A peine arrêtés pour une petite pause, en pensant être à l’écart d’un village, que toute une famille surgit de nulle part.

Tout le monde à droit à sa barre céréale avant de faire la photo.

There are many very basic little villages along the track and every time we take a break whole families come and great us. The children look at us as if they have never seen white people. This is probably the case but nobody speaks English. 😟 So we hand out some cereal bars, take a photo and continue.

Ce peuple zambien, d’origine Bantoue, se divise en deux groupes de 7 tribus.

Le premier groupe, sous régime matriarcal construit des huttes carrées ou rectangulaire et s’occupe plutôt d’agriculture alors que le second groupe, sous régime patriarcal construit des huttes rondes et pratique l’élevage.

Nous n’allons croiser aucune voiture durant tout ce parcours mais quelques chars à boeufs qui sont le moyen de transport le plus courant dans la région.

One of the very few ox carts we meet. (Not a single car in sight the whole day!).

Nous arrivons en fin d’après-midi sur la rive ouest du Zambèze qu’il s’agit maintenant de traverser.

Renseignement pris auprès des locaux, il suffit de descendre sur la plage à un point précis qui varie en fonction du niveau du fleuve et de klaxonner afin que les gens de l’autre côté sachent que quelqu’un aimerait traverser.

Nous suivons ce conseil à la lettre et voyons des gens sur la rive opposée soudain s’animer et se rendre vers un ponton flottant dont ils vont démarrer les deux moteurs et entamer la traversée du fleuve pour venir nous récupérer.

Tout cela fonctionne à merveille et de manière toute naturelle.

Late in afternoon we are at the Zambezi at Lukulu (just as the locals told us 😉).
The “ferry landing” that the people indicate to us is a simple spot at the beach where we turn on the headlights to call the ferry over.
Magically it works! A bit later the ferry crosses over and lands in front of us. 
It is a little bigger than the one we took further south and it has two motors. It still looks very improvised to me!

Arrivés sur l’autre rive, il faut encore grimper la pente abrupte avant d’arriver à Lukulu et de trouver un endroit pour passer la nuit.

The river bank on the other side is very steep but once again no issue for our Azalaï!


Pour cela, nous nous rendons à la Mission Sainte Marie afin de demander l’hospitalité qui nous sera chaleureusement accordée par le révérend Kennedy.

Il va même nous donner la clé de l’une des chambres d’hôtes afin que nous puissions profiter de la salle de bain.

Nous surplombons le fleuve et terminons la journée par un magnifique coucher de soleil.

There is no camping facility in Lukulu but the mission Saint Marie apparently accepts camper.
The reverend Kennedy indeed welcomes us warmly and even allows us to use a bathroom in the little guest house that belongs to the mission. 

Everything here makes us feel like in the 19th century! What a great day!
Completed by a splendid sunset that we watch from the missions garden.

Samedi 6 juillet
Dans les marchés, les poissons séchés sont à l’honneur.

Dried fish, tomatoes, peanuts and Manioc predominate at Lukulus market.
We don’t really dare to by some of the fish, but apparently it is a staple food here. 

On se met en route pour Kafue, avec quelques arrêts pour acheter des tomates et des bananes sur les stands disposés tout au long du parcours à chaque emplacement de village.

Le grand régime de banane que vous voyez sur la photo se vend 30 Kwachas, c’est à dire 2.40 CHF

From here we head east to the Kafue National Park. 
On the way we buy bananas, peanuts and yes tomatoes!

The big bunch of bananas on the photo costs 30 kwachas = 2.40 CHF

Après avoir parcouru 250 kilomètres de piste et de route dite goudronnée, avec plus de trous que de goudron permettant une moyenne d’à peine 50 km/h, le soleil se couche lorsque nous atteignons enfin l’entrée du Parc National Kafue.

Nous nous rendons au Roy’s Camp tout proche pour y passer les 2 prochaines nuits.

A la nuit tombante, un groupe d’une dizaine d’hippopotames s’ébattent dans le fleuve juste devant notre nez.

Juste avant de nous mettre sous la couette, un bruit de pas lourds nous intrigue.
Nous saisissons la torche électrique et apercevons une femelle éléphant et son rejeton passer à 3 mètres derrière l’Azalaï pour aller cueillir les fruits d’un arbre tout proche.

The road to Kafue is first gravel with some holes and then tarred with more holes than tar. The latter is by far the worst we have seen so far and often it is faster to drive next to the road!. 
The 250 km take us 5 hours of concentrated driving. We finally get to the Kafue park entry at sunset and enter Roy’s camp at nightfall. 

We camp right at the river Kafue with view onto a group of 10 hippos, 😀
and a little later a big elephant feeds noisily on a tree right behind us. 😀

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Dimanche 7 juillet
Journée détente au Roy’s Camp, assis au bord de la rivière Kafue à lire et regarder les hippos après une petite séance de nettoyage de l’Azalaï qui en avait bien besoin après ces kilomètres de pistes sablonneuses, cahoteuses et poussiéreuses.

Soirée Rösti au feu de bois.

Wood fire Rösti for dinner 🤩

Baignade interdite car les prédateurs sont à l’affût.

No swimming allowed as there are hippos and crocodiles! 

Lundi 8 au mercredi 10 juillet
Nous allons passer ces 3 jours à Kaingu Rapid Campsite, en bordure du Parc National Kafue car Sylke doit finaliser l’un de ses projets de volontariat qu’elle gère dans le cadre d’une aide à une entreprise de moulins de farine située au Kenya.
Afin d’assurer une bonne qualité de conférence téléphonique,  une bonne connection internet est nécessaire, ce que nous trouvons ici.

Nous profitons aussi de ce séjour pour faire une sortie en canoë d’une demi journée sur la rivière Kafue.

Nos guides Israël et Daniel préparent les embarcations et nous informent sur les comportements à adopter en cas d’attaque d’hippopotames ou de crocodiles. 

We spent the next three days a little further south still at the Kafue river that builds the eastern border of the Kafue NP. It is a lovely place and they have a good internet connection. The latter is important. I have a conference call for a volunteering project coming up and there is nothing more frustrating than continuously being cut off or to only understand every 3rd word!

We enjoy the time at the beautiful lodge and also do a half day canoe trip down the totally untouched river. We are far away from civilization and the hippos here are not used to canoes, so we have to go with a guide we are told. Ok we thing, it will be interesting for all sorts off information the guide can give us but they probably overdo the safety aspect…

We finally leave with two(!) guides, Israel and Daniel, that give us a detailed safety introduction for hippos and crocodiles just before we start.

Très vite, nous sommes confrontés au danger des hippos qui n’aiment pas du tout être dérangés.

En voilà un sur la rive qui s’est très vite mis l’eau dès qu’il nous a aperçus et nous à chargés jusqu’à n’être qu’à quelques mètres de nous.

Once started we indeed realize very quickly that the hippos are quite alert. Israel anticipates every bent of the river to not catch any of them by surprise.
But soon one hippo on the far riverside storms into the water swims to us very (!) quickly and charges us with his big mouth wide open. 😬
Not very elegantly Michel and I row super fast to the shore where the hippo does not follow us.
Uf! good thing we listened to Israel’s explanation at the beginning who told us to always avoid a hippo direction shore, never go into deeper water!
No need to say that there are no photos of this incident and that we looked at the next hippos with much more comprehension!

Pas de photo de cet instant car nous étions occupés à souquer ferme en direction de la rive pour nous mettre en sécurité.

Encore un passage délicat ici avec ces 5 hippos qui nous barrent le passage.

Here a picture of a more organized hippo-passage. (See the 5 heads in the water?). 
We squeeze our canoes along the beach at a maximum distance!

Cette fois, tout se passera bien car nous allons frôler la rive opposée pour les contourner.

Il faut le dire, nous avons rarement vécu une sortie en canoë avec autant d’émotions.

Jeudi 11 juillet
Nous pénétrons aujourd’hui dans le parc et nous rendons jusqu’à Hippo Bay Campsite, au bord du lac de barrage Itezhi-Tezhi. 

Quelques huttes de roseaux nous accueillent mais pas âme qui vive,

Les sanitaires n’ont pas d’eau et visiblement le camping n’est pas ouvert.

Nous nous rendons à la lodge toute proche afin d’avoir quelques précisions et tout de suite ils nous disent que tout va être en service dans l’heure qui suit.

We continue to explore the park further south with a stop at Hippo-Bay camp at the Itezhi-Tezhi dam.
A lovely African style campsite welcomes us:

Nous profitons de l’après-midi pour nous approcher de la rive du lac et admirer le troupeau d’antilopes qui se gave d’herbe fraiche

We decide not to go on game drive but to spend the afternoon with view over the lake. We are told that all animals are close to the lake anyway since the bush is very dry here as well.

De retour au camp, nous voyons 4 employés qui finissent de tout mètre en ordre et même de ratisser le sable pour en faire un joli motif.

Soirée feu de camp avec en fond sonore quelques hippos qui s’ébattent au loin, et soudain un troupeau d’une trentaine d’éléphants qui passent à quelques dizaines de mètres de notre emplacement pour aller s’abreuver.

We are the only ones here for the night and spend the evening around a warming camp fire with African night sounds. The nights get cold now with temperatures around 5 degrees! 😨 
At night fall a big group of elephants comes passes our camp on their way to the river. 

Vendredi 12 juillet
Progressant sur une piste tantôt sablonneuse à travers la savane, tantôt un peu plus dure à travers le bush, nous rejoignons les plaines de Nanzhila et la loge du même nom.

A quick stop at the Nanzila plains and a pleasant camp ground with view over a water hole.

Samedi 13 juillet
Départ aux aurores afin de rejoindre Livingstone.
Passage au supermarché pour y refaire le plein de nourriture.

A la recherche d’un camping pour la nuit, le Maramba River Lodge nous paraît la solution idéale.

La question qui se pose maintenant est de savoir où l’on va pouvoir laisser notre Azalaï durant la pose d’été, d’octobre à mai.
Il semblerait qu’il y ait une possibilité au garage Foley’s à Livingstone.
Le destin, encore une fois, va s’occuper de nous fournir une meilleure solution.

Sur le site, nous apercevons un camping-car portant des plaques lucernoises.
Nous nous approchons de leurs occupants pour faire connaissance et sommes aimablement invités par Peter et Claudia à nous joindre à eux pour un café.
Au cours de la discussion, nous abordons le sujet du parcage longue durée et ils nous disent que les Frères Foley’s qui avaient bonne réputation sont partis s’établir en Afrique du Sud et que la personne qui a repris l’affaire ne fais pas preuve du même sérieux.

Par contre, ils connaissent une lodge située à quelques kilomètres de là, Kayubu Estate, tenue par Karien, une Hollandaise, et qui dispose d’un grand hangar qui permet d’héberger les véhicules de voyageurs rentrant au pays.

Peter et Claudia y laissent eux-même leur véhicule depuis 4 ans sans aucun problème. 

Nous allons par conséquent nous y rendre lundi afin d’arranger la chose.

Karien assure en plus le transfert à l’aéroport de Livingstone, autant à l’aller qu’au retour.

Voilà une solution qui nous paraît idéale !

We finish our first visit to Sambia at Livingstone where the famous Victoria falls represent one of Africa’s biggest tourist attractions. 
Nevertheless, we will not go and see the falls this time but when we come back next April after the rainy season. Now we are rather looking for a place to leave our Azalaï when we go home in October.
 
Sambia is one of the few countries in Southern Africa where the temporary import of a car is not linked to the tourist visa. So you can leave your car behind when you go home. 
We read about a trustworthy garage in Livingstone where they keep your car and are planing to meet the owner Tomorrow.

By chance we learn from a Swiss couple in the campground that the garage has changed owner and seems to be less reliable now. BUT! they tell us that they leave their car since 4 years already with Karen at Kayubu estate without any problems. Karen also offers transfer to Livingstone airport.
Sounds even better! We change plans and decide to visit Karen on Monday.

Dimanche 14 juillet
Journée détente passée au bord de la piscine et sur la terrasse de la loge.

Nous la mettons aussi à profit pour faire une lessive complète du lit et des coussins de l’Azalaï ainsi que de nos vêtements.

It is Sunday today and we use it to bring the bedclothes and seat covers to the laundry. This is enough work for a Sunday we decide and spend the rest of the day reading at the pool area followed by an early dinner at the restaurant.
Life is good 😁

Lundi 15 juillet
On commence par aller trouver Karien au Kayubu Estate afin d’organiser la mise sous abri de notre Azalaï pendant les 6 mois de notre retour en Suisse.
Nous sommes chaleureusement accueillis et tout est très vite arrangé.
Nous nous quittons en nous donnant rendez-vous pour le 6 octobre.

nd if all is good to reserve a space for the Azalaï from mid-October to mid-April.

C’est notre dernier jour en Zambie pour cette fois, car nous y reviendrons l’année prochaine.

First thing Monday we drive to Kayubu estate a bit outside of Livingstone to meet Karen. Everything looks perfect here for the Azalaï and Karen takes note for our booking from mid-October to mid-April.
Now we can buy our return flight from Livingstone to Geneva with a 2 days stop in Johannesburg!

Now comes the border crossing to Botswana at Kazungula a little west of Livingstone. The Zambezi represents the border here and a ferry connects both countries. 

Nous nous rendons au poste de frontière de Kazungula qui permet le passage de Zambie vers le Botswana.

Cette fois, une difficulté particulière nous attend.
Il faut traverser le Zambèze pour entrer au Botswana et il n’y a qu’un ferry (on devrait plutôt appeler ça « ponton flottant ») qui assure le passage.
Afin de compliquer la chose, sa capacité n’est que de 2 véhicules à la fois !!!
En arrivant sur site, nous constatons que c’est à nouveau le chaos total.
Des camions partout qui attendent leur tour pour passer le fleuve.
Il semble que l’attente soit de 2 jours avant de pouvoir accéder au ferry.

Mmmm pas bien tout ça !!!

We read that the organization on Sambia side is a little messy but this is actually a big understatement. 
One thing is that there is no indication on where to do the paperwork (there is a small hut with a dense crowd of people around it, but no written sign at all). The other thing is that the small ferry can only take one truck at a time (and maybe one small car) and there is already a long line of trucks waiting. We heard that they wait up to 2 days to get across
😱

Comme nous ne sommes pas un camion, nous remontons la file jusqu’au portail d’accès  à la plateforme d’embarquement.

C’est alors que se présente une personne, t-shirt rouge rayé blanc, qui nous propose de nous aider à accélérer toute la procédure pour effectuer les formalités douanières et aussi de nous faire passer en priorité sur le ferry.

On ne parle même pas de ce qu’il veut en contrepartie.
Allons-y, on verra bien ce que ça donne !!!

Michel prend les documents nécessaires et accompagne ce guide improvisé.

Tout va alors aller très vite. 

Mon guide passe devant à chaque guichet (il y en a à nouveau 6, comme lorsque nous sommes entrés) discute un petit coup avec le préposé qui prend mes papiers, tamponne ce qui doit être tamponné et c’est parti pour le guichet suivant.

Les papiers étant en règle, nous allons ensemble acheter un billet pour le ferry et c’est alors qu’il me dit qu’il faudrait que je lui donne 100 Kwachas (8 CHF) pour graisser la patte de celui qui contrôle l’embarquement des véhicules, afin de passer en priorité.

Ceci étant fait, la portail d’accès s’ouvre comme par miracle et à peine 5 minutes plus tard nous suivons notre guide qui nous mène jusqu’au ferry.

En route pour le Botswana !

A guy comes to us and proposes his help to get us through all this. Michel accepts and I stay in the car (not a good idea to leave the car alone in this mess). While I wait plenty of people come and offer again their help and others offer money exchange but the atmosphere stays friendly even though they are insisting a lot…
15min later Michel comes back with all papers done (6 different papers!). He also has a ferry ticket!
We pay 100 Kwatcha (= 8 CHF) to the guy and another 100K to bribe the ferry captain and then are rushed onto the ferry cramped behind a big lorry with a load of big raw copper plates.


D’ici 2 ans, un pont actuellement en construction devrait simplifier tout ça.

During the transfer we can see the bridge that is under construction (since 2014). Apparently there was some discussion around where exactly Sambia meets Botswana. We are at the exact point where 4 countries meet (Zimbabwe, Namibia, Sambia and Botswana) and the precise borders inside the river was not 100% clear. Not really a problem for the ferry but it is for a bridge 🤨

Notre guide reçoit aussi 100 Kwachas pour sa prestation des plus efficaces, car depuis notre arrivée à la douane jusqu’à l’accès au ferry il n’a pas fallu plus de 35 minutes !!!

Encore un coup de notre ange gardien !!!

Nous voici arrivés au Botswana !

Nous remercions notre guide, qui nous avait accompagné pour la traversée afin d’être sûr que tout se déroule bien, et accédons à la douane, qui présente un aspect beaucoup plus organisé que dans le pays voisin.

Hello Botswana!
Here everything is orderly. There are well signposted buildings, counters and seriousness. No “African atmosphere”. Very efficient.
Great if you are in a hurry! but somehow also less fun
🤔

C’est vite confirmé par la simplicité des formalités qui vont prendre à peine un quart d’heure.

Nous n’allons plus aller très loin aujourd’hui car nous sommes déjà en milieu d’après-midi, et c’est une petite vingtaine de kilomètres plus loin, juste après Kasane, que nous trouvons une place à la Chobe Safari Lodge. 

C’est au bar du camping, en bordure de la rivière Chobe, que nous allons terminer notre journée. Quoi de mieux que de savourer un bon Gin-Tonic tout en admirant le magnifique coucher de soleil qui darde ses derniers rayons dorés sur un groupe d’éléphants occupant la rive opposée.

We finish the day not far from here in Kasane at Chobe Safari Lodge with a Gin Tonic and a splendid sunset view over Chobe river and a group of elephants on the other river side.

Quelques mots sur le Botswana dont voici la carte.

Here the map of Botswana.
For now we will only travers the country from Kasane in the north to Gaborone in the south on our way to eastern South Africa and southern Mozambique. We will come back in September for a full tour of the National Parks here.

Faisons d’abord une petite comparaison avec les 3 autres pays visités:

L’Afrique du Sud: 
– Un contact très chaleureux avec la population blanche mais difficile avec la noire.
– Des paysages extrêmement variés allant des régions agricoles vertes de l’ouest, au désert du Karoo au centre nord et aux régions tropicales de l’ouest.
– Une grande facilité d’accès à nos standards de confort et de nourriture.

La Namibie :
– Un contact chaleureux non seulement avec les Blancs mais également avec les Noirs.
– Un paysage plus uniforme fait d’un mélange de désert et de savane.
– De grands espaces non habités permettant d’apprécier la nature à l’état pur comme si l’on était seul au monde.

La Zambie:
– La première chose qui vient à l’esprit est celle d’un peuple souriant et très accueillant ayant maintenu une manière de vie ancestrale qui donne une note d’authenticité à laquelle on s’attend en venant en Afrique.
– Le paysage est composé principalement de savane boisée avec une touche tropicale.

Le Botswana: 
Terme signifiant « le pays des Tswanas » du nom de l’ethnie principale est 14 fois plus grand que la Suisse mais compte seulement 2,2 millions d’habitants.

Il a la réputation d’être le pays le moins corrompu de tout le continent africain et on le nomme volontiers « le miracle africain », « l’exception du continent » ou encore « la Suisse de l’Afrique ».

C’est grâce à Seretse Khama, premier président du pays à dater de 1966, année de son indépendance que le ton a été donné.

Les richesses du pays ont été utilisées à l’éducation et à la formation du peuple en investissant massivement dans la construction d’écoles et d’universités.

La population favorise l’échange avec la petite majorité blanche (3% de la population) afin de profiter de l’expérience de ceux-ci dans les divers domaines.

Autre particularité, hormis le long des grands axes principaux, le pays est exempt de clôtures, contrairement aux trois autres.

Dès que l’on quitte ces routes, on y aperçoit chèvres et vaches en nombre mais aussi éléphants, girafes, antilopes etc. qui se déplacent en toute liberté, ce qui nous oblige à ouvrir l’oeil car ceux-ci peuvent traverser la chaussée quand bon leur semble.

Le pays ayant une  densité de population de seulement 3,8 habitants au kilomètre carré, il est très facile de se retirer dans le bush pour y passer une nuit tranquille, en toute sécurité.
Il faut juste faire un peu attention aux animaux qui chassent durant la nuit.

C’est avec ce bon sentiment que nous commençons notre première visite de ce pays.

Nous aurons l’occasion de le découvrir plus en profondeur durant les 6 semaines que nous avons prévu d’y passer entre les mois de septembre et octobre.

Botswana:
is
14 times the size of Switzerland with only 2.2 million inhabitants. It has the reputation to be the least corrupt country in whole Africa. It has high educational standards, violence or crime are not part of its people culture. It has a fast developing society and with 2.3 children per women the birth rate is very low for the continent. It is also called the Switzerland of Africa
😊

It is our 4th African country. A good moment to give you the top lines of our impressions per country.

South Africa:
We love the easy and warm contact with the locals (mainly with whites, not so easy with blacks). The vast diversity of the sublime landscapes is captivating. The climate is very pleasant and standard of living is comparable to Europe. Food is great! (if you have the money). 
If there wasn’t the misalignment between white and black population this would be my country of choice to live in.

Namibia:
Stunning desert and semi desert landscapes that you can enjoy in total solitude since very scarcely inhabited. Contact still great with the white locals and easier with the black population than in S.A.

Sambia:
Outside of the few towns the population has maintained an authentic, traditional lifestyle that we associate with central Africa. A unique experience for us! The people are gentle and very friendly (a little less in towns).

Botswana:
Makes an impressive effort to maintain fauna and flora at its original state in a big part of the country, and it intelligently profits from the tourism this attracts. On the other side it is a fast developing society with a desire to co-operate with the white population for progress. 

Mardi 16 juillet
Une partie de la matinée est occupée à réserver les vols de retour en Suisse, prévu pour le 8 octobre et aller faire l’acquisition d’une carte SIM afin d’avoir accès à internet.

Nous prenons alors la route en direction du sud vers la ville de Nata et longeons à cette occasion de grands champs de sorghum bordant la route de chaque côté.

There are large fields of sorghum along the road. Maize and sorghum are staple food in Botswana.

En chemin, l’idée nous vient de changer notre plan et nous décidons de profiter de cette nature sauvage.

C’est ainsi que nous nous enfilons sur un petit chemin qui mène dans le bush et qu’un petit kilomètre plus loin nous tombons sur un endroit bien dégagé, idéal pour une nuit de camping sauvage.

A notre arrivée, un groupe de girafes occupe la place, mais s’en vont tranquillement pour nous laisser le champ libre.

In Botswana the parks are not fenced and while we drive south we see elephants, antelopes, giraffes and warthogs along the road but also cows and goats. Better not to drive to fast and watch out for animals on the road!
In this environment wild camping is easy. You only need to be a bit careful at night when the predators hunt. 😧
And this is how we spend this night. We share the spot at the beginning with a little group of giraffes until they slowly move on. 

Soirée cervelas au programme.

Nous faisons un bon feu à la tombée de la nuit, d’une part pour nous permettre de les griller (on en a trouvé qui ressemblaient aux nôtres) et aussi pour tenir en respect les lions que l’on entend rugir dans le lointain.
Pas envie qu’ils viennent nous piquer nos saucisses !!!

Perfect setting for a camp fire and to grill some sausages the Swiss way 😁 (cut crosswise on both ends, so they turn all crispy 😋).

Un superbe couche de soleil….

It is full moon and we see sunsets and moonrise at the same time on the opposite side of the horizon, accompanied by all sort of noises from the bush and the smell of the fire. 😍

….immédiatement suivi par l’émergence de la pleine lune pour continuer cette belle soirée au coin du feu.

Mercredi 17 juillet
Tiens ! En voilà un qui aimerait bien s’inviter è bord.
Close inspection:

Après cette première merveilleuse nuit dans le bush, nous retournons à la civilisation en passant par la petite ville de Nata puis nous nous rendons directement au « Nata Bird Sanctuary » pour une visite de ce parc situé au bord du Sowa Pan (lac salé) dont les eaux se sont retirées de plusieurs centaines de mètres, laissant place à une immense désert de sel.

The next day we arrive at Nata a small town that sits located next to a series of huge salt pans. 
We visit the Nata Bird Sanctuary that is part of the Sowa Pan. At the rend of the rainy season when there is much more water in the pans thousands of flamingos and other birds come here for breeding. Unfortunately we are too late for this and we only see some small groups of gulls and ducks.

But the pans are a stunning sight also without the birds and the remaining water attracts other animals like wildebeests.

Un troupeau de gnus migre au soleil couchant pour rejoindre un endroit propice pour passer la nuit.

Un chacal nous fait aussi l’honneur de se laisser observer d’assez près.

And for once we are able to take a photo of a jackal that we usually only see in a far distance.

Nous profitons d’observer l’astre du jour passer sous l’horizon avant de rejoindre nous aussi nos quartiers de nuit au camping du parc.


Jeudi 18 juillet
Ces prochains jours, nous allons faire route vers le Sud en vue de rejoindre la capitale du Botswana, Gabarone.

Les villages que nous rencontrons ne sont pas très différents de ceux des pays voisins, hormis peut-être le fait qu’étant dans une région riche en baobabs, c’est assez courant d’en voir un au centre de ces lieux d’habitation.

We continue to Kubu Island at the border of one of the big salt pans.  

La première étape va nous conduire à un endroit nommé « Kubu Island », petite île située en bordure du lac salé, accessible seulement en saison sèche.

Il nous faudra 4 heures pour parcourir les 70 kilomètres nous séparant de notre but car la piste est dans un état déplorable.

The island is only accessible during dry season but even then the 70km access road are hard work. 4 hours of deep sand, slaloming between bushes, uncountable potholes, etc.

Etant autorisés à camper sur le côté nord de l’île, nous en profitons pour y passer la nuit.

Vendredi 19 juillet
La température agréablement fraîche du début de journée nous incite à faire un peu d’exercice.

Nous optons pour un tour de île.

Balade de 7 kilomètres qui nous permet de prendre conscience de l’immensité de ce lac qui fait une centaine de kilomètres de long.

Early morning hike around the island: 7km total flat 😁

En tournant notre regard vers l’intérieur de l’île, nous remarquons qu’elle donne refuge à des centaines de baobabs.

Quelques images de ceux qui nous ont particulièrement plu.

The island is covered in enormous Baobabs.

Durant la saison des pluies, ce désert de sel se remplit d’eau et devient le refuge de milliers de flamands roses qui migrent jusqu’ici pour nicher.

Nous quittons l’endroit en milieu de journée….

We continue south partly across the salt pan (very pleasant drive compared to yesterday!).

….pour descendre jusqu’à Letlhakane pour y effectuer quelques courses, puis prenons l’option de nous arrêter au camping de Tuuthebe tout proche.

Food shopping stop at Letlakhane and camping close by at TuuThebe lodge.

Samedi 20 juillet
L’endroit nous plaît bien, ce nous décide à y passer un jour de plus en toute tranquillité.

Dimanche 21 juillet 
Et encore un jour de vacances dans cet endroit paisible.

The lodge is an ideal spot for me to catch-up with blog writing and to bake another sourdough bread (mmhh!😋);
and for Michel to joyfully give the Azalaï a thorough wash
😁 followed by long reading sessions.

Lundi 22 juillet
Bon! On va quand même pas rester là toute une semaine !!!

Toujours sur la route qui mène à Gabarone, il y a un parc de la taille du canton du Tessin qui a été créé en 1992 avec l’idée de venir en aide à la population de rhinocéros blancs et noirs qui est en sérieux déclin.

Le Khama Rhino Sanctuary, comme il se nomme, est l’un des seuls endroits du Botswana entouré d’une clôture électrifiée, non pas pour garder les rhinos prisonniers du parc mais pour empêcher les braconniers de venir les tuer pour leur prélever leurs cornes.

Le parc est d’ailleurs sous haute surveillance et est parcouru en permanence par des patrouilles de l’armée botswanaise.

Lors de la création de celui-ci, seulement 5 rhinocéros le peuplaient.
Aujourd’hui, leur nombre s’élève à plus de 50.

A quatre heure de l’après-midi, nous partons en safari avec l’espoir d’en apercevoir quelques uns.

Pour augmenter nos chances, nous nous faisons accompagner par Lance, ranger du parc.

Nous avons été comblés au delà de nos attentes en débusquant pas moins de 12 rhinos blancs durant les deux heures et demie de notre sortie.

The Khama Rhino Sanctuary was created in 1992 with 5 animals. The park is as big as the Swiss canton of Ticino and today comprises over 50 black and white rhinos and many other animals. The parc is fenced not to keep the animals inside but to protect the very endangered rhinos from poaching. The Botswana military is also guarding it. 
Selves driving is allowed but to make sure we really see some of the rhinos we take a guide.

Definitely worth it! Despite the size of the park, Lance helps us to track down 12 rhinos during our afternoon game drive. 😃

Une mère à très longue corne accompagnée de son petit.

Here a female rhino with an unusual long horn and her 1 year old (rhinos leave their mother when they are 4 years old, only then will she have a new one).

Celui-là n’apprécie pas d’être dérangé et trouve que l’on est un peu trop près.

This one we caught by surprise and it doesn’t appreciate our presence

Il ne tarde d’ailleurs pas à nous charger …..

So it charges us!

…..mais heureusement, arrivé à 5 mètres de nous il change brusquement de direction.

But luckily a few meters in front of us it changes idea and leaves!

Juste avant la tombée de la nuit, une visite à la cabane d’observation nous permet d’observer 2 rhinocéros se partageant le trou d’eau avec 2 elands.

These ones we see from a bird watching hide just before night fall.
Magic 🤩

Mardi 23 juillet
Nous nous rendons aujourd’hui à Moremi, distant de 130 kilomètres en vue d’effectuer une randonnée dans la gorge de la rivière éponyme.

Verdure, fraîcheur et cascades nous accueillent dans cette gorge qui voit ses falaises se peupler de nombreux vautours qui nichent dans les anfractuosités.

Next stop is at the only mountainous area in Botswana. Not very high but still outstanding for the otherwise very flat and rather sandy country. 

Here we will do a little hike in the Moremi Gorge.
The unusual green and cool environment is a real pleasure !

  

Mercredi 24 juillet
Aujourd’hui, c’est le retour à la civilisation car nous arrivons en milieu de journée à Gaborone, capitale du Botswana.

Construite en 18 mois entre 1965 et 1966 et ne comptant alors que 5000 habitants, la ville se développe très rapidement pour atteindre aujourd’hui les 230’000 âmes.

Le contraste entre le centre très moderne et les quartiers périphériques traditionnels est assez saisissant.

Today we arrive in the capital Gaborone. 230’000 inhabitants, a LOT of cars, a very modern center and big shopping malls at every corner. 
What a contrast to the rest of the country!

L’ancienne ville comme à son origine…..

The difference between the outskirts and the center demonstrate well the fast development this town is going through.

….et la nouvelle en constante extension.

Le monument de la ville le plus visité est la statue en bronze des trois chefs de tribu Batswanais, Khama III, Sebele I et Bathoen I, responsables d’assurer l’indépendance du Botswana.

The most visited monument are The Three Chiefs that have negotiated Botswana’s independence in 1966. Sebele I, Bathoen I and Khama III. The latter was the father of Botswana’s very gifted first President Sir Seretse Khama. During his presidency the country underwent rapid economical and social progress.

Gaborone se situe à l’extrémité du lac de barrage qui lui a donné son nom et compte même un yacht club situé sur une île que l’on peut atteindre par un chemin de terre.

Nous ne manquons pas d’y aller pour prendre un verre et assister au coucher de soleil.

Next to Gaborone is a big damm that ensures the city’s water supply.  A small yacht club is situated on a little peninsular. 
Today no wind but a beautiful sunset
😊

Jeudi 25 juillet
A peine 15km à parcourir avant de rejoindre la frontière entre le Botswana et l’Afrique du Sud où nous sommes accueillis avec un grand sourire autant d’un côté que de l’autre et que nous franchissons très rapidement.

C’est donc ici que nous allons nous quitter pour cette fois et vous souhaiter une belle continuation d’été.

Nous sommes quant à nous au coeur de l’hiver et les températures au petit matin sont de l’ordre de 5°C mais montent à un agréable 25 à 27°C l’après-midi.

We smoothly cross the border to South Africa only a few km further south of Gaborone. From here we will visit the north-east of South Afrika and the south of Mozambique. We will keep you posted in our next blog article.

Au revoir  et à bientôt !!!

Happy summer holidays and Happy National Day for the Swiss!

Milke

LA NAMIBIE – 3ème partie

Nous voilà de retour pour la troisième partie de la visite de la Namibie.

Après notre séjour à Naankuse, nous prenons quelques jours de vacances avant de reprendre notre voyage à notre rythme habituel.

C’est à Gross Barmen resort que nous les passons et profitons ainsi d’un cadre très agréable.

After 2 weeks of volunteering we complete our new blog article in relaxed atmosphere at the Gross Barmen hot spring. 😊

Lundi 10 juin
Nous sommes maintenant à Ameib Farm, réserve naturelle privée de 14’000 hectares qui fait partie de la fondation « Erongo mountain nature sanctuary » qui elle couvre 180’000 hectares.
Cette région est connue pour ses montagnes qui présentent la particularité d’être formées d’un amas de pierres granitiques, de forme souvent rondes que l’on ne trouve que dans cette région d’Afrique.

We now start the last part of our Namibia visit north east of Windhoek. The Erongo mountains  are known for their intensely reddish and surprising round rock formations.

We stay at the Ameib farm that is part of the Erongo mountain nature sanctuary. From here we do several mall hikes.

Nous commençons la journée par une randonnée à la « Philipp’s Cave ».

1500 ans avant JC, cette région était aussi occupée par le peuple San et les grottes formaient des endroits idéaux pour leurs cérémonies sacrées.

The Philippe’s Cave which was used by the Bushmen 1500 bc for sacred ceremonies. The related rock paintings are still very visible even 3500 yeas later.

La Philipps’s Cave ne fait pas exception et le plafond témoigne de ces cérémonies par de nombreuses gravures rupestres dont un éléphant blanc très bien conservé après 3500 ans d’existence.

Besides hunters, giraffes and springboks several elegant Oryxes and elephants:

Ainsi qu’un magnifique oryx.

De l’intérieur de la grotte le paysage s’offre à nos yeux comme sorti d’un tableau.

Morning view from inside the cave:

Un petit tour sur le site « Bull’s party » en fin d’après-midi pour apprécier la lumière rasante du soleil sur son déclin nimber la montagne de tons orangés.

On se dirait au milieu d’une partie de billes pour géants.

Late afternoon visit of the “Bulls Party” area 😲

Mardi 11 juin
Encore un passage à Bull’s party pour admirer ces amoncellements de pierres à la lumière matinale……

And again next morning since we liked it so much 😁

….avant de reprendre la route pour notre prochaine destination qui se trouve aussi dans le même type de roche, et qui se nomme Spitzkoppe.

C’est dans un cirque majestueux que nous nous installons pour passer la nuit.

Only a few km further east we visit the Spitzkoppe Mountain. 

Mercredi 12 juin
Spitzkoppe, cirque montagneux issu d’une éruption volcanique dont le magma, formé de roche granitique en fusion qui n’est pas arrivé à la surface, présente aujourd’hui ce qu’il reste après érosion des parties les plus tendres.

Le sommet le plus haut, Grande Spitzkoppe culmine à 1728 mètres, et au vu de ses faces assez raides, s’es vu attribuer le nom de Cervin namibien.

Interestingly what we see today is the granite magma that filled the volcano crater at the end of its active life. The actual volcano crater is eroded now. So a bit like a coffee without the cup around it 😉

The “Grosse Spitzkoppe” elevates up to 1728m and is called Namibian Matterhorn due to a resembling shape from a distance (it really looks alike from a far distance, we just don’t have a photo 😟).

L’endroit le plus remarquable du cirque est représenté par cette magnifique arche en granit.

The most remarkable at this site is this natural arch. And if you take the photo from the right side you even see the Grosse Spitzkoppe on the other side!

Jeudi 13 juin
C’est reparti pour 4 heures de route afin de rejoindre le « Porcupines camp » ( le camp des porcs-épics).

Les porc-épics sont extrêmement difficiles à observer à l’état sauvage car ce sont des animaux nocturnes.

Dans ce camp, Katrin la propriétaire, avec l’aide de sa fille, a mis 5 ans à amener les porc-épics de la région à venir se restaurer au crépuscule au pied de son restaurant.

