BOTSWANA

Samedi 31août
Nous voilà de retour au Botswana pour une durée de 5 semaines, durant lesquelles nous allons avoir l’occasion d’en découvrir les différentes facettes.

Après un passage de frontière assez particulier, car il faut traverser la rivière Limpopo qui fait la séparation de l’Afrique du Sud avec le Botswana.
Cela n’est possible qu’en période sèche, ce qui est le cas aujourd’hui.
C’est donc sans mouiller les pneus que nous atteignons le poste botswanais.

As mentioned at the end of our last article, on Aug. 31 we cross the border from South Africa to Botswana at Pont Drift. Here the Limpopo river is the border between both countries. At the moment the river bed is completely dry and we simply drive through to get from one country to the other.
In the rainy season this boarder is closed for cars since the Limpopo is a big river then, and the only option to cross is a very small pedestrian cable cabin that can be pulled across.
Sound adventurous with all the crocodiles in the river. 😲

Les formalités réglées en un clin d’oeil car nous sommes les seuls à cet instant, nous allons profiter d’être dans le coin pour aller jeter un coup d’oeil sur une curiosité géologique.
Le « Mur de Solomon »
Cette formation, sous forme de muraille, créée au cours des mouvements de la croûte terrestre, bloquait le cours d’un affluent de la rivière Limpopo, ce qui a eu comme conséquence de former un lac de barrage.
A un moment donné, la pression de l’eau est devenue trop forte et le barrage a cédé, provoquant l’inondation de la région.

The advantage of choosing a small border post is the simplicity and the speed of the procedure. But here we pay for this with a badly maintained, very dusty gravel road with lots of pot holes on the Botswana side.
Never mind, this is part of the adventure and our Azalaï continues to take it all without any issues!

In Botswana we will now spend the last 5 weeks of our 2019 Africa trip. Apparently here we will find the ultimate bush and wildlife experience. The parks are immense and they are not fenced. So theoretically you could come across a lion or an elephant anytime anywhere (inside or outside the parks). Sounds good to us 😊

Coming from Out Africa we are in the far south-east of Botswana and have to travers all the country to get to Kasane in the north where we will enter the area of the great national parks. This will take us 2 days of driving and we only visit « Solomons Wall », a geologic curiosity, on the way.
Solomons Wall is the remnants of a 30m high and 10m wide natural basalt wall, which once formed a dam across the Motloutse River, holding back a great lake. The two ends of this barrier still guard each side of the river valley.
The photos show the left and the right side of the remaining wall.
We are inside a private Game Park. So no getting out of the car and climbing the wall. It is far too hot anyway.
And sorry, no elephant or lion in sight 😉

Après avoir passé dans cet espace, nous poursuivons la piste cahoteuse sur quelques kilomètres encore avant de retrouver une route goudronnée qui nous permettra d’avancer plus rapidement en direction du Nord.

Juste après la petite ville de Selebi Phikwe, et vu qu’il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous prenons l’option de nous arrêter à la « Pokoje Bush Lodge », car nous nous voyons bien, installés sur une terrasse, à siroter un gin-tonic bien frais.

Dimanche 1er septembre
On remonte encore de 400 kilomètres en direction de Kasane et, peu après la ville de Nata, nous retrouvons l’endroit que nous avions choisis i y a 1 mois, lorsque nous nous dirigions vers le Sud, pour passer une nuit au milieu de la savane avec pour seul compagnon, un bon feu de camp et un ciel vierge de toute pollution lumineuse.

Lundi 2 septembre
Arrivée à la Chobe Safari Lodge de Kasane en début d’après-midi, que nous passons tranquillement sur la terrasse du restaurant en finalisant notre 5ème article que nous allons poster demain sur notre blog.

La lodge dispose d’un spa et cet avantage a bien été compris par ce phacochère qui se laisse dorloter par quelques mangoustes.

Monday September 2nd we arrive in Kasana and check into Chobe river lodge campground where we will stay for the next three days to poste our last article and to start visiting the Chobe National Parc.
The lodge is beautifully built right at the Chobe river with a deck over the river a big swimming pool, and a SPA.
The SPA is apparently also used by the free roaming animals as demonstrated here by a relaxed warthog and its mongoose cleaning team (probably picking off parasites).

Mardi 3 septembre
Plutôt que de passer encore une journée assis dans l’Azalaï pour visiter le parc national de Chobe, nous choisissons une option par la voie fluviale.
C’est ainsi, qu’à 15 heures, nous embarquons à bord d’un bateau à fond plat et entamons la descente de la rivière Chobe à la découverte de la faune du parc.

The next day we join a Chobe river cruise to see fauna and flora once from a different angle. We are not really used to bigger group organisation as done for the cruise here but still decide to give it a try.
Good decision! Not only that the temperature on the river is very pleasant (it starts to get hot here with T around 34C every day!), but we do see a lot of animals and the guide shares a lot of information about the animals and the area.

Embarquement.

Des bateaux « Spécial photographes » avec chaises tournantes et supports sont aussi de la partie.
You can also book a photo safari including camera, rotating seat etc 😲

Très vite, le spectacle commence avec les premiers oiseaux.
Une cigogne à bec-ouvert.

An Open Billed Stork. The open bill is not a malformation but the ideal tool to break the shells of river snails and clams.

Celui-là c’est l’Ibis Mycteria.
A Yellow Billed Stork.

Il y a bien-sûr d’autres animaux qui habitent les berges de la rivière.
Comme ce crocodile qui se réchauffe au soleil.

Did you know that you can’t tell the sex of a crocodile by its look? So the bigger, mean looking ones are not necessarily the males. 😉

 

Ou cet éléphant qui peine un peu à remonter la pente.
Apparently elephants are the only mammals on earth that can not jump. So to get out of their mud bath can be tricky. 😂



Les hippopotames présentent quelque fois de bons perchoirs.
Hippos can stay up to 6 minutes under water. They don’t actually swim, they walk under water.

