LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD

LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD

Jeudi 20.12.2018
Après avoir gravi le Sani Pass, point d’entrée au Lesotho, nous avons passé la nuit sur le col à 2873 mètres d’altitude.
Hier soir, sans que l’on s’y attende, la brume a fait son apparition à la vitesse d’un cheval au galop et nous a enveloppés durant toute la nuit.

December 20.
In our last article we had just arrived in Lesotho via the rough and famous Sani Pass.
With this we entered in a different world. Even though Lesotho is “surrounded” by South Africa it is much less developed and it feels like we made a step back in time.
We stay the night next to a little village at 2873m. In the evening the temperature drops very quickly and a thick fog roles inn and covers us at a surprising speed! It feels almost spooky! 😮

Nous quittons ce petit village de bergers de montagne baigné dans sa grisaille matinale….

The next morning the fog lifts slowly and after a few km on the road the sun is back.

.……et entamons la descente.
Très rapidement, nous retrouvons un ciel comme nous l’aimons et commençons la découverte du Lesotho.

Cette Monarchie, entièrement enclavée dans l’Afrique du Sud, dirigée par le Roi Letsie III, grande comme la Belgique, compte 2 millions d’habitants et est l’un des pays les plus pauvres du monde, placé au 161ème rang sur 188 pays.
Entièrement montagneux, y circuler suppose passer d’un col à l’autre à des altitudes souvent supérieures à 3000 mètres en une succession de montées et de descentes vertigineuses.
Il n’est pas rare d’avoir des tronçons que l’on doit effectuer en 1ère vitesse, à 20 km/h.
La plus grande partie de la population vit disséminée dans les parties les plus basses du pays qui se situent cependant toujours au-dessus de 1500 mètres d’altitude et habite la plupart du temps dans des huttes typiques Xshosa, de forme circulaire afin d’éviter, selon des croyances ancestrales, que les mauvais esprits puissent se cacher dans les coins.

Lesotho ( the white/rose spot centre right in the map above) is a little Kingdom “within” South Africa, made essentially of one big Mountain range. Roads continuously wind up and down between 1500 and more than 3000m. It is as big as Belgium with 2 million inhabitants and it is one of the poorest countries in the world (#161 of 188). Roughly a quarter of the population works in ZA. Unemployment is very high and the majority of the people still lives in the country side in their little round houses. They grow maize and own a small number of goats, sheep and cows. Life expectation is around 44 mainly due to a very high AIDS infection rate.
The people are very friendly and unlike in other little developed countries we have visited, there is no garbage or plastic along the roads. The houses and villages are all neat and clean. 

Un passage en milieu d’après-midi aux grottes de Liphofung nous fait découvrir l’histoire du peuple des Bushmans qui ont vécu là avant d’être chassé par la colonisation.
La journée se termine chez une famille Xhosa qui a mis sur pied un B&B et qui nous propose une place pour pouvoir dormir dans notre Azalaï.

Vendredi 21.12.2018
Nous avons tellement aimé ces montagnes du Drakensberg que nous décidons d’y retourner pour quelques ultimes randonnées.
Nous sortons par la frontière nord du Lesotho et faisons un petit arrêt à Clarens.
Cette petite ville très touristique, fondée en 1912, doit son nom à la mémoire de Paul Kruger, ancien président de l’Afrique du Sud, décédé à Clarens près de Montreux en 1904.

We still wanted to do one more area in the Drakensberge that lays north of Lesotho. So we leave Lesotho temporarily via the northern border. We stop in Clarens a charming little touristy village with plenty of cosy restaurants, bars, gift shops and art galleries. In memory of Paul Kruger a former president of South Africa (yes he founded the Krueger Park), the village is named after Clarens next to Montreux where he died in 1904.

C’est vers le « Royal National Park » que nous nous dirigeons maintenant afin d’y passer 3 nuits et de nous immerger dans ce décor de montagnes et de gorges majestueuses.

In the evening we arrive at the campsite of the Royal Natal Nature Park. Surrounded by mountains and rivers it is a beautiful site and even though Chrtstmas holidays are the high season here it is not overcrowded.

Samedi 22.12.2018
Levés tôt afin éviter de randonner dans les grandes chaleurs, nous partons à 07h00 pour la cascade de Gudu.
Le parcours suit la rivière et offre de jolis endroits de détente….

We start our first hike here 7am the next morning. Temperatures climb well above the 30s now and the river along the way as well as the little lake at the base of the Gudu Falls are perfect for a refreshing swim. 🙂

….. avant d’aborder une montée très raide pour finalement aboutir, après un peu moins de 3 heures d’effort, au but de la journée.
  La cascade de Gudu.

Dimanche 23.12.2018
A nouveau un réveil matinal pour la randonnée du jour d’une quinzaine de kilomètres vers les Gorges de Thukela.

We make a 6am start for the longer Tukela Gorge hike the next morning. Stunning views all along and a natural tunnel at the end of the gorge are well worth the good 2 hours return in the very hot sun.

Au bord de la rivière, les Tisserands masqués construisent leurs nids suspendus sans répit.