Elle a commencé à leur poser de la nourriture tous les soirs à la même heure à une centaine de mètres de là et progressivement a rapproché le festin jusqu’à pouvoir les faire venir à la porte de son restaurant sans que les animaux soient effrayés par la présence humaine.

From here we continue north direction Epupa falls at the Angolan boarder. Our next stop is the Porcupine Camp where Kathrin the owner feeds wild porcupines every evening. These animals are a very rare sight since they are night active and rather shy. It took Kathrin 5 years to get them used to the feeding.

In the evening we admire the animals with their impressively raised spines. Kathrin explains that each area of the body has different spines with different functions. For example: when a porcupine is chased by a lion and it feels that the lion is coming very close it will suddenly stop and at the same time rise the particularly thick and rigid back spines. The lion will run right into these spines that will penetrate deeply into its skin and then break off. It is likely that the lion will later die from an infection these spines will cause!

What an Interesting tactic developed through evolution!

Tout cela sous la surveillance d’un jeune Calao qui attend son moment pour profiter des restes du festin.

A South African Hornbill is waiting for its turn to feed on the cooked white maize.

Vendredi 14 juin
On continue la route vers l’ouest qui va en direction des chutes Epupa et après 3 heures de route et le passage du col du Grootberg, on s’arrête pour la journée à Palmwag Lodge.

Le parcours est parsemé de petits villages, constitués de maisons dont les murs sont faits de branchages recouverts de terre.

Along our road further north we pass many little villages with wood or clay built huts. Even though plastic bags and waist disposal is also a problem here, the big majority of the communities keeps their places very clean. 

Samedi 15 juin
Nous montons maintenant plein nord et nous nous retrouvons dans la région du Kaokoveld, fief des Hereros et des Ovahimba.

A l’origine, ces deux peuples sont de la même origine et sont tous deux gardiens de troupeaux.

Durant l’occupation allemande, une fraction de ceux-ci, les Hereros, furent fortement christianisés et influencés par ceux-ci, à tel point que les femmes on même adopté une tenue victorienne (grande robe et chapeau), pas du tout adaptée au climat local.

We enter the region of the Herero and Ovahimba tribes both originally and still mostly shepherds for goats and cattle.

Whereas the Ovahimbas have kept their traditional out fit, including the paste of red soil and animal fat that covers the skin as sun protection, the Hereros have adopted to European long dress and Victorian hat when they where christianized by German missionaries late 18 hundred. 🤨
Not a joke, they wear these hats every day!

Les Ovahimba de leur côté ont gardé leur tenue d’origine (simple pagne autour de la taille et panoplie de bijoux) avec la totalité du corps recouverte d’une teinture ocre leur donnant cet aspect très particulier.
Le blason de cuir au dessus du front signifie que cette femme est mariée.

The leather headdress of this lady indicates that she is married.

Un peu d’histoire:
Il y a juste cent ans, ce peuple a été attaqué par les Nama et se sont vus démunis de la quasi totalité de leur cheptel.

Afin de survivre, ils se sont retournés vers leurs voisins Herero en quête de nourriture et c’est ainsi qu’il ont été baptisés « Himba » qui traduit en langage Herero signifie « mendiant ».

Aujourd’hui encore, leur appellation n’a pas changé, car ils ont gardé cette habitude de mendier.

Alors que nous nous dirigeons vers Opuwo, nous passons juste à côté d’un village Ovahimba et ne pouvons résister à la tentation de les rencontrer une nouvelle fois.

Nous essayons d’établir le dialogue, ce qui s’avère très difficile car aucun d’eux ne parle l’anglais ni d’autre langue de notre connaissance.

C’est donc à force de gestes que nous communiquons et que nous passons ainsi quelques moments précieux en leur sympathique compagnie.

We stop at an Ovahimba village to learn more about their live today. We are welcomed with gestures and mimics but unfortunately nobody speaks English and we cannot communicate together. So we leave again with slight regret on both sides.

But we do buy a hand carved rhino. Money needs no words, fingers and mimic works fine 😐

Sylke négocie l’achat d’un rhinocéros sculpté par l’un des artisans de la tribu.

Les villes de Sesfontein et Opuwo, dans laquelle nous arrivons maintenant ont la particularité de voir ces deux peuples se mélanger tout naturellement et c’est tout à fait habituel de rencontrer des femmes ovahimba faire leur course au supermarché de la ville, comme ces deux jolies adolescentes photographiées à l’entrée de celui-ci.

We now get to the northern Namibian town Opuwo still in the area where both tribes live. Whites are very much the exception. Here traditional Himba and Herero outfit mix with the modern background of supermarkets and petrol stations. At the checkout during our shopping we are visibly the “white exception”. And interesting experience for us!

Au passage, quelques vues des rues d’Opuwo.

A typical road in Opuwo.

Notre progression s’arrête pour aujourd’hui à la Opuwo Country Lodge, magnifique endroit avec même une piscine affleurante, d’ou l’on bénéficie d’une vue imprenable sur les montagnes.

We check into the beautiful Opuwo Country Lodge since we are looking for a viable internet connection. With view onto the infinity pool and the mountains Michel works on our blog and I enjoy a good cup of coffee 😁

Endroit idéal pour écrire un petit bout du blog.

Dimanche 16 juin
Nous parcourons aujourd’hui les 240 kilomètres qui nous séparent des chutes d’Epupa, qui se trouvent sur le parcours de la rivière Kunene, à la frontière avec l’Angola.

Le spectacle est parait-il impressionnant de voir ses eaux tumultueuses se jeter dans le fond de la gorge aux roches escarpées.

Toutefois, lorsque nous arrivons sur le site, nous devons nous rendre à l’évidence que ce fleuve majestueux paye un lourd tribut à la plus grande sécheresse de ces dernières 120 années qui sévit actuellement sur la Namibie.

Nous devons nous contenter d’un petit filet d’eau laissant à nu le lit du fleuve qui nous offre tout de même un joli spectacle de roches reflétant les rayons orangés d’un soleil couchant.

Today we need 4.5 hours to drive the 240 km that still separate us from the Kunene river and the Opua Falls. The river is here the natural border between Namibia and Angola and when the water is low you can easily walk across. There is no fence or watch tower, but once in a while there is a bridge that functions as official border crossing.

Namibia is experiencing the biggest drought since over 100 years and instead of a roaring, large  waterfall we see a mostly dry river bed with a small waterfall in the middle. Too bad. 😟  We also think of the numerous cattle farmers in Namibia that have to kill many of their cows  now to be able to find enough food for the others, hoping that the rain will come already in October and not only in Jan or Feb. 

A cette latitude, nous rencontrons aussi nos premiers grands baobabs….

The milder weather in the north allows the growth of Baobabs. So impressive 😲

…..au sommet desquels on peut surprendre quelques fois un aigle serpentaire en recherche de proie.

And in one of them a Snake Eagle!

Lundi 17 juin
Nous longeons maintenant la frontière entre la Namibie et l’Angola, marquée par le milieu du fleuve Kunene, en nous dirigeant plein Est, en direction des chutes Ruacana.

Une petite visite à celles-ci nous montrent qu’elles n’ont même pas un filet d’eau à nous offrir en spectacle 😟

We now turn east and continue along the Kunene river the Ruacana Falls that are even dryer!

Le long de la piste, enfants et même adultes Ovahimbas mendient quelque chose à manger.

On ne peut pas tous les satisfaire mais de temps à autre quelques fruits offerts éclairent leur visage d’un sourire reconnaissant.

On the way we sometimes give fruits to the locals that beg for food. The drought is also very hard on them and we don’t really know how they manage. Although somehow it seems to work since none of them looks really malnourished to us.
(Have a look at her shoes 😥).

En milieu d’après-midi, nous nous arrêtons à la Kunene River Lodge.

L’endroit nous apparaît si agréable que nous décidons d’y passer les deux nuits à venir.

We stop at the Kunene River Lodge. The camp site is pleasantly shady and the deck of the bar/restaurant sits right over the river!

Soirée restaurant avec apéro coucher de soleil sur la terrasse de celui-ci.

Ok, we don’t cook and get installed for a romantic sundowner and dinner 😍

Mardi 18 juin
Le petit déjeuner près de la rivière intéresse également d’autres convives, tel ce petit écureuil….

Breakfast with view over the river and with company 😊

….et aussi ce petit tisserand qui pousse même le culot de venir se servir dans le bol.

La lodge dispose de quelques canoes nous offrant ce matin l’opportunité de nous  laisser emporter par le paisible courant de la Kunene, à la découverte de ses berges arborées, abritant une multitude d’oiseaux dont le chant exotique nous accompagne tout au long du parcours.

Right afterwords we hire a canoe. The crocodiles and hippos are not interested in canoes we are told. This seems to be true at least today and we enjoy the exotic noises, the views and the very pleasant temperature on the river.

Mercredi 19 juin
Toujours en roulant vers l’Est, nous nous apercevons que le style d’habitations à changé.

Les autochtones sont groupés en petites communautés, formées de huttes situées au centre d’une zone clôturée afin de se protéger contre l’intrusion du bétail.

Further east we leave the country of the Hereros and Ovahimbas. With this the housing changes and the locals wear modern clothes.

Arrivés en fin d’après-midi à Oshakati nous nous rendons à la « Seven Valley Guest house » pour passer la nuit.

Jeudi 20 juin
Nous devons effectuer encore un peu plus de 500 kilomètres pour rejoindre la ville de Rundu, qui marque l’entrée de la bande de Caprivi.

Nous décidons de partager la poire en deux et trouvons à mi-chemin la communauté agricole d’Okongo où poules et pintades nous tiennent compagnie pour la fin de la journée.

We spend the night at the Okongo campground. It is a so called community campground that belongs to a village. They are run by black people whereas the lodges are usually run by white Namibians. The set-up is in general very basic (with toilets but rarely with shower) but we like them because you get in contact with the locals and they feel more authentic.

Grâce à une pluviométrie plus abondante dans le Nord/Est du pays, la végétation y est plus abondante et il est possible de faucher l’herbe jaunie en vue de pouvoir nourrir le bétail en saison sèche mais aussi de la vendre à ceux qui plus au sud ne disposent pas de la chance d’en avoir.

In southern Africa the climate changes from very dry in the west (Namibia) to very wet in the east (Mozambique). We start to see the change now. Despite the strong drought in all Namibia, there is lots of gras here!

Vendredi 21 juin
Nous atteignons la ville de Rundu en milieu de journée.

Rundu est la capitale du Kavango, région Est et compte 63’500 habitants.

En nous promenant dans les rues où se mélangent les petits stands de marché privés aux supermarchés des grandes enseignes, nous remarquons que nous sommes quasi les seuls Blancs à nous promener dans la ville.

The biggest town in north-east Namibia is Rundu, and Town is a big word. There are all sorts of shops along one road, a few petrol stations and a local market. Thats it.
Not much to visit for us but a good place to stock-up on food. In particular fresh veggies and fruits are not really available in smaller towns. So we are very happy to find iceberg salad, tomatoes, avocados, mandarins, bananas and even a pineapple 😀


Le quartier des salons de coiffure.

En fin d’après-midi, nous nous rendons à la Kaisori River Lodge pour y passer la nuit mais la réceptionniste nous annonce que ce ne sera pas possible, toutes les places étant occupées.

Pas de souci, on se rabat sur le Camp Hogo qui se trouve juste à côté et qui lui nous accueille avec grand plaisir.

C’est au bord de la rivière Kavango que nous prenons notre Gin-Tonic, en admirant les couleurs évoluant au gré du coucher de soleil.

Close by we find a lovely campground right at the Kavango river: Camp Hugo.

Samedi 22 juin
Petit déjeuner au bord de la rivière …..

Breakfast with a view.

…..avant d’aller faire un petit tour dans la ville de Rundu pour nous imprégner de la vie locale.

Another tour through Rundu for the atmosphere.

Passage au marché couvert où se mélangent tissus, farine, féculents et artisans.

I even get a bit too much of the atmosphere when three young guys bump into me and I realize immediately that my iPhone is gone. So I grab one of the guys and tell him loudly that he has stolen my phone. 😤😡😱 Luckily he does not like the sudden attention of the crowd and hands back my phone.
Uff ! somehow I had grabbed the one that really had my phone in his pocket! 

With my iPhone in a better place we continue to the local market hall.

L’un des artisans en pleine action attire notre attention et, au milieu des nombreuses pièces qu’il à produites, un rhinocéros nous intéresse particulièrement.

Après négociation, nous en faisons l’acquisition et demandons à son concepteur de poser pour la photo.

We buy a beautiful wooden rhino after poor negotiation (as usual). Michel as much as me finds all sorts of reasons why we should pay something not too far away from the indicated price (e.g. the poor guy really needs the money, or: the negotiated price difference does not make any difference on our bank account, or the object is really not expensive to start with…). 😬
Anyway, we like our new rhino 😊

Retour au Camp HogoGert, le propriétaire nous emmène en fin de journée pour une sortie en bateau afin d’admirer le coucher de soleil au fil de la rivière Kavango.

We finish the day with a sundowner trip on the Kavango river together with Gert our campsite host and are then invited to join family and friends to celebrate his daughters 39th anniversary. 
One more time we are overwhelmed how welcoming and open the people are here!

Un crocodile profite des derniers rayons de soleil pour se réchauffer.

  

Retour à terre pour une soirée festive, car Carissa, la fille de Gert fête son 39ème anniversaire et nous sommes invités à nous joindre à eux pour l’occasion. 

Dimanche 23 juin
Nous faisons nos adieux à Gert et sa famille et roulons un peu plus de 2 heures avant de faire halte à la River Dance Lodge, tenue par un couple de bernois, Pascale et Chris Haefeli.

Magnifique endroit, avec terrasse surplombant la rivière Okavango.

Next stop on our way east is at the River Dance Lodge several locals recommended to us. It is a more upmarket place with a ‘classy’ feel to it. The owners area Swiss couple that bought the place 2 years ago. For me it is a real feel good place. 
I even take a morning yoga class with view onto the river! 

and there is a Nespresso machine for complementary use!

After 8 weeks of camping this is a nice “break” for us 🤩

Lundi 24 juin
Sylke commence la journée par une séance de Yoga avec Lote, sa professeure.

Peu de kilomètres aujourd’hui à mettre au compteur pour atteindre les Rapides de Popa.

Rien d’impressionnant pour nous, mais bien pour les namibiens qui n’ont pas l’habitude de voir tant d’eau.

Today’s short program is the visit of the Popa Falls. Not a real fall but more rapids and since the water is very low it is nothing impressive for us. For the Namibians however the simple sight of so much water is amazing 😉 

Le Mahango River Lodge tout proche va nous accueillir pour la nuit car situé près du Mahango Game Park qui est notre but de visite pour ces deux prochains jours.

Un très bel endroit, au bord de la rivière Kavango nous est attribué.

For the visit of the Mahango Game Park we check into the Mahango River Lodge for two nights.

Mardi 25 juin
Un nouveau jour se lève. Il est sept heures et le soleil nous gratifie de ses premiers rayons  orangés.

Nous nous mettons tout de suite en route pour une visite du Mahango Game Park.

Early departure for the Mahango Game Park.

Pas de gros chats à l’horizon mais plusieurs types d’antilopes, une autruche femelle qui se donne de l’importance en gonflant ses plumes, un buffle, des girafes, un groupe d’éléphants et un magnifique « Rollier à longs brins » cousin du martin-pêcheur.

Since Etosha we have not really been in a game park and are enchanted by the beauty and the grace of all these animals: Kudus with babies, several topi antelopes, a female ostrich posing for us, mighty buffaloes, clumsy giraffes, a big group of imposing elephants and many birds like the Lilac Breasted Roller.





Durant le tour, nous rencontrons un camping car lucernois.

Ce sont Iris et Walter, couple de voyageurs qui parcourent l’Afrique depuis 2013.

Nous passons une soirée fort sympathique  ensemble au restaurant et échangeons plein d’informations qui vont nous être utiles pour la suite de notre voyage.

In the park we meet a camping car from Lucerne with Iris and Walter who travel through Southern Africa since 2013. We decide to have dinner together at the lodge. 
We spend a lovely evening and receive plenty of interesting information for our upcoming Zambia trip.


Mercredi 26 juin
Nous longeons maintenant la fameuse Bande de Caprivi, du nom du dirigeant de l’Empire allemand de l’époque, Leo von Caprivi.

Large d’à peine 30 kilomètres, et appartenant à la Namibie, elle pointe comme un doigt en direction de l’Est, jusqu’aux chutes Victoria,  en séparant d’abord l’Angola puis la Zambie du Botswana.

We are now in the so called Caprivi strip that is named after the German chancellor Leo Caprivi from late 18 hundred.
Between 30 and 100 km wide and 450 km long, it is a strange north-eastern extension of Namibia that stretches like a finger between Angola, Sambia and Botswana right up to the Victoria Falls.
1880 during a European colonial conference this strip was ceded by Britain to give the German colony access to the Zambezi with the ultimate idea to connect it with Tanzania another German colony at this time. Germany lost all of its colonies during WW one and the connection was never realized.

Cette situation date de 1890, alors que l’Allemagne avait colonisé la Namibie mais aussi la Tanzanie, située elle du côté de l’Océan Indien, alors que les pays limitrophes étaient sous domination des autres colonisateurs européens.

Comme ce n’était pas très pratique pour les communications de ne pas avoir de liaison « allemande » entre ces deux pays, un accord entre ceux-ci et l’Allemagne a été signé pour l’établissement d’un couloir terrestre qui lierait la Namibie à la Tanzanie.

La « Bande de Caprivi « en constitue la première partie, le reste n’ayant jamais vu le jour suite à la première guerre mondiale qui a vu l’Allemagne être dépossédée de toutes ses colonies africaines.

Afin d’effacer ces mauvais souvenirs de domination, la Namibie a décidé de renommer cette bande qui s’appelle aujourd’hui « Zambezi », du nom du fleuve qui marque la frontière à l’extrémité Est entre la Zambie et la Namibie.

C’est dans un petit camping nommé Kapak, créé par Lukas, appartenant une communauté Noire, situé tout au bord de l’un des méandres du fleuve Kavango que nous nous arrêtons pour aujourd’hui.

Comme tous les soirs dans ce pays, nous assistons à un magnifique coucher de soleil alors qu’un groupe d’une dizaine d’hippopotames viennent passer la nuit juste sous nos fenêtres et sortent même de l’eau pour venir brouter l’herbe autour de nous.

Etrange sensation que de sentir ces mastodontes si près de nous !!!

We spend the night at a community camp site right at one of the Kavango meanders.
A group of grazing Hippos surrounds us during the night. We are at new moon so we only hear their impressive snorting and there are no pictures…

Jeudi 27 juin
Aujourd’hui représente notre dernière étape en Namibie,

Nous nous rendons à Katima Mulilo qui est la ville frontière entre la Namibie et la Zambie.

Au lieu de la route directe, nous prenons celle qui longe la rivière et qui passe à travers le Parc National Mudumu.
La chance est avec nous car nous apercevons soudain un groupe d’éléphants qui traversent la route, nous obligeant à nous arrêter pour les laisser passer.

Today is our last travel day in Namibia and tonight we will be at Katimi Mulilo right at the border crossing to Sambia.

The road leads through the small Mudumu National Park.
Little time after the gate a group of elephants crosses the road right in front of us and we have to slow downq.

Le fait de nous être approchés pour mieux les voir n’est pas du goût de la femelle dominante qui nous signifie clairement par son attitude qu’elle n’est d’accord que nous restions là.
Le temps de prendre la photo et nous lui obéissons avant qu’elle décide de nous charger.

as we come closer the leading huge female turns to us and threateningly shakes her head to show us that to her taste we are a little too close. 
Ok, we decide to leave before she decides to charge us 😉

Après un passage à Katima Mulilo, nous allons nous héberger à la Caprivi Houseboat River Lodge toute proche pour terminer cet article et le poster avant de franchir la frontière zambienne.

Chose assez rare pour être mentionnée, le bar est en self service et confiance totale est faite au consommateur qui note lui-même ce qu’il consomme.

Upon arrival at Katimi Mulilo we check into Caprivi Houseboat River Lodge. Another beautiful lodge at the Kavango riverside where we will finish and poste our 3rd and last Namibia article.

PS: the bar here is self service. You write down what you drink and you pay at the end. Probably a clever marketing concept 😉

Nous nous quittons sur cette photo de Sylke en plein travail de traduction et nous nous retrouvons d’ici un petit mois pour l’article suivant qui traitera de notre passage en Zambie.

We much enjoyed our 8 weeks in beautiful and wild Namibia where traveling and food is very save and organization and cleanliness is very close to European standards.
Sambia it seams will be different in many aspects. Tbd… 😀

Bonne canicule à toutes et tous !
Milke

LA NAMIBIE – 2ème partie

Vendredi 24 mai
Notre premier jour à « N/a’ an ku sê »
(Protégé des dieux en langage San)

Cette fondation, créé en 2006 par Marlice et Rudi van Vuuren a pour but d’assurer la pérennité des grands fauves en sensibilisant les propriétaires des grands domaines d’élevage de bétail à l’utilité de ceux-ci.

Dans la mesure du possible, les fauves sont équipés de colliers GPS, ce qui permet de suivre leur progression et lorsque ceux-ci s’approchent trop de la zone du bétail, ils sont capturés pour être relâchés plus loin.

Sachant qu’un léopard par exemple couvre et protège un territoire de 100 Km2, il est préférable de le laisser tranquille plutôt que de l’éliminer et de permettre ainsi à d’autres prédateurs non sous contrôle de s’installer sur le site.

Le sanctuaire  de la fondation, où nous sommes présentement assure aussi la survie d’animaux sauvages de toutes espèces qui ont été amenés ici, souvent blessés, par des personnes bienveillantes.

Sponsorisée par Angelina Jolie, une école a aussi vu le jour pour assurer l’éducation des enfants du peuple San vivant dans la région et travaillant partiellement pour la fondation.

So here we are at the Naankuse foundation!

We will work here as volunteers for 2 weeks. First time we do volunteering during our travels and we are all excited to see how it will go 😀
The Naankuse foundation is dedicated to conserving the landscapes, cultures and wildlife of Namibia, with a particular focus on provide non lethal solutions to human-carnivore conflicts. 
Example: Farmers tend to kill cheetahs and leopards that get to close to their life stock, even though in most of the cases the cats prefer game over cattle. In many cases Nankuse can prove this by equipping the cats with a trackable collar and often (not always) the farmers then are ok to let the cats live around their farms.
Our work will be partly at the Wildlife Sanctuary that provides a safe haven and second chance for countless injured, orphaned and conflict animals (Wherever possible the aim is to release these animals back into the wild), and partly in the Namib desert at Kanaan where we will help in a conservation projects for spotted hyenas.

The Sanctuary also includes a primary school for the children of the local Sun people that is sponsored by Angelina Jolie. The Sun tribe is part of the small bushman population that still survives in Namibia. These people are rather neglected from government and are seen as inferior by the other locals. The Naankuse program provides employment to many of the adults and helps the children to get access to education. Note that today only 2 San children ever graduated at high school!

Pour Sylke, sa première activité consiste justement à seconder la maitresse d’école en cette journée de vendredi, dont le travail est d’assurer le nettoyage de la classe par les élèves qui s’échelonnent de l’âge de 6 ans à 9 ans.

My first day activity in the sanctuary is helping out at this school. Since it is Friday afternoon, school cleaning was on the program and luckily the children like this activity, probably because they don’t have to sit still. 😀

Pour Michel, il s’agit de nourrir un groupe de singe vervet, en imaginant toutefois des manières originales, afin de leur compliquer le travail pour l’accès à la nourriture.
Des cadres grillagés sont ainsi utilisé et remplis de fruits divers avant d’être suspendus dans la cage, ce qui oblige les singes d’effectuer quelques prouesses pour en extraire la pitance tant convoitée.

Michel is in a different group and is providing “enrichment” to Vervet monkeys through creative food supply. I.e. the monkeys need to work a little bit to obtain their food.
Each group can be as creativity as they want to and Michel’s group hides a part of the food in wooden boxes with a wire lid.

L’autre manière imaginée est de couper des branches d’arbres à épines et de garnir celles-ci de fruits, ce qui nécessite une approche très prudente des singes pour les retirer sans se piquer.

Some fruits are also pinned on branches with very big thorns. So the monkeys have to remove them delicately.

 

Samedi 25 mai
Jour de transfert à Kanaan.
670 km et 8 heures de route et de piste sont nécessaire pour atteindre cet endroit en plein milieu du désert du Namib.

The next day we transfer to the research site Kanaan in the beautiful Namib desert. This means an 8 hours mini bus ride mostly on rough dirt roads. 
But it is worth it! The Kanaan farm sits just where the red sandy dune desert turns into a rocky mountainous desert which provides a rich palette of colors, structures and land configuration.

Le désert du Namib n’est pas fait que de sable et de cailloux comme on pourrait le croire mais est en fait couvert de 17 plantes différentes pouvant résister à la rigueur du climat.
Une herbe est la plus abondante de celles-ci et donne cette couleur jaune au sol alors que le sable lui-même est de couleur ocre.

One of the first things we learn is that this desert is not only made from sand and stones but that 17 different plants are highly adapted to this rough climate.
For example the gras that covers much of the flat ground here survives up to 5 years without water! Once it rains it turns green within a few days and provides important food to any antelope that lives here.

Son système radiculaire est impressionnant d’efficacité et assure la survie de la plante même après plus de 5 ans sans pluie.
Les racines s’entourent d’un cocon de sable leur évitant de se dessécher.

The plant survives by building a “sand tubes” around its roots which keeps them from drying out and ensures its survival!

Cette herbe couvre la quasi totalité de la zone désertique et assure la survie des herbivores qui à leur tour assurent la survie des carnivores.

La cohabitation entre les éleveurs de bétail et les félins est toutefois difficile car plus de 70% des terres de Namibie sont propriété des fermiers qui ont besoin de 80 hectares (80’000 m2) par tête de bétail pour en assurer la croissance.
Chaque ferme élève une centaine de boeufs et nécessite ainsi une surface de minimum
8 à 10’0000 hectares.

Kanaan est un centre de recherche dépendant de Naankuse, d’une surface de 370 km2, qui a pour but d’analyser le comportement des animaux dans le désert, tout spécialement des hyènes, et comme à Naankuse, dialoguer avec les propriétaires fermiers pour qu’ils cessent l’abattage systématique chaque fois que l’un de ces prédateurs approche de la propriété.

During the week in Kanaan we will make fences harmless for wild animals (hard work!), counted game and do several activities for the local hyaena conservation project. We will also do fun stuff like educational hikes, horse riding, sand-boarding, sunrise breakfast in the desert and sundowners with fantastic views 🤩

Dimanche 26 mai
L’objectif de cette semaine que nous allons passer ici est de capturer une femelle dominante afin de l’équiper d’un collier GPS et ainsi être capable de suivre ses mouvements.

La journée commence par aller relever les différents pièges photographiques que nous analyserons plus tard.

Karl, notre guide et scientifique de la base nous explique en détail le fonctionnement de ceux-ci.

First thing on Sunday our scientific coordinator Karl explains to us that that we are lucky since the key objective for the week is to catch a hyena and fix a tracking collar around its neck. Here again the aim is to learn about the habits of the local hyena group and to mitigate conflicts with farmers.

We then recuperate photos from the camera traps installed at various sites and water holes to identify where the hyenas are at the moment.

En route pour le prochain piège, des traces de hyène captent l’attention de Karl qui arrête le véhicule afin de nous fournir plein de détails sur le caractère de ces empreintes.

On the way Karl show us some fresh hyena tracks!

Nous allons maintenant visiter une trappe à hyène.
Hier, Karl a repéré un jeune springbok qui s’est brisé la nuque en percutant une clôture.
Nous allons le récupérer en vue de le mettre comme appât dans la trappe en question.

We then go and fetch a young springbok that has broken its neck yesterday in one of the fences. It will serve as a bait to attract the hyenas in the area where Karl is hoping to catch one by the end of the week.

L’animal est trainé sur le sol afin de laisser une trace qui simule qu’un autre prédateur l’a attrapé et amené ailleurs pour le dévorer avant de passer par l’entrée de la trappe.

Afin de diminuer le nombre des animaux qui se tuent dans les clôtures lorsqu’ils sont pris de panique à l’approche d’un véhicule, celles-ci sont progressivement enlevées pour être remplacées par un seul fil de fer.
La présence de celui-ci est indispensable afin de dissuader les touristes en mal de laisser les traces de leurs pneus sur cette surface à l’écosystème très fragile mais permet à l’animal de passer dessous très facilement.

To avoid that more animal get hurt or killed like the springbok, all fences between the farm area and the main road will be replaced by a simple braided one line wire. This way the animals can cross the wire without danger but the cars are still kept from off-road driving in this fragile ecosystem.
A total of 80km has to be done and we will contribute our (small) bit.

Lundi 27 mai
Matinée randonnée dans le désert.
Ascension d’un promontoire rocheux en vue d’y découvrir quelque animal caché.

An educational hike is on the agenda for this morning to discover local plants and animals.

Celui que se révèle à nous est bien caché. Il s’agit d’un « Western Keel snake » dont la particularité est d’avoir comme une petite quille sur chaque écaille, ce qui lui permet de se mouvoir très rapidement dans le sable.

The most exciting find is a Western Keel Snake. The name stems from the keels that are located along the middle of each of its scales that makes the snake faster.

La vue qui s’offre à nous n’est pas à dédaigner.
The steep climb is rewarded with beautiful views:

 Chaque jour à midi, c’est le moment pour le volontaire inscrit d’aller s’occuper de Diesel, la mascotte du camp.
C’est une mangouste jaune, amenée un jour par sa propriétaire qui l’avait élevée mais obligée de s’en séparer et qui demande sa dose de câlins journaliers.

Every day someone is signed up to take care of Diesel the yellow mongoose. He was raised by humans but was then given to Naancuse. Accustomed to humans Diesel can not be released and expects daily attention!

ça vient ce câlin !?

Aujourd’hui, c’est le tour de Sylke

Pour l’après-midi, Karl nous propose une présentation traitant du comportement des chacals et des caracals.

The afternoon is taken by a presentation of a research project for jackals and caracals led by Georgie the second researcher in Kanaan.

Soirée apéro coucher de soleil depuis la lodge du camp.
Sundowner at the lodge that belongs to the Kanaan site.

Mardi 28 mai
L’activité de la matinée consiste à parcourir une partie du territoire de Kanaan afin de faire un comptage des animaux.

Les 8 volontaires sont divisés en deux groupes, l’un parcourant le nord à cheval et l’autre le sud en voiture.

Today game count is on the program. 5 of the 8 volunteers will do this by horse the others by car. After 2.5h the result is 4 bat eared foxes, 3 jackals, 35 springboks, 102 oryx and 3 ostriches. Not bad 😀

4 Renards du désert, 3 chacals, 35 springboks et 89 oryx sont ceux que l’on a comptés pour le groupe voiture en parcourant 33 kilomètres de pistes.

Le groupe à cheval à quand à lui parcouru 8 kilomètres et vu un groupe d’autruches et quelques oryx.

On ne se lasse pas de voir ces paysages aux couleurs pastel dessinés au sein de cette nature désertique.

Besides the game counting we enjoy the view!

Nous passons l’après-midi à trier les prises des pièges photographiques.

The afternoon is partly dedicated to sort photos from the camera traps. There are lot of oryxes, birds and jackals. But no hyenas 😢

Et à fabriquer une tresse faite de 3 brins de fil de fer en vue de les installer sur les nouvelles clôtures.

The other part of the afternoon goes into wire braiding for the replacement of the fences.

En fin d’après-midi, nous nous rendons vers le parc de KFC et Hannabella, les deux guépards femelles qui vivent en captivité, car étant habitués d’être nourris par l’humain, elles ne peuvent plus être remises en liberté.
Nous allons leur amener leur pitance quotidienne (sauf dimanche) et profiter d’admirer ces magnifiques félins.

The highlight of the day: feeding of KFC and Hannabella, two cheetahs that live here in a big enclosure. Both are victims of a human-carnivore conflict and now used to feeding can not be released any more.

Avant le repas du soir, Karl nous amène encore sur un promontoire rocheux afin d’admirer le coucher de soleil.

Sunset in the desert:

Mercredi 29 mai
Dès le petit-déjeuner terminé, nous partons en randonnée dans une vallée du désert avec pour but de faire une reconnaissance des empreintes et en même temps apprendre à reconnaître de quel animal elles sont issues.

Un de ces gigantesques nid de tisserands sociaux pouvant cumuler une centaine d’entrées et pouvant donner abri jusqu’à 400 individus amène Karl à nous raconter une histoire:

Ils sont fréquemment habités par un cobra qui peut vivre jusqu’à deux ans en ce lieu en se nourrissant autant des oiseaux que des oeufs mais en prélevant juste ce qui lui est nécessaire.
En contrepartie, il assure la pérennité du nid en empêchant d’autres prédateurs comme les mangoustes de détruire la totalité de celui-ci.
Il est donc conseillé de ne pas se mettre dessous, le cobra pouvant se laisser choir sur vos épaules en pensant améliorer son quotidien.

Our second hike leads us past a big sociable weaver bird nest. This huge construction can give home to up to 400 birds! Apparently many also contain a cobra or mamba. In a strange symbiosis the snake lives from eggs and chicks but at the same time protects the colony from other, bigger predators so the birds accept its presence. A good example of natures never ending creativity and complexity.

Des traces de léopard nous amènent à grimper dans la pente caillouteuse jusqu’à rejoindre un amas rocheux qui pourrais potentiellement lui servir de tanière.
De ces hauteurs, une magnifique vue s’offre à nouveau à notre regard émerveillé.

We follow some leopard tracks up hill where he maybe has his ten between the rocks.
What a view from up here!

Nous partons en milieu d’après-midi activer le piège pour la capture de la hyène et déversons une quantité d’abats d’un oryx trouvé mort dans la matinée.

In the afternoon we activate a hyena trap with parts of an oryx found dead during the morning. Yes in particular the offal stinks! 🤢😷

Encore une journée des plus instructives et intéressantes comme toutes celles que nous passons ici.

Jeudi 30 mai
Deuxième matinée de comptage des animaux de la semaine, suivie après la pause de midi, du remplacement d’une partie des clôtures par la tresse fabriquée ces derniers jours,
Ce sont ainsi 150 mètres de clôtures qui ont trouvé leur nouveau design.

Thursday morning we do another game count and then replace 150m of fence by the wire we had braided the other day. A lot of work but only a small part of the 80km that need to be done…

Le vétérinaire est arrivé dans l’après-midi et l’attente de la capture de la hyène commence ce soir.
Un système de déclenchement est mis en place sur le maintien de la porte de la trappe à l’aide d’un fil de pêche attaché d’un côté à une goupille de verrouillage et de l’autre à un morceau de l’appât.
Dès que la porte se ferme, signifiant la capture de la hyène, un signal est envoyé via satellite à l’équipe d’intervention qui attend à distance respectable.

Dans le même temps, le camp sera averti par radio et nous serons tous réveillés afin d’assister à l’opération de mesure des caractéristiques de l’animal et à la pose du collier GPS avant d’attendre son réveil et son retour à la liberté.

On croise les doigts et dès 21h00 l’attente commence.

In the afternoon the vet arrives. He is needed to dart the hyena so that the tracking collar can be fixed around the hyenas neck.
In the evening the door of the hyena trap is activated and a bate is put in place. As soon as the door closes the collar will start emitting a signal and can all come and observe the intervention.
Karl tells us how sensitive hyenas are and although several baits have been eaten out of the non-activated trap over the last days, it is possible that the animals detect a difference and will not come for the meat this time…

We go to bed and hope that the night will be short!

Vendredi 31 mai
On se réveille à 06h00 comme d’habitude, ce qui veut dire que la hyène n’est pas venue visiter le piège.
Bon! Pas grave, on a encoure une chance cette nuit.

Dès 06h30 on embarque tout le matériel du petit-déjeuner dans une voiture afin d’aller admirer le lever du soleil depuis le sommet d’une dune tout en dégustant les muffins tout frais qui la cuisinière nous a préparés.

The next day we wake up as normal, so no hyena had been caught 😥

Our disappointment is compensated by a sunrise breakfast right in the dunes. It is really cold, so the hot tea and the warm muffins fresh out of the oven are just perfect! 😋

Karl ayant eu l’idée d’amener deux snowboards, chacun s’essaye dans la pente sableuse en tentant d’arriver en bas sans chuter, car la sentence serait du sable partout.