Lui, il doit d’abord se sécher les ailes avant de pouvoir s’envoler à nouveau.
An African Darter that uses its very pointy beak to spear fishes under water.

Après quasi 3 heures de navigation, il est temps de passer au bar …..
And finally a gin tonic for the sunset 😋

…….et de s’installer confortablement pour admirer le coucher de soleil sous différents angles.


Mercredi 4 septembre
Journée détente à la lodge.

Jeudi 5 septembre
L’étape du jour consiste à descendre jusqu’à Mwanti Lodge en longeant la rivière Chobe.
De nombreux animaux profitent du bonheur d’avoir de l’eau à disposition.
D’autres, comme les félins, trouvent quant à eux de la viande fraîche à profusion.

Today we drive along the Chobe river from east to west. The river represents the boarder between Botswana in the south and Namibia in the north. The Botswana side is a National Park, the Namibian side is farm land.
From where we drive we can sometimes see cows on one side and wild animals on the other. And sometimes zebras cross the river and peacefully mix with the cows.
The Chobe river carries water all year round and is an essential source for the abundant wildlife here. The temperature climbs above 30°C in the shade now every day and the animals group under the few trees that still have leaves, for food and for shade..

Et si on commençait à parler des arbres:

Il y a l’arbre à zèbres.

L’arbre à Kudus

L’arbre à éléphants

L’arbre à girafes

L’arbre à babouins

L’arbre à mangoustes

L’arbre à lion
Lions after a feast on an elephant baby 🥺

L’arbre à impalas

Et bien-sûr aussi l’arbre à Azalaï
And we also are a little desperate for shade 🥵

Vendredi 6 septembre
Ayant suivi la première partie de la rivière Chobe hier, nous partons tôt ce matin afin de jouir d’une bonne lumière et de températures agréables pour visiter le deuxième secteur de cette rivière.

Samedi 7 septembre
Réveil à 05h30 afin de nous mettre en route dès l’aurore.
Le but pour aujourd’hui c’est de rallier le site de  Savuti, situé au milieu de la partie sud du parc national Chobe et distant d’une petite centaine de kilomètres.
N’ayant pas de réservation dans le parc, il nous faut arriver avant 08h30 à la porte de Goha car sans réservation, seul le transit journalier est permis.
Nous partons dès 06h00 car il faut tenir compte que les 50 derniers kilomètres avant la porte sont à faire sur une piste de sable profond.Arrivés à la porte, nous prétendons que nous allons transiter, tout en sachant que nous espérons bien trouver une place à Savuti.
Ce jeune mâle semble nous souhaiter bon voyage.

Today we leave our camp as early as possible. I.e. just before 6am in the dawn. (Driving at night is dangerous with all the animals and the potholes. Imagine you run into an elephant!)
Our target is Savuti in the southern part of the Chobe National Park, famous for its good chance to see lions.
We will enter the park via the Goha gate in the north and have to drive almost 2 hours to get there, half of it in (really!) deep sand. Without a reservation in a lodge or campground (like us) you must cross the Park in one day which is estimated to take around 8h. To be able to do this you are only allowed to enter before 8:30 in the morning.

With low tire pressure, 4×4 and sometimes low gear we get to the gate at 7:45. Uff!

Friendly welcome at the gate 😀

Le vent souffle en tempête sur le parcours et lève des nuages de sable qui diluent le spectacle offert par la vie animale.
Peu avant l’arrivée à Savuti, nous distinguons un groupe d’impalas au comportement anormalement nerveux.

Two hours later we arrive at the waterhole next to the campsite.
It is very windy today and the fine, white sand is everywhere. We feel sorry for the people in the few open safari vehicles we see.
The animals themselves don’t seem to mind too much and the milky light creates a special atmosphere to the whole scenery.
A group of impalas in front of us hesitates to access the waterhole and we assume that we are the cause. But suddenly we spot a lion couple at the opposite side.

C’est que, de l’autre côté du point d’eau auquel ils aimeraient bien accéder, un couple de lions amoureux s’adonnent sans gêne aux jeux de l’amour.
Apparently it is mating season. We are super close and can’t believe how lucky we are 😀 the lions simply don’t care about us!

Quelques dizaines de mètres plus loin, tout à côté d’un emplacement jonché d’os d’éléphant…..
Next to us a heap of very big bones.

……un autre roi de la jungle digère son petit déjeuner.
Not far another big lion has found a spot well protected from the wind and jealousy observes the couple.

Savuti à la réputation de nécessiter une année au moins de réservation anticipée, tellement l’endroit est populaire.
Nous comptons sur notre ange gardien pour qu’il nous trouve une place libre et c’est exactement ce qui se passe quand nous nous présentons  à la réception.
Une place s’est libérée ce matin et nous arrivons juste au bon moment pour nous la voir attribuée.
Il faudra que l’on pense à lui donner un prénom à cet ange gardien !

Savuti is famous for its lion sightings, which makes the campsite so popular that you need to book a year in advance. So when Michel planned our Botswana tour in May it was already fully booked. Nevertheless several people told us that it is worth to check on site if there is a last minute cancellation.
And there is! Uff! This means we don’t need to drive another 4 hours to get to the other end of the park. And we can return to observe the lions later this afternoon and if we are lucky one more time tomorrow before we leave !

And we are lucky again! On our afternoon tour we see a second lion couple firs feeding on an unfortunate elephant and then confirming that it really is mating season. This time they are literally only a couple of meters away. 

