De SUCRE à LA PAZ

De Sucre à La Paz

Holà queridos amigos !
Durant ce parcours, nous allons gagner progressivement en altitude et passer de 2780 m/mer qui est l’altitude de Sucre à 5000 m/mer qui est l’altitude du site des
« Fumaroles sol de Manana » dans la boucle du Sud Lipez.
Comme on ne peut pas tout avoir, c’est tout l’inverse pour la température qui va passer
de +5°C / +20 °C à Sucre à -15°C / +08°C à 5000 m.
Vous en découvrirez les conséquences au cours de la lecture de l’article.
Bonne lecture!

Holà queridos amigos !
In this part of our travel, we will climb from Sucre at 2780m up to the Steam
Holes “Fumaroles sol de Manana” at 5000m. It is a stunning and beautiful trip,
but unfortunately with the altitude comes the cold, and even more so since we
are in winter here, which is dryer and thus the better season for us. So we
will start with +5°C / +20 °C at Sucre and go to -15°C / +08°C à 5000 m…

On commence par une image de l’itinéraire suivi. Here the itinerary: De Sucre à La Paz

Nous voilà partis de Sucre en direction de Potosi.
Nous arrivons en fin d’après-midi et commençons à chercher un endroit pour parquer l’Azalaï.
Nous tournons en rond un moment avant de nous arrêter pour réfléchir.
C’est alors qu’une dame tape à la vitre et nous demande si elle peut nous aider.
Elle nous propose en fait de parquer le véhicule dans la cour de sa maison, en toute sécurité.
Nous acceptons et nous rendons dans sa propriété et faisons plus ample connaissance.
Elle s’appelle Selene et est avocate et l’un de ses amis travaille dans la croix rouge Suisse.
Ayant vu nos plaques et notre manège, elle a eu envie de nous aider.
Our first stop after Sucre is Potosi, a colonial style town with many beautiful old churches and
buildings and very narrow cobblestone roads and super heavy traffic that make it very hard for us to navigate and find a parking, let alone a hotel. After going around in circles for a while we stop to rethink our approach and are surprised by a woman that comes to our car and askes whether she can help, and in case we are looking for a parking we could leave the car in her property close to where we are now. Unbelievable, no? Why would she do this? Has anyone ever offered this to you in a town where you don’t know anybody?
Selene does explain that she has seen the Swiss licence plate and that she has friends that work in the Suisse Read Cross and she had a Swiss exchange student stay with her for a year. Still amazing and we both decide back in CH we should do the same.
Anyway, we accept the great offer and over the next days in Potosi she and her family help us with various things and we spend some great time together. 

Potosi
est une ville minière situé à 4000 mètres/mer, au pied d’une montagne appelée
« Cerro Rico », truffée de galeries de mines, encore en exploitation aujourd’hui.
Potosi is a miner town at 4000m over sea, created around 1500 by the Spanish to extract during
several centuries huge amounts of silver from the “Cerro Rico”, a big mountain right next to the town. Today, silver findings are rare and the mines are mainly used for led and zinc, but unfortunately, working conditions have not changed much…
019

C’est cette montagne qui a fait la richesse de la ville au 17ème siècle. Exploitée par les Espagnols pour sa grande teneur en minerai d’argent, elle avait la réputation d’être la ville la plus riche du monde.

Rue de Potosi.023

Les choses ont un peu changé aujourd’hui. Il n’y a plus beaucoup de minerai d’argent mais encore principalement du minerai de plomb et de zinc.
La particularité est que l’extraction se fait à la main dans des conditions vraiment rudimentaires.

Le marché aux sucreries. The “bakery market” where all stands sell heaps of fresh pastry!
025

Les délicieux jus d’oranges frais pressés. Fresh organge juice, every day at least one!
010

La place principale de nuit. The main Plaza by night.
001

Vers la fin de l’après-midi, devant aller chercher quelque chose dans l’Azalaï, nous nous rendons chez Selene.
Accueillis chaleureusement, elle nous propose d’aller visiter la plus ancienne usine de traitement de minerai de Potosi. Nous acceptons avec plaisir.
Elle appartient en fait à son père qui se met de bon cœur à notre disposition pour une visite guidée de son usine des plus intéressantes.
Thanks again to Selene, who’s father owns a “metal extraction factory” we not only see the
mines but also how the gravel coming from the mines is processed!