Once the sun is up we test our sand boarding skills. There are no fixations on the boards and once waxed with floor polish they glide really well. So some of us come home with a lot of sand in their cloths 😂

De retour à la ferme, c’est activité nettoyages des enclos.

On commence par celui des guépards qui malheureusement pour nous ne montrent pas le bout de leurs griffes durant l’opération.

The rest of the morning and the afternoon we spend cleaning: the cheetah enclosure (pooh and old bones),

C’est ensuite celui des chevaux, puis des mangoustes et enfin, c’est au tour de la voiture de recevoir nos soins.
Ce soir, pour notre dernier jour à Kanaan, c’est soirée grillades.

then the the mongooses and the horses enclosure. And finally we clean the car.
All the work is rewarded by a big Namibian Brai (BBQ) 😁

Samedi 1er juin
Journée transfert de Kanaan à Naankuse

On retrouve notre cabane aux murs de toile avec sa salle de bain à ciel ouvert.

After a super interesting week at Kanaan research site (even though we have not seen a single hyena), we are now back at the Naankuse sanctuary and our tent with open air bathroom!

Dimanche 2 juin
Visite d’une tribu San afin de faire plus ample connaissance avec leurs coutumes.

Our Sunday activity is to visit the Sun (bushmen) tribe that lives on the sanctuary’s territory.

L’initiation au feu nous a permis de nous y exercer par nous mêmes et de voir que si l’on a le bon matériel c’est jouable en moins de 5 minutes.

We even learn how to make fire in 5 minutes. Michel efficiently burns several holes into his trousers 😂

Un éléphant sculpté par le Chef Amoudou va rejoindre le lot des souvenirs que nous allons rapporter de notre voyage en Afrique.

A beautifully handcrafted wooden elephant from the tribes chief will somehow find room in our Azalaï.

 

Lundi 3 juin
Ce n’est pas l’activité préférée des volontaires qui est attribuée à notre groupe ce matin:

Aller couper de l’herbe pour les chevaux et autres animaux herbivores au bord de la piste.

The last 3 days at the sanctuary are filled with two different activities per day. 
Monday morning: Exhausting and very dusty hay cutting for horses and other animals. 🥵

Cependant, dès l’après-midi, retour a quelque chose de plus intéressant:

On commence par aller nourrir le groupe des chiens sauvages.

Compensated by feeding the wild dogs In the afternoon: 😀

avant de parcourir le terrain en vue du comptage des animaux qui peuplent la réserve.
Madame Kudu, rencontrée au passage, nous salue d’un regard curieux.

And game count with sightings of giraffes, springboks, eagle, zebras and Kudus. 😄

Mardi 4 juin
La matinée est réservée à la nourriture des grands félins.
Tout commence avec la préparation des morceaux de viande qu’il faut enduire de poudre vitaminée.

Tuesday morning:  preparation of carnivores food by rubbing vitamin powder onto big bloody meat chunks. Followed by feeding 😲

La première visite est pour l’enclos des guépards.
En attendant de recevoir leur morceau de viande, on a droit à des mimiques de nervosité et d’impatience.
The cheetahs:

Afin d’éviter la bataille pour l’accès à la nourriture, tous les morceaux doivent être lancés en même temps.

Ce qui n’empêche pas parfois que deux se partagent le même morceau.

C’est ensuite au tour des léopards de recevoir leur pitance.
The leopards:

On termine par le parc des lions qui d’ailleurs nous agrémentent toutes les nuits de leurs rugissements sonores.
And finally the lions:

Cet après-midi, nous avons congé car nous sommes sensés aller faire la sieste en vue d’une nuit de veille sur une plateforme.
En effet, afin de dissuader les braconniers et autres chasseurs de gibier, la réserve est surveillée toutes les nuits par les volontaires.
C’est à notre tour d’assurer cette tâche pour laquelle il vaut mieux cumuler les couches d’habits, car la température va descendre jusqu’à 5°C.

Tonight we are on night watch. This means our team (3 people) will spend the night on a platform with view on one part of the sanctuary. Objective is to announce any unexpected movement or noise to the night guard. Poaching (wildern in German) is a big problem in Namibia and also for Naankuse!
We spend a cold (5 degree) and quiet night with roaring from lions, howling from Jackals, one flock of zebras that grazes a while next to the platform.

Mercredi 5 juin
Matinée de récupération après notre nuit de veille des plus tranquilles à part l’aboiement des chacals et le rugissement des lions.

Notre dernière activité de cette quinzaine est consacrée à la nourriture des animaux de la ferme.

On commence par les babouins.

During our last afternoon (morning is off after night watch) we feed a whole bunch of smaller animals.
All these animals are here because their owners want to get rid of them once they are no cute babies anymore, or because their mother was killed by a car or a gun shot.

The baboons first

Suricate, putois, tortues léopards, genettes, et autres bébé phacochères vont recevoir leur nourriture quotidienne avec grand plaisir.
and then suricates, polecat, turtles, Genets and baby warthogs.

Tous ces animaux ont été recueillis par le sanctuaire soit parce que les propriétaires voulaient s’en débarrasser, soit parce leur mère a été tuée par une voiture ou un prédateur. 

C’est la fin de notre séjour à Naankuse et aussi le dernier rassemblement de début de journée pour nous, et c’est en chanson que se font les adieux et remerciements.
Après cette enrichissante parenthèse, nous allons reprendre notre périple africain à notre rythme en passant encore quelques jours en Namibie avant de visiter le sud-ouest de l’Angola.

A farewell song during our last morning meeting and we are off on our own again for a few more days in Namibia and then a little excursion through south-west Angola.

Nous espérons que vous avez eu du plaisir à nous lire et nous vous donnons rendez-vous dans une bonne vingtaine de jours.

We hope you enjoyed this slightly different article!

Amitiés de Milke

 

LA NAMIBIE – 1ère partie

Nous voilà de retour pour une deuxième visite des pays africains.

Tout commence le 1er mai par un vol reliant Genève à Zürich, puis Zürich à Johannesburg et pour terminer Johannesburg à Windhoek, capitale de la Namibie.

Nous avions réservé ce vol en septembre 2018 et il est agréable de voir que tout s’enchaîne sans problème, simplement en se présentant au guichet de l’aéroport, et sur simple présentation de son passeport.

Arrivés à Windhoek, un chauffeur du Trans Kalahari Inn nous attend pour nous emmener à cette lodge où nous allons passer les deux premières nuits.
C’est avec grand plaisir que nous y retrouvons notre Azalaï.

We are back in Namibia!!!

During the last 3 Months we enjoyed our spacious home (compared to 4m2 in the Azalaï), spent happy times with friend and families, went snowshoeing and skiing and watched the wonderful spring awakening in Switzerland.

The contrast is as striking as usual. The dense, green spring vegetation in CH and 16h later the arid scenery in Namibia where the strong sunlight intensifies all contours and colors. Tones of warm earthy read, yellow, brown and olive green dominate. 

Avant de commencer notre périple, une petite présentation de la Namibie s’impose.

Projetée sur la carte de l’Europe, on se rend bien compte de la taille de ce pays, grand comme vingt fois la Suisse mais ne comprenant que 2,5 millions d’habitants (90% d’origine Bantoue) dont presque 1 million habite dans la région de la capitale Windhoek.

For those that are interested, here the usual introduction to the country:
Projected onto the map of Europe Namibia’s size becomes evident. Roughly 20 timers the size of Switzerland or 3 times Germany it only has 2.5 million inhabitants (90% black), of which about 1 million lives in and around the capital Windhoek.

La Namibie est l’un des pays les plus arides et les moins peuplés du monde avec seulement 3 habitants en moyenne au km².
On distingue 4 grands secteurs :
Le désert du Namib et les plaines côtières inhospitalières longeant l’Atlantique sur 2000 kilomètres.
Le plateau central culminant à 2600 mètres où sont concentrées les villes.
Le désert du Kalahari à l’est.
Le Bushveld boisé de l’Okavango et le Caprivi au nord.

La Namibie est un des pays d’Afrique les plus riches en ressources minérales. La mine constitue la principale activité économique du pays et produit des diamants, du zinc, du plomb, du cuivre, de l’uranium, de l’argent et de l’or.

L’agriculture est dominée par l’élevage. Le traitement de la viande et des produits dérivés constitue une activité économique importante. La plupart des fermes d’élevage sont situées dans la partie centrale du pays. La Namibie possède également un des plus importants potentiels de pêche du monde. Les principales exportations concernent les diamants, l’uranium, le cuivre, l’étain, le plomb et le zinc. Les principaux produits importés sont les aliments, les combustibles et les produits manufacturés.

With only 3 inhabitants per square km Namibia is one of the least populated countries of the world.
There are 4 distinct zones:

  • The Namibia Desert and the uninviting sandy planes and dunes along the 2000 km long west coast.
  • The central high plateau where most of the cities are located
  • The Kalahari desert in the east
  • The Okavango and Caprivi Bush in the north along the Angolan boarder

Namibia is also one of the richest countries in Southern Africa in terms of mineral resources and mining is the main economic activity in the country. Diamonds, zinc, lead, copper, uranium, silver and gold.
Agriculture is dominated by cattle farming and the overall meat industry is of high economic importance. The long coast and the cold southern current enable an important fishing industry.
Namibia’s export is dominated by mining products, whereas the import consists mainly of food, fuel and manufactured goods.

Vendredi 2 mai
La journée est consacrée à la préparation de l’Azalaï.
Remplissage des réservoirs d’eau et de carburant, passage au super marché pour le plein d’aliments et soirée au restaurant.

May 2nd; We are very happy to recuperate our Azalaï in good condition!! 😀
(Not that we really had a doubt, but so many people asked us weather we are certain to have chosen the right location…).
We spend the day in preparing the Azalaï: loading fuel, water, food, reactivating the fridge, etc. We close the day with a fabulous evening dinner on a terrace in Windhoek (delicious rump steak and Namibia! Asparagus).

Samedi 3 mai
Départ en direction de l’ouest pour 2 jours dans le désert du Namib, plus précisément à Nankluft Park.
Sur le chemin, nous faisons une halte au bord du lac de barrage Oanob qui présente une précieuse réserve d’eau pour la survie de toute la région.

The next day we head south west direction Naukluft Park which is a mountainous part of the Namib desert. On our way we stop for a milkshake (it is too hot for a coffee!) at the men built Oanob lake resort.


Dimanche 4 mai
Naukluft Park
, situé dans la région montagneuse du Namib est parcouru par la rivière éponyme qui offre la possibilité d’une très jolie randonnée dans un paysage de montagnes aux tons ocres et de végétation luxuriante aux abords du cours d’eau.
En parcourant le chemin qui longe la rivière, nous rencontrons deux jolis endroits où se sont formés des bassins naturels et malgré une eau que l’on pourrait qualifier de très fraiche, nous n’hésitons par à nous y plonger pour rafraichir nos corps surchauffés par l’effort de la randonnée.

The receptionist at the Naukluft campground shows us the diverse hikes that can be done in the Park. Given that the temperatures still rises quickly above 30C short after sunrise we chose the a short hike that climbs a gorge next to a small river. Excellent choice as there are a number of natural pools along the way 😀

La soirée se termine au restaurant du camp, qui au menu du soir nous propose un plat très répandu, autant en Afrique du Sud qu’ici, le Rump Steak (entrecôte de boeuf) accompagné de légumes et frites.

Lundi 5 mai
Il est déjà temps de quitter cet endroit très agréable pour rejoindre notre prochaine étape, A Little Sossus Campsite, près de Sesriem, où Sybille, la fille de Michel, accompagnée de son amie Véronique, vont nous rejoindre pour effectuer un circuit de 3 semaines de découverte de la Namibie.

Our next destination is Sesriem where we meet Michel’s daughter Sybille and Véronique a friend of her who will travel with us for 3 weeks. 

Sesriem is the starting point for one of the two biggest tourist attractions in Namibia the Sossusvlei a spectacular dry salt lake in the heart of the Namib desert.

Mardi 6 mai
Réveil à 06h00 pour un départ à 06h30 afin de rejoindre les fameuses dune rouges de Sossusvlei, distantes d’une centaine de kilomètres et situées au coeur du désert du Namib.

Sossusvlei est un désert de sel et d’argile et consiste en un oued pénétrant depuis la localité de Sesriem sur une soixantaine de kilomètres d’est en ouest.

Sossusvlei,must be visited early to catch the morning light. So we leave our campground in the dark at 6h30. From the park entry we continue another 60 km along a dry river bed before we park the car and climb into the very read dunes.

La dune 45 très prisée des touristes.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est IMG_4349-copie-1024x614.jpg.

Les dunes de Sossusvlei se sont formées par l’accumulation de grains de sable transportés par les vents d’est sur de distances assez considérables, parfois depuis l’intérieur du Kalahari.
Une marche d’un peu plus de 6 kilomètres et après 250 mètres de montée dans le sable mou nous amène au sommet de la dune « Big Daddy » d’où l’on bénéficie d’une vue majestueuse sur le lac et les dunes environnantes.

After 3km uphill in the sand (you know the story: two steps up, one step down again…) we reach the top of the dune “Big Daddy” at a hight of 250m. We enjoy the stunning view before we run down the 45 degree slope of the dune right into the Sossusvlei. Definitely great fun and actually much easier than we all thought 😊

Après une descente vertigineuse droit dans la pente à 45 degrés, nous atteignons le plus grand des lacs salés aujourd’hui asséché, dont L’acacia erioloba, dressant ses branches desséchées au milieu de la mer de sel représente la principale végétation de cet endroit.

And here is why the Sossusvlei dry salt lake is so popular:

Mercredi 8 mai
Journée de transfert qui va nous voir effectuer le trajet de quelques 300 kilomètres qui relie Sossusvlei à Walvis Bay sur la côte Atlantique.
Après une centaine de kilomètres de piste principalement de tôle ondulée, quelques maisons émergent de la plaine désertique.
L’endroit s’appelle Solitaire et porte bien son nom car c’est le seul lieu habité sur les 6 heures de route que nous effectuons dans la journée.

From here, 300km rough dirt road bring us to our next stop Walvis bay at the Atlantic coast.
What a pleasure to stop half way at Solitaire in the middle of the desert to taste a spectacular apple cake with a cup of cappuccino ❤️

62 habitants peuplent Solitaire qui offre au voyageur une station d’essence et une boulangerie réputée pour faire le meilleur gâteau aux pommes de toute la Namibie.

Un peu plus loin, nous traversons le Kuiseb Canyon dont la rivière paraît asséchée mais en fait elle coule environ 60 centimètres sous la surface et émerge seulement en cas de pluie.
Ceci permet à la végétation de pousser, malgré une sécheresse apparente.

Along the way the dunes give way to a stone desert and the Kuiseb Canyon, where in the dry season the river flows about 60 cm below the surface and trees can still survive!

Alors que nous progressons gentiment sur une piste pas toujours en bon état, nous apercevons le véhicules de Sybille et Véronique arrêté au bord de la route et les filles nous faisant signe de nous arrêter.
Leur Nissan ne veut plus avancer car le moteur surchauffe anormalement.
Après avoir ajouté de l’eau dans la circuit de refroidissement, la température redescend et tout semble fonctionner normalement.
En milieu d’après-midi nous atteignons Walvis Bay par un vent à décorner les boeufs et une température nettement plus fraîche que dans le désert.

Jeudi 9 mai
Notre guide John vient nous chercher à la réception de Lagoon Chalets & Campsite où nous avons passé la nuit en vue d’une sortie en 4×4 jusqu’à Sandwich Harbor.

La visite commence par la visite des salines dont les vastes étendues en pleine évaporation s’ornent de couleurs roses contrastant avec le blanc du sel et le bleu du ciel et de la mer.

Walvis bay is an important industrial center for Namibia with the biggest harbor of the country, an important fishing industry and a huge salt pan that concentrates salt from seawater.
Besides industry there is also impressive nature in the area and today we are going on expedition with our guide John. On the program are the salt pans, a ride through the dunes, a visit of the famous Sandwich harbor, which is actually a lagoon and a visit to a large seal and flamingo colony.

The salt water contains a pinkish microorganisms that provokes an intense coloring in the concentrated pools.

Nous longeons ensuite la plage bordée de dunes sur une cinquantaine de kilomètres….

From Walvis bay we drive roughly 50 km with the Atlantic on one side and increasingly bigger dunes on the other side… 

….avant d’atteindre Sandwich Harbor, nommé ainsi suite à l’échouage malheureux d’un bateau portant ce nom.

Ce lieu, dont les dunes, hautes de 120 mètres, viennent s’échouer en bord de mer offre un spectacle majestueux.

…until we climb into the 120m high dunes to have the perfect view onto Sandwich harbor, named after a ship that had run onto a sandbank here and remained stuck during 6 months. As you can see it is actually a lagoon ont a tabour at all.

John nous emmène à travers celles-ci en effectuant un rodéo de belle maitrise, gravissant les pentes de sable avec aisance et se jetant dans des pentes de 40 degrés nous bloquant la respiration à  chaque fois.

Il nous ménage aussi quelques poses pour la contemplation.

Sur le coup des midi, John nous propose de fêter ça sur le bord de la plage avec une coupe de champagne et un délicieux pique-nique.

After an impressive up and down race through the very steep dunes we stop at the sea for a champagne picnic 😀

Avant de rejoindre notre camping, nous allons encore voir une colonie de phoques à fourrure au milieu desquels se mélangent des flamands roses.

And finally the seals and flamingos. A perfect day! 😍

Cette sublime journée se termine dans le réputé meilleur restaurant de Walvis Bay, le « Raft » dont la réputation est d’offrir de succulents plats de fruits de mer.


Vendredi 10 mai
Journée qui se devait d’être tranquille !?
Tout commence par une une montée tranquille le long de la côte jusqu’à Swakopmund.

Après avoir effectué quelques courses, nous nous donnons rendez-vous avec Sybille et Véronique le long de la promenade en bord de mer.

The next day we continue 40km further up the costs to Swakopmund, a small town where the majority of the population still speaks German, the bakeries sell rye bread and German style cheesecake and the architecture is 18hundred Western European style. In contrast to Walvis Bay the focus here is clearly on tourism.


Lors de la balade, elles nous font part que leur Nissan chauffe à nouveau anormalement.
Après un téléphone à l’agence de location, décision est prise de passer dans un garage en vue d’un contrôle plus approfondi.
Il en ressort que le joint de culasse est fendu et que la voiture est désormais hors d’usage.
Les filles sont ainsi condamnées à rester à Swakopmund alors que nous avions réservé un camping à Hentis Bay, 80 kilomètres plus au nord.
Véronique négocie toutefois qu’un véhicule de remplacement soit fourni avant midi demain et que la compagnie de location prenne en charge la chambre d’hôtel pour la nuit. 

Quand à nous, nous visitons encore un peu la ville…..


…..avant de monter comme prévu à Hentis Bay en espérant que tout s’arrange demain pour nous permettre de continuer notre voyage comme prévu.

We spend the night in a small fishing village again further up the coast. But this time without Sybille and Véronique who had to bring their car to the garage with a big motor damage. The car rental company has promised to bring them a replacement tomorrow…

Samedi 11 mai
La brume marine s’est installée ce matin, comme plus de 200 jours dans l’année et nous plonge dans un froid et une humidité désagréable.

The Namibian coat is “famous” for its 200 days of fog per year. The hot air at the coast absorbes a huge amount of sea water during the day and the very cold sea (around 14C!) condensates it again during the night and creates the dense fog.
We get a great demonstration this morning! The air is humid, cold and almost sticky from the high salt content. Maybe good for your lungs and your skin, but otherwise very unpleasant and for us definitely a reason to get going early!

Nous fuyons cette atmosphère de bord de mer dès 10h00 pour rejoindre le désert et par la même occasion notre prochaine destination: Branberg White Lady Lodge.

A peine une demie heure après notre départ, la température est déjà montée au delà de 30°C et l’humidité a passé de 90% à 10%.
Nous sommes à nouveau dans le désert Namibien et la brume a totalement disparu pour faire place à un soleil radieux.

We drive inland to our next destination: the Brandberg where we will do a hike to find some really old bushman rock paintings. After less than 30min drive we leave the costal fog and the temperature climbs very quickly well above 30C and the relative humidity drops from 100% to 10%. Welcome back to the desert!

Notre route nous fait passer tout à côté d’un village Himbas.
Les indigènes nous font signe de nous arrêter, ce que nous faisons avec plaisir afin d’en savoir un peu plus sur ce peuple.

Les filles s’enduisent tout le corps d’un mélange de terre rouge et de graisse animale en signe de beauté mais aussi comme protection contre les ardents rayons du soleil et les insectes.
A part un pagne de cuir autour des reins, elles portent comme seul vêtement une parure faite principalement de coques de fruits et de perles.

On the way we stop at a little Himba village. A group of traditionally dressed women with their skin covered in a mixture of red soil and animal fat have installed a little shop to sell some handicraft. Clément a young boy functions as translator since the girls are only now allowed to school and the young women present did not have this privilege.

Nous faisons la connaissance de Clement qui nous raconte l’histoire de son village qui vit principalement de l’art artisanal qu’ils vendent directement aux touristes de passage.

Il nous amène vers son frère pour une démonstration de fabrication d’un Calao, oiseau que l’on trouve dans la région.

We admire the hand carved wooden animals and assist the carving of a Hornbill (a very common bird in the area). We buy 4 of the animals and fill a 5 ltr water bottle for Clément before we leave (the tribe has to buy their water in the next town and carry it home over a long distance). 

Les enfants restent au village abrités du soleil par des abris assez rustiques.

Avant de les quitter, les filles nous offrent une danse d’adieu.

As a thank you we get a traditional dance demonstration from the women:

Quelques kilomètres plus loin, un autre groupe nous fait signe en agitant des bidons vides qu’ils sont à cours d’eau.
Nous nous arrêtons afin de leur remplir deux bidons tirés des réservoirs de l’Azalaï.

A little further a mother with her children waves with empty water bottles. We decide that it is impossible not to stop if someone asks for water. So we fill two 5 ltr containers while the children beg for sweets and chewing gum. 

Nous atteignons White Lady Lodge en milieu d’après-midi et apprenons que les filles n’ont touché leur nouveau véhicule qu’en fin d’après-midi.
Elles vont monter jusqu’à Henties Bay et nous rejoindre demain.

When we get to the White Lady Lodge where we will camp for the night we learn that Sybille and Véronique received a new car but later than expected. So they will unfortunately miss out on the hike and our beautiful camping spot:

Notre emplacement au soleil levant.

Dimanche 12 mai
A peine le soleil ayant illuminé le ciel de ses premiers rayons orangés, nous nous rendons au départ de la randonnée qui va nous conduire vers la « White Lady ».

At sun rise (7am, it is autumn here) we drive to the departure point of our hike. Nevertheless when we start hiking the sun it is already hot and the guide tells us that it will be a very hot day. (The guide is compulsory to avoid vandalism and damage through e.g. touching the paintings, both had happened in the past!).

Une bonne demie-heure de marche plus tard, nous atteignons ce site, occupé il y a plus de 5000 ans par le peuple des San.

La grotte marquée par la présence de peintures rupestres était un lieu de cérémonie.

Le chaman entrait en transe jusqu’à ce que des visions apparaissent à son esprit.
Il en faisait ensuite part aux indigènes artistes qui les reproduisaient sur le plafond de la grotte.
C’est ainsi que l’on peut apercevoir des animaux avec des pattes humaines ou à l’inverse, des humains avec des têtes d’animaux.

The low overhang where we find the paintings used to be a ritual place for the Sun bushman 3000 to 5000 yeas bc. It was discovered only in 1917 and the so called White Lady is in fact a medicine man covered in sweat and dust during a ritual dance (thus the whitish colour).
The details and colors of the paintings are amazing but don’t show that well in the photo. So you have to use a bit of imagination. 😊

Cet endroit fut découvert en 1917 par un allemand du nom de Reinhardt Maack et c’est beaucoup plus récemment que l’archéologue Abbé Henri Breuil, un français, dans son imagination, donna son nom au personnage que l’on voit en blanc sur la paroi et le nomma « White Lady »(La femme blanche).

En réalité, le personnage représente un homme, un chaman effectuant une danse sacrée et tout en transpiration la poussière du sol va lui coller à la peau et lui donner cette couleur blanche. 

Une cascade actuellement à sec passe juste à côté du site.

Just behind the site there is a huge dry river bed. Not easy to imagine that there will be a lot of water during the rainy season!

Sur le trajet du retour, un couple de salamandres attirent notre attention.

La femelle. Female lizard.

Le mâle. And her partner.

Cette séquence culturelle terminée, nous reprenons notre route pour rejoindre « Ugab Terrasse Lodge « distante d’un peu moins de 200 kilomètres où nous passerons les deux prochains jours.

Comme prévu, Sybille et Véronique nous rejoignent en fin d’après-midi avec un véhicule apparemment en ordre de marche  et nous pourrons ainsi à nouveau continuer notre programme de visites ensemble.

From here we head direction Etosha National Park. Next to Sossusvlei this is the biggest attraction in Namibia.
Half way we have booked a two day stop at the Ugabe Terrace lodge built on top of a cliff with a stunning view onto the surrounding table top mountains (a little déjà-vu with Monument Valley?).

Lundi 13 mai
Nous découvrons qu’une double tyrolienne, l’une de 860 mètres et l’autre de 640 mètres de longueur est installée au départ de la Lodge où nous nous trouvons.

C’est sans hésitation que nous nous inscrivons pour cette activité matinale qui va nous permettre de vivre quelques frissons mais surtout une magnifique vue sur le paysage environnant.

The Lodge owner had the excellent idea to install two sip-lines between the lodge and the lower plain. Great fun and great views!

Le reste de la journée est occupée à la détente sur ce magnifique site.

The day continues with relaxing at the pool and later a gin tonic with a view from the terrace. 😁


Mardi 14 mai
Le Vingerklip (falaise du doigt) étant la vedette du coin, une visite rapprochée s’impose avant de rejoindre la région d’Etosha.

Une randonnée d’une heure et demie nous permet de nous en approcher et d’admirer ce rocher tout particulier d’un peu plus près.

Today we have a closer look at the rocks that we viewed from the lodge terrace. One of them is appropriately called Vingerklip (finger cliff).

Un passage à Outjo pour faire le plein de diesel, quelques courses et un arrêt dans le « Biergarten » où la choucroute est au plat du jour et déjà nous nous retrouvons près de l’entrée du Parc Etosha qui va nous accueillir pour la nuit.

In the town Outjo we fill up on water, fuel and food. Some of the German culture has also survived here in the form of a Biergarten with a choice of Schnitzel, Eissbein, sauerkraut and German cakes 😋

En 1881, suite à la demande grandissante d’ivoire par les marchés européens et américains, des milliers d’éléphants ont été tués dans la région du parc Etosha et ceci jusqu’à extinction complète de ceux-ci.
C’est en 1907 que le parc a été créé avec une surface équivalente à 2 fois celle de la Suisse.
Pas moins de 80 points d’eau ont été mis en place, ce qui a favorisé la venue de toute une faune.
En 1973 le parc a été redimensionné à la taille d’aujourd’hui, 22’270 km2 (la moitié de la taille de la Suisse) et fermé par une clôture de 2,60 mètres.
Les éléphants sont aujourd’hui au nombre de 2500, alors que les lions qui avaient aussi complètement disparu atteignent les 400 unités.

Etosha National Park:
End of 18 hundred thousands of elephants and hundreds of lions had been killed in the area around the Etosha salt pan to satisfy the European and North American fashion for ivory and big game hunting.
As a response this National Park was created in 1907 with twice the surface of Switzerland and the creation of more than 80 waterholes encouraged the return of abundant wildlife.
Today the park is half the size of Switzerland and it is one of Namibia’s key tourist attractions. There are now 2500 elephants, 400 lions, millions of all sorts of antelopes and plenty of other game like giraffes, rhinos, zebras, leopards, etc.  You can explore the park in self drive but it is forbidden to get out of the car at any time!

Mercredi 15 mai
Le soleil était encore couché alors que nous nous mettions déjà en activité.
Il s’agit d’être à l’entrée du parc Etosha dès son ouverture, prévue à 07h15 afin de profiter un maximum de la journée.

Une heure nous est nécessaire pour obtenir le permis nécessaire avant de pouvoir profiter du premier point d’eau qui assure de voir nos premiers animaux.

Springboks, impalas, kudus, gnus chacals, girafes, phacochères, éléphants et même un rhinocéros noir seront présents autour des différents points d’eau que nous visitons dans la journée.

The usual approach to visit Etosha is to drive from one waterhole to the next and observe the animals coming and going. For those that still remember, it feels a little like a drive-in cinema 😀
But we first have to go through the lengthly procedure to enter the main gate, pay the entrance fee at the first camp and fill in a disclaimer (something like when we get eaten by a lion we can not blame the park… 😉).

We are rewarded with three days of wonder!




Spectacle des plus passionnants de voir la hiérarchie qui s’établit spontanément dans ce monde animal pour accéder au précieux liquide.

Un passage dans la piscine du camping Halali est le bon moyen de nous rafraichir avant un repas typique de chez nous: Pommes de terre en robe des champs, gruyère salé, compté de Métabief, salade, accompagnés d’un vin sud-africain.

Jeudi 16 mai

Deuxième journée de visite du Parc d’Etosha.
Nous passons par les divers points d’eau jalonnant le parcours entre le camping d’Halali et celui de Namutoni, le plus à l’Est du parc.
Le nombre d’animaux que l’on peut y rencontrer est absolument impressionnant et il faut même leur laisser quelque fois le passage lorsqu’ils traversent la route.





Sybille et Véronique ont même le bonheur de voir le roi lion en mode sieste.


Photo de Véronique


Vendredi 17 mai
Troisième journée dans le parc Etosha avec un circuit autour de Namoutoni, le camp le plus à l’est du parc.
A nouveau de très nombreux animaux autour des points d’eau avec un va et vient constant entre les différentes espèces.

Sybille et Véronique ont à nouveau la chance de voir l’un des grands fauves les plus recherchés par les touristes, un léopard à l’affut, tenter une attaque sur un springbok.

Photos de Véronique

Samedi 18 mai
C’est le moment de quitter Etosha afin de continuer notre périple à travers cette merveilleuse Namibie.

Le seul lac naturel du pays, le lac Oshikoto a été créé après l’effondrement de la voute de la caverne dans laquelle il était abrité.

It is time to leave Etosha and continue our loop through Namibia.
A few km South we visit “lake Oshikoto” the only natural lake of Namibia! Surprisingly it is not used as a swimming pool but more looked at as a curiosity.

Le site a aussi été occupé par les Allemands au début de la première guerre mondiale et avant que ceux-ci soient chassés par les soldats sud-africains, il ont déversés  toutes leurs armes lourdes au fond du lac.
Une vingtaine de canons tapissent encore le fond du lac alors que d’autres ont été repêchés et placés dans un musée de Tsumeb.

Une rumeur circule que les Allemands y auraient également immergé un trésor, ce qui a incité les autorités à interdire l’accès aux plongeurs.

History says that during the 1st world war before surrendering to the South African groups the Germans throw all their weapons and canons into this lake. Apparently they did the same with an enormous treasure that has not been found until today…

Distant de quelques dizaines de kilomètres sur la route de Kamrav, but de notre journée, nous faisons halte sur le site de la plus grosse météorite connue dans le monde aujourd’hui.

La météorite de Hoba, d’un volume de 9 m3 et d’un poids de 60 tonnes est constituée de 82,4% de fer, 16,4% de nickel, 0,76% de cobalt et quelques autres éléments.
C’est ce que l’on pourrait appeler un bloc d’acier inoxydable 😉

Second curiosity for today: a few km further south lays Hoba, the biggest meteorite on earth, still at its original impact site. No wonder, it ways 60t! and consists of 80% iron! 16% nickel and a few rare other elements.
The meteorite hit the ground some 80’000 yeas ago and there is nothing left from the certainty immense original impact crater.

Grace à la présente d’un isotope radioactif, les scientifiques ont pu estimer que sa chute sur la terre date d’environ 80’000 ans, alors que son age se situe entre 190 et 410 millions d’années.

Arrivée en fin d’après-midi à la ferme de Kamrav,Maryna, la propriétaire, nous réserve un accueil des plus chaleureux et après un apéro « Gin-tonic » elle nous prépare un succulent repas sur la base d’un filet de springbok que l’on accompagne d’un gouleyant vin sud-africain.

We spend the night at Kamrav Guest farm, where we are warmly welcomed by Maryna the owner. Marynas family lives here since three generations and during the delicious dinner she tells us the story of her family and gives us her view on how is living in Namibia today. All very interesting!

Dimanche 19 mai
On commence par une matinée détente afin d’apprécier à sa juste valeur ce bel endroit.
La température au lever du soleil n’est que de 5°C et c’est en montrant à peine le bout de leur nez que les deux filles admirent le lever de l’astre du jour alors que celui de la nuit va se coucher.

Sybille and Veronique enjoy the sun down from their tents 🙂

Une fois la température devenue agréable, Sylke et Sybille en profitent pour s’adonner à une séance de Pilate au bord de la piscine.

We will take it slow today and why not start with a session of Pilates in this beautiful and peaceful setting?

Nous nous arrachons difficilement de l’endroit en milieu d’après-midi et parcourons les 100 kilomètres de route qui nous séparent de notre prochaine destination, Waterberg Moutain.

Had we not booked already our next stays, we would definitely stay another day with Maryna and her lovely farm.

Lundi 19 mai
Le Waterberg (la montagne de l’eau) longue de 48 km et 15 km de largeur est une montagne de type table culminant à 1611 mètres, ce qui est suffisant pour retenir les nuages et ainsi provoquer des pluies plus fréquemment que dans les autres régions, ce qui a donné le nom à la montagne.

C’est aussi le lieu d’une grande bataille entre les Hereros et l’armée allemande.
Les 11 et 12 août 1904 les Hereros se révoltent et attaquent les Allemands.
Ceux-ci tentent de les encercler mais sans sans succès.
Les Hereros qui se battent avec femmes et enfants s’enfuient vers l’Est mais se retrouvent malheureusement piégés dans une région sans eau accessible.
Les Allemands empêchent le retour de ceux-ci et il est estimé que 35 à 80% du peuple Hereros est décimé par la soif.
Cette bataille est considérée par les historiens comme le premier génocide du 20ème siècle.

Une petite mise en jambe matinale nous voit grimper au sommet de cette montagne d’où l’on peut apercevoir la plaine arborée qui s’étend sur des dizaines de kilomètres.

The Waterberg is a 48km long and 15km large table top mountain. With 1600m it is high enough to retina clouds and increasing the yearly rainfall a bit. Thus the name “water mountain”.

Th south side of the mountain is an important historical site where the Germans in 1904 defeated a revolt of the Hereros tribe. The surviving Hereros together with women and children fled direction east into an area without surface water. The German army hindered them from returning and sadly provoked as per today’s estimate 35 to 80% of them to die from thirst.
Historians consider this battle as the first genocide of the 20est century.

The rocky early morning climb to the top reveals a stunning view!

Prochaine étape, atteinte après 3 heures de route: le parc privé Erindi au milieu duquel nous retrouvons Elephant Camp, notre lieu de séjour pour les deux nuits à venir.

In addition to the state parks there are many private game reserves in Namibia. One of them is Erindi, which we will visit for the next two days.
The Lodge has also a waterhole with hippos and crocodiles!

Une première visite au trou d’eau proche du camp nous permet d’apercevoir 3 rhinocéros , un crocodile et diverses gazelles qui s’abreuvent avant la nuit.

Mardi 20 mai
Erindi, qui signifie « l’endroit où l’on trouve de l’eau » est une réserve privée de 707 km2 dont le but est la conservation des espèces.
En 1986, les frères Joubert achetèrent ce terrain en vue d’en faire une ferme d’élevage de bovins.
Au début des années 90, afin d’améliorer les rentrées financières, ils décidèrent d’en consacrer une partie à l’érection d’une réserve naturelle.
Les premiers animaux furent importés d’Etosha, en commençant par 55 girafes.
Le succès aidant, d’autre animaux suivirent et en 2008, l’élevage fut totalement abandonné au profit de la réserve naturelle que l’on y découvre aujourd’hui.

Nous avons rendez-vous à 16 heures pour un « Game Drive » (visite guidée du parc), conduite par Stephen.
C’est à travers des pistes seulement autorisées aux véhicules du camp qu’il nous emmène à la découverte du territoire d’Erindi et de ses nombreux et variés habitants ailés et à quatre pattes.