En fin d’après midi, nous demandons encore un petit effort à notre Azalaï pour nous emmener faire un tour dans le coin.
A la lumière orangée du soleil couchant, nous avons encore le plaisir de voir un autre couple de lions se gavant des restes d’un jeune éléphant tué peu avant.
En les observant, ils nous donnent l’impression de nous conter une histoire:

– Dis mon chéri ! T’as plus faim ?
Non, j’ai trop mangé. J’ai l’estomac un peu lourd.

– T’as pas envie de faire une balade, ça t’aiderait à digérer !?
Ah ouais! Bonne idée.

Dis mon amour! ça te dirait un p’tit câlin?
-Pourquoi pas après tout !

-Mmmm, c’était pas mal !

-Viens voir mon chéri, j’ai vu un truc intéressant juste là.
-Ok! J’te suis.

-Tu vois là, devant nous, ça s’appelle un Azalaï. C’est avec ça que les humains voyagent pour venir nous reluquer.
Ah ouais, ça a l’air cool !

Dimanche 8 septembre
Nous avions réservé 2 nuits à Mankwe Camelthorn Campsites au mois d’avril déjà et c’est là que nous nous rendons aujourd’hui.
C’est assez surprenant de se rendre compte de visu de ce que l’on a imaginé à travers la réservation effectuée via internet depuis la maison.
Tout spécialement, on a aucune vision de la qualité de la piste qui va se présenter et le temps qu’il va falloir pour parcourir la distance.
C’est ainsi que l’on se rend compte que les pistes au Botswana sont majoritairement faites de sable profond et que l’on peut compter sur une moyenne de l’ordre de 20 km/h.
Bon, pour en revenir à nos moutons, Mankwe Camelthorn Campsites se trouve au milieu de la savane, éloigné de tout lieu habité.
Ce soir, nous entendons les hyènes émettre leur étrange aboiement à quelques dizaines de mètres de notre position.

The next two nights Michel has booked at Mankwe Camelthorn Campsite « just » outside of the Chobe Park and also very close to the entrance of the Moremi Park. Only, if in Montagny on the map it looks like it is close to the entrance gates of both parks, we still have to drive a good hour each time.
We simply have to admit that the sandy roads don’t allow for more than 20 to 30 km per hour!
Mankwe campsite is literally in the middle of nowhere! The lodge it belongs to is 3 km bad sand road away (10km/h) and is in complete reconstruction. You better have everything you need with you (food, drinking water, Emurgency medication, etc).
There are 3 camp sites dispersed into the bush (you don’t see the others) and each has a little open air bathroom with flash toilet, bucket shower and a tab with slightly salty water that leaves your hand somewhat soapy. 

Lundi 9 septembre
Au réveil, nous voyons que le sable autour de l’Azalaï est couvert d’empreintes de hyènes.
Nous décidons de faire une journée de repos et sortons même le jeu de boules et improvisons une partie de pétanque, en oubliant pas d’ouvrir une bouteille de vin blanc à défaut de pastis.

Water is very scarce in the area and after the first night we find the bucket of water that serves to fill the shower bag turned over with hyena footprints around it.
This explains why we had heard the hyenas howling very close this night!

We decide to spend the day around the campsite with cleaning, defrosting the fridge, reading and with a competition of pétanque with a glass of cold South African white whine 😋

Après ça, une bonne douche s’impose.

We finish the day with a bucket shower and a delicious veggie curry.
For those who don’t know a bucket shower: it means you fill some water into a bag (or bucket), than pull the bag up over the open shower room and either you wait a little for the water to warm up or you directly step underneath the bag and open the valve underneath the bag to take you shower.
Very nature! 😊

Le soir, Michel imagine un stratagème qui va lui permettre de photographier une hyène, lorsqu’elle viendra rôder près de nous durant la nuit.
Comme la région est plutôt sèche, il prend un bidon en métal qui traine dans le coin et le remplit d’eau.
Il le place juste devant la fenêtre le l’Azalaï en pensant que les hyènes vont bien être intéressées de venir boire un coup durant la nuit.
Ca fonctionne! A minuit et demie, des lapements nous réveillent et nous voyons avec plaisir deux hyènes en train de s’abreuver au bidon d’eau.
L’enclenchement de l’appareil photo effraie toutefois l’une d’entre elle qui s’enfuit en courant alors que l’autre s’écarte un peu et scrute l’Azalaï de ses yeux brillants.

Before we go to bed Michel fillies the bucket with water and places it next to the Azalaï. Around midnight we hear a noise that sounds like a an animal that laps water.
And indeed through the window we can see two hyenas at the bucket! 😲
One runs away with the little noise we make. The other decides to profit a little more from the precious water and then runs off!

Mardi 10 septembre
Nous entrons maintenant au coeur du delta de l’Okavango.
Le delta de l’Okavango, est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta intérieur du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé dans le nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd’hui l’Okavango n’a pas d’embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci.
C’est un paradis pour la faune et la flore qui trouvent là de l’eau en abondance, même pendant la saison sèche.
Nous allons passer quelques jours dans la réserve naturelle de Moremi.
Inquiet de l’épuisement rapide de la faune et de la flore sur leurs terres ancestrales – en raison de la chasse non contrôlée et de l’empiétement du bétail – le peuple Batawana de Ngamiland, sous l’impulsion de la veuve du chef Moremi, a pris l’initiative audacieuse de proclamer son territoire réserve naturelle en 1963.
Comme prévu, durant notre route de la porte nord au camp de Xakanaxa, nous rencontrons une faune abondante.

Dont ce bel hippopotame en train de se sustenter de bonne herbe fraîche.