L’entrée. The Entrance of the factory.
033

Le raclage de l’écume qui contient le métal pur. Recuperation of the metal containing foam.
036

La menuiserie. The workshop.
042

Afin de parfaire notre connaissance du sujet, une visite de l’une des nombreuses concessions de mines s’impose.
Le lendemain, nous louons les services d’une guide qui nous amène au Cerro RIco.
Pamela (notre guide) vient nous chercher à l’hôtel pour nous amener dans un premier temps dans un dépôt où nous revêtons un habit de mineur.
The next day we visit one of the numerous mines with our guide Pamela.
003

Nous allons ensuite dans un des magasins pour mineurs où ils s’approvisionnent en feuilles de coca, d’alcool de canne à sucre à 96°, de boisson genre coca-cola, de bâtons de dynamite, de mèche et détonateurs ainsi que de cigarettes.
C’est tout ce qu’ils ont le droit d’emporter dans la mine.
Nous commençons ensuite la visite dans la mine proprement dite.
Entrée dans la montagne par un couloir étroit, nous marchons courbés jusqu’à l’un des emplacements où le minerai est extrait.
After we are dressed for the mines, we visit a shop where the miner can buy all he needs during a day: coca leaves, soft drinks, 96% alcohol, cigarettes and dynamite. No food is permitted in the mines. As you can see live as a miner is not healthy!

L’entrée de la mine. The mine entrance.
004

Avant de pouvoir atteindre les couloirs d’extraction, une offrande au dieu mineur est de rigueur.
Pour que nous sortions en aussi bonne condition que nous sommes entrés, nous déposons quelques feuilles de coca sur différentes parties du corps du dieu, nous l’aspergons également d’alcool et déposons une cigarette allumée dans sa bouche.
A notre tour, nous devons boire une lampée d’alcool de canne à sucre à 96°. Ca chauffe !!!
Right after the entrance, and to ensure that we leave the mine in good health we offer gifts to a statue that represents the god of the miners: coca leaves, a cigarette and we share a sip of 96% alcohol with the god… Bolivians are very superstitious and minors even more! Each of them does this procedure at least once a week.    

Le dieu mineur. The God of the miners.
005

En nous enfonçant dans les couloirs, la température augmente rapidement et l’air devient de plus en plus difficilement respirable.
Nous plaignons les mineurs qui passent huit heures d’affilée dans ces conditions extrêmes.
We progress into the tunnel and the air becomes thicker and hotter. We do not continue to other levels of the mine but it is certainly even harder to breath there. Difficult to imagine how it is possible to do 8 hours of mainly manual work here…
009

Tout le travail s’effectue à la main, les plus jeunes poussant les brouettes ou les bennes pour extraire le minerai de la montagne.
Espérance de vie d’un mineur : 45 à 50 ans.
Il n’y en a pas beaucoup qui prennent la retraite !!!
Live expectation of a minor is max 45 to 50 years, or 20 to 25 years of work in a mine. Some start at the age of 12…
014
015

Le lendemain, après avoir fait nos adieux à Selene, Luis son mari et Nino leur ami, nous prenons la route direction Tupiza, 250 km de belle route parcourue en 4 heures.
Nous montons jusqu’à 4600 m/mer avant d’entamer la descente sur la ville qui se trouve à 3000 m/mer.
The next day, we take off direction Tupiza. On the way we have to climb up to 4600m altitude! but the road is in good condition and the 250 km take “only” 4 hours.
Tupiza lays at 3000m and is one of the starting points to visit the “Sur Lipez” an area with very rough roads (4×4 is a must) and almost no population, but of amazing beauty. 
022

Tupiza est une ville de 23’000 habitants, nichée dans l’étroite vallée agricole arrosée par la rivière Tupiza et entourée par les montagnes de la cordillère des Chichas, qui est formée par des montagnes de couleur rouge qui abritent de nombreux villages miniers.Tupiza 3

C’est là que nous allons préparer notre périple à travers le «Sud Lipez» qui nous mènera jusqu’au « Salar d’Uyuni » et finalement jusqu’à la ville d’Uyuni.

Notre premier objectif et de trouver un routage GPS ou un autre véhicule qui fasse le même parcours. Il faut savoir qu’il n’y a pas de panneaux et un entrecroisement de pistes qui nous laisse peu de chances de trouver la bonne sans un peu d’aide.
Nous nous rendons à l’hôtel Mitru dont l’agence, la plus ancienne de Tupiza, a une bonne réputation quant à l’organisation de ce genre de tours.
Après discussion, les personnes de l’agence acceptent avec grande sympathie que nous accompagnions l’une de leur voiture, et ceci sans dédommagement financier.
Since no precise map of the Sud Lipez area is available and we are not able to get GPS points for orientation, we ask a tour operator if we can follow one of their jeeps (or at least try, since we don’t have the same driving style…). The agency and the selected driver are happy to help and the next day we leave civilisation together.