Un éléphant, déambulant de sa démarche nonchalante est le premier qui se présente à nous.

Our first guided Game drive is a full success! Stephen our ranger knows where to find the animals and has uncountable details to share.
We even see Cheetahs, Lions, Rhinos and Wild Dogs! 

Abordant un point d’eau, nos yeux émerveillés découvrent de nombreux crocodiles se prélassant au soleil ainsi q’un groupe d’éléphants en train de se désaltérer.


Nous partons maintenant à la recherche d’un guépard que nous découvrons peu après en pleine sieste de digestion accompagné de son alter ego.

Comme les poules, les marabouts occupent les hauteurs en vue d’y passer la nuit.

Avant que le soleil passe sous l’horizon, nous avons encore le bonheur d’approcher de très près le roi lion.


Alors que la nuit est tombée, c’est à la lueur des phares que nous découvrons un groupe de chiens sauvages pelotonnés les uns contre les autres pour leur nuit de sommeil.

Et c’est par ce joli coucher de soleil que nous terminons ce premier article sur la Namibie qui nous l’espérons vous aura plu.

Sybille et Véronique vont encore passer 3 jours de détente dans une Lodge/Spa près de Windhoek avant de reprendre leur vol pour la Suisse.

Quand à nous, nous allons rejoindre le « Naankuse Wildlife Sanctuary » en tant que bénévoles pour une période de deux semaines avant de poursuivre encore un peu la visite de la Namibie avec une incursion dans la partie sud-ouest de l’Angola.
Ce sera le sujet de notre prochain article dans le courant de la deuxième quinzaine de juin.

En attendant, nous vous souhaitons à toutes et tous une excellente fin de printemps.

3 wonderful weeks have passed since we arrived in Namibia!
Sybille and Veronique will now spend 3 days in a Lodge/Spa to mentally prepare for their return 😉 to CH.
Michel and I will start Tomorrow our volunteering at Nankuse Big Cat, Wild Dog and Elephant Conservation Project. very exciting!!!!!  

Amitiés de Milke

LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD

LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD

Jeudi 20.12.2018
Après avoir gravi le Sani Pass, point d’entrée au Lesotho, nous avons passé la nuit sur le col à 2873 mètres d’altitude.
Hier soir, sans que l’on s’y attende, la brume a fait son apparition à la vitesse d’un cheval au galop et nous a enveloppés durant toute la nuit.

December 20.
In our last article we had just arrived in Lesotho via the rough and famous Sani Pass.
With this we entered in a different world. Even though Lesotho is “surrounded” by South Africa it is much less developed and it feels like we made a step back in time.
We stay the night next to a little village at 2873m. In the evening the temperature drops very quickly and a thick fog roles inn and covers us at a surprising speed! It feels almost spooky! 😮

Nous quittons ce petit village de bergers de montagne baigné dans sa grisaille matinale….

The next morning the fog lifts slowly and after a few km on the road the sun is back.

.……et entamons la descente.
Très rapidement, nous retrouvons un ciel comme nous l’aimons et commençons la découverte du Lesotho.

Cette Monarchie, entièrement enclavée dans l’Afrique du Sud, dirigée par le Roi Letsie III, grande comme la Belgique, compte 2 millions d’habitants et est l’un des pays les plus pauvres du monde, placé au 161ème rang sur 188 pays.
Entièrement montagneux, y circuler suppose passer d’un col à l’autre à des altitudes souvent supérieures à 3000 mètres en une succession de montées et de descentes vertigineuses.
Il n’est pas rare d’avoir des tronçons que l’on doit effectuer en 1ère vitesse, à 20 km/h.
La plus grande partie de la population vit disséminée dans les parties les plus basses du pays qui se situent cependant toujours au-dessus de 1500 mètres d’altitude et habite la plupart du temps dans des huttes typiques Xshosa, de forme circulaire afin d’éviter, selon des croyances ancestrales, que les mauvais esprits puissent se cacher dans les coins.

Lesotho ( the white/rose spot centre right in the map above) is a little Kingdom “within” South Africa, made essentially of one big Mountain range. Roads continuously wind up and down between 1500 and more than 3000m. It is as big as Belgium with 2 million inhabitants and it is one of the poorest countries in the world (#161 of 188). Roughly a quarter of the population works in ZA. Unemployment is very high and the majority of the people still lives in the country side in their little round houses. They grow maize and own a small number of goats, sheep and cows. Life expectation is around 44 mainly due to a very high AIDS infection rate.
The people are very friendly and unlike in other little developed countries we have visited, there is no garbage or plastic along the roads. The houses and villages are all neat and clean. 

Un passage en milieu d’après-midi aux grottes de Liphofung nous fait découvrir l’histoire du peuple des Bushmans qui ont vécu là avant d’être chassé par la colonisation.
La journée se termine chez une famille Xhosa qui a mis sur pied un B&B et qui nous propose une place pour pouvoir dormir dans notre Azalaï.

Vendredi 21.12.2018
Nous avons tellement aimé ces montagnes du Drakensberg que nous décidons d’y retourner pour quelques ultimes randonnées.
Nous sortons par la frontière nord du Lesotho et faisons un petit arrêt à Clarens.
Cette petite ville très touristique, fondée en 1912, doit son nom à la mémoire de Paul Kruger, ancien président de l’Afrique du Sud, décédé à Clarens près de Montreux en 1904.

We still wanted to do one more area in the Drakensberge that lays north of Lesotho. So we leave Lesotho temporarily via the northern border. We stop in Clarens a charming little touristy village with plenty of cosy restaurants, bars, gift shops and art galleries. In memory of Paul Kruger a former president of South Africa (yes he founded the Krueger Park), the village is named after Clarens next to Montreux where he died in 1904.

C’est vers le « Royal National Park » que nous nous dirigeons maintenant afin d’y passer 3 nuits et de nous immerger dans ce décor de montagnes et de gorges majestueuses.

In the evening we arrive at the campsite of the Royal Natal Nature Park. Surrounded by mountains and rivers it is a beautiful site and even though Chrtstmas holidays are the high season here it is not overcrowded.

Samedi 22.12.2018
Levés tôt afin éviter de randonner dans les grandes chaleurs, nous partons à 07h00 pour la cascade de Gudu.
Le parcours suit la rivière et offre de jolis endroits de détente….

We start our first hike here 7am the next morning. Temperatures climb well above the 30s now and the river along the way as well as the little lake at the base of the Gudu Falls are perfect for a refreshing swim. 🙂

….. avant d’aborder une montée très raide pour finalement aboutir, après un peu moins de 3 heures d’effort, au but de la journée.
  La cascade de Gudu.

Dimanche 23.12.2018
A nouveau un réveil matinal pour la randonnée du jour d’une quinzaine de kilomètres vers les Gorges de Thukela.

We make a 6am start for the longer Tukela Gorge hike the next morning. Stunning views all along and a natural tunnel at the end of the gorge are well worth the good 2 hours return in the very hot sun.

Au bord de la rivière, les Tisserands masqués construisent leurs nids suspendus sans répit.

Plenty of busy weaver birds at the little river directly behind our Azalaï. We are amazed by their skills and could watch them for hours constructing their nests!

Lundi 24.12.2018
Retour vers Clarens pour refaire le plein de provisions en vue de passer quelques jours au Lesotho.
Nous nous présentons en toute fin d’après-midi à l’entrée d’un camping qui malheureusement affiche complet.
Petit moment de négociation avec l’employé qui contrôle les entrées et qui accepte que nous passions la nuit à l’extérieur du périmètre gardé tout en nous assurant que nous pouvons dormir tranquille et qu’il allait surveiller que rien de fâcheux nous arrive. Sympa !!!

We would have loved to stay longer in this great place but all the other sites we still want to see before we cross over to Namibia motivate us to leave.

Mardi 25 décembre.
Nouvelle entrée au Lesotho et nouvelle succession de montées et de descentes pour aboutir au Barrage de Katse.

December 25.
Back in Lesotho we drive right into the centre of the country to visit the splendid Katse dam at 2000m altitude. The Lesotho Mountains are origin to several big rivers that are essential to South Africa’s northern water supply. Together, both countries created a multi dam project which gives control over water supply to the one and green electricity to the other. The Katse dam is the biggest of the 4 dams enclosed in the project and the big lake behind it has a capacity of 2 km3. The modern visitor centre is a little bit a show case for the inter country project and contrasts strongly with the modest Katse mountain village. Nevertheless the visitor tour is very informative and we are even guided through the interior of the huge dam wall.

Du fait de son profil montagneux, le Lesotho est traversé ou à la source de plusieurs rivières ayant donné à l’Afrique du Sud l’idée de signer un accord avec le Roi Letsie III pour un projet de construction de 4 barrages sur le territoire du Lesotho
Les conditions du contrat étant que le Lesotho soit fourni en courant électrique assurant la totalité de sa consommation et que l’Afrique du Sud lui verse 35 millions de dollars US par année, plus une redevance basée sur le volume d’eau délivré.
En contrepartie, l’Afrique du Sud se voit alimentée en eau assurant l’approvisionnement de la région du Gauteng, la plus densément fournie en mines d’Or et comprenant les villes de Johannesburg et Pretoria.
Le barrage de Katse est le plus grand des quatre et le lac ainsi induit atteint un volume de 2 Km3

Nous passons la nuit sur le terrain de Katse Lodge qui domine le lac et nous offre un magnifique panorama sur les montagnes environnant le barrage.

We spend the night with a marvellous view onto the lake.

Mercredi 26 décembre
Nous allons aujourd’hui rejoindre la A3 qui nous amènera à terme à Maseru, la capitale du Lesotho.
Pour cela, il va falloir prendre une piste de jonction de 60 kilomètres qui nécessite de réduire la pression des pneus.
Durant ce parcours entre montagnes et les villages…..

December 26.
We continue to capital Maseru in the east of the country. The total distance is not big but with gravel roads and mountain passes it takes us two days.
On the way we see many shepherds with their little mixed herds of sheep, goats, cows, donkeys and horses.

…..nous croisons des bergers avec leur petit troupeau à la recherche de zones herbeuses….

….et aussi de petits groupes en train de fêter Noël.

The population is entirely Christian and we see many people walk to church in their nicest dresses and also observe traditional dances. Here a group of girls in their traditional skirts. They look a little bit like cheerleaders. I should probably say it the other way round since cheerleader dresses were certainly created later than these ones…

Il est 16 heures quand nous atteignons Marakabei, à une cinquantaine de kilomètres de Maseru.
Comme une possibilité de passer la nuit sur le terrain de Marakabei Lodge s’offre à nous, nous terminons notre journée ici.

Jeudi 27 décembre
La visite du jour est consacrée à la découverte du village culturel de Thaba Bosiu.
Près de l’entrée du village, une femme est en train de tresser des chapeaux lesothans, portés par de nombreux habitants.
Ils représentent un toit de hutte typique et le chapeau fait office de symbole national présent sur le drapeau du pays.
Nous ne pouvons-nous empêcher de nous arrêter pour discuter un peu avec la personne et de lui en acheter un en souvenir de notre visite à travers cette monarchie.

At the outskirts of the capital there is the cultural village Thaba Bosiu. It is located next to the mountain where the first king of Lesotho Moshoeshoe 1st reunited the different sotho tribes in 1820 to create the country.
At the entrance a women demonstrates the fabrication of the traditional hat that is also depicted in the national flag. Michel never gives in when I want to buy a souvenir (not enough room inside the Azalaï!!). But here he buys one himself! So you can soon admire one of them in Montagny 🙂


C’est ici, à Thaba Bosiu, qu’en 1820, le Roi Moshoeshoe 1er, fonda le Lesotho en unissant les tribus sotho afin de se défendre contre les raids zoulou.
Ce village-musée décrit l’histoire du pays et présente les huttes de l’époque qui ont été déplacées du sommet de la montagne proche pour être réassemblées sur ce site.

The cultural village narrates the history of the country and shows different traditional construction styles of the round houses. Very instructive we find. In particular that they obtained Independence from South Africa is quite amazing. And this in a time when every ethnic group in the country was trying to gain as much surface as possible for themselves!

Nous arrivons en fin d’après-midi à Maseru, endroit que nous choisissons pour passer la nuit sur le terrain du Maseru Backpackers qui domine le lac-réservoir de la ville.

We spent the night in a church owned Backpackers lodge and camping close to Maseru.

Vendredi 28 décembre
Petite visite de Maseru et ses échoppes en bordure de route.

With 200’000 inhabitants Maseru is the only real city in Lesotho. It is a lively and colourful place with a small more western style centre surrounded by African style streets with hundreds of stalls. 

Sa cathédrale « Notre Dame des Victoires ».
Not to forget the imposing Cathedral “Notre Dame des Victoires

Dès la sortie de la ville, une colonne de véhicules nous signale que nous arrivons à la frontière.
De nombreux Lesothans retournent en Afrique du Sud après avoir fêté Noël en famille, ce qui provoque une attente d’une heure et demie avant de pouvoir retrouver le territoire sud-africain.

December 28.
We leave Lesotho and very, very slowly cross the border in line with hundreds of Lesotho people that after the Xmas holidays return to South Africa for work. Not the ideal timing…

We are now officially on our way back to CH. Windhoek (capital Namibia) is our next big target from where our flight will take off in a bit more than 2 weeks. However we still have a long list of places we will visit on our way there. 🙂

Nous entamons maintenant notre retour vers l’ouest du pays en vue de se retrouver à Windhoek, en Namibie le 14 janvier 2019, dernier jour avant notre retour en Suisse.

Notre première étape est pour la ville de Bloemfontein.
 Nous programmons pour commencer un passage dans une agence Toyota afin de faire contrôler le système d’injection du moteur de notre Azalaï.
Il se trouve que depuis que nous avons fait du saute-mouton à travers les montagnes du Lesotho, une fumée noire inhabituelle s’échappe du pot d’échappement, spécialement dans les montées.
Nous arrivons à l’agence à 15 heures, le dernier jour de travail de l’année en nous disant que nous avons peu de chance d’être accueillis les bras ouverts.

We enter the province “Free State”, which is closely linked to the independence struggle of the Boers (Dutch settlers, today called Afrikaners) against the British. We arrive in Bloemfontein and before visiting the city we look for a Toyota garage to get our Azalaï checked. while we did all the steep mountain passes in Lesotho we realised that we produce big black clouds every time we ask a greater effort from the motor.

OK it is Friday afternoon, the week between Xmas and New Year. Chances are that they dont have time for us or are even closed. But we try anyway.

Eh bien, c’est tout le contraire !
Une employée responsable du contact à la clientèle nous dit qu’elle va voir ce qu’elle peut faire.
Cinq minutes plus tard, elle revient toute souriante en nous disant que l’on peut amener l’Azalaï dans le garage et qu’un mécano va tout de suite le prendre en main.
Une petite heure plus tard, elle revient avec le mécano qui nous dit qu’un nouveau réglage a été effectué et que la carburation est à nouveau normale.
Lorsque nous demandons à combien s’élève la facture, les deux personnes nous disent gentiment que c’est gratuit, ça fait partie du service Toyota.
On en revient pas et encore moins lorsque le soir, on visionne la caméra embarquée qui était restée enclenchée et qui nous montre que ce sont en fait deux mécanos qui se sont occupés de l’affaire autant au garage que pendant la course d’essai.

To our big surprise the customer service lady checks with the head mechanic who says that we are lucky because they don’t have too much work right now (all clients are away on holidays) and they will have a look right now! Roughly an hour later we have the car back and we don’t have to pay anything! We are in awe! (don’t try this is Europe!)

Grâce à la caméra, nous pouvons aussi voir que l’endroit est d’une propreté digne d’un hôpital.
Impressionnant !

A look into the impeccable and huge Toyota garage. No need to say that a lot of people drive Toyota here!

C’est donc avec un Azalaï au meilleur de sa forme que nous rejoignons le terrain de camping de Reyneke aux portes de Bloemfontein.

Visite de Bloemfontein (La fontaine fleurie).
Créée en 1846 par le Major Warden (Anglais), la ville est progressivement habitée par les paysans Boers quittant Le Cap pour fuir la domination anglaise lors du Grand Trek.
12’000 d’entre eux vont s’installer ici. En 1984 ils obtiennent l’indépendance et fondent ainsi l’état libre d’Orange.
Elle compte aujourd’hui 256’000 habitants et est la capitale juridique d’Afrique du Sud.
Elle doit surtout sa prospérité à la proximité des mines de diamant de Kimberley et des mines d’or du Transvaal.
Comme toutes les villes sud-africaines, elle n’offre pas un charme particulier mais plusieurs bâtiments de l’époque coloniale sont cependant dignes d’intérêt.

Bloemfontein (flour fountain in Afrikaans):
The city was created in 1846 by the English but soon 12’000 Boers moved here from the Cape area to escape the English colonial domination. In 1884 tolerated by the British, the Boers created the “Free State Orange” with Bloemfontein as capital. Unfortunately soon after diamonds and gold were found in this area and a war between the Boers and the British started which at the end was won by the latter. During the war 30’000 Boers women and children died in concentration camps. compared to this « only » 5000 Boers men died during the fights!
Today Bloemfontein has 256’000 inhabitant. It is home to the Supreme Court and a big university. Some historical building and museums catch our interest.

The Afrikaans Language library and history museum.
Afrikaans is recognised as an independent language that developed from Dutch with influence from other settlers languages (German, French, English) and African native languages. Today in South Africa it is spoken by about 7 million as a first language and about 10 million as a second language. The language builds an important element of the Afrikaner culture and identity.

La bibliothèque Afrikaan.

La maison des 3 derniers présidents de la république libre d’Orange.

The home of the last 3 presidents of the “Free State Orange”.

Le musée national dans lequel toute l’histoire des Boers est retracée avec des scènes de vie reconstituées.

The National Museum which tells the whole history of the Boers people and their struggle for independence that only became reality for a short time with the Free State Orange and in a way during the years of Apartheid when the Boers National Party was in power.

La toute première mairie et le plus vieux bâtiment de Bloemfontein.

The First Town Hall and oldest building of the city.

Après la visite, nous roulons une petite centaine de kilomètres en direction de Kimberley et faisons halte à la Kandirri Game Lodge pour passer la fin de journée et la nuit.

In lack of a simple camp ground along our road we stay at the camping of the Kandirri Game Lodge.
This turns out to be a brilliant decision!
The Lodge is beautiful and the camp sites are next to 3 big enclosures for lions. One even with a couple of white lions and one with a white lion and a big black dog! The lion had to be separated from his parents when it was still a cub, because the father almost killed it. So it was brought up together with a baby dog. Dog and lion are now inseparable and even though the dog could leave the enclosure it does not want to leave the lion. How sweet 🙂

Dimanche 30 décembre
En nous levant ce matin, nous passons un moment au bord du biotope à regarder les oiseaux s’ébattre dans les roseaux.

L’endroit nous plaît beaucoup, ce qui fait que nous décidons d’y rester pour une nuit supplémentaire.
3 grands parcs sont occupés par des lions dont deux par des lions blancs.

On y trouve même un lion blanc et un gros chien noir qui sont devenus inséparables après avoir été élevés ensemble après leur naissance.

Le mercredi et le dimanche c’est jour de fête pour eux car ils reçoivent à manger.
Look at the blue eyes!

Après avoir assisté à cet instant, nous partons pour une visite du parc, principalement occupé par diverses antilopes, zèbres et aussi des girafes.

We end up 3 nights here and see plenty of animals during the game drive 🙂

Black Impalas!

Wildeebeests

Zebras and Waterbucks


One big Sable Antelope! and Girafs

Lundi 31 décembre 2018
Il y a quelques semaines, nous avions entendu parler d’une communauté d’irréductibles Afrikaners du nom d’Orania, située au sud de Kimberley.
Intéressés d’en savoir un peu plus, c’est là que nous nous rendons ce matin.

December 31.
Orania and a little bit of politics
As soon as we had arrived in South Africa we looked into history and politics of the country and we have discuss with a lot of people during all our travel. As you know the written history of this country starts with the arrival of the Dutch in 1652, but the unwritten history of the black people has started much earlier back tracked through archaeological findings (Australopithecus lived here 3million years ago, footprints of Homo Sapiens date 117’000 years back, Cave paintings are up to 10’000 years old).
Ever since the arrival of the white people there is conflict between the different ethnicities and only
since the end of Apartheid in 1991, the so called rainbow nation is working on democratic solutions for all. Remember the 50 Million inhabitants are made of the descendants of the European settlers, the descendants of the Indians that where invited to come as workforce, the so called “Colored” coming from mixed couples and of cause the big majority of the black people. All of them are all born here, they have their own culture and they have idea how they want the country to be. There are the radicals, the moderates, the democrats etc. The current government of the country (ANC) is famous for corruption and does not seem to advance the county much, where as the local moderate, mixed government of the Western Cape (Democratic Alliance) seems to work relatively well and economy is prosperous. In the Eastern Cape violence and criminality increase rapidly and many people move elsewhere if they can.
Within all this Orania is implementing its own solution: it is a Whites only village (1600 people). If you want to live here you have to have European immigrant ancestors, speak Afrikaans and justify your interest. The village is not fenced in as a lot of compounds we have seen in bigger towns and the difference to Apartheid is that all jobs are done by the whites and there are no racist laws. It is an intriguing concept for a country that has not yet forgotten its past and where many of the black people still see themselves as victims rather than to move on and create a future (the ultimate larger scale solution could even be a split South Africa).
To overcome the difference in cultures and learn from each other seems to us the way forward, but this is soo much easier said than done… 

in any case, we will continue to follow the political developments and wish the country and its people a solution that works for all of them.

Cette communauté a été fondée en 1990 par Carel Boshoff, un Afrikaner nationaliste pro-apartheid, alors que les négociations pour la suppression de celui-ci étaient en cours et qui ne supportait pas l’idée que les Noirs obtiennent les mêmes droits que les Blancs.
Il a donc racheté au gouvernent sud-africain une petite concession abandonnée d’une dizaine de maisons réparties sur 3000 hectares en bordure du fleuve Orange, dans le désert du Karoo, afin de constituer l’embryon d’un état pour Afrikaners.
Aujourd’hui, cette communauté composée uniquement de Blancs afrikaners compte 1600 habitants et s’étend sur 8000 hectares.
Pour y être accepté, il faut être Sud-Africain, avoir des origines Boers (néerlandaise, française ou allemande) et avoir l’Afrikans comme langue maternelle.
Leur principale source de revenu provient de l’agriculture et de la culture de noix de Pecan mais aussi de dons de sympathisants.
Après cette visite d’Orania, dont nous avons pu apprendre et discuter de son histoire avec Sébastien, l’un de ses habitants, qui nous a guidé à travers la communauté durant 2 heures, nous passons la nuit au camping local.

Mardi 1er janvier 2019
On profite encore ce matin de l’ombre rafraîchissante prodiguée par les arbres du camping, car cet après-midi va voir les températures monter allégrement vers les 35 degrés, avant de prendre la route en direction de Kimberley, la cité du Diamant.
35 kilomètres avant cette cité, nous faisons halte pour la fin de journée au « Riverside Country Club » au bord de la rivière « Riet ».

We spend the night at the pleasantly shady campground in Orania next to a refreshing river. All very important since the temperature climbs now above 35C every day…

Mercredi 2 janvier
Visite de Kimberley et du « Big Hole ».
En 1871, un paysan découvre par hasard 3 diamants sur la colline devenue aujourd’hui le « Big Hole », le plus grand trou jamais creusé de main d’homme.

January 2nd.
We visit the diamond city Kimberley.
1871 three raw diamonds were found on the hill that today represents the world biggest man built whole right in the centre of Kimberley.
The following diamond rush brought thousand of adventurers and miners to the city and only two years later 50’0000 people were digging for diamonds here.
Diamonds are formed under extreme pressure at 150 to 200km under the earth. They are brought to the surface through volcanic eruptions.
From 1871 to 1914 the volcanic pipe under the big hole revealed 2722 kg of diamonds!
22’500’000 tones of rock had to be excavated for this and the final hole at a diameter of 463m is 250m deep (dig out with shovels) followed by tunnels reaching down to 1000m in depth. Today the site is a museum but the area has still 3 active diamond mines.

Suite à la ruée vers le diamant qui s’en suit, des centaines de mineurs et d’aventuriers donnent naissance à une cité du nom de « New Rush ».
En 1873 elle prend le nom du secrétaire aux affaires coloniales, Lord Kimberley.
Afin de nommer le minerai extrait de la mine, décision est prise de lui donner le nom de la cité et il devient ainsi la « kimberlite », roche provenant de profondeurs de 150 à 200 km et contenant des minéraux de très haute pression, dont le diamant.

Cette ancienne mine de diamant, de 463 mètres de diamètre et de 240 mètres de profondeur creusés à la main, a été, suite à des percements de galeries au moyen d’explosifs, agrandie jusqu’à 1000 mètres de profondeur.
Cette mine, la plus riche en diamant d’Afrique du Sud a été exploitée de 1871 à 1914 et a produit 2722 kg de diamant durant sa période d’exploitation.
Pour cela, il a fallu excaver et concasser 22’500’000 tonnes de kimberlite.

The museum is super well done, including a short visit of the underground mine, detailed explanations of the history and geology and a big real diamond exposition at the end!
Outside is a real size reconstruction of several streets of the mining city in 1900.

L’ascenseur à mineurs pouvait en faire descendre 24 à la fois à la vitesse de 14 mètres par seconde.
The 1900 original lift that transported 24 workers at a time down into the mine at 14m/s.

La concasseuse à kimberlite.
The gravel and stones that came out of the mine were broken down by this machine. Diamonds would not break since they are too hard.

L’un des nombreux couloirs d’extraction.

La ville musée, reconstituée à l’identique de celle de 1900.

Kimberley, située en plein désert du Grand Karoo à 1230 mètres d’altitude compte aujourd’hui 225’000 habitants.
Elle continue à vivre du diamant, 3 autres mines ayant été découvertes dans les environs.

En milieu d’après-midi on quitte la ville vers l’Ouest, en direction d’Upington.
Nous sommes en plein désert du Karoo et la route est totalement rectiligne sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres.

After this very enjoyable visit we continue our road through the huge Karoo desert direction west.

Après un peu plus de 200 kilomètres, nous trouvons qu’il est temps pour déguster un Gin-Tonic bien frais et c’est à la « Kheis river Loge », au bord du fleuve Orange que nous trouvons notre bonheur.

We stop at “Kheis River Lodge” situated right at the mighty river Orange that meanders a green belt through the Karoo. The camp sites are next to the river and the little bar has a wonderful view.
We order 2 gin-tonic and decide to stay 2 days. 🙂

L’Orange, long de 2 160 kilomètres, est le plus long fleuve d’Afrique du Sud.
Il prend sa source dans les montagnes du Drakensberg, dans le Lesotho, et se dirige vers l’ouest, traversant l’Afrique du Sud, pour rejoindre l’océan Atlantique.
Le fleuve fait partie des frontières internationales séparant l’Afrique du Sud de la Namibie et du Lesotho, ainsi que plusieurs frontières provinciales en Afrique du Sud.
À l’exception d’Upington, il ne traverse aucune grande ville.
Le fleuve Orange joue un rôle important dans l’économie sud-africaine car il fournit de l’eau pour l‘irrigation, ainsi que de l’énergie hydro-électrique.

Jeudi 3 janvier
On se sent bien ici !
Pourquoi ne pas profiter de rester ici pour la journée à flâner et à se baigner dans la rivière !?
Suggestion acceptée à la majorité absolue.

Vendredi 4 janvier
Ces derniers jours, le mercure atteint allégrement les 40°C en milieu d’après-midi.
On profite donc encore un peu de la fraicheur matinale sur place avant que la chaleur nous incite à nous mettre en route, profitant de la cabine agréablement climatisée de l’Azalaï.
Nous passons la ville d’Upington, sans grand intérêt et poursuivons vers le Parc National des « Chutes d’Augrabies ».
Le parc dispose d’un camping agréable qui nous convient parfaitement pour passer la nuit.

January 4.
The weather forecast announces 40°C for today so our strategy is to enjoy the fresher morning where we are and drive during midday with air conditioning in the car.
We stop for a “milkshake lunch break” (all you want to do when it is hot like this!) in Upington, a small town with a pleasant flair and surprisingly green for the dry Karoo.
Refreshed we continue to the Augrabies Falls National Park, where we go straight to the campground that fits perfectly into the surrounding. Sandy pitches, local trees for shade and great views.

Samedi 5 janvier
Dans cette région, le fleuve Orange, dont les flots se dirigent vers l’Océan Atlantique, a creusé par érosion une gorge de 240 mètres de profondeur sur 18 kilomètres de longueur.
La chute ainsi engendrée fait une hauteur de 56 mètres avec un débit moyen de 3368 m3/s.
C’est cinq fois celui des Chutes du Rhin en temps normal.
La sécheresse qui sévit en Afrique du Sud depuis 3 ans a toutefois diminué ce débit qui atteint seulement 2100 m3/s aujourd’hui et les rends moins impressionnantes.

The mighty river Orange has its source in the north east of Lesotho. From there it traverses South Africa direction west for 2450km until it reaches the Atlantic Ocean at the boarder to Namibia. On its way it irrigates close to 50% of the country. In the dry climate of this part of the country irrigation canals water a small stripe to both sides of the river.
The Augrabies NP protects a 250m deep an 18km long gorge the river has eaten into the ground creating A 56m water fall at its entry. It’s average flow rate is 3368m3/s which is 5 times the average flow rate of the Rhine Fall in Rheinfelden. But with the unusual dry summer (the forth in a row) the picture is a little less impressive.

Un petit circuit de randonnée tracé sur le haut des gorges, habité par une faune bien présente, nous permet d’admirer de bon matin quelques Dassies, Antilopes Oréotrague et babouins Vervet.

It is great to camp inside the Augrabies NP so we can go and see the falls during the night with big spotlights, but also to do an early morning hike along the river gorge.
 

La balade aboutit sur un point de vue nous permettant d’admirer « Les Jumelles », chute de l’un des bras de l’Orange et la gorge qui se prolonge à l’infini.

The twin sisters fall:

La région, profitant de l’eau du fleuve et du climat sec et chaud est idéale pour la production de raisins secs.
Contrastant avec le désert du Grand Karoo, d’énormes vignobles bordent la route, et le raisin, une fois récolté, est étalé à même le sol pour être séché au soleil.

The dry climate and the water from the Orange build the perfect base for the production of raisins. The contrast between the Karoo desert and the irrigated vineyards along the river is almost unreal! The grapes are dried outside on the ground (certainly not allowed in the spec from QA 😉 )

Comme la veille, la chaleur revenue, nous reprenons la route, toujours en direction de l’Est avec la ville de Springbok, distante de 320 kilomètres, en point de mire.
Au milieu de collines rocheuses, le Springbok Caravan Park nous accueille pour la nuit.

We continue our long road direction west for the rest of the day.
Overnighting at Springbok campground.

Dimanche 6 janvier
Aujourd’hui, c’est le jour de notre entrée en Namibie.
Depuis Springbok, nous parcourons les 200 kilomètres plein nord pour rejoindre la ville frontière de Vioolsdrif.
Les formalités douanières passent comme une lettre à la poste et en milieu d’après-midi, juste avant Aussenkehr, en bordure du Parc National Transfrontalier de Richtersveld nous rejoignons notre destination du jour, le « Norotshama River Resort ».
La fin de l’après-midi se passe au bord de la piscine avec un Gin Tonic bien frais dans les mains et les pieds dans l’eau.

January 6.
200km further North we cross over to Namibia without any issues.
We spend the gained time with gin tonic and milkshake at the pool of our night camp Norothshama River Lodge. We even migrate into the semi climatized bar to avoid the very strong, and dry wind (relative air humidity around 10% at 39°C!).

Lundi 7 janvier
Le Parc National Transfrontalier de Richtersveld est au menu de ces prochains jours.
L’accès au parc se trouve à Sendelingsdrif, au nord-ouest de celui-ci, sur le territoire Sud-Africain.
Pour nous y rendre, nous longeons d’énormes surfaces viticoles, plantées en plein désert mais profitant de l’or bleu amené par le fleuve Orange.

From here we still have roughly 800km direction North to go unti Windhoek. But fortunately there are still 2 more parks to visit on our way. 🙂
Here also the river Orange creates live in the desert.
 

Un village de paille abrite la nombreuse main-d’œuvre ouvrière nécessaire à l’exploitation de la vigne.
The local village finds employment in the vineyards.

Le raisin est soit séché au soleil sur de grandes surfaces à même le sol…..
..….comme ici par un habitant du village de paille pour son propre usage.

Here also the raisins dry in the sun on the ground.

…..soit transformés en vins de qualité.

L’entrée du parc nécessite une traversée du fleuve qui dans ce cas, en l’absence de pont, se fait au moyen d’un petit ferry.

Richtersveld Transfrontier Park.
This park is situated along the Orange river that represents here the border between South Africa and Namibia. It is a very dry mountainous area and the river meanders an oasis belt across.

Fun border crossing 🙂

Et déjà nous voici de l’autre côté.

Un nouveau passage de douane et une inscription à la réception du parc nous permettent d’accéder à celui-ci et d’entamer notre périple cahoteux.
Le parc se trouve sur un terrain montagneux aride au relief déchiqueté. La végétation rustique y pousse grâce à la brume matinale de l’Atlantique.

The very scars vegetation away from the river survives with the Atlantic morning mist.

Un véhicule 4×4 est absolument nécessaire pour parcourir des pistes mettant la mécanique à rude épreuve.
4×4 with high clearance is a must! And dont forget to fill up your water tanks!

Comme premier campement, nous choisissons le « De Hoop », idéalement situé sur la rive de l’Orange.
C’est le pied !!!

Relaxing at our first camp De Hoop. Comfortably installed in South Africa we look at Namibia on the other sie of the river 🙂

Mardi 8 janvier
Après une petite balade matinale sur les bords de l’Orange, nous optons pour un parcours de 53 kilomètres qui va nous amener sur notre deuxième campement, le « Kokerbloomkloof ».
Ici, pas d’eau, même pas pour la douche.

January 8
53km up and down through mountains and through sandy patches keeps us busy for the day!

Kokerboomskloof, is our second camp is in the middle of a rocky desert. 

Situé dans un cadre montagneux époustouflant, la piste qui y mène n’est pas en reste.
Light, shapes and scenery  are overwhelming. 

Le kokerboom (arbre à carquois), anciennement très apprécié par les Khoikhois qui en faisaient des carquois pour leurs flèches.

The Kokerboom (Quiver Tree) has amazing survival skills for this hostile environment and can get a few hundred years old!

Une fin de journée au milieu de nulle-part à écouter le silence.
There is only the mighty nature and us.

Tiens, celle-ci, si elle n’avait pas sauté maladroitement et atterri sur le dos pour nous éviter, c’est fort probable que nous l’aurions écrasée sans même l’apercevoir.

10cm long and 5cm large and very well camouflaged!

Mercredi 9 janvier
Après cet épisode au milieu des formations rocheuses, nous retournons au bord de l’Orange, toujours en empruntant des pistes débouchant, au hasard des cols, sur des paysages magnifiques de montagnes cuivrées.

And one more day in the stony desert.

Un arbre endémique, qui a su s’adapter à la rudesse du climat montre le bout de ses branches feuillues, toujours orientées au nord.
Le Pachypodium namaquanum.

The so called « Halfmann » is endemic to this place. It always bents its arms slightly direction north.


Richtersberg
est le nom que porte le site du campement qui va nous accueillir pour la fin de journée.
Une baignade dans le fleuve dont la température doit atteindre les 25 °C est la première chose que nous faisons dès notre arrivée.

Richtersberg camp. Back at the river Orange for the night and for a swim!

Jeudi 10 janvier
Les trois nuits que nous avions prévues de passer dans ce parc naturel sont déjà passées et c’est par conséquent le moment de rejoindre le point de sortie.
78 kilomètres de pistes avec passage de cols nécessitants de passer les vitesses réduites et d’enclencher la traction 4×4 vont nécessiter 3h1/2 de conduite pour y arriver.

On the last day to leave the park we have 78km in front of us and the roughest part goes over a pass that is very rocky. To bad that pictures never show slopes correctly. This one was very steep indeed!  But our Azalai takes it all. Slowly but surely!

Arrivés à la fin de ce parcours, il nous reste à nouveau à faire les formalités douanières pour entrer en Namibie et à prendre le petit ferry qui va nous permettre de traverser l’Orange.

Il nous reste encore 4 jours avant de rejoindre Windhoek, terme de ces 3 mois de découverte de l’Afrique du Sud et encore deux points à visiter sur la montée.
Toutefois, avant d’entreprendre les 800 kilomètres nous séparant de la capitale, nous décidons de passer une nouvelle nuit au « Norotshama River Resort » qui nous avait beaucoup plu à l’aller.
A peine arrivés, nous nous installons au bord de la piscine et commandons cette fois un milkshake.
La journée ne se termine toutefois pas sans incident !
Michel, qui avait mis son iPhone dans la poche de son short de bain n’a pas pensé le sortir avant de plonger dans la piscine, ce qui fait qu’il est bien resté immergé une bonne dizaine de minutes.
Décision est prise de ne surtout pas l’allumer et de le laisser reposer bien au sec (ici, l’humidité n’excède pas les 10% pendant la journée) pendant 48 heures et on verra bien si c’était concluant.

Before we continue to the Fish River Canyon we return once more to the Norotshama River Resort for a bit of « luxury » (swimming pool, milkshake, gin tonic, shower, restaurant, etc). Even Michels iPhone is entitled to a swim. This makes 3 for Michel: Credit Card lost during the first days, iPad stolen half way through, iPhone drowned now !

Vendredi 11 janvier
Nous nous rendons aujourd’hui à notre ultime point d’intérêt avant notre remontée vers Windhoek,
le « Fish River Canyon ».
Situé à la limite nord du Parc National du Richtersveld, ce canyon est le deuxième plus grand au monde après le Grand Canyon du Colorado.
Il serpente sur 160 kilomètres et atteint par endroits une largeur de 27 kilomètres pour une profondeur de 550 mètres.

The Fish River Canyon is the second biggest canyon world wide after the Grand Canyon in the US. It winds for 160km through the South of Namibia with up to 550m depth and up to 27km width.
We enjoy the intense light and colours during sun set and sun rise right at the canyon rim. It is not allowed to go down to the bottom of the canyon without a guide. Temperature reaches up to 50°C down there at the moment. So we are not too disappointed 😉
 

De retour au camping du parc, c’est le moment, après 48 heures de séchage, de voir si l’iPhone de Michel à survécu à la baignade.
Le résultat est sans appel, l’écran reste désespérément noir et lors de l’essai de mise en charge, le téléphone est devenu tellement chaud que l’on pouvait à peine le toucher.
Il faut se rendre à l’évidence, il est mort de noyade !!!

Samedi 12 janvier à mercredi 16 janvier
Après une dernière visite matinale au canyon, nous reprenons la route en direction de la capitale avec un arrêt pour la nuit à Mariental.

January 12 to 16
During the 600km to Windhoek we overnight half way in Mariental. The owners are a very friendly Namibian coupe and Birgit takes the time to show us her preferred spots in Namibia on the map. She has travelled a lot through the country and is very enthusiastic! Just perfect to make us impatient to come back J
The last 3 days we stay at the Trans Kalahari Inn just outside of Windhoek to clean and prepare the Azalaï for our return. The owner has a place where we can safely leave it for the 3 Months.

C’est au « Trans Kalahari Inn », à côté de Windhoek que nous allons loger durant ces derniers jours.
Nous allons en profiter pour faire un nettoyage complet de l’Azalaï en vue de sa période de repos de 3 mois et demi qu’il va passer dans un hangar de cet hôtel.

Notre retour pour la suite de la découverte de l’Afrique est d’ores et déjà fixé au 1er mai 2019.
Au programme : La Namibie, le Botswana, l’est de l’Afrique du Sud, le Mozambique et le Zimbabwe durant une période de 7 mois environ.

En attendant, de vous retrouver autour de fin mai, nous allons devoir nous réacclimater aux températures suisses après ces dernières semaines passées entre 30°C et 35°C mais nous nous réjouissons de retrouver les plaisirs des sorties dans la neige.

AFRICA We will be back on May second! (flight already booked)
This time for 6 Months of Namibia, Botswana, east of South Africa, Mozambique and maybe Zimbabwe. At least this is the plan…

For now we cant wait to see the tonnes of snow that are wait for us in Switzerland. 🙂
Even if the temperature chock from 35°C to around 0°C is difficult to imagine 😮 !!! 

Nous vous souhaitons de passer un bel hiver et vous transmettons nos amitiés.

Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GARDEN ROUTE – ADDO – DRAKENSBERG

Garden Route – Addo Elephant Park – Drakensberg

Dimanche 2 décembre
De Mossel Bay à presque Port-Elizabeth la côte se nomme : Garden Route (La route des jardins).
On pourrait tout aussi bien l’appeler la Route des Babouins car on les voit très souvent se baladant sur la chaussée.

Here we are at the famous Garden Route that stretches 300km along the southern coast from Mossel Bay to the Storms River in the Eastern Cape. Known for its spectacular beaches, the pleasant climate all year round and the lush vegetation that contrasts with the semi-arid climate of the Western Cape, the garden Route is one of South Africa’s key tourist attractions. It is also a preferred are for retired South Africans and housing prices soar.

Baboons on the road! A rather frequent sight. Every where we go we see signs “don’t feed the Baboons!”. Apparently once used to human beings they are unstoppable and even break into houses to find food! They can become quite aggressive too, we are told…

Ce qui surprend après avoir visité le Petit Karoo, région sèche et rocailleuse ou les seules étendues vertes sont les plantations et les cultures qui sont abondamment arrosées, ici, tout est luxuriant comme dans une région tropicale.
Ceci est dû à l’influence du courant venant de l’Océan Indien qui s’étend sur les trois quarts de la côte sud et qui amène chaleur et humidité.

Ce matin, on part faire une randonnée dans le « Wilderness National Park » près de la ville de George.
Très vite, le sentier s’engage dans la forêt primaire et tout de suite on sent cette humidité qui s’abat sur nos épaules.

The sudden climate change from west to east coast is caused by the different marine currents. A southern cold current creates the semi arid climate in the west and a warm northern current creates the warm and humid climate in the east.
We immediate see and feel the change in climate and are impressed by the jungle like vegetating and the abundance of water we see during our hike at the “Wilderness National Park” close to George.

Au passage de la rivière, un radeau navette en self-service nous permet de rejoindre la rive opposée sans se mouiller les pieds.

A DIY ferry!

Deux pintades de Numidie cherchent leur pitance sur le bord du chemin sans même se sentir dérangées par notre présence.

We had to show a picture of these funny, big Guinea Fowls at some stage. They are everywhere in South Africa! They run super-fast and fly surprisingly well!

Et toujours ces magnifiques fleurs…..
Look at these seed pods!

Le chemin se termine au pied d’une cascade qui offre un endroit idéal pour le pique-nique.

At the end of the hike the reward 🙂

C’est qui le fada qui est sous la chute !?
Can you spot Michel that sits under the waterfall?

C’est au bord du lagon de Knysna que nous finissons notre journée et passons la nuit.
The tidal pool of the campground at Knysna Lagoon.

Lundi 3 décembre.
Nous longeons la côte et nous arrêtons de temps à autre pour admirer le spectacle des rouleaux de l’Océan Indien venant s’écraser sur la plage et les rochers.

December 3rd.
We drive along the coast and stop once in a while to wander along the stunning beaches.
 

Après un bon repas dans un restaurant de Plettenberg Bay, nous terminons dans un camping proche d’un départ de randonnée côtière que nous prévoyons de faire demain.

We finish the day with an excellent seafood dinner at Plettenberg Bay an international surfer paradise.

Mardi 4 décembre.
Arrivés à l’entrée du parc pour notre randonnée du jour, le préposé à la barrière nous apprend que le parcours n’est pas ouvert dû à un incendie ravageur qui a sévi l’année dernière.
Déçus, nous prenons la route en direction de Port-Elizabeth et profitons en cours de route de nous balader sur l’une ou l’autre de ces superbes plages bordant la côte.

The costal park where we had planned our next hike is closed! The intense drought South Africa has experienced over the last three years has led to severe forest fires even here and vast areas are destroyed!

Plan B: more of the idyllic beaches. 🙂

Côté montagne par contre, le spectacle est tout autre.
Les incendies de plus en plus fréquents en Afrique du Sud n’épargnent pas la région côtière ou le feu a détruit des zones considérables de la plaine au sommet des montagnes sur des dizaines de kilomètres.

Un arrêt au « Monk River Bridge » s’impose.
Ce pont est spécialement connu des « sauteurs à l’élastique », car c’est ici que l’on peut faire le saut le plus long au monde avec ses 286 mètres de hauteur.

Monk River Bridge: The highest single span concrete arch bridge in the world, the highest bridge in the southern hemisphere AND you can do the world wide highest Bungee Jump here. If you want…
While we were watching quite a lot of people did dare!
If you zoom into the picture you should see someone at the end of a rope right under the middle of the bridge! They are filmed and at the view point you can see their face on the screen just before they jump
🙂

Mercredi 5 décembre
Journée consacrée à la visite de Port Elizabeth.
Comme la ville du Cap, le lieu de vie s’étend en bord de mer avec le quartier dit du « Water Front ».
Mélange de commerces, de restaurants, de manèges au milieu d’un parc de verdure et d’étangs, ce lieu voit se réunir la population de la ville qui vient passer un moment de détente.

December 5 – Port Elisabeth
With a population of 1.3 million, a major seaport and important industry, Port Elisabeth is the southernmost large city of the African continent (even further south than Cape Town). It has a large attractive water front and beautiful beaches.
The old Town Centre feels a little abandoned and we (I should say I) don’t feel super safe here. We prefer the stroll along the Waterfront and it looks like the locals too!
The town was founded by the governor Sir Rufane Donkin in 1820, who named it after his wife. Very sweet
🙂  

Ni l’une, ni l’autre de ces localités ne possède vraiment de « Centre-Ville ».
Près du phare qui domine la ville de Port Elizabeth se trouve un monument dédié à la personne qui a donné son nom à la ville, l’épouse du gouverneur du Cap , Rufane Donkin, qui a fondé la ville en 1820.

The Donkin Lighthouse and the Elisabeth memorial dominate the town.

L’hôtel de ville
The City Town Hall

Lorsqu’il s’agit de faire une fouille, une main d’oeuvre abondante et bon marché remplace la traditionnelle pelleuse.

“Men at work” (manpower is cheap and unemployment is high…).

Jeudi 6 et vendredi 7décembre
A une heure et demie de la ville, se trouve le Parc National des Eléphants d’Addo.
Au début des années 1900, la région comptait environ 2000 éléphants d’Afrique.
Les fermiers de l’époque voyant leurs cultures d’agrumes ravagées par ces pachydermes qui raffolent tout particulièrement des oranges ont demandé que leur soit donnée l’autorisation de les tuer.
Permission accordée !!!
En 1931, alors qu’il restait seulement 11 rescapés, il fut décidé de créer un sanctuaire qui allait devenir ce parc national d’une étendue égale à celle du canton de Vaud et qui compte aujourd’hui 650 éléphants et aussi de nombreuses espèces sauvages, dont les fameux « Big Five » (5 grands) :
Éléphant, Buffle, Rhinocéros, Lion et Léopard.
En milieu d’après-midi, nous nous mettons en route avec notre Azalaï en espérant voir quelques-uns des animaux peuplant ce vaste domaine sillonné par 200 km de pistes.
Ce doit être notre jour de chance car, en plus des éléphants, buffles, zèbres, koudous, alcelaphus caama, phacochères, etc….

December 6/7 – Addo Elephant National Park.
Unbelievable! We are in South Africa since 7 weeks already and this is our first Game Drive! I don’t
think we realised that there are so many other things to do and see besides wild animals
J
The Addo National Park is situated 1.5hrs north of Port Elisabeth, right next to a big citrus farming area. Did you know that Elephants LOVE citrus fruits? Well, beginning 1900 when there were still 2000 wild elephants in this area, the farmers learned this the hard way. Their plantations were regularly invaded by Elephants and their businesses suffered much.
The farmers received permission to shoot them and when in 1931 only 11 animals remained this National Park was finally created with a surface as big as canton Vaud.
Today there are 650 Elephants in the park and many other animals have been re-introduced including the big 5 (Elephants, Buffalo, Rhino, Lion, Leopard).  
Best time to see animals we learn is late afternoon or early morning. So we plan to spend first a few hours at the camp site in the shade (it is very hot!). But Charles and
Jenny our lovely South African camping neighbours let us know that a lion has killed a buffalo and that we should go and see.
So we leave a little earlier than planned and are super lucky!
We see lots of Elephants that enjoy the water holes in the heat. We also see Zebras, hartebeest, Kudus, Warthog, Buffalos and…
      
…..nous avons le bonheur de voir 3 jeunes lions qui gardent jalousement la proie qu’ils ont chassé dans la matinée.
Alors que nous sommes en train de les regarder tourner autour de la bufflonne, un imposant buffle descend du bush et vient défier les félins afin de s’approcher de la victime.
Peut-être était-ce sa compagne et qu’il vient lui faire ses adieux. Qui sait !?

…3 young lions that had indeed killed a buffalo.
Just after we arrived a big buffalo chases the lions away from their prey. Did he come to mourn his child? The lions don’t even try to confront the buffalo and keep their distance!
   

Samedi 8 décembre
Encore une fois, nous nous sommes liés d’amitié avec nos voisins de camping, Jenny et Charles qui habitent sur la côte sud.
Nous avons passé la soirée d’hier en leur compagnie autour d’un braai et aussi avec Alan, l’un de leurs amis ranger qui nous a entretenus avec anecdotes et histoires sur ce parc qu’il connait depuis une quinzaine d’années.
Ce matin, nous nous séparons en nous promettant de nous revoir l’année prochaine.

We spend the evening with Jenny, Charles and their friend Alain around a delicious Braai (remember the South African BBQ!). Alain is on a sabbatical from his computer science career and currently works as ranger in this park. He has plenty of stories, interesting facts and tips for us!

Dernière traversée du parc et dernières observations animales avant de rejoindre la N2 qui va nous amener à Grahamstown.
Next morning we cross the park one more time before hitting the road direction east. No more lions but plenty of Zebras and Antelopes and even a tortoise.

Dimanche 9 décembre
Grahamstown.
Petit tour dans cette ville universitaire aux nombreux clochers (60’000 habitants).
Elle doit son nom au colonel John Graham.
En 1812
, il a chassé 20’000 indigènes Xhosa qui occupaient la région afin de faire la place à 4000 colons britanniques.
Il a créé la ville et en a fait un centre universitaire et religieux.
Cette cité, à l’époque fière de ces 40 églises a été, depuis la fin de l’apartheid en 1994 remise aux mains d’élus Noirs.
Aujourd’hui, les bâtiments sont toujours bien présents mais n’ont depuis lors bénéficié d’aucun entretien.
Les rues sont sales et pleines d’immondices et l’on y trouve même des vaches se nourrissant de ceux-ci.
Dommage !!!

December 9 – Grahamstown
Grahamstown is situated about 110km north east of Port Elisabeth. It has 70’000 inhabitants (8% white) and is the biggest city of its district. It hosts a big university and the Eastern Cape Division of the High Court. Grahamstown has played an important role in the territory war against the indigenous Xhosa. It has 40 churches!
During the last days several people have recommended us to visit Grahamstown for its many churches, the traditional country town style and its historical role.
Although you can still see that it must have been a lovely town with big avenues bordered with flowering trees, stylish houses and all the churches, the overall impression is rather neglected. Most of the houses have not been maintained and the side streets are full of litter.
I am sure the fact that it is Sunday and all is closed does not help. We are asked for “some change” every 5 minutes and don’t feel comfortable. All in all rather sad. 🙁
We hear that white people are leaving the area and with them the jobs disappear. Most of the black people have very little education in this area and are trained not run businesses. We see the same picture in the camping at the border of the town which is run by a black family. The layout and the structure is well though through, it is very green and has even two swimming pools. But there is visibly no maintenance done since years and the place is run down.

Un giratoire attire particulièrement notre attention.

Les 15’000 Blancs vivant ici se sont retirés dans des quartiers protégés, entourés de barrières électrifiées….

This is one of the fenced compounds the remaining whites retire to. It looks a little bit like a luxury township to us. The world up-side down?

……alors que les 45’000 noirs se répartissent dans des bidonvilles en périphérie de celle-ci et viennent zoner dans les rues du centre en vue d’essayer de soutirer quelques Rands au passant venu y faire ses courses.

And not so far away one of the traditional townships…

Nous n’y restons pas plus de temps qu’il n’en faut pour y faire rapidement un tour et continuons notre route en mettant le cap au Nord-Est, en direction des Drakensberg (Les montagnes du dragon) qui se trouvent en bordure Est du Lesotho, pays enclavé dans l’Afrique du Sud.

Lundi 11 décembre
La route y conduisant traverse une région verdoyante et ondulante qui peut nous faire penser être dans les Highland écossais.
De nombreux villages exclusivement occupés par une population noire s’égrènent sur le parcours.

We continue direction north east to the famous Drakensberg mountains that build the eastern border with Lesotho and enclose several National Parks ideal for hiking. We cant wait to get there 🙂

On our way we drive through green hills and valleys that look a little bit like Scotland if there weren’t the typical villages with their round houses (rondavel), groups of playing kids, flocks of goats and small cattle herds.

Encore une particularité de ce pays qui, lorsque se présente un tronçon en travaux, fait que les feux rouges sont remplacés en général par 3 personnes.
La première agite un drapeau rouge pour attirer l’attention.
La deuxième tourne le panneau Stop/Go.
La troisième s’occupe de mettre et d’enlever une barrière au milieu de la route.
Et en général, une personne opportuniste en profite pour essayer de vendre des fruits et légumes aux automobilistes.

Our two travel days are interrupted by the occasional road constructions and related road blocks. For this 3 people work together. One waves a red flag to slow the traffic down a few 100m prior to the stop. Another one flips the stop/go sign and the third one rolls a barrier on and off the road. During the waiting time there is music and dancing 🙂
Often there are also excellent and cheap fruits sold at an improvised stall close to the stop sign 🙂

Arrivée en milieu d’après-midi à Underberg, point de départ de la visite des 4 parcs nationaux présents dans ces montagnes.

Finally Cobham National Park at the beginning of the Drakensberg mountains…

Mardi 11 décembre
Après la journée de pluie que nous avons eu hier, et qui nous a permis de voyager sans mettre la clim, l’astre du jour est à nouveau de la partie pour nous accompagner dans notre randonnée du jour dans le parc national Cobham.
Celle-ci nous conduit le long de la large vallée au fond de laquelle coule la rivière Pholela.

…with Pholela river hike

C’est le royaume de l’Euplecte à longue queue qui en cette période de reproduction s’évertue à charmer une femelle en imitant un cerf-volant.

…Where we see many of the beautiful Long-tailed Widow birds…
with their special dance in the air.

Mercredi 12 décembre
Encore une journée qui s’annonce sous le signe du soleil et qui promet d’être chaude.
Départ à 09h00 pour notre randonnée du jour, qui fait une boucle autour de la rivière Troutbeck.
Une petite cascade alimente un bassin suffisamment grand pour pouvoir s’y baigner.
Brrrr….l’eau doit au moins avoir dans les 12°C et je n’y suis pas resté bien longtemps.

And Troutbeck river hike with a stop at a refreshing waterfall. It is super hot today!

Le Zekri Tizi Ouzou, crabe d’eau douce a quant à lui l’air d’apprécier cette fraîcheur.

Have you ever seen a Sweet Water Crab?

Jeudi 13 décembre
La brume enveloppe les montagnes de son manteau gris, ce qui nous incite à changer d’endroit afin de continuer notre découverte des Drakensberg qui marquent la frontière entre le Lesotho et l’Afrique du Sud.
Un charmant camping, à Mooi River nous accueille pour la nuit.

Vendredi 14 décembre
Au programme du jour, le Giant Castle et la « Main Cave », grotte habitée pendant 2000 ans et jusqu’au 19ème siècle par les Bushmans qui ont laissé des traces de leur passage en peignant au moyen d’un mélange de blanc d’œuf, de calcaire et de sang (d’animal) des peintures rupestres représentant des événements de leur vie quotidienne.

Une marche de 45 minutes nous va nous amener sur le site.

December 14.
Next Hike at the Giant Castle National Park to the « Main Caves » with rock paintings.

Dans la grotte principale, une représentation d’une famille de Bushmans nous donne une idée de la manière dont vivant ce peuple.

The first cave displays how Bushmen hunter-gatherers may have lived here during the nineteenth century. Bushmen with their distinct “click” language where the first inhabitants of South Africa (since at least 20 000 years). The settlement of black farmers in southeast Africa about 1800 years ago affected the access that the Bushmen had to land. The arrival of European colonists in the early nineteenth century increased this pressure and the Bushmen retired into the Drakensberg mountains. Lack of game forced them to steal cattle from the farmers which led in return to an almost complete eradication of the Bushmen here. Today Bushmen still live in Botswana and Namibia but not in South Africa.

L’une des pierres couverte de peintures rupestres.
The Bushmen are known for their rock painting that is recognised to hold deep spiritual and religious meaning, and the second cave contains exceptional examples of rock paintings unfortunately in parts badly damaged.

16h00, 2 heures et demie de route nous séparent du parc national Injisuthi.
Partiellement goudronnée avec beaucoup de nids de poule, partiellement piste plus ou moins de bonne qualité, c’est à la tombée de la nuit que nous arrivons au camp.

Samedi 15 décembre.
On prend nos repères de ce joli camp joliment placé au milieu du cirque des montagnes du Drakensberg et passons la journée à flemmer et à nous baigner dans la rivière Njesuthi.

December 15 – Injisuthi National Park still in the Drakensberg mountains.
One day of “fare niente” and swimming in the Njesuti river pools 🙂

Dimanche 16 décembre.
Levés à 5h00, nous démarrons à 06h00 pour notre rando du jour qui va nous demander un peu d’effort et de transpiration car une montée annoncée très raide va nous amener sur un point de vue situé 600 mètres au-dessus du camp qui est lui, à une altitude de 1500 mètres.
En regardant où l’on met les pieds, le regard est souvent attiré par l’un de ces insectes dont la robe colorée nous émerveille à chaque fois.

Followed by an early (6am start), steep hike up the mountains. Another very hot day but great views!
And some amazing encounters:

Malgré son camouflage, ce petit caméléon n’a pas échappé à nos yeux.

Et bien-sûr, ces superbes montagnes que l’on dirait couvertes de velours vert.
 

Lundi 17 décembre
Décision est prise de franchir la frontière du Lesotho par le Sani Pass dans la journée de mercredi.
Ce col, situé à 2873 mètres n’est franchissable que par beau temps et par des véhicules 4×4 ayant une grande garde au sol.
Mercredi s’annonce comme étant la journée idéale, nous reprenons donc la route en direction
d’Underberg, où nous étions déjà il y a une semaine, la route du col commençant là.

December 17
Rather than to continue straight to the northern most part of the Drakensberg National park, we decide to do a little d-tour through Lesotho via the famous unpaved and apparently very rough Sani Pass.

Mardi 18 décembre
Nous passons une partie de la journée à faire des courses et à travailler sur le blog dans le fort agréable restaurant « Lemon tree » qui dispose d’un excellent wifi.
En fin d’après-midi, nous choisissons de nous rendre dans un camping situé à l’entrée de la route du col afin de pouvoir démarrer tôt demain matin pour profiter du beau temps annoncé.
Il faut préciser que dans ces montagnes du Drakensberg, les journées se ressemblent assez.
Grand bleu le matin jusqu’à 13 heures environ où les cumulus remplissent progressivement le ciel.
Aux environs de 15 heures, les éclairs commencent à s’activer et l’orage éclate en nous déversant des trombes d’eau pendant une heure environ, après-quoi la couleur bleue redevient dominante.

Mercredi 19 décembre
Dès 06h30 nous nous mettons en route pour le Sani Pass.
La première partie du trajet a été goudronnée jusqu’à un poste de contrôle qui nous demande de montrer patte blanche.
Là, nous devons nous enregistrer et surtout prouver que notre véhicule sera apte à gravir la piste montant au col.
On enclenche la traction 4×4 ainsi que la rampante et c’est parti pour les 15 kilomètres qui vont nous faire passer de 1400 à 2873 mètres d’altitude.
C’est un certain David Alexander qui a eu l’idée en 1955 de vouloir passer par là avec un véhicule motorisé afin de facilitr de transport des marchandises entre la ville de Mokhotlong au Losotho à Himeville en Afrique du Sud car seulement les mulets étaient capables d’effectuer ce trajet jusqu’alors.

Vu d’ici, ça paraît pas évident.

December 19
Weather looks good and we tackle the Sani Pass at 6h30 am (the Sani pass is not recommended for rainy weather since it can get very muddy and slippery).
The first few km up to the South African border post are still paved. Then a big panel tells us “only for high clearance 4X4 vehicles”. Ok for us! and once we see the very rocky, uneven track and later the narrow and steep hairpin bents we are very happy to have the perfect car for this! 🙂

Nous sommes passablement secoués durant la montée mais tout se passe sans encombre.
Everything in the cabin including us gets a good shake-up during the very slow and very bumpy ride…

Le col atteint …..
…but we get to the 2873m without issues and cross the border to Lesotho!

Reste encore les formalités douanières rondement menées avant d’aller prendre un café dans le pub le plus haut d’Afrique.

Obligatory stop at the “highest Pub of Africa”!

Et nous voilà prêts pour découvrir le Lesotho dont nous vous parlerons dans notre prochain article.

Cependant, avant de vous quitter, malgré le fait qu’il soit difficile de se mettre dans l’ambiance de Noël dans cette partie du monde où l’été bat son plein nous avons une pensée pour chacune et chacun de vous et vous souhaitons de passer de très belles fêtes.

In our next article we will tell you all about our visit to Lesotho, the small, very little developed mountain country enclosed within South Africa. Until then: Merry Xmas and happy holiday season to all of you!
As far a we are concerned, we will skip the celebrations until we get back to more “Xmas-like” weather conditions
🙂

Amitiés de Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AUTOUR DU CAP – SOUTH and EAST of CAPE TOWN

LA PENINSULE

2 novembre 2018
Nous voilà en route pour de bon !

Après avoir fait nos adieux à Alice et Pierre, nous sommes partis en direction du Cap de Bonne Espérance avec l’idée de nous arrêter au camping de Simon’s Bay.
Arrivés là, à la nuit tombante, nous apprenons que pour rentrer, il faut avoir réservé sa place au préalable dans un des supermarchés de la ville ou au bureau de poste.
Voilà une méthode que l’on ne connaissait pas encore et qui heureusement s’applique qu’aux campings communaux.
Bon, pour ce soir, c’est un peu tard.
En consultant le site « Overlander », nous voyons qu’il existe, tout près, une possibilité de passer la nuit en camping sauvage.
Nous nous y rendons et découvrons une jolie place sur le petit parking de « Windmill beach ».

The CAPE OF GOOD HOPE – November 2nd
On our way from Cape Town to The Cape, now with our Azalaï, we first do our food shopping in one of the excellent supermarkets of the area. Our shopping list: Super fresh fruits and veggies, a good choice of cereals, nuts, seeds and sourdough bread, a little bit of Bilton (the local dried meet), some of the great and very good priced beef and a less good choice of cheese 😉 Oh I forgot the excellent local beer!
Off we are direction Cape of Good Hope.

We spend our very first night in the Azalaï at a little parking just next to beautiful Windmill Beach.

Après une nuit super tranquille, à peine le soleil ayant montré le bout de son nez, nous partons à la découverte de l’endroit.
De grosses formations de roches arrondies, éparpillées sur la côte, donnent à l’endroit une atmosphère de tranquillité sauvage.

A perfect spot for my morning Yoga. Together with a little group of Penguins 🙂

Au détour de l’une de celle-ci, nous découvrons une petite colonie de pingouins se prélassant au soleil levant.


Et aussi quelques Dassies mal éduqués. and some Dassies

Le petit-déjeuner en bord de mer terminé….
Followed by breakfast on the beach…

….. Nous nous rendons à Simon’s Bay pour une visite de la ville.

Nous avons planifié de descendre au Cap de Bonne Espérance seulement en fin d’après-midi afin d’éviter la masse de touristes visitant cet endroit.
En attendant, nous en profitons pour sillonner les routes de la Péninsule du Cap.
Bien nous en a pris, car c’est un flot de voitures et de cars ininterrompu que nous croisons sur la route en descendant, alors que nous sommes quasi les seuls dans notre direction.
Arrivés là, c’est en toute tranquillité que nous pouvons nous promener sur les sentiers offrant des points de vue magnifiques sur cette montagne qui plonge dans la mer et qui permet aux marins qui descendent l’Atlantique de mettre le clignoteur à gauche, même si ce n’est pas le point le plus méridional.

While we read the guide book we learn that the Cape of Good Hope is NOT the geographic southern tip of Africa (how ignorant we are…!), but Cape Agulhas a little bit further east. It appears that this misconception (so we are not the only ones!) has historical reasons with the ships that arrived here and changed bearing from south to east for the first time since a long journey. The same misunderstanding exists for the meeting point of the Atlantic and the Indian Ocean, which in fact lays somewhere between the two capes…

We visit the Cape of Good Hope late in the afternoon to avoid all the (other) tourists.

Un aperçu de la végétation du Cap de Bonne Espérance.

Et le Cap en personne.

LES DOMAINES VITICOLES

Notre prochaine destination nous amène au centre du grand vignoble de Stellenbosch, au nord/est de la ville du Cap.
C’est là que se produisent les meilleurs vins d’Afrique du Sud.
Pas moins de 300 producteurs se répartissent cet immense territoire niché entre plaine et montagne où se côtoient les vignobles et les oliveraies.

THE CAPE VINEYARDS
The weather forecast at the coast announces rain, which makes us head inland to the famous wine area in Stellenbosch valley north-east of Cape Town. This fertile and well irrigated valley was given to Dutch settlers in 1679, soon joined by French Huguenots. Their know-how, the plants they brought and the Mediterranean climate of the valley created the base for the prosperity of this area.

The pleasant university town Stellenbosch (20’000 inhabitants plus 15’000 students…) lays nestled between mountains, uncountable vineyards and some olive plantations. The whole looks like Tuscany with a slight African touch.

Stellenbosch, ville de 20’000 habitants dont les 65% sont blancs, est tout d’abord une ville universitaire qui voit passer bon an mal an 15’000 étudiants.
Fondée en 1679 par le deuxième gouverneur du Cap, elle a vu affluer en 1688 un grand nombre de Huguenots, fuyant la répression catholique française.
Ce sont eux qui sont à l’origine de la production viticole dans la région.

La ville est très réputée pour ses édifices de style néerlandais.
Voici une maison bourgeoise, aujourd’hui transformée en musée, présentant des pièces de mobiliers de l’époque.

A typical thatched “Cape Dutch” house from the 16 and 17 hundreds. The interior shows the relative richness of the winegrowers.
Devant la mairie, un groupe de jeunes noirs manifestent pour la libération du chef des Bidonvilles qui a été emprisonné.

Next door in front of the town hall a group demonstrates for the liberation of their township chiefs.

Nous allons passer 8 jours dans cet endroit, idéalement installés sur un petit terrain herbeux, au milieu de la propriété de la maison d’hôtes « Orange-ville » au sein de laquelle les propriétaires allemands, Hardy et Steffi nous ont accueillis avec beaucoup de sympathie.

We check into the lovely lodge Orange-Ville and explore the area during 8 days (5 days longer than originally planned!).

Tour des vignobles et dégustations vont occuper la plupart des journées que nous passons ici.

There are so many wineries in the area that we explore them first via a “wine and walk”, then with a sort of” hop on hop off” 18 hundred train and finally through more targeted individual winery visits.
Too bad that the Azalaï doesn’t have a proper storage for wine!!! So we limit our bottle shopping to our absolute favourits which are so far: (still) Groot Constantia from Cape Town and Hartenberg and Tokara from Stellenbosch. And later on we add ViliansDrift at Robertson. A total of 13 bottles was the max we were able to store off-road safe (we hope).

Les nombreux domaines viticoles sont quasi tous ouverts au public et offrent des dégustations de leurs produits de 10h à 17h tous les jours de la semaine.
Dans la région de Franschhoek (Coin des Français), où les Huguenots se sont installés à l’époque, un circuit, parcouru par des bus datant des années 1900 et même un train de la même époque permet de découvrir les vins de 27 producteurs différents.

Pour varier un peu les plaisirs, nous décidons aujourd’hui d’aller faire un petit tour au «Slow market » de Stellebosch.
Ce marché, surtout fréquenté par les locaux, est réservé aux artisans et artistes proposant des produits exclusivement artisanaux.

We also visited a “Slow Market” with organic produce and handicraft from the locals.

Nous nous rendons ensuite au «Jardin des sculptures de Dylan Lewis »
Dylan Lewis, sculpteur sud-africain a créé ce jardin de 7 hectares de toutes pièces, à partir d’un terrain tout plat, pour en faire un parc vallonné avec divers étangs et même un lac.
Une soixantaine de ses œuvres y sont réparties et l’on se plait à considérer que son œuvre majeure est représentée par le parc lui-même.

And the Dylan Lewis Sculpture Park, which we absolutely loved!
The South African artist designed the park himself from scratch on a flat and dry piece of land to expose around 60 of his major artworks.

My favourite: 

LE PETIT KAROO

13 novembre 2018
Il est temps de reprendre la route et c’est à Greyton, un peu plus à l’est que nous décidons de nous arrêter.
Un eco-camp, joliment aménagé nous convient parfaitement pour passer les 2 nuits que nous allons passer là.

LITTLE KAROO
November 13
It is finally time to leave (even though there are about 285 wineries we have not yet tested). From the wine region we are now progressing to the Little Karoo, where the climat is hotter and dryer.
Our first objective in this region is the hike from Greyton to McGregor. It is a 14km trail through the Boesmankloof canyon with a waterfall and swimming hole in the middle. Since the connection between the two villages via the road is 96km and there is no public transport, the best option is to stay over night in McGregor and return by the same trail the next day.

It can get very hot in the canyon and we start our hike at 6am from the camp ground.

Ce qui nous attire ici, c’est une randonnée, la « Boesmankloof hiking trail ».
La journée promet d’être chaude et comme la randonnée va nécessiter 8 heures, pauses comprises, pour aller jusqu’à Mc Gregor, but de la journée, nous mettons le réveil à 5 heures afin de pouvoir partir à six.
Le parcours s’étend sur 14 kilomètres à travers les montagnes.
La flore est essentiellement composée de Fynbosch aux fleurs variées attirant le regard par leurs couleurs éclatantes.

Great views, interesting flora and Fauna and… very hot!

Mais aussi, comme à l’accoutumée, nos pas dérangent de-ci de-là, quelques habitants de la région.

A la fin de la rando, nous avions convenu de téléphoner à Geoff, de mcgregorbackpackers afin qu’il vienne nous chercher en voiture pour nous amener à Mc Gregor, qui est distant d’une dizaine de kilomètres.
Le problème est que le téléphone affiche « no service » et que du coup, il va être difficile de l’atteindre.
Bon, va falloir trouver un plan B.
Il se présente sous la forme d’une maison, située tout à côté et qui par bonheur est habitée.
Nous expliquons notre situation au jeune homme qui se trouve là et spontanément il nous trouve la solution.
Il nous amène à la moitié du parcours avec sa voiture et, dans la foulée, téléphone à Geoff en lui disant où venir nous chercher.
10 minutes plus tard, un panache de poussière sur la piste annonce l’arrivée de notre taxi qui va nous amener directement à notre Lodge « The Green Gable » où nous avions réservé une chambre.
Nous en profitons pour lui demander s’il peut nous ramener sur le point de départ de la randonnée demain matin, puisque nous avons planifié de refaire le parcours en sens inverse.
C’est avec plaisir qu’il accepte de venir nous chercher à 06h45.

En attendant, nous sommes comme toujours, super bien accueillis par nos hôtes Sune et Sarel qui tout de suite nous proposent de prendre une bière bien fraîche au bar.
A peine celle-ci terminée que Sarel tient à nous faire déguster l’une de ses spécialités.
La soirée s’annonce bien !!!

We stay for the night at the « Green Gables » where the owner, Sune and Sarel welcome us with an ice cold beer. Just what we need now!!!
And later on we are introduced to a local speciality in leopard outfit! very tasty!

Notre habitation depuis l’extérieur.
The old grain barn where our room is.

Et vue de l’intérieur.

Nous en profitons pour faire connaissance et nous renseigner un peu sur les activités proposées dans la région.
Ils sont tous les deux tellement enthousiastes et nous proposent tant de choses à faire, toutes plus intéressantes les unes que les autres, que nous prenons la décision de revenir vendredi avec l’Azalaï.

Talking to Sune and Sarel we learn a lot about the region and are one more time amazed how friendly everybody is. We finally decide to come to McGregor with the Azalaï to explore the area a bit more and have dinner at the Green Gables on Friday when Sarel cooks for a limited amount of guests.

Mc Gregor se situe au milieu d’une région viticole (encore une) dont l’un des domaines offre la possibilité de faire la dégustation en croisière sur la rivière.

Jeudi 15 novembre
Comme programmé, Joeff, d’une ponctualité toute helvétique, est devant le portail pour nous ramener au point de départ de la rando.
Avant de nous lancer dans la marche de retour, il nous demande encore ce que nous prévoyons faire ces prochains jours.
Comme on lui répond que l’on va revenir à McGregor avec notre camper, il nous propose très gentiment de venir nous installer chez lui, qu’il y a largement la place pour que nous puissions nous installer là durant notre séjour.
Sympa !!!

C’est reparti pour notre rando qui va nous ramener à Greyton.
La lumière est magnifique au passage du refuge « Le nid de l’aigle ».

Early departure back to Greyton, this time from the top of the canyon.

Tiens, une Protea royale égaie notre chemin de ses couleurs flamboyantes.
Past several impressive King Protea bushes.

Une petite pause rafraîchissante à la cascade s’impose.
Today it is even hotter than yesterday and the stop at the swimming hole

Retour au campement pour un bain rafraîchissant dans la rivière….
…and the river back at our camp ground are very heaven!

…..et soirée détente à écouter le chant des nombreux oiseaux terminent cette journée.

Vendredi 16 novembre
Nous sommes de retour à McGregor avec notre Azalaï et nous nous rendons directement chez Geoff et Dorothy.

November 16
There is no campground in McGregor but we find a very nice place in the backyard of the local “Backpackers” where the owners Dorothy and Geoff welcome us warmly.

Pour la soirée, nous retournons chez Sune et Sarel, à la Lodge « The Green Gable », qui comme tous les vendredis, font soirée restaurant.
Nous faisons là plein de connaissances, dont Steffi, déjà rencontrée hier, lors de la randonnée, et ses amis Martin et Helmut.

We go straight to the dinner at the Green Gables where we spend a lovely evening around a table with Steffi, who we had met during the hike, her friend Helmut who owns a house here and a few other locals.

Samedi 17 novembre
Direction Viljoensdrift pour notre activité du jour, une dégustation de vin au fil de l’eau.
On s’achète un pique-nique et on s’installe pour la petite heure que va durer la croisière.

November 17
One more wine tasting, but this time on a boat on the river. You buy your pic-nic in the farmers shop first, you get a box, a knife, a blanket and a table cloth with it and off you go.
Sounds a little touristy and is a little touristy. But we still enjoy it! The wine, Sauvignon Blanc and Pinotage, are very good and since it is Saturday we are actually the only tourists on board. All the others are locals 🙂

Ce soir, c’est soirée Braai chez nos hôtes Geoff et Dorothy et leur famille, qui nous invitent à nous joindre à eux.

Dinner tonight is Braai (South African for BBQ) together with the owners of the « Backpackers » Dorothy, Geoff and family. Like every South African, Geoff takes his role at the Braai very serious! The Preparation of the right temperature of the embers is a very important matter and Geoff handles it to perfection!
While he is working away everybody has a beer or a glass of wine and is chatting. The actual dinner is finally eaten quickly and we understand that the main social and fun part is really happening beforehand around the grill. Important insight into the live in South Africa!

Dimanche 18 novembre
Ce matin vers les 10 heures, nous avons la visite de Steffi qui s’intéressait à voir notre Azalaï.
On papote, on papote, jusqu’à ce que ces amis Martin et Helmut viennent la chercher.
Martin en profite pour nous demander quand nous partons et nous lui communiquons que nous prévoyons de continuer notre voyage demain.
– Vous ne pouvez pas le renvoyer d’une journée qu’il nous demande.
– En fait, j’ai mon anniversaire demain et j’aimerais bien vous inviter !
C’est avec grand plaisir que nous acceptons cette nouvelle soirée improvisée.

L’après-midi est consacrée à faire des biscuits de Noël.

The next morning Steffi, Helmut and his friend Martin that just arrived from Cape Town airport come to see the Azalaï. At the same time Martin invites us to his birthday party tomorrow. So we decide to postpone our departure by one day and join the party. How nice if you don’t have a fixed schedule to follow 🙂

In the afternoon we do an extra effort to create a little bit of pre-Christmas atmosphere and bake some German Xmas cookies. Not so easy to find all the ingredients, but with a little bit of improvisation the result is quite good! 1/3 of cookies goes to Martin for his birthday, 1/3 stays with our hosts and 1/3 is for us. Well, I think we will soon repeat this exercise 🙂 (we just need to find a camp ground with an oven, which is rather rare here).

Et aussi à connaître l’histoire de nos hôtes grâce à leur album de famille.

Geoff shows us family pictures to demonstrate
that he once had a short haircut and that they did tandem racing together (downhill up to 100km/h!).

Pendant que dans le jardin les Cardinaux rouges s’en donnent à cœur joie.

Une heure avant le coucher de soleil, nous allons nous promener du côté de la « Heron Trail ».
La balade de 3 kilomètres offre des tours d’observation qui devraient permettre d’admirer les nombreux oiseaux à leur insu.
Aujourd’hui, c’est pas notre jour de chance car seule une Echasse blanche veut bien faire acte de présence.

Early evening we go bird watching. The “Heron Trail” is known for plenty of bird live! Unfortunately it is super windy and we only see ONE funny bird with extra-long legs and beak. So you get two pictures of it 😉

Lundi 19 novembre
Michel à rendez-vous chez le dentiste à Robertson, l’une de ses dents couronnées ayant décidé de quitter son logement.
Dans un cabinet magnifiquement équipé, avec même un écran de télévision au plafond, la dent voyageuse retrouve son logement en très peu de temps et à un prix défiant toute concurrence.

Les rues de la ville sont bordées de magnifiques Yaccarandas qui dispensent une douce atmosphère bleuâtre.

The next day Michel has to go to the dentist. Not really what you want to do in a foreign country! But Michel returns all excited: the surgery is very well equipped, there is even a television at the sealing, the price was unbeatable low AND the dentist is a young woman. Oh and his tooth is fixed too 🙂

It is early summer and everywhere the Yaccaranda trees are blooming!

A quelques kilomètres de Robertson se trouve l’Oliveraie Marbrin.
Nous passons y jeter un coup d’œil et y sommes accueillis à bras ouverts par Briony, la maitresse des lieux qui nous explique avec passion comment elle récolte et transforme la production de ses 8000 oliviers.
Elle nous dit aussi que son entreprise est à l’échelle d’une petite boutique, comparée aux géants de la branche qui eux gèrent 500’000 oliviers pour un seul producteur.

Besides the many wineries there are also a few Olive plantations in the area and we decide to visit Marbrin Olive Growers, which is a smaller, family run businesses. Excellent decision. We are on our own and during the taste testing Briony tells us all about how her father has started the business, the effect of the recent drought, that the olives are all hand-picked and that they have “only” 8000 trees (bigger farms have apparently around 500’000). We leave with a full shopping bag and don’t really know how to stock all the goodies inside the Azalaï…

18h00 – Nous partons à pied rejoindre la soirée anniversaire de Martin durant laquelle nous faisons encore connaissance de plusieurs personnes de son voisinage tout en participant à notre Xème Braai.

In the evening we join Martins Birthday party in their lovely vintage cottage and gardens with a traditional braai. A perfect opportunity to discussions with the local guests about the increasing lack of water in whole South Africa, the challenging political situation and a bucket list of things we absolutely have to do and see here.

Mardi 20 novembre
C’est avec regret que nous quittons Dorothy et Geoff qui sont déjà devenus de bons amis et nous ne manquons pas de nous promettre de rester en contact.

November 20
We say good bye to our hosts and by now friends Dorothy and Geoff. Last minute we exchange our cookie recipe against Dorothy’s delicious Rusk recipe. What a nice souvenir! Rusks are a South African speciality, that tastes like a crunchy hybrid between a biscuit and a sweet bread. They are delicious with a cup of tea in the morning!

Nous reprenons la route en direction de l’Est et une bonne centaine de kilomètres plus tard, parcourus sur la route des motards, la Route 62 qui est l’équivalente de la fameuse Route 66 de la traversée des Etats-Unis, que nous choisissons de nous arrêter.
Au « Warmwaterberg », comme son nom l’indique, une source d’eau chaude jaillit de la montagne et est collectée dans divers bassins qui font office de bains thermaux.
Quel délice de se retrouver dans cette eau à 34°C au saut du lit.

A good 100km further east we stay overnight at a hot spring called Warmwaterberg. Perfect timing, the weather has just become considerably colder with a little bit of rain.

Jeudi 22 novembre
Aujourd’hui, c’est un petit tour de piste qui va nous mener à la réserve naturelle du MontEco que nous prévoyons de faire.
Durant les préparatifs de départ, un magnifique Souimanga de Preuss, connu aussi sous le nom d’oiseau soleil brille de mille feux sous l’éclat du soleil levant.

The next day the sun is back and before we leave Michel manages to take a photo of one of the vey animated Sunbirds that live here.

On commence par réduire la pression des pneus pour passer plus souplement sur la tôle ondulée.
Nous roulons depuis une vingtaine de minutes lorsque nous butons sur l’entrée de la réserve sauvage de Sanbona.
Portail électrifié et poste de garde nous bloquent le passage.

The next morning on our way to MontEco Nature Reserve we discover that our road leads through the private game park Sanbona. The road is blocked by serious electrified fencing and a gate.

Le préposé nous explique que nous sommes devant une réserve privée et que, sans invitation, il ne peut pas nous laisser passer.
Nous lui expliquons gentiment notre destination en lui montrant la carte routière et après quelques minutes de palabres, il accepte de nous ouvrir le passage.
Une nature sauvage, rocailleuse et montagneuse s’ouvre devant nous.
A peine quelques kilomètres parcourus que Sylke aperçoit une girafe qui s’apprête à traverser la route.
Un peu plus loin encore, c’est tout un groupe de ces longs cous que nous découvrons, dont certaines nous regardent passer avec curiosité.

Luckily there is a guard and after we have filled in some papers, promised him to go straight to the gate at the other end and not to stop or take photos, he lets us through.
Brilliant! This saves us a big detour AND we see some giraffes on the way
🙂

Nous avons maintenant parcouru une centaine de kilomètres et MontEco n’est plus très loin.
Une nouvelle surprise nous barre le chemin, sous la forme d’un double portail cadenassé cette fois, et sans personne alentour pour négocier le passage.
Nous apprenons que c’est aussi une réserve privée et que sans réservation au préalable, pas question d’y entrer.

But, when we arrive at MontEco about an hour later, there is another locked gate, this time without a guard and we are out of reach for any telephone or internet connection.
We learn later that you need a reservation to enter any of the private parks, which we did not have in this case. Too bad, we quite like last minute improvisations…
Nous qui aimons bien l’improvisation, il va falloir que l’on révise notre manière de faire lorsque nous aurons envie de visiter des réserves privées !

Bon, ce n’est pas bien grave ! On va retourner vers la Route 62 et faire un arrêt milkshake au « Ronnie’s sex shop » avant de retourner à Warmwaterberg, d’où nous sommes partis ce matin.
Drôle de nom pour un pub !!!

To make a new plan we stop at the next pub along the road. It is called “Ronnie’s sex Shop”.
Apparently Ronnie’s friends have painted the “sex” next to his name as a joke. But finally Ronnie kept it because it made a lot of people stop and have a beer! Interesting Marketing…

Ce sont en fait les amis de Ronnie, en train de construire son pub qui ont eu l’idée de lui faire une farce.
Ils ont ajouté, en grand et à la peinture rouge, « sex » à côté de Ronnie sur le mur de l’établissement.
Il a finalement décidé de laisser ça tel-quel et s’en félicite aujourd’hui car une nombreuse clientèle de passage (surtout des motards) s’y arrête par curiosité.

Vendredi 23 novembre
Départ pour « Die Hel», la Vallée de l’Enfer.

“Die Hel” (the valley of the hell) becomes our new destination.
From the Swartberg Pass

Après avoir quitté la piste du Swartberg Pass…..


…….un panneau signale que cette piste est très dangereuse et que si l’on décide quand même de l’effectuer, cet à nos risques et périls.
Au début, on passe littéralement à travers des champs de Proteas royales ….

we turn into “the most iconic gravel road in South Africa” says internet. The panel next to the track says: “extremely dangerous road… you drive at your own risk”.
Let’s give it a try we say…
1.5 hours later we know that the first 25km are indeed rough but per our definition not dangerous. The scenery is nature pure and the few water crossings not a problem for our Azalaï.

En chemin, une antilope céphalophe ne bouge pas un poil sur notre passage ce qui me laisse tout loisir de la photographier.

A Duiker antelope. Doesn’t she look like a crossing between a hare and a deer?

Un peu plus loin, c’est au tour d’un Steenbock des Boers (genre de bouquetin d’Afrique du Sud) que l’on surprend sur le bord de la piste.

A Klipspringer, yes it does look similar, but it is not quite the same.

Accéder à cette vallée se mérite car la piste, taillée à flanc de montagne n’est pas dépourvue de risque, de par son étroitesse et la menace de se faire précipiter dans le vide à la moindre erreur.
C’est à partir de là que ça commence à se corser car la piste va en se rétrécissant avec la paroi verticale d’un côté et le précipice vertigineux de l’autre.

The next 5km are different. The single-width Elands Pass is not for someone that has a little bit of vertigo (like me) and the word dangerous is appropriate here. There are multiple very short hairpins to descent 1000m altitude. The road is just wide enough for the Azalaï with vertical drop offs. We doubt that any car a little bigger or longer than ours can actually do this, let alone a car without 4×4 drive.

1000 mètres de dénivelé en passant par quelques lacets tellement serrés qu’il faut s’y prendre à deux fois, et pas de parapet pour contrer la moindre erreur de conduite.

Sylke est un peu crispée mais tout se passe bien et nous terminons notre journée dans une zone aménagée pour faire du camping.

I breathe a little better once we get into Die Hel valley which paradoxically is more of a lush oasis than the hell. Luckily Michel was driving for this last part and I decide already that Michel will drive this part also for going back up, and maybe I walk up, only to take pictures obviously 🙂

Samedi 24 novembre
Nous parcourons encore les 15 kilomètres au fond de la vallée pour aboutir à un ancien village.
Vers 1860, une petite communauté de fermiers blancs s’étaient établis là et avaient fondé le village de Gamkaskloof en profitant de la rivière Gamka qui distribuait son eau tout au long de la vallée en permettant ainsi aux fermiers de vivre en autarcie.
Il y a même une école qui a compté jadis jusqu’à 11 élèves.

We spend the night here and visit the next day.
1830
the first farmer settled in the Gamkaskloof followed by several families. The locals did not call their valley Die Hell and did not like this name. They farmed grain, vegetables, fruits, tea and tobacco. There was even a school. Eventually in 1962 a road was built, which ironically led to the depopulation of the community. The Valley and the remainders of the village are now a national monument.

Dès 1940, des périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes ont obligé cette communauté à quitter la vallée petit à petit.
C’est en 1960, que la dernière famille décida de s’en aller en laissant ainsi le village à l’abandon.

Aujourd’hui, un jeune couple a choisi de venir s’installer à nouveau dans cet endroit.
Ils ont créé un restaurant et un terrain de camping et vivent là à l’année avec leurs deux enfants qui profitent de l’enseignement donnés par leurs parents.

A young couple has opened a campground and restaurant here. They live here all year round and home-school their two kids. Intriguing idea, but a little too far away from everything for us…

Dans le courant de l’après-midi, nous ressortons de la vallée et terminons le passage du Swartberg.

Back at the Swartberg Pass.

Au fond, la route traverse la rivière où tout un groupe d’enfant est en train de s’y rafraîchir.

It is weekend and very hot. Many families Braai along the river at the bottom of the pass and the kids enjoy the cold water.
We are tempted to do the same but want to get to Prince Albert at the northern side of the Swartberg mountains before nightfall.

La fin de l’après-midi nous voit arriver dans la petite ville de Prince Albert.
Nous nous installons au camping local et terminons notre journée par une balade à travers la ville.

Prince Albert has many galleries and restaurants that lend a bohemian touch to the little town. The exposition that most interest us is closed because the artist recently died! For the others, it is Sunday and church day, so only one is open. We do visit this one and quite like it because it brings together different styles and materials of artists from the area.
Thereafter we continue to the famous Cango Caves.

Dimanche 25 novembre
Avec 32°C prévus pour aujourd’hui, la journée s’annonce chaude de ce côté-ci des montagnes.
Nous quittons Prince Albert, non sans avoir visité une galerie exposant les œuvres des artiste locaux, et prenant la direction d’Oudtshoorn, de l’autre côté du Meiring Pass, où il devrait faire 5°C de moins.
En chemin, une cascade de 60 mètres de haut nous invite à faire un petit arrêt pour nous rafraichir les pieds dans une eau d’une limpidité parfaite.

Refreshing stop 🙂

Des deux côtés de la route, de grandes surfaces plantées en champs d’oignons en fleur nous intriguent.

Since a few days we see the occasional field of flowering onions next to the road. Intrigued we stop to find out why the onions are left to flower rather than harvesting them to be sold. The answer is as usual very easy. It is to collect the seeds! Why do we never see this in Europe?
Nous allons vers le seul Blanc, en train de surveiller la récolte, pour quérir quelques informations.
Ce fermier produit en fait des semences qui seront revendues ensuite aux autres fermiers, qui eux alimentent les marchés en oignons.
Les ouvriers sont ici chargés de récolter uniquement les têtes qui présentent des points noirs (les graines), signe de maturité, et de laisser les autres qui seront récoltées plus tard.
Ces têtes sont mises à sécher afin de libérer les semences qui seront ensuite séparées de leur enveloppe par tamisage.

Lundi 26 novembre
L’objectif pour aujourd’hui est l’aller visiter les grottes « Cango Caves ».
On hésitait un peu à aller visiter des grottes, celles de Vallorbe étant pour nous une référence difficile à égaler.
Finalement, nous décidons quand-même d’y aller, et dès l’entrée dans la première des trois chambres, nous sommes époustouflés par le spectacle que la nature à ciselé au fil des millénaires.

Kango Caves
We have already seen quite a number of caves and after hesitation decide to still visit the Kango caves and we dont regret it.
The first chamber has the size of a football field and all three chambers that we are allowed to visit contain impressive limestone formation. Remember, Dripstone grows only 8 to 15mm per 100 years. So a column of 1m is around 1’000 years old!

Découvertes par hasard par un gardien de troupeau en 1780, d’une longueur explorée de 5 kilomètres, elles ont été aménagées pour un public qui atteint les
100’000 visiteurs annuels.

Mardi 27 novembre
Journée pluvieuse que nous occupons à préparer le prochain article du blog et à visiter la ville
d’Oudtshoorn.

Mercredi 28 novembre
Après avoir passé 2 semaines dans le « Petit Karoo » nous allons aujourd’hui rejoindre la côte à Mossel Bay afin d’entamer la visite de la « Garden Route ».
Toutefois, avant d’y parvenir, nous allons en chemin, visiter une ferme d’élevage d’autruches.
Le domaine de « Highgate Ostrich Farm » s’étend sur une superficie de 3000 hectares.
1000 hectares sont consacrés à la culture de la luzerne, nourriture préférée de ces volatiles.
Dans les 2000 hectares restants, divisés en parcs, on y trouve 2000 autruches réparties en petits groupes dans un rapport de 2 mâles pour 1 femelle.
Ces autruches sont uniquement dévolues à la reproduction et ont une espérance de vie de 45 ans.
Leurs rejetons seront quant à eux abattus à l’âge de 12 mois.
On les retrouvera dans les restaurants sous forme de filets ou de ragoûts, dans la maroquinerie sous forme de sacs à main, porte-monnaie etc…et aussi dans divers articles utilisant leurs plumes.
Un oeuf pèse environ 1,6 kg (équivalent à 24 Œufs de poules).
A l’âge adulte (12 mois) une autruche mesure 2,5 mètres cou tendu et pèse 120 kilos, tout ça en mangeant de la luzerne.

November 28
After 2 weeks in the Little Karoo, we will return to the Coast to explore the so called Garden Route. This famous coast line stretches 300km from Mossel Bay in the Western Cape to the Storms River in the Eastern Cape.
Our way leads through Oudtshoorn known for its ostrich farms.

Highgate Ostrich Farm keeps 2000 ostriches on 2000 hectare of land and has another 1000 hectare to grow lucerne as the only food for the birds. The birds are raised for the meat and the skin. The feathers are processed into dusters and feather boas.
An adult ostrich weighs roughly 120kg and measures 2.5m head to toe. The eyes of an ostrich take 60% of the space in the scull leaving less than 40% for the brain…

A couple breads until 35 years old and has 12 to 16 chicks per year. One egg compares to 24 chicken eggs. We first wanted to buy one for scrambled eggs but besides the fact that you need serious tools to open the shell the taste has apparently a strong sulphur note and the texture is a little gelatinous with little gluey bits in it…
During the visit you can feed and pet the birds at different age stages as well as try to ride one and watch an Ostrich race 🙂

Un autruchon de 2 semaines – A two weeks old chick. so cute!!!

Ceux-là ont 3 mois
3 months later

Et ceux-ci 10 mois et ne pensent qu’à manger
10 months later

D’ailleurs, les 4 activités d’une autruche sont:
Manger, s’accoupler, dormir et répéter les trois premières.
By the way, Ostriches know only 4 activities we are told: Eat, Mate, Sleep, Repeat.

La fabrication d’un plumeau en 2,5 minutes chrono.
We watch a duster production and learn that ostrich feathers are electrostatically charged when you brush tem against plastic and then attract the dust. Hence they are ideal for dusting 🙂

Pour les aventuriers de moins de 80 kilos, l’autruche peut aussi se monter !
If you really want to you can ride one, if you weigh less than 80kg this is…

You only need to hold on to the base of the wings and lean backwards. All easy until she starts to accelerate. Remember, ostriches can run 70km/h!

La journée se termine comme prévu à Mossel Bay dans le camping municipal situé juste en bord de mer.

Back at the see at Mossel Bay where Bartolomeu Dias landed in 1488:
C’est ici que se termine notre article relatant notre parcours de ce mois de novembre 2018.

Décembre nous verras parcourir la Garden Route, le long de la côte sud et découvrir le Lesotho, pays enclavé dans l’Afrique du Sud.

In December we will visit the famous Garden Route that stretches 300km along the coast from Mossel Bay in the Western Cape to the Storms River in the Eastern Cape. Followed by Lesotho, a high altitude kingdom encircled by South Africa.

Bonne fin d’année à toutes et tous et on se retrouve du côté de la Nouvelle Année.

Have a joyful Christmas and happy skiing!

Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En attendant notre Azalaï / Azalaï delayed…

Chères amies et non moins-chers amis,

Déjà 3 semaines que nous avons quitté notre bel automne de Montagny.
Apès un vol sans histoire d’une quinzaine d’heures en tout, nous arrivons par un beau jour de printemps à la « Cité mère » du Cap comme l’appellent les locaux.

Here it is, our first article from South Africa!
After a 15h flight via Dubai we arrive in Cape Town. No time difference, no jet lag 🙂

Tout d’abord une petite introduction sur le pays :
Un peu d’histoire :
Après la découverte du Cap de Bonne Espérance en 1488 par le navigateur portugais Bartolomeu Dias, l’implantation définitive des européens date de 1652.
D’abord les Hollandais s’établissent ici afin de créer une station de ravitaillement pour les navires de la Compagnie hollandaise des Indes orientales.
Les Anglais viennent eux aussi s’établir dans la région et s’imposent rapidement pour, qu’en 1806, après que les Hollandais leurs aient définitivement cédé la place deviennent la nouvelle puissance coloniale.
L’invasion des Blancs et la mise en place d’un régime de ségrégation raciale en 1948(Apartheid) a donné naissance à de nombreuses guerres qui ont perduré jusqu’à la fin de ce régime en 1991 grâce surtout à l’intervention du bien connu Nelson Mandela.

L’Afrique du Sud aujourd’hui :
En plus du fait que le territoire est près de 30 fois plus grand que la Suisse pour seulement 7 fois sa population, c’est la nation des extrêmes.
On y compte 11 langues nationales. 80% de sa population y est noire, 9% métissée, 9% blanche et 2% asiatique.
Le taux de chômage avoisine les 27%.
L’inégalité des revenus y est l’une des plus élevée au monde.
Le salaire mensuel moyen de la minorité blanche est de 750 CHF alors que celui de la majorité noire atteint seulement 200 CHF.
Le climat lui aussi nous fait subir quelques extrêmes :
Plus de 40°C dans les montagnes du Cederberg, alors que 30 kilomètres plus à l’ouest, le long de la côte Atlantique, le thermomètre affiche 21°C grâce à un courant venant d’Antarctique qui fait que la température de l’eau, sur la côte ouest, n’excède pas les 14°C en plein été.

First of all a little introduction to the country:
After the discovery of the Cape of Good Hope by the Portuguese Bartolomeu Dias in 1488, the colonisation of the south African region started in 1652 as a supply station for the ships to Asia, first by the Dutch and then also by the British.
The domination of the white people over the black people was finally officialised through the Apartheid system (total racial segregation) in 1948. It ended in 1994 when Mandela was set free and was elected president in 1994.

ZA today in numbers:
57 million inhabitants and a surface area 30 times bigger than CH. 11official languages. 80% of the population is black, 9% coloured, 9% white, 2% Asian, unemployment around 27%, income inequality is one of the biggest of the world. The average monthly salary of the white minority is 750CHF whereas the black majority averages at 200CHF per month. This has not improved since the end of Apartheid.

ZA has a subtropical climate, moderated by ocean on three sides of the country and the altitude of the interior plateau (Johannesburg is at 1694m altitude!). There is a striking contrast between the arid climate on the west coast and the tropical climate on the east coast owing to the cold southern current in the west and the warm northern current in the east.

Nous commençons par acheter un billet pour le « City Sightseeing Bus Tour » d’une validité de trois jours qui va nous permettre de découvrir la ville et ses environs.

La première destination sera pour la montagne de la Table, symbole de la ville qui culmine à 1086 mètres, que l’on peut gravir au moyen d’une télécabine ou, pour les plus courageux, à pied.

To obtain an overall view of the city we buy a 3 days ticket for the “Hop on Hop off” bus, a good option to get around w/o a car. Our first stop is of cause at the base of the Table Mountain. We enjoy the view from its base but leave the hike up to the top of 1086m for another time.

Depuis la base de la montagne, nous profitons d’une magnifique vue sur la ville qui compte 450’000 habitants.

From here we have a great view onto the bay and the city. Cape Town on its own has 450’000 inhabitants but with the connected suburbs it counts 3.7millions!

La superbe région florale du Cap aussi appelée le royaume floral du Cap est l’une des zones florales les plus riches et abondantes dans le monde. Parmi les nombreuses espèces qu’elle abrite figure la famille des Proteas. Cette-ci, la Protea Soleil, saute aux yeux par ses couleurs flamboyantes et ses feuilles au touché de velours.

We are lucky, it is flowering season for the Protea bush! This plant is as famous as the Table Mountain and  the King Protea (below) is even represented on the shirts of the South African Cricket team!

La Protea Royale, fleur emblématique de l’Afrique du Sud, orne quand à elle les maillots des joueurs de l’équipe nationale de cricket.

Et voilà un bourdon local de belle dimension qui attire notre attention.

Look at this huge bumblebee! It must be 4 to 5cm long!

Une balade en bord de mer nous permet de découvrir les différentes baies sur lesquelles s’ouvre la ville.

The next hop off is at the one of the big beaches that surround the city. Very fine white sand and big boulders. If only the water wasn’t so cold (10-14C in summer thanks to the southern current).

Dans les différentes attractions proposées par la ville, figure le
« Sanctuaire de la vie sauvage ».
Ce parc animalier, fondé en 1973 par Walter Mangold, avec pour but premier de donner refuge à des oiseaux du monde entier amenés ici par des propriétaires qui voulaient s’en débarrasser, mais aussi par des promeneurs qui, les découvrant blessés leurs donnaient ainsi une chance de survie.
Aujourd’hui, le parc comte pas moins de 400 espèces différentes.

And one more stop at “World of Birds” a wildlife sanctuary created in 1973 and run by a passionate person with the aim to offer a new home to abandoned and hurt animal. It is financed only through entrance fees and donations and takes care of 3000 birds and animals of 400 different species.
We spend a good half day here J 🙂

De retour en bord de mer, nous faisons un arrêt au port de Hout Bay …..

On our way home we stop at Hout Bay harbour.

….pour y déguster un « Fish & Chips » façon locale, servi dans des coques de polystyrène expansé, car la plupart des habitants du coin les emportent chez eux.

It is famous for its fresh fish & chips traditionally served with vinegar.

Arrivés sur le Victoria & Alfred Waterfront, un groupe de chanteurs nous ravit par une interprétation à capella de morceaux du répertoire folklorique sud-africain.

The Victorian & Alfred Waterfront is one of the big attractions of Cape Town. The old docs were turned into waterfront restaurants, food halls and a big shopping centre. It is perfect to enjoy a glass of cape chardonnay and fresh sea food with a view onto the harbour, the city and the Table Mountain.
Here you will also get numerous demonstrations of the natural musicality and brilliant voices of the locals. Now you definitely know that you are in Africa!

Sur les pentes de la montagne de la Table, le quartier très coloré des « Cape Malays » a pour origine les esclaves et les prisonniers politiques, déportés du Sri Lanka, d’Indonésie et d’Inde à partir de 1658 par la Compagnie des Indes orientales.

One of the oldest remaining parts of the town is the colourful quarter of the “Cape Malays” an ethnic group that derived from the slaves that where brought to Cape Town from the Dutch East Indies (today Indonesia), Madagascar and East Africa during the 17th and 18th century.

A côté de ces beaux endroits, existent malheureusement aussi les « bidonvilles » qui hébergent la population noire la plus pauvre.

The townships still represent an important part of Cape Town’s outskirts.

22 octobre 2018.
Nous devrions avoir récupéré notre Azalaï aujourd’hui et commencé notre périple à travers le pays.
Comme les choses ne se déroulent pas toujours comme prévu, nous apprenons que le porte-conteneurs MSC Fillippa, sur lequel est transporté notre véhicule va d’abord aborder à Port Elizabeth, où les conteneurs pour Le Cap vont être transbordés sur un autre bateau plus petit.
La raison en est que le MSC Fillippa avec ses 366 mètres de long et ses 13 mètres de tirant d’eau est trop gros pour entrer dans le port.
Nous devons par conséquent attendre au moins jusqu’au 2 novembre avant de pouvoir récupérer notre Azalaï.
Bon, restons calmes !
Il fait beau, la température est agréable, il y a suffisamment à manger et à boire dans le coin, il y plein de jolies choses à voir dans la région, nous allons donc louer une voiture pour 8 jours et découvrir l’endroit d’une autre manière.

October 22nd
The plan was to retrieve our Azalaï today. BUT it is delayed until Nov. 2. This means we will get it earlies in 11 days!
For whatever reason, the container with the two cars was transported by a bigger ship than originally planned (366m long! 13m draft). Due to its size the new ship cannot enter the Cape Town harbour and will go straight to Port Elisabeth. The container will then come back to Cap Town with a smaller ship, a few days later…

Well, after the initial disappointment we start planning. There is a lot to see around Cape Town and we only need to hire a car which seems easy to done and does not cost much here.

Seulement voilà qu’un nouveau problème survient !
1- Michel perd sa carte de crédit ! Heureusement, nous avons encore celle de Sylke.
2- Lorsque nous voulons louer une voiture, nous nous apercevons que nos permis de conduire sont dans l’Azalaï.
Comme nous en avons des copies accessibles par internet, nous nous rendons dans un CopyQuik et leur demandons de nous créer un permis à partir de là, aussi ressemblant que possible à l’original.
10 minutes plus tard, nous ressortons avec un magnifique document laminé que nous allons présenter à l’agence de location.
Oh, miracle ! Ça marche !!! L’employé n’y voit que du feu et quelques minutes plus tard, nous partons avec notre voiture.

However, we realise very quickly that our driver licences are inside the Azalaï ! and the first agency we go to is very clear about not accepting our driver licence photos that we keep on the internet as back-up. Ok, trouble shooting brain storming: we will try our luck in a different agency with a printed and laminated version of the photos. The lady in the copy shop is talented and produces 2 good looking licences within less than 10 minutes. In any case they convincing enough for the second car hire company and we leave Cape Town with our car shortly after  🙂

On commence d’abord par aller visiter la plus ancienne cave du pays,
(Groot Constantia), qui fut créé il y a un peu plus de 330 ans et qui a eu entre autres, la visite de l’illustre Napoléon Bonaparte.
Ce sont les Hollandais qui ont importés des cépages français et créé la cave en 1685 déjà.
Nous dégustons là d’excellents vins, issus pour les rouges, des mêmes cépages que nous trouvons dans les Bordeaux : merlot, cabernet-sauvignon, cabernet-franc et petit-verdot.

First destination is Groot Constantia the oldest vinery of the Country founded more than 300 years ago. Even Napoléon Bonaparte ordered regularly from here (so they say). We taste a variety of white and red and definitely agree with Napoleon, they are excellent! My favourite is an oaked Riesling. Michel really likes the Pinotage, a wine grape that only exists in ZA, Bred in 1925 as a cross between Pinot Noir and Hermitage.



Décision est prise de monter un peu dans le nord, jusqu’au parc naturel du Cederberg, où nous trouvons à nous loger près de Citrusdal à la Pieknierskloof mountain lodge.

For the next days we decide to go further north into the Cederber Conservancy for hiking. We check into Pieknierskloof mountaint lodge near Citrusdal as a first point in the area.

La Lodge

Vue en direction de la plaine.

Randonner dans cette réserve était notre idée première mais des températures dépassant les 40°C étant annoncées pour ces prochains jours, nous décidons de renoncer et de partir vers la côte ouest où il devrait faire 10 degrés de moins.

En chemin, nous nous rendons dans une ferme de production de thé Rooibos.

Did you know that the Western Cape Province is the only region where the Rooibos grows? The rooibos or redbush tea is a herbal infusion from its leaves.

Le rooibos est un arbuste qui ne pousse qu’en Afrique du Sud, dans les montagnes de Cederberg, à 200 km au nord de la ville du Cap.
Surnommé thé rouge pour la couleur qu’il dégage lors son infusion, il possède des vertus et des propriétés bénéfiques pour la santé.

En voici une plantation.

Here a Rooibos plantation.

Cette ferme familiale, au pied de la montagne « Skimmelberg », fondée par Ria Bretherton et son mari en 2010 propose des produits certifiés bio.

We visit a family run organic plantation in the Skimmelberg mountains, where Ria warmly welcomes us and explains all about her farm, the Rooibos and another medicinal local plant called Buchu which his grown here as well. Very passionate and very interesting!

Ria nous reçoit sur sa terrasse et nous explique avec passion l’histoire de la maison.

Il est temps maintenant de nous rendre au salon de dégustation afin de permettre à notre palais de découvrir ces différentes créations.

Followed by a tasting of a variety of teas.

Après plus de 2 heures d’explications, nous quittons Ria en connaissant tous les secrets ou presque de la fabrication du thé Rooibos et aussi du Buchu, autre plante aux vertus médicinales utilisée dans certains produits développés ici.

En quittant la ferme, nous passons encore dans le hangar de collecte en essayant de ne pas trop déranger les ouvriers qui prennent leur pause de midi.

On our way out we pop into some sort of a harvest collection site, where we can have a closer look at the plants. It is lunch time and the workers are having their break…

Après cette visite des plus enrichissantes, nous rejoignons la côte, et c’est à la maison d’hôtes « The View », à Yzerfontein, au sud du parc national de la côte ouest que nous sommes chaleureusement accueillis par Liesl et que nous élisons domicile pour les 5 jours à venir.

Dès notre arrivé, comme nous sommes les seuls clients du jour, elle nous fait la surprise de nous donner sa plus belle suite.
De là, nous profitons d’une magnifique vue sur l’océan qui, un matin, nous donne la bonne surprise de voir trois baleines évoluer à une centaine de mètres de la côte.

C’est confirmé, au lieu des 36 °C que nous avions en quittant les montagnes, il fait ici 23°C, ce qui nous convient à merveille.

Après un copieux petit-déjeuner, nous partons à la découverte du
« West Coast National Park ».
Nous faisons l’acquisition d’une «Wild Card » qui va nous donner accès pour une année à tous les parcs d’Afrique du Sud.

After a closer look at the weather forecast (Cederberg mountain area over 40°C!, West coast around 23°C) we change our plans and redirect to the coast. Hiking is postponed until further notice…
We book into a B&B in Yzerfontein with a great view onto the whole bay. “The View” is run by Liesl who spoils us during our 5 days stay, starting with an upgrade to the biggest room in the house with the best view, a big balcony and a huge bathroom! Finally not a bad thing that the Azalaï is late 😉
From the balcony we even spot 3 wales and can sometimes see the table mountains in the distance!
After a healthy breakfast and plenty of recommendations from Liesl, we head to the “West Coast National Park” where we buy a “Wild card” that is valid for all parks in Africa for 12 Months. Exactly what we need
🙂

Nous randonnons à travers le bush (Fynbos) caractéristique de cette région de la côte ouest.

We walk through the arid landscape typical for the area and admire the plants and the insects that are able to survive here.

Ici, pas de lions ni d’hippopotames, mais de jolis insectes et de magnifiques paysages.

Ici, le scarabée bijou. An African Jewel Beetle.

Et là, le criquet africain. And African red Grasshopper.

De belles chenilles poilues aussi. A cute big, ferry caterpillar!

En chemin, nous croisons également quelques autruches. And one that probably has them all on its menu…

Au fond de la lagune de Saldanha, des passerelles permettent de donner accès à la flore et faune marécageuse.

The National Park also includes the Saldanha lagoon. On its far end uncountable birds feed in a salt marsh.

Les flamands roses filtrent l’eau là longueur de journée.

28 octobre
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Sylke.
Jolie surprise au petit-déjeuner : Liesl vient à nous en chantant « Happy birthday » en portant un appétissant gâteau garni de bougies.
Une boîte de chocolat joliment emballée, en guise de cadeau, vient compléter ce fort sympathique geste de notre hôtesse.

October 28, my birthday 🙂


Preekstoel
, situé sur la côte ouest de Saldanha Bay est l’endroit de baignade privilégié des autochtones durant les week-ends et les vacances.
Grace à une profondeur réduite dans la baie, l’eau se réchauffe agréablement en comparaison de celle de l’Atlantique qui atteint à peine 14°C en plein été.
Tout le monde en profite pour s’adonner à la passion locale, le Braai, le barbecue des Afrikans.

Today we visit the other side of the lagoon where the locals enjoy the shallow and therefore warm water during weekends and holidays. Always combined with a Braai, the BBQ in Afrikaans.



Can you see the BBQ attached to the boat? 🙂 🙂

A l’entrée de la baie, une magnifique côte rocheuse s’étend devant nos yeux et on y surprend même un phoque en train de se réchauffer au soleil.

100m further outside of the lagoon the view is spectacular! Here with 14C of the Atlantic we only see a fur seal in the water. Not the same ambience at all 🙂

La journée se termine en balade le long de la plage d’Yzerfontein afin d’y admirer le coucher de soleil.

Sun down with a glas of lovely chardonay at the beach in Yzerfontein.

La soirée de cette journée anniversaire ne saurait se terminer autrement qu’au restaurant, à trinquer avec un bon verre de blanc.

30 octobre
C’est ce matin que nous quittons bien à regret Liesl et sa magnifique maison d’hôtes « The View ».
Comme nous l’avions prévu, maintenant que la température a retrouvé des valeurs agréables, nous retournons dans le Cederberg.
Pour atteindre notre lodge à Mount Ceder, il faut rouler les 60 derniers kilomètres sur une piste de montagne qui secoue passablement notre petite voiture.
La sympathique réceptionniste nous explique comment trouver notre petite maison, plantée au milieu de nulle part mais au demeurant fort bien équipée.
Nous récupérons encore notre « Pack Braai » que nous avions commandé.
Nous faisons encore l’acquisition d’un sac de bois, d’allume-feu et d’allumettes……

October 30.
After a Thunderstorm the temperature in the Cederberg Mountains dropped by almost 20°C to just above 20°C. Time for us to move.

We drive 60km of road through the mountains to finally get to « Mount Ceder » lodge. The little cottages sit in the middle of nowhere, but are equipped with everything you need. Some even with a Jacuzzi at the terrace.  

..…..et c’est parti pour notre premier Barbecue dans un décor de montagnes prenant des teintes de plus en plus orangées au fur et à mesure que le soleil rejoint l’horizon.

Upon arrival, the super friendly receptionist hands us our “Braai Pack” and Michel gets started. We have dinner with a view and almost feel like real South Africans J 🙂

Encore une journée qui s’annonce belle.
La vue depuis la terrasse où nous prenons notre petit déjeuner est majestueuse.

Après avoir pris des nouvelles de notre Azalaï qui devrait nous être remis vendredi, nous partons faire une randonnée dans un cirque de montagnes ou la nature a taillé la pierre pour lui donner des formes que seul un artiste aurait eu la capacité de réaliser.

We have just enough time to do two hikes before we need to go back to Cape Town and pick up our Azalaï. Finally almost too early, since we would have like to stay a few days more in this peaceful place.

Tiens, voici un lézard que l’on aurait aussi pu rencontrer aux îles Galápagos.

Après 2 petites heures de marche sur un sentier rocailleux mais fort varié….

….nous arrivons à la «Croix de Malte», but de cette randonnée.
The Malteser Cross, the goal of our first hike.

Sur le chemin du retour, une sauterelle qui ne passe pas inaperçue.

C’est le moment de quitter ces belles montagnes pour rejoindre Le Cap.
Nous avons rendez-vous demain matin tôt pour assister au contrôle douanier de l’Azalaï et si tout va bien commencer notre voyage à son bord.

En attendant, nous faisons encore une petite sortie avec pour but une cascade.

En chemin, nous ne pouvons ignorer quelques jolies plantes qui ont l’air d’apprécier ce terrain rocailleux.

Et voilà notre cascade, bien cachée au milieu de la forêt.

The hidden waterfall, the aim of our second hike.

Tranquillement assis à regarder l’eau tomber, un genre de cigogne vient se percher sur un rocher au sommet de la chute.
Another visitor.

Quelques secondes plus tard, elle reprend son envol d’un puissant coup d’aile en se donnant des airs de chef d’orchestre.

En passant près d’un pierrier, quelques Damans des rochers nous regardent passer avec curiosité.

On the way back we see our first Dassies. Apparently quite common here.

Encore un arbuste qui mérite une petite visite et qui doit stocker son eau dans son tronc bulbeux.
And a plant that certainly has a loot of water storage capacity in its trunk!

En redescendant en direction du Cap, près de Ceres, une grande plaine dédiée à la culture de céréales et de fruits s’étend devant nos yeux.

Descending from the mountains direction Cape Town we drive through an area close to Ceres, that is full of fruit plantations and cereal fields. It is easy to imagine some of the first immigrants that arrive at this fruitful valley and decide to sattle here…

Nous téléphonons encore à George, notre contact au Cap pour lui demander de nous réserver un appartement pour la nuit et nous voici de retour dans la grande ville.

02 novembre 08h30
Nous avons rendez-vous avec Naimah et Rozelle de SpediTeam à la réception du dépôt des conteneurs afin de retrouver notre Azalaï.
Un peu avant 9 heures, elles arrivent et on peut enfin aller sur le site et commencer la procédure d’ouverture du conteneur.
Le voici qui arrive, suspendu sous une énorme grue.

November 2nd, 8:30am
Together with Alice and Peter we meet Naimah and Rozelle from SpediTeam who will help us to free our Azalaï from its container and to clear customs. From Experience we know that this is never a quick thing to do and hope that all will be completed today. It is Friday and offices close early, so there is a reasonable risk that we will spend the weekend with a hired car…
Anywhay, first thing is to find the right container and verify that the two cars are still in there!

Après contrôle que c’est bien le bon, le plomb est coupé au moyen d’une pince.
The seal is being cut…

Les portes du conteneur s’ouvrent et les véhicules apparaissent.
Tout le monde est ravi.
The doors open and YES! The cars are there J J J 🙂 🙂 🙂

Maintenant, il s’agit d’attendre que la douane vienne faire son travail.
Ils arrivent dans la demi-heure et les formalités sont vite réglées.
Il s’agit maintenant de faire les papiers, et cela peut prendre beaucoup de temps.
L’équipe de SpediTeam intervient afin que cela se fasse encore aujourd’hui car comme c’est vendredi, on devrait sinon attendre jusqu’à lundi pour terminer la procédure.

On profite de ce moment pour rendre nos véhicules de location et aller au restaurant pour calmer nos estomacs affamés.

Le temps passe et nous savons que les bureaux du dépôt ferment à 14h30.
A 13h30 nous recevons un téléphone que les papiers sont prêts et que l’on peut retourner sur place.

Serait-ce cette fois la bonne !?
Nous arrivons sur site à 14h15 et nous précipitons vers l’entrée du dépôt.
Malheureusement, les choses n’étant pas aussi simples, un garde de la sécurité nous dit que l’on ne peut pas rentrer sans être accompagné d’un employé local.
Retour vers la réceptionniste qui fait moult tentatives téléphoniques pour trouver une bonne âme qui veuille bien nous aider, mais sans succès.
Il semble que tout le monde soit déjà parti en week-end.

Finalement, une employée passant par là nous propose d’aller voir par elle-même si elle peut trouver quelqu’un susceptible de nous aider.
14h30 est déjà passé et nous commençons à désespérer.
Mais, oh ! miracle, notre ange gardien revient avec la personne qui va enfin nous libérer de nos angoisses.
Nous pouvons cette fois nous rendre vers notre conteneur et 20 minutes plus tard, au volant de nos véhicules, nous nous dirigeons vers l’ultime poste de contrôle avant la sortie.
Pas de problème pour Pierre qui passe le dernier obstacle comme une fleur, mais quand je me présente avec l’Azalaï, la préposée au contrôle me communique avec presque un sourire que je ne suis pas en règle et qu’elle ne peut pas ouvrir la barrière.
-Pourquoi ???
Parce que le numéro d’immatriculation marqué sur la feuille ne correspond pas à celui du véhicule.
-C’est quoi ce binz ?!
C’est l’employé qui a rempli le formulaire qui a confondu le type de l’Azalaï : HZJ79 avec VD 241093.
-Bon, on fait quoi ???
-Il faut que je voie avec mon chef !!!
Heureusement, le chef en question est compréhensif et aimerait sûrement bien partir lui aussi en week-end.
Il corrige l’erreur de sa belle écriture et enfin, la barrière s’ouvre, et le dernier obstacle est levé.

C’est le moment de faire nos adieux à l’équipe de SpediTeam et pour nous, de nous séparer d’Alice et de Pierre qui vont partir vers la Namibie alors que nous, nous allons rester en Afrique du Sud jusqu’à mi-janvier 2019.

Next step is custom clearance. The guys from customs are there within 30min and the checks are done rapidly. What is now left to do is the paper work and this can take a while we are told. Totally understandable, nobody likes to do paper work…
for us the ideal moment to go for lunch and return our hired cars.
At 13:30 we receive a call that the papers are done and we rush to the SpediTeam office (the container depot closes at 2:30pm!).
Together with Naimah, Michel and Peter arrive at the depot at 2 :15pm! Most of the workers are probably getting changed by now and only very last minute with the help of a supervisor Michel and Peter enter the depot and jump into the cars.
At the gate, Pierre passes quickly but Michel has to deal with one more show stopper: The license plate number on the paper is filled in wrong and does not correspond to the one on the car. Naima and again a supervisor are needed to correct this and liberate the Azalai for the weekend. Phew!!!!

It is time for a BIG Thank You to SpediTeam!

At the same time we say good by to Alice and Pierre, who will go straight to Namibia whereas we stay in South Africa till January 16 🙂

C’est après toutes ces péripéties que nous terminons ce premier article et, en espérant que vous avez eu du plaisir à nous lire, nous vous donnons rendez-vous dans un mois environ pour la suite de ce voyage découverte.

For us the real adventure will start now! And we will tell you all about it in our next article in about 4 weeks…

Amitiés de Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en Afrique du Sud

Chers suiveurs de Milke
Ça y est, c’est reparti !

Yes !! after a stunning warm and long summer in CH and neighbouring countries we are off again 🙂
And this time all the way south to South Africa !!
A new continent, new cultures, new plants, new animals!
We can’t wait to get on our flight to Cape Town, where we will join our Azalaï 🙂

 

Le conteneur vient d’arriver à Muttenz près de Bâle, en vue du transfert de notre Azalaï vers Le Cap en Afrique du Sud,

Nous partageons le conteneur avec le véhicule de Pierre et Alice qui eux aussi ont la même destination.

On Sept 17, together with the Jeep from Pierre and Alice our Azalaï was loaded very professionally into a container in Basel. From here the container went down the Rhein to Rotterdam where it was transferred to a big cargo ship.
Arrival in Cape Town is estimated for October 20 !

Le chargement peut commencer !

Maintenant, il s’agit de l’arrimer correctement.

Au suivant !

Bien arrimé lui aussi !

Le conteneur est dûment plombé, et devrait arriver dans l’état au Port du Cap vers le 20 octobre.

C’est dans le pays d’Afrique du Sud que nous allons passer 90 jours (limite d’octroi du visa) avant de rejoindre Windhoek en Namibie.

The plan is to spend 90 days in South Africa (limit of our visa) and then put the Azalaï into storage in Windhoek, the capital of Namibia from where we will take our flight back to CH on Jan 16.

Là, nous laisserons notre Azalaï au repos, le temps de revenir en Suisse pour 3 mois.
Le 1er mai 2019, nous reprendrons l’avion pour retourner en Namibie afin de poursuivre notre périple à travers la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, le Kenia…..

We have already booked our flight back to Windhoek for May 1st where we will continue our trip through Namibia, Botswana, Zambia, Zimbabwe, Mozambique, Malawi, Tanzania, Kenya etc 🙂 🙂 🙂

Bon, il est temps de rejoindre l’aéroport de Genève !

On se retrouve dans environ un mois pour notre premier article à partir de l’Afrique du Sud.

Well, we are off to catch our flight!
See you in about one Month for our first travel report from AFRICA!

Amitiés de Milke

 

Lettonie, Lituanie, Pologne, Tchéquie, Autriche et Italie

Nous voici déjà arrivés à la dernière étape de notre voyage 2017.

Après l’Estonie, nous parcourons d’abord rapidement la partie Est de la Lettonie.

Autumn is here and with it comes the last part of our 2017 trip: Latvia, Lithuania and a little bit of Poland, Czech Republic, Austria and Italy on our way home.

After Estonia we cross the border of its neighbor country Latvia.


La Lettonie tient la réputation d’un peuple chanteur.
Environ la moitié des un peu plus de 2 millions de personnes que représente sa population ont soit suivi des cours de musique, chantent dans un chœur ou jouent d’un instrument.
Située entre les deux autre pays baltes, sa superficie avoisine une fois et demie celle de la Suisse.
Le pays se distingue par ses vastes forêts de pins et ses nombreux lacs.
L’Est du pays est légèrement vallonné avec des sommets atteignant 300 m.
A l’Ouest, les côtes du pays s’étendent sur plus de 500 km et offrent un décor de plages de sable et de pinède.

Latvia is slightly bigger than Estonia and has with 2 million inhabitants about double the population. To put this into perspective: Latvia is 1.5 time the size of CH and has about 1/4 of the population. 35 % of it lives in the Capital Riga. So there is room to wander through nature on your own 🙂
The population has a reputation of musicians and about every second person plays an instrument or sings in a choir. How wonderful!
The country side is covered with big forests, many lakes and big agricultural areas. The latter are dominated by cattle and grain and overall look less square and automised. We spot quite a number of buckwheat fields, testimony of the Russian influence (first time we have seen buckwheat other than in a sachet!).
With its many castles and typical architecture in the cities, you can see that all three Baltic countries were an integral part of central Europe during the past centuries.
The difference in living standard country side vs bigger cities is striking!

Alüksne the first town on our road is typical for the eastern part of the Baltic. It has a nicely renovated chateau, church an little square but pretty badly maintained housing.
There is also the typical canteen like restaurant with tasty and very cheep traditional food (full plate 4€, coffee Latte 0.8€).

Petit tour en ville d’Aluksne avec son parc et son château.

  

Nous décidons ensuite de faire encore un bout de route et roulons jusqu’au lac Razna pour y passer la nuit.

We spent the night at another pretty lake (and one more regret that it is too cold for a swim…).

Dimanche 3 septembre
Plusieurs arrêts sont prévus aujourd’hui.
Après une vingtaine de minutes de route, nous atteignons déjà le premier.
C’est sur la plus haute montagne de la région, le Liepukalns, qui culmine quand-même à 289 mètres, qu’a été construite une tour d’observation de 34 mètres de hauteur.
C’est notre premier exercice de la journée.

The next day we tour the sights seeing point along the east side of the country:

…The highest mountain/hill of the country: stunning 289m 😲 with a wooden view tower of 34m (quite exposed if you are afraid of height…).


La deuxième étape nous amène à un parc de sculptures de bois à connotation religieuse du nom de Kritus Kalns.
Une petite chapelle, sise sur une colline, domine le parc.

…The Kritus Kalns sculpture park: A huge number of Biblical figures carved from wood by the creator of this park and he still continues…

 

Constitué de plusieurs îlots reliés par des passerelles, celui-ci comprend des dizaines de figures taillées dans des troncs de pin, représentant des personnages du monde biblique.

The park appears  a mixture of strange and beautiful to us. Some statues even have a touch of funny to them, not sure if this is deliberate though.

   

Aglona est notre prochain point pour une visite de sa basilique.
Construite en 1780, elle attire pas moins de 50’000 pèlerins chaque année, venant saluer l’icône de la vierge Marie placée au fond de l’autel.

…The Basilica in Aglona that is visited by 50’000 pilgrims per year to venerate its Virginie Marie icon.

Sur la route d’Aglona à Kraslava, plus précisément à Velnezers se trouve un petit lac nommé le « Lac du diable » site très apprécié des pique-niqueurs et des baigneurs en saison estivale.

…The small and very black “Devils Lake

Arrivés à Kraslava, nous faisons une visite de cette petite ville en commençant par la place principale joliment décorée pour la reprise scolaire où trône une fontaine au milieu de laquelle un bateau viking symbolise les armoiries de la ville.

Kraslava. Another typical small town in this area with a nicely renovated 18th century castle and main square.
– and a lot of poorly maintained houses.

Son château du 18ème siècle joliment rénové vaut aussi le détour.

La pluie a fait son apparition et les visites se terminent pour aujourd’hui.
Nous trouvons un camping sur la route de Vilnius pour passer la nuit.

Lundi 4 septembre
Les activités du matin terminées, nous quittons le camping où nous étions les seuls clients et continuons notre progression vers Vilnius.
Nous venons de passer la frontière avec la Lituanie et sommes tout de suite arrêtés par deux douaniers à la mine très sérieuse.
Contrôle des papiers, inspection de l’Azalaï et juste un « Ok » très sec pour nous dire que nous pouvons continuer notre route.

La Lituanie est le plus méridional et le plus grand des trois Etats Baltes.
C’est aussi le plus peuplé et le plus touristique.
Sa population s’élève à un peu moins de 3 millions d’habitants qui se répartissent sur une superficie d’une fois et demie celle de la Suisse.
Vilnius, la capitale, en compte à elle seule 540’000.
La majeure partie du territoire, située dans le bassin du Niémen, ne dépasse pas 250 m d’altitude.
Le pays possède également de vastes étendues de marais, en particulier au nord et à l’est, dont un grand nombre a été drainé.
Arrivés à Vilnius, nous faisons un rapide repérage du camping que nous allons utiliser ces prochains jours, mais pour aujourd’hui, nous progressons encore jusqu’à Trakai, où nous avons rendez-vous avec 2 anciens collègues de Sylke qui sont là pour mettre en route un nouveau produit céréalier dans une usine de la région.
En attendant de les rencontrer, nous faisons un petit tour de la ville et de son château.
Construit à la fin du 14ème siècle sur une presqu’île au bord du lac Galvé, celui-ci a été complètement restauré dans les années 1950 pour en faire un parc national historique et emblématique de l’identité de la Lituanie.
A l’origine, ces bâtiments fortifiés avaient été prévus pour créer un système défensif contre les chevaliers Teutoniques.

September 4.
We cross the border to Lithuania. This time with a serious passport control and are dismissed without a smile…
A smile in general seems to be something difficult to obtain in the Baltic countries. In a shop, bar or in the streets faces stay serious and even in small villages a greeting is not returned.
We get used to it and file it under “different culture” but it is a change compared to the Nordic countries and we do enjoy the easy contact and smiling faces later on in Poland, Czech Republic and Austria.

Lithuania is about as big as Latvia but has 3 million inhabitants of which 540’000 in in the capital Vilnius. Like the other 2 Baltic countries it is rather flat and the highest point is at 250m above see.

We continue rapidly to Vilnius or rather to Trakai, a little, charming town next to the capital where we will meet two former colleagues from ORBE that are here on a business trip.
Trakai is famous for its well renovated 14 century fortress that was built on an island in lake Galvé as part of a defense system against the Teutonic Knights.
We spend a very nice evening together with Steffi and Sebastian and taste the local speciality called Kibinai, an oval shaped pastry with different savory fillings (a little bit like empanadas).
Hmmm very tasty 😋. Definitely something that we will try to reproduce at home!
Unfortunately we are so busy talking about food, photos and Steffi’s very recent wedding that we forget to take a picture 😢

Nous passons une soirée très sympa avec Steffi et Sébastien dans un restaurant qui propose apparemment les meilleurs « Kibinai » (chaussons fourrés à la viande ou aux légumes) de la ville.

Mardi 5 septembre
Journée pluvieuse.
Nous nous rendons au camping de la ville de Vilnius pour les 3 jours à venir.
Nous allons en profiter pour terminer et poster le prochain article du blog, visiter la ville et faire la lessive.

The next two days are rainy and cold. Finally not a bad timing, we needed some time off to finish the blog.

Vendredi 8 septembre
Visite de la vielle ville au programme.
Vilnius, construite au 14ème siècle, aujourd’hui capitale et cœur économique de la Lituanie, a connu un passé tourmenté, à l’instar de ses deux voisins baltes, dû aux divers envahisseurs ayant pris possession du pays au cours de son histoire.
C’est seulement à partir de 1991, après la dislocation de l’URSS qu’elle retrouve enfin son indépendance et passe d’une ville marquée par le style soviétique à une ville occidentale et cosmopolite.

Friday September 8:

Visit of the medieval town center of Vilnius.
Even though the two world wars and the soviet regime have impacted all three Baltic countries strongly Vilnius’ old town has survived almost intact and is today listed as a whole with UNESCO. Just like Tallinn and Riga it attracts a lot of tourists and ever so often we are absorbed by a cheerful umbrella guided people wave
.
😬
Inside the big pedestrian area there are plenty of little plazas with inviting cafes and restaurants, narrow streets with beautiful old houses, 30 churches! and a bohemian quarter.

La moitié de celle-ci est couvertes d’espaces verts et elle dispose aussi de 30 lacs et 16 rivières pour le bonheur de ses 500’000 habitants et des nombreux touristes qui peuvent ainsi se rafraîchir durant la saison chaude.
Pas moins de 64 églises, dont 30 sont concentrées dans la vielle ville montrent par leurs architectures variées l’évolution des styles au cours du temps.

The outer city has 30 lakes, 16 rivers and a lot of parks. All in all a very pleasant place to live for its 500’000 inhabitants.

Nous passons l’après-midi à découvrir ces rues et places très vivantes et accueillantes, avec de nombreux cafés et terrasses.

C’est un endroit où l’on se sent bien et où il doit faire bon vivre durant la belle saison.

En fin d’après-midi, nous quittons Vilnius pour nous rendre jusqu’au site archéologique de Kernavé.

After our traditional coffee and ice cream in one of the delightful cafes we continue to Kernavé.

Samedi 9 septembre
Le site de Kernavė, dans l’est de la Lituanie, à 35 km environ de Vilnius, représente le témoignage exceptionnel d’établissements humains dans la région sur une période de 10 000 ans.
Le musée, richement pourvus d’objets mis à jour sur le site, dispose d’écrans vidéo permettant au visiteur de découvrir la manière qu’avaient les peuples de fabriquer les divers outils, poteries, bijoux, etc… dont ils se servaient au quotidien.

Kernavé was the medieval capital of the area before Vilnius.
Although only five mounds are remaining from the former defensive castel and town, the site is an exceptional witness of 10’000 years of continued settlement. The museum of the site is extremely well done with displays of what was once here and what was recently found. In addition there and many videos showing old practices of making, tools, clothing, jewelry, etc.

C’est ensuite à Kaunas que nous nous rendons.
C’est la deuxième plus grande ville de Lituanie et une des anciennes capitales temporaires du pays.
Elle se situe au confluent des deux plus importants cours d’eau de Lituanie : le Niémen et la Néris.
La ville se vante d’avoir la zone piétonne la plus longue d’Europe de l’Est.
Aujourd’hui, c’est jour de marché et ce sont 4 rangées parallèles d’étalages qui se côtoient sur les 1,7 km de la rue.

From here we continue to Kanaus the second biggest city of the country.
Kanaus claims to have the longest pedestrian area of Eastern Europe.
Today is Saturday and the 1.7km long pedestrian alley is covered with food stalls and booths with all sorts of stuff for sale.

Sylke s’intéresse à du fromage fumé, spécialité locale.

We obviously taste local speciality like smoked cheese that tastes more like smoked ham and has a slightly rubbery texture. But overall not bad!

Hare Krishna scandé par les adeptes de cette divinité ajoutent à l’animation de la rue.

Chanting Buddhist monks add to the atmosphere…

Les papys eux aussi ajoutent leur note musicale.

…As well as plenty of other musicians.

On voit aussi que dans ce pays on n’attend pas l’âge adulte pour essayer de gagner quelques pièces d’argent.

Bar à café mobile.

We will consider a modification of our Fiat 500…

On y danse…..on y danse……

En fin d’après-midi, en s’informant des conditions météo sur le pays, nous constatons qu’il vaut mieux rester sur le centre que sur la côte ouest où nous projetions d’aller initialement.
Nous mettons le cap sur Riga et faisons halte près de Pasvalys, dans un petit camping rural, près de la frontière nord de Lituanie.

A windy and rainy weather forecast for the west coast keeps us from exploring the famous long sandy beeches from Lithuania and we turn north west to Riga (again in Latvia) instead.

Dimanche 10 septembre
Un phénomène tout particulier se produit dans la région de Birzai où nous nous rendons ce matin.
Le sous-sol, constitué de molasse s’effondre régulièrement et produit des trous dans le sol qui peuvent atteindre une dizaine de mètres pour les plus profonds.
Le plus célèbre d’entre eux est le « Karvès ola », le trou de la vache.
Son nom vient du fait, comme on peut le deviner, d’un paysan qui a perdu sa vache lors de la création de celui-ci après un nouvel effondrement.

A quick stop on the way in Birzai to see some of the sinkholes that the groundwater continues to create by gradually dissolving gypsum, sandstone or dolomite rock. The total number of such holes is estimated to over 9000 in the district! The highest sinkhole density is close to Birzai with 200 of them per sq km. The area is now a nature reserve where you can also find the most famous hole, called « Cows Cave ». The story goes that once a cow was swallowed here by the earth leaving only a stub of its chain.

Nous quittons maintenant provisoirement la Lituanie pour retourner en Lettonie et parcourons ensuite les 100 km qui nous restent pour rallier Riga, faisons un passage rapide dans la ville et rejoignons le camping « Riverside », sur le terrain d’une marina au bord de la rivière Daugava.

A few km further north we enter Latvia again and reach Riga and the Riverside camping in the evening. The camping lays next to a small marina at the big river Daugava from which we have a great view onto Riga’s old town center at the other side of the river.

Lundi 11 septembre
Riga, capitale de la Lettonie, avec ses 630’000 habitants est la plus grande des 3 villes baltes.
8 ethnies peuplent la ville dont les 2 plus grandes sont les Russes pour 51% et les Lettons pour 36%.
Fondée en 1201, elle présente des styles d’architecture allant du gothique, renaissance, baroque et surtout un tiers de la ville construit dans le style Art nouveau.
Fortement détruite durant la deuxième guerre mondiale, la vielle ville a été presque entièrement remise à neuf en respectant les styles d’origine des bâtiments et il ne reste que quelques édifices en cours de restauration.
Nous passons la journée à visiter le centre historique qui nous plaît beaucoup par ses aspects très variés.

Nous commençons par le marché central, l’un de plus vieux et plus vaste d’Europe, qui a été installé autour et dans 5 halles qui servaient anciennement à la construction des Zeppelins.

September 11.
Riga
is the capital of Latvia and with 640’000 inhabitants also the biggest city of the Baltic states. The city was founded in 1201 at the gulf of Riga and the whole of its historical center is a UNESCO World Heritage Site. The buildings are of gothic, renaissance and baroque style but the city is in particularly famous for the 30% of buildings constructed in Art Nouveau style.

Riga was badly damaged in WW II but in the old center houses were repaired to its original style.
We spend 3 days here and enjoy the authenticity of the old town as part of a big lively city.

We start our visit with the huge market halls filled and surrounded by plenty of colorful food stalls presenting everything from fresh fruits, vegetables, meets, cheese, mushrooms, spices, fermented and marinated vegetables, bread, fish, etc.
Everybody that likes food must love all these colors and smells 😀
The 5 immense halls were originally built by the Germans as zeppelin hangars in Art Deco style and were transferred to Riga after WW I to be turned into what is now Europe’s largest and one of its oldest markets.


Sur les nombreux étalages, quelques spécialités locales sont proposées tel que les légumes marinés.

Very tasty fermented an marinated vegetables!

Ou les bolets de belle taille.

Heaps of very Cheap and very BIG mushrooms!

Pâtisseries de toutes sortes à des prix défiant toute concurrence.

Too much choice and only 29€ cents the piece!

Nous nous dirigeons vers le centre ville et la place du Dôme.
Nous y visitons la cathédrale ( Dôme) de Riga, construite au 13ème siècle, qui connut de multiples modifications au cours de son histoire.
Son orgue, avec ses 6768 tuyaux, construit en 1882 – 83, est particulièrement célèbre.

One of the many highlights in the city is the 13th century Dome and its organ with 6768 pipes. We spontaneously assist a concert the next evening to experience its famous sound.


Avisant une affiche  proposant un concert avec Olga Pjatigorska, soprano et Ilze Reine à l’orgue pour demain soir, nous décidons d’y assister et pouvons ainsi profiter d’une deuxième journée pour visiter la ville.

Quelques endroits en cours de balade à travers la cité historique.

We continue our stole through the old city centre:


Une petite pause s’impose!
Profitons de déguster les bières locales dans une micro brasserie.

No need to say that this also includes various stops at cozy cafes and restaurants to experience local specialties including beer 😋

On continue la visite de la ville avec le quartier « Art Nouveau« .

One of the many spendid Art Nouveau buildings

Et plus loin, une belle église Orthodoxe.

An Orthodoxe curch

Et bien sûr de jolis cafés pour nous reposer un moment.

and one more cafe…

On se rencontre sur les bancs publics pour jouer aux échecs ou aux dames.

Chess is part of the culture here ( probably from Russian influence).

Mercredi 13 septembre
Avant de quitter Riga, nous faisons encore un passage à travers le quartier des maisons en bois de pin rénovées récemment.
Pierre le grand, premier empereur de Russie avait imposé aux habitants de construire leurs maisons en bois afin qu’il puisse incendier la ville si elle devait être prise par un ennemi.

September 13.
Before leaving Riga we visit an area where the original wooden houses were maintained.

The Russian emperor Peter the Great imposed at his time that Riga was constructed from wood only so it can be easily destroyed by fire in case an enemy was to invade it (think we also mentioned this for Tallinn).
The architecture reminds us of Scandinavia and has its own particular charm.

Nous passons ensuite dans le magasin de cycles qui représente la marque « Brompton », vélo pliable qu’Yves et Anne-Marie nous ont fait essayer, pour voir si le prix est plus intéressant en Lettonie, ce qui n’est pas le cas, et finalement nous quittons la ville pour rejoindre la côte nord-ouest.
Visite de Jürmala.
Endroit touristique par excellence car situé au début d’une plage de sable de 30 km de longueur.

Riga has its own beach village called Jürmala. Along a 30km white sandy beach uncountable summer houses host the town people for the weekends. In particular appreciated by Riga’s Russian population the main language we hear here is in fact Russian.

Très prisé aussi des Russes fortunés qui ont quitté leur pays pour s’installer là et ont construits de luxueuses maisons comme celle-ci mélangeant le style ancien et nouveau.

A perfect mix of a traditional and mew style beach house!

Un peu plus loin, nous entrons dans le parc national « Kemeri », dont plusieurs petits lacs forment une zone de réserve naturelle où viennent se reposer de nombreux oiseaux aquatiques.
C’est là que nous trouvons un endroit paisible pour passer la nuit avec un ciel encore bleu.

We spend the night (you guessed already) at a little lake, where raspberries and cranberries from Riga market are processed into delicious jams. 😋

Il a plu pendant la nuit !!!

Rapid weather change during the night!

« Jeudi 14 septembre
La soirée confitures ayant duré jusqu’à minuit passé….

…..nous nous réveillons assez tard et c’est seulement après midi que nous nous mettons en route.

Today is the last chance for us to turn west and visit Latvia’s and Lithuania’s Baltic coast. But the weather forecast definitely convinces us to go south to Poland.
We plan two more small visits on the way there. The “Hill of the Crosses” and a curious outdoor museum for “retired” soviet statues, called « Grutas Park » .

Une seule visite aujourd’hui «La colline des croix », Kryzio kalnas en Letton.
L’histoire de cette colline tiens dans le fait qu’elle est devenue un symbole de la résistance contre l’invasion russe au 19ème siècle.
Les habitants de la région y déposaient des croix en mémoire de leurs proches disparus.
En 1900, il y avait environ 400 croix sur le site.
En 1961, 1973 et 1975 l’armée russe est venue avec des bulldozers pour raser le site mais à chaque fois, dès le lendemain des croix avaient refait leur apparition.
Cette tradition a perduré dans le temps et s’est amplifiée lors du retour des prisonniers de la deuxième guerre mondiale qui déposaient une croix en mémoire de leurs camarades disparus.
Aujourd’hui, les Lettons viennent y déposer une croix d’espoir de guérison pour ceux qui sont atteints dans leur santé ou de remerciement lors d’une naissance ou tout autre événement marquant.

Kryzios Kalnas – the Hill of the Crosses
During the soviet occupation the Hill of Crosses became a symbol for the Lithuanian resistance. People started to erect crosses for friends and family members that had disappeared to Russian prison camps. Soldiers returning from WW II imprisonment also added crosses for colleagues that had died during captivity in Siberia. Several times the Russians bulldozed the site but the crosses were up again soon a symbol of non violent resistance.
Today the Lithuanians continue to bring crosses to say thank you for a happy event like a birth or to bid for something like health for a friend etc. unfortunately also busses of tourists arrive and add crosses without much meaning…

L’endroit est devenu aussi très touristique, avec des stands vendant des croix à 1€ afin que tout un chacun puisse participer selon son envie.
Le nombre de crucifix actuel n’est pas connu précisément mais dépasse les 200’000 unités.
Après cette visite, nous roulons encore jusque peu après Kaunas où nous trouvons un endroit tranquille pour passer la nuit.

Vendredi 15 septembre
Météo fraiche et venteuse ce matin.
Nous prenons la décision de progresser vers le sud et la Pologne.
Près de la frontière Lituanienne, nous visitons encore le Grutas Parc.
Après la chute du communisme, le gouvernement Lituanien a décidé d’enlever toutes les statues des dirigeants de l’URSS dont la plupart représentaient Lénine, Marx et Engels.
Ils les ont alors regroupées dans ce parc, les ont encerclées par une clôture de fil de fer barbelé et des miradors pour simuler un goulag.
Les rôles sont ainsi inversés pour la postérité.

Grutas Parc.
Lithuania, unlike its sister countries Latvia and Estonia did not destroy the many statues of  Marx, Engels, Lenin, Stalin, and other soviet heroes when the occupation ended, but moved them into a curious outdoor museum. The museum itself is enclosed by a structure that resembles a prison camp from the time of the soviet occupation. It is even mixed with a little zoo for kids!

definitely an interesting way to deal with the past, we find!

Nous quittons maintenant la Lituanie et par conséquent les pays baltes et entrons en Pologne.

Gizycko est notre première étape.
Cette petite ville se trouve dans le nord de la Mazurie, région riche en lacs et très prisée du tourisme durant l’été car toutes les activités nautiques y sont représentées.

Poland:
We leave Lithuania with rather cold and windy weather and hope for a bit more sun in Poland. Our plan is to visit the Mazurian Lake District in the north east of Poland and then continue to Krakow in the south-east.
The Mazuria contains over 2000 lakes an many charming villages. The lakes are well connected by rivers and canals forming an extensive system of waterways. The 18th century Masurian canal even links this system to the Baltic Sea.
The whole area is a prime tourist destination for sailors, canoeists, bikers and hikers.
We would love to explore some of these options but are definitely too late in the season to make this a pleasant experience. So we keep it to visiting some of the villages and strolling along the pleasant lake sides.

Gizycko.
Gizycko is one of the locations we visit in the area. It has a great lakesides and one of the last existing hand driven swing bridges in the world!

Samedi 16 septembre
Tour de Gizycko sous le soleil en commençant par la rue principale…..

….-avec passage au pont tournant qui est l’un des rares encore actionné par la seul force humaine.
Une tentative d’électrification a été effectuée mais n’a pas été couronnée de succès car le pont ne s’est pas arrêté correctement et a démoli une partie du quai.
Du coup, ils sont revenus au système de volant manipulé par le gardien du pont.

Nous terminons notre visite de la ville par la tour « Wieza Cisnien ».
Anciennement château d’eau, elle a été transformée en tour d’observation et un bar à café a été aménagé au sommet de celle-ci permettant ainsi de déguster son petit noir tout en admirant le panorama.

There is also an old water tower on the top of which we enjoyed a coffee and apple pie with a great view over the town!

A quelque 30 km de là se trouve le « Repaire du loup ».
Ville fantôme érigée par l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale, elle ne comptait pas moins de 200 bâtiments répartis entre les arbres.
500 officiers, 1500 soldats et 500 civils ont vécu là de 1941 à 1945.
Dans le plus grand des bunkers, Hitler y a installé son QG pendant trois ans et demi, de 1941 à 1944 et disposait de 650m2 habitable pour son logement.
C’est même là qu’a eu lieu la tentative d’assassinat organisée par Von Staufenberg le 20 juillet 1944.

Only 30km further north inside a dense forest are the remainders of an enormous Nazi bunker complex « Wolfsschanze » that served as Hitlers headquarter during 3 years of WW II. The Hitler assassination attempt by Von Staufenber happened here.
Although up to 2500 people lived inside this bunker city it was never discover during the war.
All the bunkers were connected through tunnels and some can still be visited. It is quite a creepy visit, humid and with very little light… 😱

Even submarines were built there at some stage.

On y construisait même des sous-marins.

La visite terminée, la journée tire à sa fin mais nous décidons quand-même de progresser un peu vers le sud.

Un petit slalom entre les lacs nous amène au camping de Mikolajki pour la nuit.

We stop at another charming little lake town called Mikolajki. Unfortunately no photos. 😥

Dimanche 17 septembre
Petit tour de Mikolajki sous le soleil matinal et c’est parti pour 6 heures de route qui vont nous permettre de rallier la ville de Lublin.
Nous arrivons de nuit mais on trouve quand même un petit chemin qui va au bord du lac, endroit propice pour un sommeil réparateur.

Lundi 18 septembre
Visite de la cité historique de Lublin.
Cette cité, qui fête ses 700 ans d’histoire cette année a eu la chance de ne pas être affectée par les bombardements de la deuxième guerre mondiale et a ainsi pu conserver ses immeubles intacts.
Le gouvernement local a bien sûr entamé la rénovation de ceux-ci mais a eu la bonne idée de l’effectuer de manière partielle de façon à conserver l’authenticité de l’architecture d’origine et permettant ainsi de montrer un émouvant témoignage du passé.

September 18.
An unplanned but definitely worth while stop at beautiful Lublin:

The 700 year old and still entirely medieval town center has not been affected by WW II. After the end of the soviet occupation the government had the great idea to only partially renovate the old center which creates an interesting authentic atmosphere.


Nous visitons ensuite le village musée en plein air de Lublin.
Il s’agit là d’un endroit où ont été regroupées des maisons typiques représentant les différentes régions de la Pologne au 19ème siècle. Un peu le Ballenberg suisse.

We also visit the excellent open air museum outside of Lublin comprising 19th century houses transferred here from many different regions in Poland.

Chez le dentiste de l’époque la fraise s’actionnait au pied !

Imagine going to the dentist early 19hundred. This is what it would look like:
And here the worst bit, the dental drill is foot driven like one of the old sewing machines!


Maintenant que nous avons bien profité de cette belle journée ensoleillée, nous descendons encore un peu vers le sud, jusqu’à atteindre la ville de Krasnik après une petite heure de route.
Un joli parc de détente représente l’endroit idéal pour une nuit tranquille.

And one more lake before we arrive in Krakow. 😉

Mardi 19 septembre
Un petit tour du lac et de ses nombreux pêcheurs pour commencer la journée et se dégourdir les jambes…..

…….. en prévision des 4 heures de route que nous allons faire aujourd’hui pour rallier la ville de Cracovie, dans le sud de la Pologne.

La météo ne semble cette fois ci pas être de notre côté car elle annonce 4 jours de temps pluvieux.
Afin de se mettre dans les meilleures conditions pour supporter ce revers, nous décidons de passer ces journées dans le Spa / Hôtel Farmona et réservons d’emblée nos séances de massage, bains vapeur et sauna.
C’est par un repas au restaurant de l’hôtel que nous terminons cette journée bien au sec et au chaud.

Mercredi 20 septembre
Temps couvert mais presque sec.
Nous prenons un taxi pour rejoindre le centre de Cracovie et commençons par une visite de l’atelier musée Witrazu.
Dans cet unique Musée du Vitrage en Pologne, guidés par Agnieszca, qui parle un français parfait, nous avons pu observer le procédé inchangé depuis des centaines d’années de la fabrication des vitrages.

Krakow
Given the weather forecast with 4 very rainy days we take a SPA hotel an right away book sauna, steam bath and massage sessions  😴

September 20.
In line with the weather we start our Krakow visit with a museum.
The small stained glass factory and museum « Witrazu » offers guided tours through the actual workshop. The rooms and even work tables are unchanged since the creation of the factory in 1904!

La maison de maître accueillant le Musée a été construite en 1906 spécialement pour les besoins de la Fabrique de Vitrages de Cracovie S.G. Żeleński.
Son intérieur et l’équipement de son atelier à travers lesquels passe le trajet de „Musée Vivant » ont gardé leur caractère originel.
En un peu plus d’une heure de visite, la fabrication des vitraux n’a plus de secrets pour nous.

Agnieszka our tour guide explains the elaborate steps needed to create stained glass windows on real examples currently being built in the factory.

We learn a lot and really appreciate that we can enter the real production site!

Nous rejoignons ensuite le centre de la vielle ville et participons à un tour guidé en espagnol (le groupe comprend seulement 14 personnes au lieu des 35 dans ceux en anglais) à travers celle-ci.
En plus de l’histoire des édifices principaux, notre guide nous raconte plein d’anecdotes et légendes sur la vie de cette ville datant du 7ème siècle.
Un petit tour dans le quartier juif termine cette première journée de visite.

Since the weather looks sort of dry now we decide to join a guided tour through Krakow’s old town. An English and Spanish group start at the same time. We decide to creatively practice our Spanish and join the latter one. Also because it is much smaller.

2.5 hours later we know a lot more about the eventful and partly tragic history of the city.
We decide to finish our day with at tour and dinner at the old Jewish quarter.



Jeudi 21 septembre
La pire journée de la semaine avec des pluies abondantes et incessantes.
Ayant anticipé la situation grâce à la prévision météo, nous avons réservé les massages et le
Spa pour l’après-midi que nous passons confortablement à l’hôtel.

September 21.
100% Rain and SPA 😊

Vendredi 22 septembre
Ça se calme un peu mais reste toujours bruineux.
On décide tout de même de faire une sortie dans la vielle ville et afin de nous mettre à l’abri des intempéries, nous optons pour le musée souterrain de la Rynek qui s’étend sous une grande partie de la place du marché.
On retrouve là des fondations et des étables des XIIème et XIIIème siècles mis à jour pendant une campagne de fouilles qui a duré plusieurs années.
On y découvre aussi toute l’histoire de la ville à travers des scènes et objets des diverses époques ainsi qu’à l’aide de panneaux interactifs.
On se rend ensuite vers l’ancienne usine d’Oscar Schindler, devenu un héros auprès des Juifs, après en avoir sauvé 1’100 de la mort lors de la deuxième guerre mondiale.
Damien, notre guide nous raconte avec moulte anecdotes la prise de Cracovie par les Nazis et les conséquences qui ont suivi cet événement pour la population et particulièrement pour les Juifs.
Repas au restaurant dans le quartier juif pour terminer la journée.

September 22.
Another complete day of rain motivates us to discover a few more of the numerous museums in Krakow:
Krakow History museum is entirely located underneath the main market square.
During an excavation campaign foundations from the 12th and 13th buildings and streets were discovered and then turned into a spectacular site with plenty of old objects, animations and information panels between the excavations.
Oscar Schindler factory museum.
The museum demonstrates through many photos, films and interviews how the situations of the Jews gradually worsened during WW II. The second part then explains how Schindler managed to save Jews referring to the famous “Schindlers List” and also by transferring the totality of the Jewish factory worker to a new fictive manufacturing site thus saving them from a transfer to Auschwitz concentration camp.

Samedi 23 septembre.
Le temps reste définitivement à la bruine.
Au programme aujourd’hui, les mines de sel de Wieliczka.
Le sel, déposé il y a 14 millions d’années au fond de ce qui était alors une mer qui va être secouée par l’émergence des Carpates, est récolté dans la région depuis cinq millénaires et exploité dans cette mine depuis le XIIIème siècle.
30 km de galeries répartis sur 9 niveaux constituent la mine, encore partiellement en activité aujourd’hui pour éviter son effondrement, conséquent à la pénétration d’eau permanente.

And one more rainy day convinces us to go and see the Wieliczka salt mines.
The salt comes from the sea that dried out 14 million years ago when the Carpat mountain chain emerged. The salt is harvested here already since 5 million years and the actual mining started in the 12th century.
Today the mines consists of 30km and 9 levels. It is only maintained for tourist visits since sea salt is cheaper today. Never the less the state owned mine must be a good income with 1.5 million visitors per year and 20 € entrance fee per person…
In particular today must represent a good day since we are not the only ones that queue in the rain for close to one hour…
Never mind the 3 hours guided visit was definitely worth it, you will see. 😊


La visite guidée (en français) d’une durée de 3 heures nous fait parcourir les 3 niveaux premiers niveaux, jusqu’à une profondeur de -135 mètres.
Nous traversons de nombreuses salles dans lesquelles les mineurs ont taillé de belles sculptures au cours des temps.

The most surprising aspect are the numerous sculptures cut into the salt rock. Apparently this habit has started when the rather superstitious minors cut a first chapel with saints, Maria and Jesus into the main corridor for prayers going in and coming out of the mine.
Different to coal mines the air in the salt mine is rather beneficial for health but the slippery ground, the steep stairs and the heavy weight of the salt rock provoked many accidents.

D’autres salles nous montrent les outils utilisés pour l’extraction du sel.

In several caves the hard work and the applied processes are shown.

Le point d’orgue est atteint avec la chapelle dédiée à la reine Kinga.
Cette véritable cathédrale souterraine, creusée pendant plus de 30 ans entre 1895 et 1927, fait 54 mètres de long sur 12 mètres de haut.
Des concerts y sont organisés profitant de son acoustique exceptionnelle.

The definite highlight is the enormous chapel that is completely cut into the salt rock. 54m long and 12m high it’s exceptional acoustic is frequently used for concerts.

 

Un peu plus loin, une autre énorme salle est transformée à l’occasion en salle de banquet.

This cave is being prepared for a wedding party!

Après cette visite des plus intéressante, retour à l’hôtel dans lequel nous avons déjà passé 4 nuits.
Comme le soleil nous est promis pour demain, nous optons d’y rester une 5ème.

Dimanche 24 septembre
C’est confirmé, le beau temps est de retour. Pas encore vraiment ensoleillé mais sec.
Nous en profitons pour faire une dernière visite de Cracovie.
Datant du 7ème siècle, c’est une des villes les plus anciennes et les plus importantes de Pologne, dont le patrimoine architectural est très bien conservé.

September 24.
Finally the rain stops and allows us to enjoy Krakow in a dryer state. The old town centre was not damaged during the World Wars and its buildings are all superbly maintained.

La place du marché.

The main square (apparently the biggest of Europe!).

 

Passerelle piétonne traversant la Vistule.

A wonderfully decorated bridge over the river Vistule. 

Un grand choix de jolis restaurants s’offrent au promeneur.

A great choice of restaurants and cafes in all sorts of styles.


Nos pas nous amènent à l’ancien ghetto juif.
Une magnifique église catholique marque l’emplacement de ce qui en était l’entrée.

And lastly we visit the area of the Jewish ghetto. Moist of the houses are said to still be the same…
An impressive Catholic church marks the entrance area


A l’autre extrémité, une section du mur d’enceinte construit par les Nazis persiste encore.
Les alvéoles de celui-ci ont la forme de tombes juives pour accentuer encore la pression psychologique sur les 85’000 Juifs emmurés dans le ghetto en attendant d’être évacués vers les camps d’extermination.

A part of the original enclosure wall still exists at the other end.
The shape was apparently deliberately chosen to represent Jewish gravestones.

En début de soirée, nous quittons Cracovie et allons jusqu’à Auschwitz que nous prévoyons de visiter demain.

In the afternoon we leave Krakow direction Auschwitz/Birkenau. The concentration camp is not really what we want to see (especially since I have heard so much about this horrible place already in school). But somehow it seems impossible to be in the area and not see it.

Lundi 25 septembre
L’avantage de dormir sur place est que nous commençons la visite du camp de concentration d’Auschwitz avant l’arrivée du tourisme de masse et que nous avons aussi la possibilité de la faire sans être obligé d’adhérer à un groupe, ce qui est le cas dès 10h00.
Beaucoup a déjà été dit sur ce camp mais d’y être confronté sur place vous rapproche encore de l’horreur qu’ont vécu les prisonniers durant la période 1940 à 1945.

September 25.
Concentration Camp Auschwitz/Birkenau.
The most striking about this site for me is not all the horror that happened here since we all know the facts already, but the detailed organization of the whole crime, as if it was a normal project. Starting from taking pictures and names of all arriving people until selling the shaved off hair for 1.50 DM/kg to a weaving mill…

Vue depuis la plateforme d’arrivée des trains de la mort.

The train station of no return.

L’entrée dans la camp.

The concentration and forced labor camp entrance was entitled “Arbeit Macht Frei” (work sets you free). Referring to the long hours of forced labor each day.

Le premier crématoire.

The Auschwitz crematories.

Après Auschwitz, une navette nous amène au camp d’extermination de Birkenau, distant de 3 kilomètres.
300 baraquements y avaient été construits et il y eut jusqu’à 100’000 prisonniers entassés dans ceux-ci simultanément.
Entre Auschwitz et Birkenau, 1,5 millions de personnes ont perdu la vie, dont le 90% étaient juifs.

L’intérieur de l’un de ceux-ci.
Il faut imaginer que sur chaque « lit » devaient s’entasser 5 personnes dont la plupart souffraient du typhus, étaient atteints de dysenterie et n’avaient le droit d’aller aux toilettes qu’une seule fois par jour.
Les lits du haut étaient bien-sûr les plus prisés.

The visit continues with Birkenau 3km from Auschwitz.
In both camps together 1.5 million people lost their lives between 1941 and 1945. 90% were Jews.

Après ces instants de profonde émotion, nous reprenons notre route vers la Tchéquie et, à 60km de la frontière, optons pour une aire d’autoroute pour passer la nuit.

After this gloomy and emotional visit we continue our road direction Czech Republic.

Mardi 26 septembre
Première visite pour Horni Benesov dans le Nord-Est de la République Tchèque.
C’est dans ce village que vécut la maman de Sylke pendant une partie de son enfance.

Czech Republic:
My mother was born in what is today the eastern part of the Czech Republic. She belonged to the German speaking population that dominated largely in the area. After WW II all of them where forcibly expelled and this is how she came to West Germany.
She never returned here. Not even for a visit after the borders reopened afraid of what she would find.
But we were interested to see the area and then maybe show her some pictures.

Bennisch, now Horní Benešov is where she lived until she was expelled at the age of 6 together with her mother (her father was a war prisoner in Siberia then).
We find a quiet little town with a colorfully renovated main square. The streets around the center have a rural touch.

Pas très loin, se trouve la petite ville de Brundal où elle naquit.

Freudenthal, now Bruntál is the larger town close by where she was born and where her fathers family lived.
It is today a lively well renovated town with a lovely cobblestone main square, a beautiful castle and some tourists.
Nobody speaks English or German and we don’t speak Czech 😥. Credit cards or Euros are not accepted. So no conversation and no coffee break or tasting of local specialities 😩.

Petite anecdote de parking:
N’ayant pas de couronnes tchèques pour payer le parking, nous décidons quand même de laisser l’Azalaï ici, le temps de la visite de la ville.
Lors de notre retour, une voiture de police s’arrête devant nous, un policier en descend, ajuste sa tenue, met sa casquette et vient vers nous.
Michel descend la vitre et le policier entame son discours en tchèque dont on ne comprend pas un mot.
Michel demande s’il parle l’anglais ou l’allemand et reçois deux fois un « Niet » en réponse.
Bon, ça ne va pas être facile de se comprendre.
A force de gesticulations et de « no parking » Michel comprend qu’il n’est pas content que l’on n’ait pas payé notre dû.
Les mots « Banki » « Euro » « Krohne » nous laissent penser qu’il veut que Michel aille à la banque avec lui pour changer des Euros en Couronnes tchèques.
Arrivés là, l’employée de banque ne parlant que le Tchèque, le dialogue de sourd continue.
La question est de savoir à combien se monte l’amende et donc combien Michel doit changer d’Euros ?
Le policier prend alors l’initiative de demander aux quelques clients présents si l’un d’entre eux parle l’anglais. C’est son jour de chance, il y en a un !
Michel apprend alors que le parking lui coutera 500 couronnes, c’est-à-dire 25€.
Le policier reçoit son argent et commence à remplir une quittance.
Il demande la carte d’identité à Michel et commence à la tourner dans tous les sens, ne comprenant visiblement pas ce qui est mentionné dessus.
Après beaucoup d’hésitation, il retourne vers le client qui parle anglais et lui demande de lui traduire les éléments de la carte dont il a besoin pour sa quittance.
Le policier est enfin satisfait et libère Michel qui revient à l’Azalaï le sourire aux lèvres après cette histoire un peu rocambolesque.
Nous quittons l’endroit et en nous dirigeant dans direction de Vienne, nous faisons halte à Olomouc, une petite heure de route plus loin.

Olomouc, au cœur de la région historique de la Moravie, compte aujourd’hui 100’000 habitants et de nombreux monuments historiques dont une douzaine d’églises Gothiques et Baroques et aussi la célèbre Colonne de la Sainte Trinité, érigée au milieu de la place haute en 1740 pour commémorer la fin de l’épidémie de peste.

In the afternoon, 60km further south we arrive in Olmütz now Olomouc (100’000 inhabitants). This is where my mother stayed in a prisoner camp before the expulsion.

We are surprised to find such a nice town.
There is quite a big old town center, all cobblestone, mainly pedestrian area and the buildings are well maintained. There is a big university in town so we see lots of young people and many inviting bars. There are almost no tourists (what a change to Krakow) and even Wikipedia says: “despite its considerable charms, Olomouc has fortunately not been discovered by tourists the same way as Prague”…

Ruelle de la ville.

Nous passons le début de soirée au restaurant « Hanacka » où nous sont servies les spécialités locales comme la cuisse de canard confite accompagnée de choux rouge et de « Knödel » (quenelles de brisures de pain sec trempées dans un mélange de lait et d’œufs et formées en boules).
Nous passons la nuit sur un parking en périphérie de la ville.

We visit the town the rest of the afternoon and have dinner in a local restaurant with duck, sauerkraut and bread dumplings just like my mother makes it 😋

Mercredi 27 septembre
Ce matin, nous nous apercevons que nous avons passé la nuit sur le parking de la piscine communale.
On en profite donc pour aller nager un moment et prendre une bonne douche.
Nous retournons ensuite à Olomouc pour finir la visite de la ville et acheter quelques bouteilles de vin tchèque.
En fin d’après-midi, nous reprenons la route et quittons la République Tchèque pour rentrer en Autriche.
La route qui mène à Vienne passe à travers la région viticole principale du pays.
Nous décidons d’y faire halte et de profiter des conditions météo idéales pour faire une rando demain.
C’est au milieu des vignes de Poysdorf que nous trouvons un endroit très tranquille pour passer la nuit.

We spend the night at a parking of an indoor swimming pool and go for a swim first thing next morning. Why not 😊
This is followed by breakfast in town and a more complete visit of the old town center concluded with a cappuccino at a lovely square.
Definitely a pleasant spot to visit with a young and at the same time authentic old atmosphere.

Austria.
Off we are to Austria to the vineyards north of Vienna.

Jeudi 28 septembre
Départ pour notre randonnée du jour un peu avant 11 heures.
Le temps est magnifique et promet de le rester tout au long des 20 km du parcours vallonné à travers vignes et forêts avec un passage sur le « Galgenberg » d’où nous bénéficions d’un joli point de vue sur le château.

The weather is perfect and so is the timing! The grape harvest has started and with it the typical wine cellars and wine bars are open.
For us the best way to profit from all this is to hike through the vineyards and stop for food and wine tasting on the way. 😀

On croise plein de noyers sur notre route et ne pouvons-nous empêcher d’en ramasser environ 5 kilos qui remplissent bien le sac à dos de Michel.
En arrivant au village de Poysdorf, nous faisons halte dans une auberge et dégustons quelques vins de la région.
Un Traminer barrique (blanc) et un Zweigelt barrique (rouge) nous plaisent particulièrement et nous en achetons un carton de chaque.

Starting from Poysdorf we follow a 20km circular hike through vineyards, woods and fields and we enjoy the great weather and the view. On the way we collect roughly 5 kg of Walnuts!
Back in the village we have a well deserved “Brotzeit” (selection of local bread, cold meats an cheese) and taste several local wine along with it.
We really like the Traminer (white) and the Zweigelt (red) and take a case of each to taste them again at home with friends. 😋

En finissant notre parcours pour retourner à l’Azalaï, nous longeons la rue des caves….

…..et tombons sur l’un des propriétaires qui nous invite à une visite de la sienne.

At the end we walk along one of the typical “Kellergassen” (a hollow way with wine cellars on both sides) and are super lucky to meet the owner of one of the cellars. He invites us to have a look. 😃
He explains that the cellars are dug into the ground and can easily attain 50m the in length and are around 6m below the surface which allows for a stable temperature in winter and summer (8-10C).

Ces caves, creusées en forme de tunnel dans la molasse, atteignent facilement 50 mètres de profondeur et sont quelque 8 mètres sous terre, ce qui leur garantit une température stable de 8 à 10°C tout au long de l’année.
Dans celle-ci, on y trouve des fûts datant de 1929 pour le plus vieux et aussi 1936, 1953 etc.
Une fois de retour à l’Azalaï, nous quittons ces vignes et descendons jusqu’à Mistelbach.
Nous y arrivons de nuit et un peu au hasard, nous terminons au milieu des champs pour passer la nuit.

Vendredi 29 septembre
Encore un petit arrêt dans un village vigneron pour se délecter d’un bon verre de vin accompagné de charcuterie locale et nous voilà partis pour rejoindre une place pour camping-cars, un peu au sud de Vienne.
Juste le temps de prendre une douche et nous nous rendons chez Bertold et Marion, connaissances de Sylke qui nous ont invités pour passer la soirée chez eux.
Retour au bercail vers les 1 heures du matin après avoir passé une soirée fort sympathique.

September 29.
One more hike and wine tasting the next day. This time in Mistelbach.
“La vie est dure” as Michel says 😊

By the way, since we entered Finland beginning of August, Austria is the first country where we are able to read information panels and ingredient lists 😀 we love traveling and experiencing new languages but from time to time it is comforting to know exactly what you buy 😉

We arrive in Vienna at the motor home parking, take a shower and are off for dinner with friends. We spend a lovely evening with Marion, Bertold and their son Mark at their wonderful apartment with a stunning view over Vienna 😲.
We come “home” rather late with a lot of recommendations for sight seeing and breakfast in Vienna!
Thank you Marion and Bertold! 😀

Samedi 30 septembre 
Nous prenons le métro pour Vienne dès 09h00 car à 11heures, nous assistons au spectacle donné par l’Ecole Royale de Cavalerie Espagnole au centre de l’ancienne ville.

September 30.
We start the day early to take a typical stylish Viennese breakfast just before we go to one of the highlights of our visit here: a performance of the Spanish Riding School Lipizzan stallions.
Unfortunately no photos are allowed during the performance to not disturb the horses 😢

L’entrée du bâtiment de l’école.

The emperor palace where also the riding school is located.

Les écuries des chevaux.

The actual stable.

Pas de photos du magnifique spectacle, celles-ci étant totalement interdites durant celui-ci. Dommage !!!

Nous parcourons ensuite la ville et ses parcs.

We are spoiled by super sunny weather and spend the rest of the day walking through Vienna that represents mainly splendid turn of the century Art Nouveau architecture.
The city has almost 2 million inhabitants and 4 million tourists visit it every year… The town center is entirely UNESCO listed since 2001.

Passage obligé chez l’un des nombreux chocolatiers pour y déguster les spécialités locales comme les boules de Mozart ou les galettes de Sissi.

Obligatory stop and tasting at a chocolate shop (I think we left with 2kg, including presents) 😋

Des restaurants somptueux, comme le « Central » offrent l’endroit idéal pour y prendre son petit-déjeuner.

The stylish Cafe Central where we had our breakfast today including one of the best croissants I ever had! 😋

De jolies balades le long du Danube nous permettent de découvrir d’autres aspects de la ville.

We also wander along the Danube where we find some alternative culture spots.

Comme cette organisation qui met à disposition de ceux qui en font la demande, des caisses remplies de terre qui ne demandent qu’à être cultivées au gré de la fantaisie de leur « propriétaire ».

In this area close to the town center and right next to the river you can construct your own raised garden bed and grow your own veggies 😀
We really like this idea and the atmosphere it creates.

Dimanche 1er octobre
Encore une journée consacrée à la visite de Vienne.
Tantôt appelée « Ville des rêves » en raison de Sigmund Freud qui y résida ou « Ville de la musique » en raison de l’influence qu’a eue celle-ci dans ce domaine via le « Classicisme viennois », Vienne compte un peu moins de 2 millions d’habitants et est visitée annuellement par près de 4 millions de touristes.
Ceux-ci se concentrent principalement dans le centre historique qui est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2001.
Dans les rues de ce premier arrondissement, le style art nouveau y règne en maitre car cette partie de la ville a complétement été reconstruite entre 1890 et 1920.
Le célèbre artiste/architecte viennois Friedrich Hundertwasser a aussi laissé son empreinte dans le 3ème arrondissement de la ville en réalisant, entre 1983 et 1985 un immeuble de conception inhabituelle, comportant 52 logements et 4 cafés-restaurants.
C’est aujourd’hui l’un des bâtiments les plus visités d’Autriche.

Second day in Vienna.
And another highlight for me: we visit the Hundertwasser house. I love this Austrian artist (1928 – 2000) who started first as a painter and then focused more on architecture. It is great to see one of his houses in real and plenty of his art work during the visit of his museum!
This typical Hundertwasser style house was constructed between 1983 and 85. It contains 52 apartments and 4 Cafes. The artist wanted to bring together nature and human housing. All roofs are covered with trees and all his houses contain niches dedicated to plants which he called “Baummieter” (tree-tenants).

 

Un village et un musée lui sont également dédiés dans le même quartier.
L’entrée du village.

Une vue de l’intérieur.

Et même des toilettes.

Retour à l’Azalaï en fin d’après-midi avec le sentiment d’en avoir plein les gambettes.

Lundi 2 octobre
Visiter Vienne serait incomplet sans un passage au château de Schönbrunn et de ses jardins.

October 2nd.
3rd and last day in Vienna. We visit Schloss Schönbrunn.
The Baroque palace is a former imperial summer residence with 1441 rooms. It is one of the most important architectural, cultural and historical monuments in Austria.

Before leaving city we find the perfect sunny beer garden and share two typical Austrian specialities: Apfelstrudel und Mohnnudeln (a bit like sweet gnocchi with burnt butter and poppyseed). Delicious 😋

Construit dans sa version actuelle à la fin du 17ème siècle, de style Rococo, il fut entre autre la résidence de l’empereur François-Joseph 1er d’Autriche et de sa célèbre épouse, l’impératrice Elisabeth dite « Sissi ».

Nous en terminons avec Vienne que nous avons eu la chance de visiter sous un soleil radieux et poursuivons notre voyage à travers l’Autriche en nous dirigeant vers l’ouest et rejoignant la partie plus montagneuse qui ressemble à s’y méprendre à nos Préalpes suisses.
Nous terminons notre journée à Mariazell et décidons de nous offrir une nuit de Spa/hôtel pour changer de notre Azalaï, surtout qu’ils annoncent de la pluie pour demain.

The way home:
Our original idea to go home all along through the alps is not in line with the weather forecast: rain an cold in and north of the alps. Sun in the south of the Alps.
Decision taken we return via Italy with a view days at Venice for our wedding anniversary (not very innovative, but still great 😊).

Mardi 3 octobre
On traîne à l’hôtel jusqu’à midi, on achète quelques pains d’épices faits maison et on prend la route en direction du sud.
Après avoir analysé la météo à venir, il apparaît que le sud des Alpes va bénéficier d’une période de beau temps et de températures agréables.
Décision est donc prise de descendre en Italie et de faire un passage à Venise pour fêter notre deuxième anniversaire de mariage.

 

October 3rd.
Stopover in the Austrian west-Alps at Mariazell. Lovely little mountain town. We take a hotel with SPA (again 😉).

Mercredi 4 octobre
Arrivée à Venise en fin de journée.
Nous passons la nuit sur le grand parking « Tronchetto », à l’entrée de la ville.

October 4th.
Venice:
We get to our camper parking which is right on the island of Venice. No need to take a hotel since we are super close to the old town!

Jeudi 5 octobre
Nous passons une jolie journée à travers le labyrinthe vénitien.

October 5th.
We get up early and have breakfast in a little cafe right next to a canal 😍
Soooo beautiful!
The rest of the day we wonder through this exceptional place. No need to explain much. Everybody knows it. Even though we have seen so many outstanding cities this year, Venice is even better than all of them: Absolutely all buildings are old, there are so many beautiful palazzos that nobody counts them, the semi renovated style makes it very authentic, the canals add so much charm, there are no cars and last but not least the Italian flair.
We absolutely love it 😍 ❤️💜💙


Comme nous sommes venus ici pour fêter notre deuxième anniversaire de mariage, un tour en gondole s’impose.
Emmenés par Giovanni dans sa merveilleuse gondole qu’il a construite de ses mains il y a 35 ans, nous parcourons les canaux de la cité et recevons plein d’informations en français de notre gondolier.

Wedding anniversary tour with Giovanni. 😍 


Nous visitons aussi les endroits moins touristiques où l’on voit encore les lessives sécher à travers les ruelles, ce qui leur donne un charme encore plus coloré.

A little outside the touristy center we can still find good old Italy: the laundry is hang between the buildings for drying 😊

Vendredi 6 octobre
Murano et Burano sont au programme aujourd’hui.
Pour y aller, nous prenons l’un des « Vaporetto », bateaux-bus des transports publics, desservant Venise et ses îles environnantes.
Murano, est devenue, depuis que le sénat a décidé de déplacer tous les fours sur cette île en 1201, suite à de nombreux incendies dans la ville de Venise, le lieu de travail d’une centaine de Verriers et de leur « Fornace ».

October 6.
Murano
and Burano, the Glas and the Lace island are on the list for today.

Both are located inside the Venice lagoon and we take a “Vaporetto” (local taxi boat) to first get to Murano.
Again we have an early start, our tactic to avoid other tourists (there are many even in October!).
Originally located at Venice island the senate decided in 1201 to move all glass furnaces to this island. The aim was to remove the source of numerous fires outbreaks in the city.

Artisan au travail.

Murano still has many functioning furnaces that can be visited as well as uncountable shops with jewelry, vases, statues, Xmas decorations, you name it, made from glass.

Chacun d’eux conserve jalousement ses secrets de fabrication et se sont de véritables œuvres d’art que l’on peut trouver dans cet endroit.

Le touriste y vient évidemment en grand nombre et les boutiques vendant les produits des artisans locaux y abondent.
Méfiance toutefois, car de plus en plus de copies chinoises bon marché sont proposées aux potentiels acheteurs (beaucoup de Chinois d’ailleurs) et il est nécessaire de bien faire attention au label de qualité si l’on veut être certain d’acheter un produit garanti de Murano.

A lovely place to go for shopping and to have a coffee, Aperol Spritz or a snack in the sun.
Very enjoyable 😊
Too soon we have to continue to Burano which is another 30min Vaporetto ride away.

Autre île intéressante de l’archipel est celle de Burano.
Burano est un des joyaux de la lagune; une Venise en miniature où les maisons sont peintes de couleurs vives. Elle est célèbre pour le travail artisanal des dentelles, art appliqué dès le XVIème siècle et devenu célèbre dans le monde entier.
C’est aussi une île de pêcheurs et la légende dit que les maisons ont été peintes par leurs épouses afin qu’ils retrouvent facilement leur foyer lorsqu’ils reviennent de la mer.

Burano is a small fishing island with colorfully painted little houses. The story goes that the women painted the houses in different colors so that their husbands could easily find the way home. Not sure if this meant coming home from fishing or from the pub…
Anyway, while the men were out fishing, the women produced laces which the island is famous for today.
Another great place for a stroll, some shopping, an aperitif and some food on a sunny terrace.

Retour à Venise en fin de journée.
Nous passons cette dernière soirée dans la cité des Doges en parcourant les rues dont l’atmosphère nocturne nous transporte encore un peu plus au moyen âge.

In the evening we return to Venice for a last stroll and a glass of vine enjoying the particular romantic atmosphere of Venice by night 😍

C’est ici que nous terminons cet article qui est le dernier de notre périple autour de la mer baltique.

Nous aurons, durant ces 5 mois de voyage traversés 12 pays, découvert de nombreux paysages très variés, visité de nombreuses villes, rencontrés des habitants aux modes de vie et au comportement très différents.
Nous rentrons enrichis d’une nouvelle connaissance de cette partie de l’Europe que nous ne connaissions que très peu.

It is mid of October and time for us to go home after 5 months of amazing traveling.
We have visited 12 different countries and 7 capitals We explored a large number of different landscapes and experienced many new cultures in North and East Europe unknown to us before.
What an amazing world 😀

We are currently closing this years trip at Lago di Garda enjoying the last warm days before we return home and take out our skis and prepare for Xmas 😊

C’est près de Sirmione au sud du Lac de Garde que nous prenons quelques jours de vacances en nous gorgeant de soleil automnal et en profitant un maximum des températures très douces de ce bel endroit.

Merci de nous avoir suivis !
A toutes et à tous nous vous souhaitons de passer un bel hiver et vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour la suite de la découverte de notre belle planète avec cette fois-ci les pays du sud du continent africain.

We hope you enjoyed one more time traveling together with us and we are looking forward to seeing some of you during the coming winter months!

PS: our next travel most likely goes to Africa departure end 2018. But with the rather unstable political situation of many African countries we will finalize our route closer to the date.

Amitiés de Milke