The next day we enter the Moremi Game Reserve, which covers the eastern part of the Okavango Delta.
On the map the delta is shown as a pale blue hand with its fingers reaching south east. It is the worlds second biggest inland delta covering up to 15’000 square km and represents a natural phenomenon of immense scale:
At the beginning of the dry season the delta floods, spreading out to almost double its normal size. The flood cycle starts every year with the heavy summer rainfalls in the Angola highlands far to the north-east of Botswana. Combined with smaller rivers the waters of the Okavango river swell and flow more than a thousand km until their course is halted by a tectonic trough, and some 11 cubic km (!) of water soak into the delta.

This resulting revitalization of the immense otherwise dry area attracts an incredible amount of wildlife.

We will stay several days in Moremi and already on the way to our first campsite Xacanaxa we see many animals.
Due to the very low rainfall this summer in Angola the delta is much dryer than normally at this time of the year. By chance both campsites that we have booked in Moremi are deep inside the delta and the water pools here are not dried up.

La journée, toutefois, revêt un événement qui va rester gravé dans nos souvenirs pour longtemps.
Alors que nous effectuons une sortie en fin d’après-midi à la découverte des animaux sauvages qui peuplent le parc, un moment de distraction fait dévier l’Azalaï de sa route, et la roue avant gauche monte sur une souche d’arbre dont deux morceaux percent le pneu sur son flanc.
C’est la toute première crevaison depuis que nous avons acquis l’Azalaï il y a déjà 7 ans.
L’endroit, qui se nomme « les Etangs du paradis » est en plus mal choisi, car c’est justement là que lions et léopards ont l’habitude de venir chasser.
Dans l’impossibilité de rentrer au camping avec un pneu crevé, Michel décide de sortir du véhicule afin d’essayer de sauver le pneu avec le kit de réparation pendant que Sylke surveille les alentours et prend quelques photos pour immortaliser le moment.

While we are looping around the Paradise Pools later this afternoon I overlook a rotten tree trunk on the road side and the left front tire runs over it and breaks it apart. Since we are not supposed to get out of the car anywhere else than the campground we continue. However, about 10min later I realize that the steering wheel heavily pulls to the left. I lean out of the window and shit! The tire is completely flat.

We quickly decide not to drive to the camping like this. But rather than mounting the spare wheel Michel remembers the tyre repair kit.
We are in a relatively open area and have about 1 hour before sun set. We decide to give it a try. Michel does the work and I watch for any movement in the bush.
It is worth mentioning that we came to the Paradise Pools because lions and leopards are often spotted here hunting 🥴😳🤭
The repair kit consists of several very sticky rubber strips that have to be pushed into the puncture with a special tool. Hard work but Michels insists and is able to push 3 of them into the two punctures of the partly re-inflated tyre. Once fully inflated the the tyre seems to keep the air, even though the glue that comes with the kit is dried out! 😅

La réparation à l’air de tenir et nous rentrons sans délai jusqu’au camping, contents que cet incident n’ai pas eu de conséquences fâcheuses.

We even continue like this for the next 3 days on the very bumpy tracks here until we are back to civilization!
After all it was a good test for how to use the repair kit. 😁

Mercredi 11 septembre
Nous effectuons trois sorties dans le parc durant la journée.
La première nous a fait particulièrement plaisir car nous avons la chance de voir un léopard bien installé sur sa branche à regarder la bande de curieux qui viennent l’observer.

Special event for today: we see a leopard in a tree not far away.
Leopards are night active and spend most of the day sleeping in a tree. It is very difficult to spot them and it is the only big animal we had not been able to see in the wild.
Soooo beautiful ! Don’t you think ?

Jeudi 12 septembre
Nous quittons Xakanaxa pour rejoindre le site de Third Bridge.
Avant de suivre la piste y menant, nous faisons un crochet vers l’endroit où nous avons vu le léopard hier matin et avons la bonne surprise de la voir perché sur le même arbre.
Nous attendons quelques instants et le voyons soudain s’animer et entreprendre de descendre de l’arbre et s’éloigner lentement en passant très près des véhicules présents.

And even better the next day. One the way to our next campgroundThird Bridge” we stop once more at the same tree. Just in case.
And here she is 😲
and while we watch her she decides to climb down and slowly walks away.

A mi-chemin du parcours, nos yeux s’écarquillent en voyant apparaitre en face de nous un autre Azalaï.
Ce sont Fredy et Astrid de Saint-Gall qui sont en Afrique australe pour 2 mois.

Next special event: look at this!
Yes, an other Swiss Azalaï!! with Astrid and Fredy from Sankt Gallen who will tour 10 weeks through Africa.

Dans la discussion qui s’ensuit, nous apprenons qu’ils vont aussi à Third Bridge.
Nous reprenons alors chacun notre route.
Une demie heure plus tard, nous butons sur un pont de bois qui n’inspire pas vraiment confiance.
Après inspection, certains rondins étant totalement pourris, nous décidons de ne pas l’emprunter.

A little further we need to cross a river to get to our new campground and the so called “Forth Bridge” does not look inviting at all. For a closer look I walk across. The wood is in a bad state and will certainly not carry our Azalaï with its 3.5t. At the other side I find a see a sign: “bridge closed!”. At least this is clear.
Only the map is not clear at all and there is nobody to ask for help! It takes us 1 hour to find some locals who finally explain us how to find the alternative dry river crossing actually not so far away from the bridge.
(No need to install a sign, we are in Africa 😉).

Après un détour permettant de passer la rivière, nous arrivons à destination et réservons une sortie en bateau sur le delta pour la fin d’après-midi.
On nous demande si nous sommes d’accord de nous joindre à un autre couple qui a réservé ce matin.
Aucun problème pour nous et à 16 heures, un véhicule vient nous chercher pour nous amener au bateau.
On récupère le deuxième couple qui ,oh surprise, n’est autre que Fredy et Astrid.
Deux heures de navigation sur le delta de l’Okavango nous permettent de faire plus ample connaissance tout en admirant les animaux vivant sur la rivière.