Plenty of busy weaver birds at the little river directly behind our Azalaï. We are amazed by their skills and could watch them for hours constructing their nests!

Lundi 24.12.2018
Retour vers Clarens pour refaire le plein de provisions en vue de passer quelques jours au Lesotho.
Nous nous présentons en toute fin d’après-midi à l’entrée d’un camping qui malheureusement affiche complet.
Petit moment de négociation avec l’employé qui contrôle les entrées et qui accepte que nous passions la nuit à l’extérieur du périmètre gardé tout en nous assurant que nous pouvons dormir tranquille et qu’il allait surveiller que rien de fâcheux nous arrive. Sympa !!!

We would have loved to stay longer in this great place but all the other sites we still want to see before we cross over to Namibia motivate us to leave.

Mardi 25 décembre.
Nouvelle entrée au Lesotho et nouvelle succession de montées et de descentes pour aboutir au Barrage de Katse.

December 25.
Back in Lesotho we drive right into the centre of the country to visit the splendid Katse dam at 2000m altitude. The Lesotho Mountains are origin to several big rivers that are essential to South Africa’s northern water supply. Together, both countries created a multi dam project which gives control over water supply to the one and green electricity to the other. The Katse dam is the biggest of the 4 dams enclosed in the project and the big lake behind it has a capacity of 2 km3. The modern visitor centre is a little bit a show case for the inter country project and contrasts strongly with the modest Katse mountain village. Nevertheless the visitor tour is very informative and we are even guided through the interior of the huge dam wall.

Du fait de son profil montagneux, le Lesotho est traversé ou à la source de plusieurs rivières ayant donné à l’Afrique du Sud l’idée de signer un accord avec le Roi Letsie III pour un projet de construction de 4 barrages sur le territoire du Lesotho
Les conditions du contrat étant que le Lesotho soit fourni en courant électrique assurant la totalité de sa consommation et que l’Afrique du Sud lui verse 35 millions de dollars US par année, plus une redevance basée sur le volume d’eau délivré.
En contrepartie, l’Afrique du Sud se voit alimentée en eau assurant l’approvisionnement de la région du Gauteng, la plus densément fournie en mines d’Or et comprenant les villes de Johannesburg et Pretoria.
Le barrage de Katse est le plus grand des quatre et le lac ainsi induit atteint un volume de 2 Km3

Nous passons la nuit sur le terrain de Katse Lodge qui domine le lac et nous offre un magnifique panorama sur les montagnes environnant le barrage.

We spend the night with a marvellous view onto the lake.

Mercredi 26 décembre
Nous allons aujourd’hui rejoindre la A3 qui nous amènera à terme à Maseru, la capitale du Lesotho.
Pour cela, il va falloir prendre une piste de jonction de 60 kilomètres qui nécessite de réduire la pression des pneus.
Durant ce parcours entre montagnes et les villages…..

December 26.
We continue to capital Maseru in the east of the country. The total distance is not big but with gravel roads and mountain passes it takes us two days.
On the way we see many shepherds with their little mixed herds of sheep, goats, cows, donkeys and horses.

…..nous croisons des bergers avec leur petit troupeau à la recherche de zones herbeuses….

….et aussi de petits groupes en train de fêter Noël.

The population is entirely Christian and we see many people walk to church in their nicest dresses and also observe traditional dances. Here a group of girls in their traditional skirts. They look a little bit like cheerleaders. I should probably say it the other way round since cheerleader dresses were certainly created later than these ones…

Il est 16 heures quand nous atteignons Marakabei, à une cinquantaine de kilomètres de Maseru.
Comme une possibilité de passer la nuit sur le terrain de Marakabei Lodge s’offre à nous, nous terminons notre journée ici.

Jeudi 27 décembre
La visite du jour est consacrée à la découverte du village culturel de Thaba Bosiu.
Près de l’entrée du village, une femme est en train de tresser des chapeaux lesothans, portés par de nombreux habitants.
Ils représentent un toit de hutte typique et le chapeau fait office de symbole national présent sur le drapeau du pays.
Nous ne pouvons-nous empêcher de nous arrêter pour discuter un peu avec la personne et de lui en acheter un en souvenir de notre visite à travers cette monarchie.

At the outskirts of the capital there is the cultural village Thaba Bosiu. It is located next to the mountain where the first king of Lesotho Moshoeshoe 1st reunited the different sotho tribes in 1820 to create the country.
At the entrance a women demonstrates the fabrication of the traditional hat that is also depicted in the national flag. Michel never gives in when I want to buy a souvenir (not enough room inside the Azalaï!!). But here he buys one himself! So you can soon admire one of them in Montagny 🙂


C’est ici, à Thaba Bosiu, qu’en 1820, le Roi Moshoeshoe 1er, fonda le Lesotho en unissant les tribus sotho afin de se défendre contre les raids zoulou.
Ce village-musée décrit l’histoire du pays et présente les huttes de l’époque qui ont été déplacées du sommet de la montagne proche pour être réassemblées sur ce site.

The cultural village narrates the history of the country and shows different traditional construction styles of the round houses. Very instructive we find. In particular that they obtained Independence from South Africa is quite amazing. And this in a time when every ethnic group in the country was trying to gain as much surface as possible for themselves!

Nous arrivons en fin d’après-midi à Maseru, endroit que nous choisissons pour passer la nuit sur le terrain du Maseru Backpackers qui domine le lac-réservoir de la ville.

We spent the night in a church owned Backpackers lodge and camping close to Maseru.

Vendredi 28 décembre
Petite visite de Maseru et ses échoppes en bordure de route.

With 200’000 inhabitants Maseru is the only real city in Lesotho. It is a lively and colourful place with a small more western style centre surrounded by African style streets with hundreds of stalls. 

Sa cathédrale « Notre Dame des Victoires ».
Not to forget the imposing Cathedral “Notre Dame des Victoires

Dès la sortie de la ville, une colonne de véhicules nous signale que nous arrivons à la frontière.
De nombreux Lesothans retournent en Afrique du Sud après avoir fêté Noël en famille, ce qui provoque une attente d’une heure et demie avant de pouvoir retrouver le territoire sud-africain.

December 28.
We leave Lesotho and very, very slowly cross the border in line with hundreds of Lesotho people that after the Xmas holidays return to South Africa for work. Not the ideal timing…

We are now officially on our way back to CH. Windhoek (capital Namibia) is our next big target from where our flight will take off in a bit more than 2 weeks. However we still have a long list of places we will visit on our way there. 🙂

Nous entamons maintenant notre retour vers l’ouest du pays en vue de se retrouver à Windhoek, en Namibie le 14 janvier 2019, dernier jour avant notre retour en Suisse.

Notre première étape est pour la ville de Bloemfontein.
 Nous programmons pour commencer un passage dans une agence Toyota afin de faire contrôler le système d’injection du moteur de notre Azalaï.
Il se trouve que depuis que nous avons fait du saute-mouton à travers les montagnes du Lesotho, une fumée noire inhabituelle s’échappe du pot d’échappement, spécialement dans les montées.
Nous arrivons à l’agence à 15 heures, le dernier jour de travail de l’année en nous disant que nous avons peu de chance d’être accueillis les bras ouverts.

We enter the province “Free State”, which is closely linked to the independence struggle of the Boers (Dutch settlers, today called Afrikaners) against the British. We arrive in Bloemfontein and before visiting the city we look for a Toyota garage to get our Azalaï checked. while we did all the steep mountain passes in Lesotho we realised that we produce big black clouds every time we ask a greater effort from the motor.

OK it is Friday afternoon, the week between Xmas and New Year. Chances are that they dont have time for us or are even closed. But we try anyway.

Eh bien, c’est tout le contraire !
Une employée responsable du contact à la clientèle nous dit qu’elle va voir ce qu’elle peut faire.
Cinq minutes plus tard, elle revient toute souriante en nous disant que l’on peut amener l’Azalaï dans le garage et qu’un mécano va tout de suite le prendre en main.
Une petite heure plus tard, elle revient avec le mécano qui nous dit qu’un nouveau réglage a été effectué et que la carburation est à nouveau normale.
Lorsque nous demandons à combien s’élève la facture, les deux personnes nous disent gentiment que c’est gratuit, ça fait partie du service Toyota.
On en revient pas et encore moins lorsque le soir, on visionne la caméra embarquée qui était restée enclenchée et qui nous montre que ce sont en fait deux mécanos qui se sont occupés de l’affaire autant au garage que pendant la course d’essai.

To our big surprise the customer service lady checks with the head mechanic who says that we are lucky because they don’t have too much work right now (all clients are away on holidays) and they will have a look right now! Roughly an hour later we have the car back and we don’t have to pay anything! We are in awe! (don’t try this is Europe!)

Grâce à la caméra, nous pouvons aussi voir que l’endroit est d’une propreté digne d’un hôpital.
Impressionnant !

A look into the impeccable and huge Toyota garage. No need to say that a lot of people drive Toyota here!

C’est donc avec un Azalaï au meilleur de sa forme que nous rejoignons le terrain de camping de Reyneke aux portes de Bloemfontein.

Visite de Bloemfontein (La fontaine fleurie).
Créée en 1846 par le Major Warden (Anglais), la ville est progressivement habitée par les paysans Boers quittant Le Cap pour fuir la domination anglaise lors du Grand Trek.
12’000 d’entre eux vont s’installer ici. En 1984 ils obtiennent l’indépendance et fondent ainsi l’état libre d’Orange.
Elle compte aujourd’hui 256’000 habitants et est la capitale juridique d’Afrique du Sud.
Elle doit surtout sa prospérité à la proximité des mines de diamant de Kimberley et des mines d’or du Transvaal.
Comme toutes les villes sud-africaines, elle n’offre pas un charme particulier mais plusieurs bâtiments de l’époque coloniale sont cependant dignes d’intérêt.

Bloemfontein (flour fountain in Afrikaans):
The city was created in 1846 by the English but soon 12’000 Boers moved here from the Cape area to escape the English colonial domination. In 1884 tolerated by the British, the Boers created the “Free State Orange” with Bloemfontein as capital. Unfortunately soon after diamonds and gold were found in this area and a war between the Boers and the British started which at the end was won by the latter. During the war 30’000 Boers women and children died in concentration camps. compared to this « only » 5000 Boers men died during the fights!
Today Bloemfontein has 256’000 inhabitant. It is home to the Supreme Court and a big university. Some historical building and museums catch our interest.

The Afrikaans Language library and history museum.
Afrikaans is recognised as an independent language that developed from Dutch with influence from other settlers languages (German, French, English) and African native languages. Today in South Africa it is spoken by about 7 million as a first language and about 10 million as a second language. The language builds an important element of the Afrikaner culture and identity.

La bibliothèque Afrikaan.

La maison des 3 derniers présidents de la république libre d’Orange.

The home of the last 3 presidents of the “Free State Orange”.

Le musée national dans lequel toute l’histoire des Boers est retracée avec des scènes de vie reconstituées.

The National Museum which tells the whole history of the Boers people and their struggle for independence that only became reality for a short time with the Free State Orange and in a way during the years of Apartheid when the Boers National Party was in power.

La toute première mairie et le plus vieux bâtiment de Bloemfontein.

The First Town Hall and oldest building of the city.

Après la visite, nous roulons une petite centaine de kilomètres en direction de Kimberley et faisons halte à la Kandirri Game Lodge pour passer la fin de journée et la nuit.

In lack of a simple camp ground along our road we stay at the camping of the Kandirri Game Lodge.
This turns out to be a brilliant decision!
The Lodge is beautiful and the camp sites are next to 3 big enclosures for lions. One even with a couple of white lions and one with a white lion and a big black dog! The lion had to be separated from his parents when it was still a cub, because the father almost killed it. So it was brought up together with a baby dog. Dog and lion are now inseparable and even though the dog could leave the enclosure it does not want to leave the lion. How sweet 🙂

Dimanche 30 décembre
En nous levant ce matin, nous passons un moment au bord du biotope à regarder les oiseaux s’ébattre dans les roseaux.

L’endroit nous plaît beaucoup, ce qui fait que nous décidons d’y rester pour une nuit supplémentaire.
3 grands parcs sont occupés par des lions dont deux par des lions blancs.

On y trouve même un lion blanc et un gros chien noir qui sont devenus inséparables après avoir été élevés ensemble après leur naissance.

Le mercredi et le dimanche c’est jour de fête pour eux car ils reçoivent à manger.
Look at the blue eyes!

Après avoir assisté à cet instant, nous partons pour une visite du parc, principalement occupé par diverses antilopes, zèbres et aussi des girafes.

We end up 3 nights here and see plenty of animals during the game drive 🙂

Black Impalas!

Wildeebeests

Zebras and Waterbucks


One big Sable Antelope! and Girafs

Lundi 31 décembre 2018
Il y a quelques semaines, nous avions entendu parler d’une communauté d’irréductibles Afrikaners du nom d’Orania, située au sud de Kimberley.
Intéressés d’en savoir un peu plus, c’est là que nous nous rendons ce matin.

December 31.
Orania and a little bit of politics
As soon as we had arrived in South Africa we looked into history and politics of the country and we have discuss with a lot of people during all our travel. As you know the written history of this country starts with the arrival of the Dutch in 1652, but the unwritten history of the black people has started much earlier back tracked through archaeological findings (Australopithecus lived here 3million years ago, footprints of Homo Sapiens date 117’000 years back, Cave paintings are up to 10’000 years old).
Ever since the arrival of the white people there is conflict between the different ethnicities and only
since the end of Apartheid in 1991, the so called rainbow nation is working on democratic solutions for all. Remember the 50 Million inhabitants are made of the descendants of the European settlers, the descendants of the Indians that where invited to come as workforce, the so called “Colored” coming from mixed couples and of cause the big majority of the black people. All of them are all born here, they have their own culture and they have idea how they want the country to be. There are the radicals, the moderates, the democrats etc. The current government of the country (ANC) is famous for corruption and does not seem to advance the county much, where as the local moderate, mixed government of the Western Cape (Democratic Alliance) seems to work relatively well and economy is prosperous. In the Eastern Cape violence and criminality increase rapidly and many people move elsewhere if they can.
Within all this Orania is implementing its own solution: it is a Whites only village (1600 people). If you want to live here you have to have European immigrant ancestors, speak Afrikaans and justify your interest. The village is not fenced in as a lot of compounds we have seen in bigger towns and the difference to Apartheid is that all jobs are done by the whites and there are no racist laws. It is an intriguing concept for a country that has not yet forgotten its past and where many of the black people still see themselves as victims rather than to move on and create a future (the ultimate larger scale solution could even be a split South Africa).
To overcome the difference in cultures and learn from each other seems to us the way forward, but this is soo much easier said than done… 

in any case, we will continue to follow the political developments and wish the country and its people a solution that works for all of them.

Cette communauté a été fondée en 1990 par Carel Boshoff, un Afrikaner nationaliste pro-apartheid, alors que les négociations pour la suppression de celui-ci étaient en cours et qui ne supportait pas l’idée que les Noirs obtiennent les mêmes droits que les Blancs.
Il a donc racheté au gouvernent sud-africain une petite concession abandonnée d’une dizaine de maisons réparties sur 3000 hectares en bordure du fleuve Orange, dans le désert du Karoo, afin de constituer l’embryon d’un état pour Afrikaners.
Aujourd’hui, cette communauté composée uniquement de Blancs afrikaners compte 1600 habitants et s’étend sur 8000 hectares.
Pour y être accepté, il faut être Sud-Africain, avoir des origines Boers (néerlandaise, française ou allemande) et avoir l’Afrikans comme langue maternelle.
Leur principale source de revenu provient de l’agriculture et de la culture de noix de Pecan mais aussi de dons de sympathisants.
Après cette visite d’Orania, dont nous avons pu apprendre et discuter de son histoire avec Sébastien, l’un de ses habitants, qui nous a guidé à travers la communauté durant 2 heures, nous passons la nuit au camping local.

Mardi 1er janvier 2019
On profite encore ce matin de l’ombre rafraîchissante prodiguée par les arbres du camping, car cet après-midi va voir les températures monter allégrement vers les 35 degrés, avant de prendre la route en direction de Kimberley, la cité du Diamant.
35 kilomètres avant cette cité, nous faisons halte pour la fin de journée au « Riverside Country Club » au bord de la rivière « Riet ».

We spend the night at the pleasantly shady campground in Orania next to a refreshing river. All very important since the temperature climbs now above 35C every day…

Mercredi 2 janvier
Visite de Kimberley et du « Big Hole ».
En 1871, un paysan découvre par hasard 3 diamants sur la colline devenue aujourd’hui le « Big Hole », le plus grand trou jamais creusé de main d’homme.

January 2nd.
We visit the diamond city Kimberley.
1871 three raw diamonds were found on the hill that today represents the world biggest man built whole right in the centre of Kimberley.
The following diamond rush brought thousand of adventurers and miners to the city and only two years later 50’0000 people were digging for diamonds here.
Diamonds are formed under extreme pressure at 150 to 200km under the earth. They are brought to the surface through volcanic eruptions.
From 1871 to 1914 the volcanic pipe under the big hole revealed 2722 kg of diamonds!
22’500’000 tones of rock had to be excavated for this and the final hole at a diameter of 463m is 250m deep (dig out with shovels) followed by tunnels reaching down to 1000m in depth. Today the site is a museum but the area has still 3 active diamond mines.

Suite à la ruée vers le diamant qui s’en suit, des centaines de mineurs et d’aventuriers donnent naissance à une cité du nom de « New Rush ».
En 1873 elle prend le nom du secrétaire aux affaires coloniales, Lord Kimberley.
Afin de nommer le minerai extrait de la mine, décision est prise de lui donner le nom de la cité et il devient ainsi la « kimberlite », roche provenant de profondeurs de 150 à 200 km et contenant des minéraux de très haute pression, dont le diamant.

Cette ancienne mine de diamant, de 463 mètres de diamètre et de 240 mètres de profondeur creusés à la main, a été, suite à des percements de galeries au moyen d’explosifs, agrandie jusqu’à 1000 mètres de profondeur.
Cette mine, la plus riche en diamant d’Afrique du Sud a été exploitée de 1871 à 1914 et a produit 2722 kg de diamant durant sa période d’exploitation.
Pour cela, il a fallu excaver et concasser 22’500’000 tonnes de kimberlite.

The museum is super well done, including a short visit of the underground mine, detailed explanations of the history and geology and a big real diamond exposition at the end!
Outside is a real size reconstruction of several streets of the mining city in 1900.

L’ascenseur à mineurs pouvait en faire descendre 24 à la fois à la vitesse de 14 mètres par seconde.
The 1900 original lift that transported 24 workers at a time down into the mine at 14m/s.

La concasseuse à kimberlite.
The gravel and stones that came out of the mine were broken down by this machine. Diamonds would not break since they are too hard.

L’un des nombreux couloirs d’extraction.

La ville musée, reconstituée à l’identique de celle de 1900.

Kimberley, située en plein désert du Grand Karoo à 1230 mètres d’altitude compte aujourd’hui 225’000 habitants.
Elle continue à vivre du diamant, 3 autres mines ayant été découvertes dans les environs.

En milieu d’après-midi on quitte la ville vers l’Ouest, en direction d’Upington.
Nous sommes en plein désert du Karoo et la route est totalement rectiligne sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres.

After this very enjoyable visit we continue our road through the huge Karoo desert direction west.

Après un peu plus de 200 kilomètres, nous trouvons qu’il est temps pour déguster un Gin-Tonic bien frais et c’est à la « Kheis river Loge », au bord du fleuve Orange que nous trouvons notre bonheur.

We stop at “Kheis River Lodge” situated right at the mighty river Orange that meanders a green belt through the Karoo. The camp sites are next to the river and the little bar has a wonderful view.
We order 2 gin-tonic and decide to stay 2 days. 🙂

L’Orange, long de 2 160 kilomètres, est le plus long fleuve d’Afrique du Sud.
Il prend sa source dans les montagnes du Drakensberg, dans le Lesotho, et se dirige vers l’ouest, traversant l’Afrique du Sud, pour rejoindre l’océan Atlantique.
Le fleuve fait partie des frontières internationales séparant l’Afrique du Sud de la Namibie et du Lesotho, ainsi que plusieurs frontières provinciales en Afrique du Sud.
À l’exception d’Upington, il ne traverse aucune grande ville.
Le fleuve Orange joue un rôle important dans l’économie sud-africaine car il fournit de l’eau pour l‘irrigation, ainsi que de l’énergie hydro-électrique.

Jeudi 3 janvier
On se sent bien ici !
Pourquoi ne pas profiter de rester ici pour la journée à flâner et à se baigner dans la rivière !?
Suggestion acceptée à la majorité absolue.

Vendredi 4 janvier
Ces derniers jours, le mercure atteint allégrement les 40°C en milieu d’après-midi.
On profite donc encore un peu de la fraicheur matinale sur place avant que la chaleur nous incite à nous mettre en route, profitant de la cabine agréablement climatisée de l’Azalaï.
Nous passons la ville d’Upington, sans grand intérêt et poursuivons vers le Parc National des « Chutes d’Augrabies ».
Le parc dispose d’un camping agréable qui nous convient parfaitement pour passer la nuit.

January 4.
The weather forecast announces 40°C for today so our strategy is to enjoy the fresher morning where we are and drive during midday with air conditioning in the car.
We stop for a “milkshake lunch break” (all you want to do when it is hot like this!) in Upington, a small town with a pleasant flair and surprisingly green for the dry Karoo.
Refreshed we continue to the Augrabies Falls National Park, where we go straight to the campground that fits perfectly into the surrounding. Sandy pitches, local trees for shade and great views.

Samedi 5 janvier
Dans cette région, le fleuve Orange, dont les flots se dirigent vers l’Océan Atlantique, a creusé par érosion une gorge de 240 mètres de profondeur sur 18 kilomètres de longueur.
La chute ainsi engendrée fait une hauteur de 56 mètres avec un débit moyen de 3368 m3/s.
C’est cinq fois celui des Chutes du Rhin en temps normal.
La sécheresse qui sévit en Afrique du Sud depuis 3 ans a toutefois diminué ce débit qui atteint seulement 2100 m3/s aujourd’hui et les rends moins impressionnantes.

The mighty river Orange has its source in the north east of Lesotho. From there it traverses South Africa direction west for 2450km until it reaches the Atlantic Ocean at the boarder to Namibia. On its way it irrigates close to 50% of the country. In the dry climate of this part of the country irrigation canals water a small stripe to both sides of the river.
The Augrabies NP protects a 250m deep an 18km long gorge the river has eaten into the ground creating A 56m water fall at its entry. It’s average flow rate is 3368m3/s which is 5 times the average flow rate of the Rhine Fall in Rheinfelden. But with the unusual dry summer (the forth in a row) the picture is a little less impressive.

Un petit circuit de randonnée tracé sur le haut des gorges, habité par une faune bien présente, nous permet d’admirer de bon matin quelques Dassies, Antilopes Oréotrague et babouins Vervet.

It is great to camp inside the Augrabies NP so we can go and see the falls during the night with big spotlights, but also to do an early morning hike along the river gorge.
 

La balade aboutit sur un point de vue nous permettant d’admirer « Les Jumelles », chute de l’un des bras de l’Orange et la gorge qui se prolonge à l’infini.

The twin sisters fall:

La région, profitant de l’eau du fleuve et du climat sec et chaud est idéale pour la production de raisins secs.
Contrastant avec le désert du Grand Karoo, d’énormes vignobles bordent la route, et le raisin, une fois récolté, est étalé à même le sol pour être séché au soleil.

The dry climate and the water from the Orange build the perfect base for the production of raisins. The contrast between the Karoo desert and the irrigated vineyards along the river is almost unreal! The grapes are dried outside on the ground (certainly not allowed in the spec from QA 😉 )

Comme la veille, la chaleur revenue, nous reprenons la route, toujours en direction de l’Est avec la ville de Springbok, distante de 320 kilomètres, en point de mire.
Au milieu de collines rocheuses, le Springbok Caravan Park nous accueille pour la nuit.

We continue our long road direction west for the rest of the day.
Overnighting at Springbok campground.

Dimanche 6 janvier
Aujourd’hui, c’est le jour de notre entrée en Namibie.
Depuis Springbok, nous parcourons les 200 kilomètres plein nord pour rejoindre la ville frontière de Vioolsdrif.
Les formalités douanières passent comme une lettre à la poste et en milieu d’après-midi, juste avant Aussenkehr, en bordure du Parc National Transfrontalier de Richtersveld nous rejoignons notre destination du jour, le « Norotshama River Resort ».
La fin de l’après-midi se passe au bord de la piscine avec un Gin Tonic bien frais dans les mains et les pieds dans l’eau.

January 6.
200km further North we cross over to Namibia without any issues.
We spend the gained time with gin tonic and milkshake at the pool of our night camp Norothshama River Lodge. We even migrate into the semi climatized bar to avoid the very strong, and dry wind (relative air humidity around 10% at 39°C!).

Lundi 7 janvier
Le Parc National Transfrontalier de Richtersveld est au menu de ces prochains jours.
L’accès au parc se trouve à Sendelingsdrif, au nord-ouest de celui-ci, sur le territoire Sud-Africain.
Pour nous y rendre, nous longeons d’énormes surfaces viticoles, plantées en plein désert mais profitant de l’or bleu amené par le fleuve Orange.

From here we still have roughly 800km direction North to go unti Windhoek. But fortunately there are still 2 more parks to visit on our way. 🙂
Here also the river Orange creates live in the desert.
 

Un village de paille abrite la nombreuse main-d’œuvre ouvrière nécessaire à l’exploitation de la vigne.
The local village finds employment in the vineyards.

Le raisin est soit séché au soleil sur de grandes surfaces à même le sol…..
..….comme ici par un habitant du village de paille pour son propre usage.

Here also the raisins dry in the sun on the ground.

…..soit transformés en vins de qualité.

L’entrée du parc nécessite une traversée du fleuve qui dans ce cas, en l’absence de pont, se fait au moyen d’un petit ferry.

Richtersveld Transfrontier Park.
This park is situated along the Orange river that represents here the border between South Africa and Namibia. It is a very dry mountainous area and the river meanders an oasis belt across.

Fun border crossing 🙂

Et déjà nous voici de l’autre côté.

Un nouveau passage de douane et une inscription à la réception du parc nous permettent d’accéder à celui-ci et d’entamer notre périple cahoteux.
Le parc se trouve sur un terrain montagneux aride au relief déchiqueté. La végétation rustique y pousse grâce à la brume matinale de l’Atlantique.

The very scars vegetation away from the river survives with the Atlantic morning mist.

Un véhicule 4×4 est absolument nécessaire pour parcourir des pistes mettant la mécanique à rude épreuve.
4×4 with high clearance is a must! And dont forget to fill up your water tanks!

Comme premier campement, nous choisissons le « De Hoop », idéalement situé sur la rive de l’Orange.
C’est le pied !!!

Relaxing at our first camp De Hoop. Comfortably installed in South Africa we look at Namibia on the other sie of the river 🙂

Mardi 8 janvier
Après une petite balade matinale sur les bords de l’Orange, nous optons pour un parcours de 53 kilomètres qui va nous amener sur notre deuxième campement, le « Kokerbloomkloof ».
Ici, pas d’eau, même pas pour la douche.

January 8
53km up and down through mountains and through sandy patches keeps us busy for the day!

Kokerboomskloof, is our second camp is in the middle of a rocky desert. 

Situé dans un cadre montagneux époustouflant, la piste qui y mène n’est pas en reste.
Light, shapes and scenery  are overwhelming. 

Le kokerboom (arbre à carquois), anciennement très apprécié par les Khoikhois qui en faisaient des carquois pour leurs flèches.

The Kokerboom (Quiver Tree) has amazing survival skills for this hostile environment and can get a few hundred years old!

Une fin de journée au milieu de nulle-part à écouter le silence.
There is only the mighty nature and us.

Tiens, celle-ci, si elle n’avait pas sauté maladroitement et atterri sur le dos pour nous éviter, c’est fort probable que nous l’aurions écrasée sans même l’apercevoir.

10cm long and 5cm large and very well camouflaged!

Mercredi 9 janvier
Après cet épisode au milieu des formations rocheuses, nous retournons au bord de l’Orange, toujours en empruntant des pistes débouchant, au hasard des cols, sur des paysages magnifiques de montagnes cuivrées.

And one more day in the stony desert.

Un arbre endémique, qui a su s’adapter à la rudesse du climat montre le bout de ses branches feuillues, toujours orientées au nord.
Le Pachypodium namaquanum.

The so called « Halfmann » is endemic to this place. It always bents its arms slightly direction north.


Richtersberg
est le nom que porte le site du campement qui va nous accueillir pour la fin de journée.
Une baignade dans le fleuve dont la température doit atteindre les 25 °C est la première chose que nous faisons dès notre arrivée.

Richtersberg camp. Back at the river Orange for the night and for a swim!

Jeudi 10 janvier
Les trois nuits que nous avions prévues de passer dans ce parc naturel sont déjà passées et c’est par conséquent le moment de rejoindre le point de sortie.
78 kilomètres de pistes avec passage de cols nécessitants de passer les vitesses réduites et d’enclencher la traction 4×4 vont nécessiter 3h1/2 de conduite pour y arriver.