Départ le lendemain pour une première étape qui nous amène à notre première halte, San Antonio de Lipez (4200m). La nuit promet d’être fraîche.
Pourvu que le chauffage de l’Azalaï fonctionne !
We drive a lot of kms through great landscape the first day and with much effort we cling to the jeep (no wander the jeeps are use 1 max 2 years for this trip…).
The first night we spend in San Antonio de Lipez at 4200m! High means cold and since our heating runs with the motor diesel and we have added the anti-gelling additive a little late, the heating cuts out around midnight. Result is -4°C inside the Azalai in the morning…
And even worse, we have to get up at 6:00am to get through the full day program.

Jour de lessive à San Antonio. Washing day in San Antonio.
San Antonio de Lipez 4200m 2

Il fonctionnera jusqu’à minuit avant d’émettre des bruits bizarres. Vu la température du moment, de l’ordre de -12°C, le diesel a certainement figé dans le tuyau d’alimentation. Nous l’arrêtons et passons le reste de la nuit sans lui. Conséquence, la température dans l’Azalaï au réveil est de -4°C. Brrrrrr.
Sleeping bag and as many blankets as we have are just enough to keep us warm at -4 °C .-4°C dans l'Azalaï / -10°C dehors

Aujourd’hui, il y a pas mal de piste à faire, le départ est donc fixé à 06 heures du matin par Alvaro, chauffeur de notre voiture pilote.
Réveil un peu difficile mais nous sommes récompensés par la beauté du paysage que nous  rencontrons pendant la phase de lever du jour.
En fin d’après-midi, nous faisons une halte à « Aguas Calientes », situé à 4750 m/mer. C’est un endroit magnifique où l’eau sulfureuse surgit de terre à une température de 37°C.
Une sorte de piscine a même été construite pour que l’on puisse se baigner.
The most remarkable spot of the day is ”Aguas Calientes”, Hot Springs at 4750m in a beautiful surrounding. The temptation to get up early in the morning and take a hot bath is too big and we decide to say good bye to our guide and stay overnight. Higher means colder, and the heating again only works half through the night. So the hot bath in the morning is divine! And as soon as the sun is out temperatures rise to around 20°C (and the frozen bikini dries through
sublimation…).
La piscine. Our swimming pool…
Aguas Calientes 4500m/mer

Les mouettes aussi aiment avoir les pieds au chaud. Even the birds enjoy warm feet…Laguna Blance - Aguas Calientes 3

Les touffes d’herbe elles, n’ont pas cette chance. Laguna Blance - Aguas Calientes 8

L’endroit nous plaît tellement que nous décidons d’y passer la nuit et de lâcher notre voiture pilote.
En milieu de nuit, nous rencontrons le même problème de chauffage.
A nouveau -4°C dans l’Azalaï au petit matin.
Pour nous réchauffer, nous allons directement dans la piscine. Quel Bienfait !!!
Après ce bon bain et un petit déjeuner, nous partons pour le site des
« Fumaroles sol de Manana ».
C’est le point culminant de notre boucle. 5000 m/mer.
Highlight of the next day literally spoken are the “Fumaroles sol de Manana” : Steam Holes at 5000m.

Le spectacle y est magnifique. The colours, the steam and the bubbling mud are simply impressive!Geiser Sol de Manana 5000m/mer 5 Geiser Sol de Manana 5000m/mer 3 Geiser Sol de Manana 5000m/mer Geiser Sol de Manana 5000m/mer 15

Prochaine halte à la « Laguna Colorada » à 4750 m/mer.  Nos yeux n’en peuvent plus d’émerveillement.
Nous nous arrêtons pour pique-niquer au bord de la lagune pour y apprécier le spectacle haut en couleurs.
Although the “Laguna Colorada” is beautiful too! and only because we didn’t feel like another night with frozen water pipes we continue to Laguna Honda just below 4000m.Laguna Colorada Laguna Colorada 4 Laguna Colorada 3

Nous roulons ensuite jusqu’à la « Laguna Honda » avant de nous arrêter pour la nuit.113

Ce matin, pour notre première halte, nous nous arrêtons à la « Laguna Hedionda », l’une des plus belle de toutes. Couleurs et nombreux flamands roses nous ont émerveillent à tel point que nous avons de la difficulté à reprendre la route.
In the morning of the 3rd day we get to “Laguna Hedionda” and one more time we have to redefine our preferred spot. The Laguna lays perfectly surrounded by snow-capped mountains and is full of flamingos that wade through a thin layer of ice on the lake and the morning sun creates perfect mirror images.123 141 148 136 132 139 140 127

Il faut toutefois s’y résoudre.
Difficult to leave such a wonderful spot, but the “Arbol de Piedras” and the”Valle de Rocas“ wait for us. 
Notre route nous fait traverser des rivières partiellement gelées.049

Et aussi rencontrer un Chinchilla.Chinchillla

Passage à l’Arbol de Piedra.El Arbol de Piedra 5

Et aussi à la Valle de Rocas.032153 160
La tache au bout de la main de Sylke provient d’un défaut du capteur de l’appareil de photo qui n’a pas aimé le choc subi suite à sa chute. Comme nous l’aimons bien, nous allons acheter le même à La Paz.