Finally we reach the campground that is literally at the end of the dirt road that leads into the delta. There is a tiny reception and a little shop for a few items in tins or powder form. There is also the possibility to do a boat trip to explore the delta on the water. Excellent idea! We book for late afternoon and will join a couple that had booked earlier on.
Nice surprise! The couple is Iris and Fredy from the other Azalaï. What a coincidence. Same vehicle, same country, same campground and same boat ride 😊

So here we are right in the middle of the famous Okavango Delta that we have seen many times on television. I never thought that I would get here one day 🤩
Although it is very hot today, the atmosphere on the water is magic!


Sadly relatively close to the small channel we are on the soil is already dried out and like everybody here we hope that the next rainy season will come early and with lots of rain!

En revenant vers notre Azalaï, nous surprenons un éléphant en train de se gratter contre un tronc d’arbre directement derrière l’Azalaï.
Dès qu’il nous sent arriver, il se retourne brusquement et nous fait face, metttant ses oreilles en avant, prêt à attaquer.
Nous commençons alors une petit partie de cache-cache en nous collant à l’Azalaï et en nous mettant hors de sa vue en tournant autour du véhicule au fur et à mesure du déplacement de l’éléphant.
Il en a d’ailleurs assez vite marre de ce petit jeu et nous, nous sommes très contents qu’il n’ait pas eu l’idée de renverser notre cher Azalaï pour voir ce qui se cachait derrière.

We walk back to the Azalaï in the evening twilight and realize very late that an elephant has chosen the tree behind the vehicle to scratch its bag. Too late, he has heard us and we cannot just walk away. We can only make sure that the Azalaï stays between the elephant and us. After several fourth and backs the BIG animal looses interest and slowly walks away. Uff!
We have heard that single male elephants can be quite aggressive and he could have just thrown the Azalaï over without any problem. 😅

Vendredi 13 septembre
Deux heures et demie de piste sablonneuse nous amènent à la sortie de la réserve et voyant qu’il est déjà 4 heures de l’après-midi, nous décidons de nous arrêter et de passer la nuit cachés dans le bush.

Today we leave Moremi to get to Maun the central town for most of the safaris into the surrounding Parks and game reserves. 55’000 inhabitants and 3rd biggest town in Botswana. Only after 4 hours of partly very rough and sandy road we decide to overnight right in the bush and leave the main track until we find a suitable spot. At the end we have everything we need with us and the campground in Maun is only booked for the next night.
We spend a very quiet night and have breakfast with view onto a dried out water hole.

Samedi 14 septembre
Au mois d’avril, nous avions réservé une place au camping de « Island Safari Lodge » près de Maun pour 3 jours et c’est là que nous allons faire une petite pause détente avant de retourner « Au milieu de nulle part » pour la suite de notre découverte du Botswana.
L’intervention sur le pneu que Michel avait effectué il y a 4 jours tient toujours, mais nous profitons d’être près d’une ville de 55’000 habitants pour essayer de trouver quelqu’un qui pourrait nous faire une réparation plus définitive.
Nous trouvons notre bonheur au « Tyre World » qui effectue l’opération en deux temps trois mouvements.

Once in Maun we check into the Island Safari Lodge for the next three nights. We then continue to  the town centre and hope to still get our tyre fixed today.
We just realized that today is Saturday and this maybe a problem. (we honestly had no idea what day it was, I think we are in this state since a while 🥴).
Great surprise! We find the “Tyre World” relatively quickly and the repair is done immediately and very professionally (with the bad road conditions here they are certainly not out of practice 😉).

Here the advantage of Africa: if you want a tyre fixed NOW, it is done in 20min, even on a Saturday afternoon, which is certainly impossible in Western Europe. But If you want to book a flight over the Okavango Delta for the day after tomorrow it does not work (experience made!).
Planning is simply not their thing. 

Fin d’après-midi au « Chutney Restaurant » de Maun qui sert d’excellent plat indiens.

Dimanche 15 septembre
Journée détente à la lodge.

Next day: all day relaxation at the lodge…

Lundi 16 septembre
L’essentiel de la journée se passe à Maun à faire des courses, le plein d’eau et de diesel car nous allons passer les 6 prochains jours en totale autonomie dans le désert du Kalahari Central.

… before we get ready again for the bush. We fill up water, fuel and food to be independent for the next 6 days. The Meat Boys butchery in Maun is famous for its meat quality. Although we are not too much into carrying meat in our little fridge, this time we buy beautiful beef and outreach fillet for the BBQ and some minced beef for a stir fry. 😋
Last thing we reduce the tyre pressure again for off road (the area around Maun is tarred), before we leave directtion south to the Central Kalahari Game Reserve.

Mardi 17 septembre
Nous quittons Maun en fin de matinée et suivons encore un instant la route goudronnée avant de retrouver une piste de sable qui nécessite de réduire la pression des pneus.
Trois heures plus tard, nous rejoignons la réserve naturelle privée de Haina Kalahari Lodge.
Accueil chaleureux de la part des gérants Ludwig et Anaïka avec qui nous convenons de faire un « Game Drive » (Sortie en véhicule à la recherche d’animaux sauvages) demain matin.

3 hours of surprisingly good sandy track later we reach the Haina Kalahari Lodge in a private part of the Central Kalahari.
We check in at the beautiful lodge and the owners welcome us warmly. The campground is 3km from here in the middle of the bush. But we are allowed to use the facilities of the lodge (not always the case!).

We spend two days here with game drives (self drives and guided ones). A bit of chilling at the shady lodge with the swimming pool and excellent espresso, as well as pétanque and extensive BBQing at the campground. 😋

Mercredi 18 septembre
Wainard, notre guide vient nous chercher à 07h00 avec son Toyota Landcruiser à sièges surélevés, pour un tour de près de 3 heures à travers la réserve.

Here the typical bush flora at the Central Kalahari. Taken during the guided game drive.
Il espère pouvoir nous montrer l’un des 2 groupes de lions qui vivent ici mais ceux-ci resterons introuvables.
Nous devons nous contenter d’un groupe de jeunes Kudus mâles aux impressionnantes cornes spiralées, de Steenbocks, d’impalas, de girafes, d’elands et des premiers Oryx depuis ceux que nous avions vus dans le désert du Namib en Namibie.

And as a contrast here one of the huge salt pans that fill up with water during the rainy season. Take during one of our self drives featuring a beautiful Oryx.

Jeudi 19 septembre
On sent que le printemps frappe à la porte car les températures atteignent maintenant les 36°C l’après-midi. Heureusement, le vent apporte un peu de fraicheur mais ce qui aide à supporter la chaleur, c’est le fait de l’humidité relative qui n’excède pas 10%.
Matinées et soirées sont toutefois très agréables car le thermomètre descend jusqu’à une quinzaine de degrés durant la nuit.

Quelques parties de pétanque ont agrémenté notre matinée et l’après-midi nous voit flemmarder dans la chaleureuse ambiance de la lodge.

36C in the shade 🥵. But the swimming pool and the airy construction of the lodge make it bearable 😊

Vendredi 20 au Dimanche 22 septembre
En route vers notre prochaine destination, Deception Pan, dans le Kalahari central, nous tombons sur un camion en panne au milieu de la piste.

From the Private Game Reserve we continue to the much larger state owned Central Kalahari Park. On our way we try to help kick start a lorry that has a battery failure. We are the first car they see since 24h! But unfortunately our batter is not strong enough. Luckily they had managed to call for help from a close by sanitary control poste. However, the next connection to a tarred road is more than 100km rough and sandy track away and the lorry driver does not expect help to arrive before several days! 🥵

Ils sont là depuis 24 heures sans avoir aperçu le moindre véhicule
L’une de ses deux batteries produisant les 24 Volts nécessaires à la marche du véhicule est hors d’usage.
Nous essayons de brancher la batterie de l’Azalaï pour suppléer à celle défectueuse mais malgré toute notre bonne volonté, le camion refuse de démarrer.
Heureusement, ils ont pu téléphoner d’un poste de contrôle sanitaire proche à leur compagnie qui va leur faire acheminer une batterie en état de fonctionnement dans les meilleurs délais.
En Afrique ça veut dire peut être dans la semaine !!!

Deux heures plus tard, nous arrivons à notre emplacement, au milieu de la savane, sans eau ni électricité, loin du bruit et de la pollution lumineuse et passons là trois merveilleuses soirées, seuls au monde, assis près du feu de camp à admirer la voute céleste brillant de mille étoiles, un verre d’Amarula bien frais dans la main.

From here we drive further into the Central Kalahari. The « Deception Pan » campground is in the middle of nowhere. No water, no electricity and the facilities are basically a so called “long drop” (dry) toilet and a little area to take a bucked shower. If you bring your bucket and your water 😉
It is pretty much a wild camp, only that you pay for it since wild camping is not allowed inside a Reserve.
Like at the last few campgrounds you better be careful to go to the toilet during the night. There is no fence to keep out Hyenas, lions, elephants etc.

A perfect place for star gazing and sipping an Amarula on ice at the camp fire! 

Durant la journée, nous effectuons deux sorties avec l’Azalaï (dont la climatisation nous permet de nous affranchir de la chaleur ambiante).
Nos yeux scrutent l’ombre des arbres à la recherche d’animaux que nous n’avons pas encore eu l’occasion de voir jusque là.
C’est ainsi que nous apercevons, bien lové à l’ombre d’un arbuste aux piquants acérés, un otocyon qui est également appelé renard à oreilles de chauvesouris à cause de ses oreilles qui mesurent entre onze et treize cm chacune.

There is not much shade at our camp site since the trees have not yet grown their leaves. So the best thing to spend the hottest time of the day is a game drive with the air conditioning switched on 🥴
We see:
– plenty of animals dozing in the scarce shade, that we have already shown to you on various photos
– two Cheetahs! but we are not close enough for a good photo
– several cute Bat Eared Foxes

Lundi 23 septembre
Après ces trois jours au milieu de nulle part, nous rejoignons la civilisation en nous rendant près de la petite ville minière d’Orapa.
Makumutu Safari Lodge va nous accueillir pour ces trois prochaines journées.
Mokumutu (au singulier) est le nom d’un arbre dont la sève est utilisée par les bochimans pour faire du savon.

After 3 days deep in the bush, we return to civilization. First activity at Makumutu Safari Lodge at Orapa is a well deserved shower. 😁
The gum of the Mokumutu tree that gives its name to the lodge was used as soap by the bushmen, we learn (in case they had enough water to use it, I suppose).

Comme vous l’aurez peut-être remarqué, nous nous somme mis en mode ralenti pour ces 2 dernières semaines africaines.

We are in slow down phase, as you may have noticed. To start with it is getting a little too hot for me and the hottest time of the day is best spent in the shade close to a swimming pool. But we are also ready for a bit of fare niente before we fly home in roughly 10 days.
Our lodge is next to Botswanas biggest Diamond mine and the little mining town Orapa. To enter the town for food shopping or to visit the mining museum we need a permit that the lodge organises for us.

Nous privilégions les phases de farniente aux activités de découverte, sans toutefois les négliger complètement.
Durant ces trois journées à Orapa, nous avons profité de visiter le musée de la mine de Diamant.

Ce musée a été financé par les propriétaires de la mine, pour moitié la société minière De Beers et  le gouvernement Botswanais pour l’autre moitié.
C’est la première et la plus grande mine de diamants du Botswana.
Cette mine de surface de 2,5 x 1,8 km et de 350 mètres de profondeur a été ouverte en 1967, une année après l’indépendance du pays.
Connu comme l’un des pays les plus pauvres du monde en 1966, grâce à la découverte de diamants sur son territoire, le Botswana est aujourd’hui prospère et nommé quelques fois « La Suisse de l’Afrique » pour sa bonne gestion.
La ville d’Orapa, érigée à la suite de l’ouverture de la mine pour y accueillir les employés, compte à ce jour plus de 10’000 habitants dont 5500 travaillent pour la société minière.
La cité et les alentours de la mine étant au coeur d’un zone protégée, entourée d’un grillage et accessible seulement en montrant patte blanche (nous avons dû demander un permis) peu de loisirs sont accessibles aux habitants.
Pour combler ce manque, la société minière a créé une réserve naturelle sur son territoire, ce qui permet aux habitants de venir s’y divertir lors de leur temps libre.

When Botswana came independent in 1966 it was one of the poorest nations in the world.
The situation changed by the discovery and mining of diamonds in 1971. The revenue from diamond sales could then be shared and distributed for national development, and it accounted for over 60% of Botswanas Government revenue. In contrary to many other African counties Botswanas mines are state owned and the revenue was and still is spent for its people. It helped to develop Botswana into the middle income economy that it is today.
Today Botswana is the world’s leading producer of diamonds by value.

The neat little town Orapa is completely fenced in together with the mine. There is a supermarket, a pharmacy, a hospital, a fuel station, housing and extensive sports facilities for the 10’000 inhabitants of which 5500 work in the mine. We also see a police station and a big fire brigade.
There is even a Game Park that can be visited for free!

Vendredi 27 septembre
Il nous reste encore quelques jours avant de rejoindre la Zambie et préparer notre départ.
Nous en profitons pour rejoindre la ville de Gweta, située 150 km au nord d’Orapa et choisissons de passer par la piste qui traverse la région des lacs salés.
Nous rencontrons en chemin Marcos et Nath, un couple de brésiliens qui visitent le pays à bord de leur Defender et après avoir rapidement sympathisé, nous décidons de terminer la journée ensemble.
C’est ainsi, qu’au milieu de cette zone totalement plate et désertique à cette période de l’année nommée « Nwetwe Pan » que nous admirons le coucher de soleil avant de partager un repas à bord de l’Azalaï.

We still have one last Park to visit. To get there we will travers the Ntwetwe Pan and stop for two days at the little town Gweta roughly 150km north from Orapa.
Half way we meet Marcos and Nath a Brazilian couple that visits the south of Africa before moving to Barcelona for work and decide to camp together in the middle of the pan.
Sunset, stargazing and sunrise are amazing here! 🤩
Temperature variation too: 8C in the morning, 36 in the afternoon! 😲


Après sa disparition sous l’horizon ouest, le voici qui resurgit à l’est, prêt à nous accompagner pour une nouvelle journée.

Samedi 28 septembre
L’endroit nous plait beaucoup et ce n’est qu’en début d’après-midi que nous nous déplaçons de quelques kilomètres pour en retrouver un assez similaire « Green’s Baobab ».
Monument national se trouvant sur la route historique des explorateurs, chasseurs et marchands du 19ème et 20ème siècle se rendant vers le nord, ce baobab à pris le nom des frères Greens qui ont campé là à la fin des années 1880 et gravé leurs noms dans l’écorce du géant.

We stay another night just at the border of the pan next to « Green’s Baobab ».
It is impossible to precisely estimate the age of a baobab tree since they dont produce yearly layers like other trees. However, this tree was used as a landmark by 19th and 20th century explorers, hunters and traders traveling to the interiors of the country. Their inscriptions are prove that the tree was already of remarkable size then.

Dimanche 29 septembre au mardi 1er octobre
Deux heures de routes poussiéreuses nous amènent aujourd’hui à « Planet Baobab Lodge » près de Gweta.

A couple of dusty hours more bring us to the little town Gweta and the Planet Baobab Lodge.

Endroit des plus agréable que nous allons déguster avec plaisir durant les trois jours à venir.

Perfect space for us to survive the heat!


Mercredi au vendredi 4 octobre
Dernière étape nature et solitude de notre périple pour cette année,
les « Nxai Pan »
Il y a deux millions d’années, toute cette région était recouverte par l’eau, formant un grand lac de 80’000 km2 ( 2 x la Suisse) et 30 mètres de profondeur.
Les changements climatiques et des craquelures dans la croûte terrestre ont asséché la zone, formant de grandes étendues désertiques se remplissant toutefois d’eau à la saison des pluies.
Ce climat est très apprécié des baobabs qui sont nombreux à s’y épanouir.
Dans la partie sud des Nxai Pan, 7 de ceux-ci, regroupés sur un promontoire rocheux est devenu une attraction grâce à un dénommé Bain, qui les à peints en 1862 lorsqu’il accompagnait l’explorateur John Chapman vers les chutes Victoria.
Ces arbres, vivant plus de mille ans, croissent très lentement, à tel point qu’il est très difficile d’apercevoir une différence entre la peinture de l’époque et la vision qu’ils offrent aujourd’hui.

Our last excursion into the wild leads us in the Nxai Pans, where we will one more time camp in total solitude and independence (no water, no electricity, no nothing), and we will one last time visit a waterhole where we hope to see many animals (always a question of luck and good timing).

Nxai Pan:
About two million years ago, there was a vast lake in the middle of the Kalahari desert, called Lake Makgadikgadi. It is believed to have covered an area of 80’000 square km to a depth of up to 30m. As the millennial passed, climate change and cracks in the earth’s crust led to this lake drying up. This in turn, led to the formation of a series of smaller pans separated by sandy desert and rocky islands, covering 10’000 square km. Today these are known as Makgadkgadi Pans and Nxai Pan is one of the largest ones.
Pan = trough or depression in the ground that here, during the rainy season, fills with water and then slowly dries up again.

The resulting climate suits particularly to Baobabs and in Nxai Pan a group of 7 majestic ones is known as the « Bains Baobabs« . This is where our lonely camp will be for the next two nights. 😀
Bain painted these trees in 1862 while accompanying a fellow explorer to Victoria falls.  Baobabs grow very slowly and are estimated to grow over 1000 years old. So it is extremely ditto discern any difference between the trees int the painting and the trees as they are now 160 years later! 😲

Durant la journée de vendredi, nous rejoignons le « South Camp » pour passer encore quelques instants autour de notre ultime point d’eau afin de voir une dernière fois ces groupes d’animaux divers venir s’y abreuver en début et en fin de journée.
Le printemps frappe à la porte, ce qui a pour effet de voir les températures friser les 40°C l’après-midi et aussi le ciel, qui jusqu’à maintenant montrait un visage invariablement bleu, se charger progressivement de nuages, ce qui nous l’espérons pour l’Afrique australe amènera rapidement la pluie tant attendue.

We are lucky at the waterhole!! 😀
Lots of elephants in the evening and lots of different animals in the morning.

We got up very early which was the rights strategy! We are early October and temperatures reach up to 40C during the day (in the shade!!). So the animals come early and when we leave the waterhole at around 7:30 most of the animals are gone.
In General October is called suicide month here due to high temperatures and humidity! 🥵 It announces the hot and rainy season that will last till around end March.

Samedi 5 octobre
Ce matin, alors que nous sommes tranquillement en train de boire notre thé, un éléphant surgit de la savane et se dirige tranquillement vers nous tout en traversant le camping.
On bouge, on bouge pas ? Telle est la question que l’on se pose.
Finalement, on prend l’option de rester à notre place, mais j’en profite quand même pour immortaliser la scène en me décalant un peu derrière l’Azalaï.

We have spent the third night in this park not far from the water hole at South Camp to where we return now for breakfast.
We are sitting in behind the Azalaï in the shade with a cup of tea, when an elephant walks right through the camp. If she keeps her direction she will walk pass us at max 5m!!
We debate very briefly if we leave or stay quietly seated.
I decide for the latter but Michel gets up to fetch the camera.
The elephant stops next to me, I stop breathing 🤭. She is really, really big!
She looks briefly at me and then walks on calmly. I restart breathing 😲😄

Mais en fait ! Où vas t-il ?
Eh bien, il va rejoindre sa copine qui est en train de se délecter de l’eau des douches du bloc sanitaire tout proche qui, après avoir enlevé le couvercle du puits perdu leur devient accessible.

C’est ici que nous allons terminer notre récit pour cette fois et aussi pour cette année.
Nous allons maintenant remonter vers Livingstone en Zambie ou nous laisserons notre Azalaï.
Quant à nous, un vol de Livingstone à Johannesburg va nous permettre de visiter un peu cette ville durant une journée avant notre vol Johannesburg à Genève qui va nous ramener à la maison pour les 6 prochains mois.
Nous réservons en dernière minute un tour des principales curiosités de la ville que nous effectuons la veille de notre départ sous la conduite de Solly, notre super guide pour la journée.
Ici, devant la maison de Mandela à Soweto.

With these last intense images in our head we return to Livingston in Sambia, where we will leave the Azalaï for the rainy season.
Our return flight goes from here to Geneva via Johannesburg where we stopover to complete our South Africa experience with a on day city tour.
On the picture we are in 
front of Nelson Mandela’s house in Soweto together with our super guide Sollie! 

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi lors de ce périple.
Nous vous souhaitons de passer un bel hiver en attendant de nous retrouver pour la suite de cette aventure africaine à partir du mois d’avril de l’année prochaine.

Nous allons alors visiter le Malawi, La Tanzanie, Le Kenia, l’Ethiopie et de là, tenter de rentrer en Suisse par la route, suivant un parcours dépendant de la situation politique dans les pays que nous devrons traverser.

We hope you enjoyed following us for our second Africa trip!
Our next adventure will start mid April next year and will bring us from Sambia to Malawi, Tanzania, Kenya, Ethiopia ideally back to Switzerland. Although the passage from Ethiopia to the Mediterranean is not certain yet and could either lead us through Sudan and Egypt or through Djibouti, Oman and Iran (or maybe even another route). But this still depends on the development of the political situation of several countries…

Amitiés de Milke

3 réflexions sur « BOTSWANA »

  1. Fabuleux et des images à couper le souffle. Je ne m’en lasse pas. Je vous souhaite un bon winter break en Suisse et au plaisir de vous suivre à nouveau dans vos prochaines escapades.
    Amicalement

  2. Quels contrastes lumineux, à l’opposé de la folie de l’hémisphère nord! Les beautés naturelles au quotidien, la quasi solitude et le rythme calqué sur le monde sauvage me semblent parfois irréels, déconnectées de ma propre expérience de vie. Je reste avec la sensation de sortir un peu assomé d’une nuit habitée de rêves fantastiques, inaccessibles, presque épuisants.
    Merci !

  3. Quels contrastes lumineux, à l’opposé de la folie de l’hémisphère nord! Les beautés naturelles au quotidien, la quasi solitude et le rythme calqué sur le monde sauvage me semblent parfois irréels, déconnectées de ma propre expérience de vie. Je reste avec la sensation de sortir un peu assommé d’une nuit habitée de rêves fantastiques, inaccessibles, presque épuisants.
    Merci !

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