On the last day to leave the park we have 78km in front of us and the roughest part goes over a pass that is very rocky. To bad that pictures never show slopes correctly. This one was very steep indeed!  But our Azalai takes it all. Slowly but surely!

Arrivés à la fin de ce parcours, il nous reste à nouveau à faire les formalités douanières pour entrer en Namibie et à prendre le petit ferry qui va nous permettre de traverser l’Orange.

Il nous reste encore 4 jours avant de rejoindre Windhoek, terme de ces 3 mois de découverte de l’Afrique du Sud et encore deux points à visiter sur la montée.
Toutefois, avant d’entreprendre les 800 kilomètres nous séparant de la capitale, nous décidons de passer une nouvelle nuit au « Norotshama River Resort » qui nous avait beaucoup plu à l’aller.
A peine arrivés, nous nous installons au bord de la piscine et commandons cette fois un milkshake.
La journée ne se termine toutefois pas sans incident !
Michel, qui avait mis son iPhone dans la poche de son short de bain n’a pas pensé le sortir avant de plonger dans la piscine, ce qui fait qu’il est bien resté immergé une bonne dizaine de minutes.
Décision est prise de ne surtout pas l’allumer et de le laisser reposer bien au sec (ici, l’humidité n’excède pas les 10% pendant la journée) pendant 48 heures et on verra bien si c’était concluant.

Before we continue to the Fish River Canyon we return once more to the Norotshama River Resort for a bit of « luxury » (swimming pool, milkshake, gin tonic, shower, restaurant, etc). Even Michels iPhone is entitled to a swim. This makes 3 for Michel: Credit Card lost during the first days, iPad stolen half way through, iPhone drowned now !

Vendredi 11 janvier
Nous nous rendons aujourd’hui à notre ultime point d’intérêt avant notre remontée vers Windhoek,
le « Fish River Canyon ».
Situé à la limite nord du Parc National du Richtersveld, ce canyon est le deuxième plus grand au monde après le Grand Canyon du Colorado.
Il serpente sur 160 kilomètres et atteint par endroits une largeur de 27 kilomètres pour une profondeur de 550 mètres.

The Fish River Canyon is the second biggest canyon world wide after the Grand Canyon in the US. It winds for 160km through the South of Namibia with up to 550m depth and up to 27km width.
We enjoy the intense light and colours during sun set and sun rise right at the canyon rim. It is not allowed to go down to the bottom of the canyon without a guide. Temperature reaches up to 50°C down there at the moment. So we are not too disappointed 😉
 

De retour au camping du parc, c’est le moment, après 48 heures de séchage, de voir si l’iPhone de Michel à survécu à la baignade.
Le résultat est sans appel, l’écran reste désespérément noir et lors de l’essai de mise en charge, le téléphone est devenu tellement chaud que l’on pouvait à peine le toucher.
Il faut se rendre à l’évidence, il est mort de noyade !!!

Samedi 12 janvier à mercredi 16 janvier
Après une dernière visite matinale au canyon, nous reprenons la route en direction de la capitale avec un arrêt pour la nuit à Mariental.

January 12 to 16
During the 600km to Windhoek we overnight half way in Mariental. The owners are a very friendly Namibian coupe and Birgit takes the time to show us her preferred spots in Namibia on the map. She has travelled a lot through the country and is very enthusiastic! Just perfect to make us impatient to come back J
The last 3 days we stay at the Trans Kalahari Inn just outside of Windhoek to clean and prepare the Azalaï for our return. The owner has a place where we can safely leave it for the 3 Months.

C’est au « Trans Kalahari Inn », à côté de Windhoek que nous allons loger durant ces derniers jours.
Nous allons en profiter pour faire un nettoyage complet de l’Azalaï en vue de sa période de repos de 3 mois et demi qu’il va passer dans un hangar de cet hôtel.

Notre retour pour la suite de la découverte de l’Afrique est d’ores et déjà fixé au 1er mai 2019.
Au programme : La Namibie, le Botswana, l’est de l’Afrique du Sud, le Mozambique et le Zimbabwe durant une période de 7 mois environ.

En attendant, de vous retrouver autour de fin mai, nous allons devoir nous réacclimater aux températures suisses après ces dernières semaines passées entre 30°C et 35°C mais nous nous réjouissons de retrouver les plaisirs des sorties dans la neige.

AFRICA We will be back on May second! (flight already booked)
This time for 6 Months of Namibia, Botswana, east of South Africa, Mozambique and maybe Zimbabwe. At least this is the plan…

For now we cant wait to see the tonnes of snow that are wait for us in Switzerland. 🙂
Even if the temperature chock from 35°C to around 0°C is difficult to imagine 😮 !!! 

Nous vous souhaitons de passer un bel hiver et vous transmettons nos amitiés.

Milke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 réflexion sur « LESOTHO – LE CENTRE NORD – RICHTERSVELD »

  1. Magnifique, superbe, que dire d’autre !!!
    Toujours un énorme plaisir de suivre vos aventures, ça fait rêver.
    Merci et à bientôt pour les prochains épisodes.
    Salutations

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