Avant d’arriver à San Juan.
Nous y visiterons une nécropole de l’époque pré-Inca (1250 ac). La particularité de ce site est que toutes les tombes sont taillées dans le corail.
In San Juan where we will spend the night (luckily a little warmer since we are “only” at 3650m), we visit a pre-Inca cemetery (1250ac) where the graves are little caves, cut into coral riffs. It looks quite peculiar and it somehow feels as if we were walking under water. The corals are remains from when the area was a sea, a very long time ago.

Notre journée s’achève à San Juan, petit village situé à la porte d’entrée sud du « Salar d’Uyuni » que nous aborderons demain.

The next morning we get to the “Salar d’Uyuni”, the biggest salt flat of the world and again a remainder of the sea that once was here (160km long, 135km wide). We first have to use a secured path to get over the fragile border into the salt flat and can then drive freely on the very white surface made from a crust of salt over the actual water. The surface is from smooth to quite rough and made from an endless number of connected pentagons with about 30cm diameter, like a huge
white flattened beehive.   

L’entrée du Salar se fait par une piste en très mauvais état.
Heureusement, nous pouvons assez rapidement nous rendre sur la surface de cet immense lac de sel.
Phénomène étrange, nous avons les mêmes sensations qu’en voilier. On navigue sur une eau blanche, sans vagues, et au loin nous apercevons  quelques îles.
Nous mettons le cap sur  l’île Incahuasi (faussement appelée île Pescadora) que nous abordons par l’ouest. C’est le seul point qui permet d’accéder à la « terre ferme » sans s’enfoncer.
Inside the salt flat there are a number of small islands and they seem to float on the horizon as if we were on water.
We visit one of them, Incahuasi. It is a little hill that rises above the salt flat level. The rocks of the island are covered in old corals and the whole island is overgrown by and uncountable number of large cacti. Strange combination of a species that once grew under water and a plant that now lives in a salty desert…
006

Après la visite de cette île corallienne, couverte de cactus dont le plus ancien, d’une hauteur de 12 mètres venait de mourir après 1035 ans de vie, nous prenons le cap en direction Uyuni.
En route, un grand trou dans la croute de sel nous permet de constater qu’elle ne fait qu’une quinzaine de centimètres d’épaisseur et que dessous c’est de l’eau.
A hole in the surface shows us that the crust is not that thick, with roughly 15 or 20 cm. Not very reinsuring given that the Azalai weighs about 3t… Although the guide book says the salt crust is 2 to 7m thick. So maybe we just saw a weak spot?015-001

Récolte du sel près de la sortie Est. Salt “harvesting” 
017

Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi. The small town Uyuni.
020-001

Nous avons parcouru 650 km de pistes de toutes sortes dont une bonne part de tôle ondulée qui nous auront secoués jusqu’au plus profond de notre être.
We end our South Lipez tour the same day in the little town Uyuni at the eastern end of the salt flat.
During the last 6 days we drove 650km of rough to very rough dirt road. But all the shaking and testing the Azalai for its off road capabilities was definitely worth it!

Uyuni est le point d’appui logistique pour les touristes venus visiter le plus grand désert salé du monde.
Pas moins de 70 agences proposent leurs services pour la visite du Sud Lipez en 4×4.
Il y a du monde de toutes les nationalités.
On a même côtoyé trois Genevoises dans le restaurant où nous mangions le soir.

Les stands de Milk-shake et jus de fruits dans la rue d’Uyuni.
Mmmmm! j’en prends un ou pas?
018

C’est trop tentant !019

Nous y passons une journée à nous occuper de notre Azalaï.
Passage dans un « Lava autos » d’où il ressortira comme un sou neuf.
Trouver un magasin où l’on vend de l’additif pour le diesel afin d’éviter qu’il fige en dessous de -05°C.
Gonflage des pneus pour la route asphaltée, vu que c’est ce que nous allons rencontrer jusqu’à
« La Paz », notre prochaine destination.
We spend the next day in Uyuni to recondition the Azalai and also ourselves. Means inside
and outside thorough cleaning of the car to get rid of salt and sand, buy and add anti-gel agent for the diesel, fully re-inflate the tires for paved road conditions and hotel, hot shower and some good food with local live music for us!

Une piste y mène de manière directe mais comme nous en avons assez de la tôle ondulée pour le moment, nous décidons de repasser par Potosi et Oruro. Tronçon qui a l’avantage d’être goudronné.
Nous passons la nuit dans une station-service à Oruro (sécurité oblige).

Ce matin, nous partons de l’idée qu’il nous faudra 3 petites heures pour effectuer les 210 km qui nous séparent de La Paz.
GRAVE ERREUR !!!
For our next stop, La Paz, we decide to take the longer but paved road via Potosi. We feel like we had a little too much of dirt roads over the last days…
In Oruro, half way to La Paz, we can’t find a safe space to sleep and end up next to a petrol station that is surveyed all night. Not very romantic, but safe…
From Oruro we leave early next morning direction La Paz. With the remaining 210 km we estimate a 3hr drive. But since things never work the way you anticipate on South Americas roads it will take us a good part of the day. Not only have we to find a way around 3 “Bloqueos” in Oruro (this time the minivan Taxis block the roads to indicate their unhappiness about the bad state of the roads…) but also the whole road to La Paz is a super long road construction and last but not least, to drive through El Alto, a huge former suburb of La Paz (and by now an independent city with roughly 2mio inhabitants) is chaotic and very slow!

Dès la sortie d’Oruro, nous tombons sur un « Bloqueo », en clair, un barrage de véhicules.
Ce sont les chauffeurs des petits bus de transport en commun qui marquent leur mécontentement quant à la qualité des routes sur le réseau d’Oruro.
Nous commençons à discuter avec eux en leur signifiant que ce n’est pas vraiment notre problème et après 10 minutes de palabres, ils acceptent de nous laisser passer et ouvrent une brèche dans le barrage. OUF ! Nous allons pouvoir continuer.
Ben non ! 2km plus loin, re-Bloqueo. Cette fois, le barrage est si important que la négociation n’apporterait rien.
Comme nous disposons d’un bon 4×4 qui a démontré ses qualités dans les terrains les plus difficiles, nous décidons de faire le tour du bloqueo par les pistes avoisinantes. Après quelques dizaines de minutes de sauts et de grimpées de talus, nous l’avons passé. Youppie ! Cette fois c’est bon, penses-t ‘on.
Ben c’est toujours non ! Encore 2km plus loin, 3ème bloqueo.
Comme le contournement du 2ème a donné de bons résultats, nous récidivons avec le même bonheur pour le 3ème. Cette fois, c’est la bonne.
Il reste toujours 210km à parcourir et nous pensons toujours que 3 heures devraient maintenant suffire.
C’est compter sans le fait que tout le tronçon est en voie d’élargissement et que nous nous trouvons face à un chantier de 210 km que nous mettons 5 heures à parcourir.
We finally get to the border of La Paz and stop to enjoy the amazing view. La Paz is built inside a very steep valley and from the highest parts of the city down to some suburbs is a difference of 1000m altitude (between 3020 and 4000m). The view is topped by snow covered Mountains up to 6000m high!
I have to check in internet to understand why the Spanish wanted to build an important city at this altitude and on such steep slopes. Answer is that the valley protected the habitants from the cold wind constantly present at the Alti Plani and in addition, gold had been found in the river that flows through the valley.   
Anyway, we start to drive down the steep roads into La Paz and are looking forward to explore this unique place…

Actuellement, l’aire métropolitaine compte environ 2 millions d’habitants.
Nous arrivons par “El Alto”, qui était anciennement la banlieue de la ville de La Paz, et qui depuis 1985 est une ville à part entière.
Elle est même devenue la troisième ville la plus peuplée du pays.
Nous passons 2 jours à nous ballader à travers le centre ville, entre autre pour acheter un nouvel appareil de photo, pour aller chez le coiffeur, acheter de nouvelles lunettes de soleil que j’avais égarées lors d’une randonnée etc, etc….

Quelques images prises à travers la ville.006 005 002

Voilà, c’est la fin de cet épisode.
Nous allons maintenant gentiment nous diriger vers le “Lac Titicaca” et terminer ainsi notre voyage à travers la Bolivie pour commencer celui qui nous mènera au Pérou.
Amitiés à toutes et tous et à bientôt pour la suite de l’aventure.

After 3 enjoyable days in La Paz, we are now leaving direction “Lac Titicaca” and will there cross the border to Peru.

Milke

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *